Selon Francis Sempill, gérant chez Walter Scott et membre de l’équipe de gestion du BNY Mellon Long-Term Global Equity Fund et du BNY Mellon US Equity Fund, l’envolée boursière des six derniers mois «reflète un rally des marchés porté par des quantités massives de liquidités. Lors du point bas du mois de mars, de nombreuses valeurs à travers le monde semblaient particulièrement bon marché au moment même où le rythme de détérioration des indicateurs macroéconomiques commençait à ralentir». Ainsi, les conditions étaient favorables à un rebond. «Depuis, le rally a été porté par les quantités massives de liquidité créées par les autorités, plus que par de véritables indices de reprise de l’économie mondiale. C’est la raison pour laquelle ce n’est certainement pas le moment de mettre l’esprit critique de coté», prévient-il.
Sans préciser si cela a trait à des considérations fiscales ou à une remise en ordre de son patrimoine, le président-fondateur d’Inditex, Amancio Ortega, a transféré l’actif et le passif de sa société de private equity Pontegadea Sociedad de Capital Riesgo, deux ans après l’avoir créée, à une autre de ses sociétés de portefeuille, Pontegadea Inversiones, rapporte Expansión. Cette dernière porte désormais les participations d’Amancio Ortega dans Occidental Hoteles (24,9 %, soit environ 87 millions d’euros) et dans Capital Energy (9,26 %, 2,4 millions d’euros).
Selon le Wall Street Journal, le dirigeant de Burlington Northern Santa Fe a indiqué que Berkshire Hathaway, de Warren Buffett, liquide ses participations dans les compagnies de chemin de fer rivales que sont Norfolk Southern et Union Pacific. Berkshire s’apprête à boucler l’acquisition de Burlington Northern.
Dans une interview au Financial Times Fund Management, Bill Crist, l’ex président de Calpers et actuel président de Governance for Owners, estime que vendre une action est la solution de facilité quand vous avez un problème sur la façon dont une société est dirigée. Lui a toujours préféré essayer d’améliorer la gestion des entreprises en question par le biais d’un dialogue actif, pratique qualifiée d’engagement. Pour que cet engagement soit plus productif, Bill Crist pense qu’il faudrait permettre aux fonds de collaborer afin qu’ils se concentrent sur les sociétés vraiment mauvaises.
Le Hennessee Hedge Fund Index s’est replié de 0,50% en octobre alors que le S&P 500 affiche un recul de 1,98% pour la même période, a indiqué hier Hennessee Group. Depuis le début de l’année, l’indice affiche néanmoins une progression de 20,12% contre 14,72% pour le S&P 500.Le Hennessee Long/Short Equity Index a perdu 1.39% en octobre (+17.07% depuis le début de l’année) alors que l’indice Arbitrage/Event Driven a gagné 0.81% (+24.45% depuis le début de l’année). Le Global/Macro a stagné en octobre, affichant un repli de 0,12% (+21.15% sur l’année à fin octobre).
Selon Les Echos, le S&P GSCI et le Dow Jones UBS, indices des ressources naturelles les plus utilisés en sous-jacent de fonds, viennent de communiquer les pondérations pour 2010 des produits intégrés dans les paniers respectifs. Dans le S&P GSCI, la révision du poids de ses composants a profité au pétrole brut de qualité brent, dont le volume de contrats engagés en collatéral va bondir de près de 10%, ou encore ceux du carburant, en forte progression de 23,5%. Le tout notamment aux frais des contrats phares de l’indice sur le pétrole brut de qualité WTI (-4,3%). Du côté de l’indice Dow Jones UBS, les vedettes de 2010 seront le gaz naturel, dont la pondération passera des 8,35% actuels à 11,55%; le maïs, qui pèsera 7,09% contre 4,19% aujourd’hui, et les grains de soja (de 5,75% à 7,91% en janvier). Ici aussi au détriment entre autres du WTI.
La première journée du traditionnel séminaire d’automne de Feri à Francfort (il s’agit de la 22ème édition), celle qui est destinée à planter le décor macro-économique, aura permis de constater que l’institut de recherches économiques/agence de notation/gestionnaire de fortune se sent confirmé dans l’optimisme conjoncturel qu’il avait manifesté au printemps. A présent que les chiffres ont parlé, il est clair que la reprise mondiale a démarré cette année, grâce aux mesures de stimulation adoptées par les Etats et que l’inflation est probablement sous contrôle jusqu’à 2011 au moins.Cela posé, Rainer Rau, l’un des fondateurs de Feri qui demeure le «conférencier-maison», souligne en contrepoint que le chômage va demeurer élevé pour quelque temps encore et que la croissance sur le long terme sera inférieure de 0,5 point par an à ce qu’elle était avant la crise, principalement en raison de la baisse de la contribution des financières au PIB et aussi à cause du gonflement de la dette publique.Mais l’économiste ne veut pas bouder son plaisir. D’abord, compte tenu du redémarrage de l’activité, il compte que la baisse du PIB mondiale se limitera pour 2009 à 2,3 %, au lieu des 2,5 % prévus voici un semestre. Il table en revanche pour 2010 sur une forte croissance de 3 % au lieu de 2 %. En ce qui concerne la zone euro, Feri prévoit à présent des augmentations du PIB de 0,3 % pour juillet-septembre et de 0,4 % pour octobre-décembre, ce qui serait suivi d’un gain de 0,3 % au premier trimestre 2010 et d’une timide progression de 0,1 % au deuxième trimestre... avant une réaccélération au second semestre de l’an prochain. Ce trou d’air début 2010 s’expliquerait par un problème de soudure : les mesures d’aide ponctuelles (prime à la casse, par exemple) auront cessé de produire leur effet alors que les plans de relance ne se seront pas encore traduits en investissements concrets.Rainer Rau et Feri demeurent très optimistes en ce qui concerne les «rising countries» (pour l’heure essentiellement les BRIC, mais on pourra y ajouter un jour l’Argentine, le Vietnam et la Corée), ceux qui disposent à la fois de la taille critique et la richesse. Quatre arguments militent pour ces étoiles montantes: ils sont loin d’avoir atteint la saturation en matière de consommations, ils ont des besoins énormes d’investissements en infrastructures, leur épargne intérieure est supérieure aux besoins d’investissements et, enfin, il s’y développe une nouvelle classe moyenne avec des exigences nouvelles en matière de consommation et de logement.Des perspectives d’investissement toutes en nuancesIl existe évidemment un risque qu’une partie du potentiel de croissance ait déjà été intégrée dans les cours des actions, vu la forte hausse observée depuis mars, constate de son côté Tobias Schmidt, l’un des dirigeants de Feri EuroRating: on pourrait dès lors redouter que certains marchés ne fassent du sur-place. Sur le plan géographique, Feri crédite l’Amérique du Nord et l’Asie de la meilleure marge de hausse du marché des actions pour les mois à venir, même si la Chine est actuellement «un peu surévaluée, mais pas de beaucoup». Les trois secteurs préférés pour les actions sont la construction, les matières de base et les services publics, les trois queues de liste étant l’automobile, la distribution et les banques.En ce qui concerne les marchés obligataires et les titres d’Etat, Feri privilégie actuellement l’Europe et la zone euro, parmi les pays développés, et l’Europe de l’Est, parmi les émergents. D’une manière générale, le potentiel n’est pas véritablement bon: «de l’upside pour les taux, pas pour la performance», résume Tobias Schmidt. Quant aux obligations d’entreprises, la belle période que nous avons pu connaître ces derniers mois ne va pas se poursuivre et il convient d’être particulièrement sélectif sur les signatures que l’on rentre dans son portefeuille.Sur les matières premières, Feri demeure positif pour les cinq ans à venir pour les métaux industriels et les produits agricoles, mais il crédite le grand vainqueur de ces dernières années - le pétrole - d’un très bon potentiel de hausse des prix (13,1 % en moyenne pour la période 2010-2015), sauf si des technologies nouvelles ou un effondrement de la conjoncture venaient perturber le cours prévisible normal. Parce que l’on sait que la demande de pétrole va augmenter, mais à l’inverse ont ne sait pas quelle sera l’évolution des réserves, qui est une question de prix de revient. Les métaux industriels sont également intéressants, mais il est nécessaire de diversifier le portefeuille.Pour l’immobilier, enfin, Feri est sûr que l’Asie sera le premier marché à se ressaisir, puisque le processus est quasiment déjà en cours. En Europe, cette classe d’actifs a «trouvé son plancher» et l’on constate que les investisseurs commencent à revenir, notamment les fonds d’investissement. En d’autres termes, il faut être vigilants pour trouver encore des actifs intéressants, au Royaume-Uni, à Londres plus particulièrement, à Paris et, dans une certaine mesure, à Madrid. En revanche, pour s’engager outre-Atlantique, on sera avisé d’attendre courant 2010...
Dans une interview à Cinco Días, Jaime Castán, responsable de la sélection de hedge funds chez Man Investments constate que le retour des investisseurs sur les hedge funds est surtout le fait des institutionnels pour l’instant. Jaime Castán estime que la leçon de la crise est que les stratégies potentiellement illiquides comme la valeur relative ou l'événementiel (event driven) et les situations spéciales vont passer au second plan et que les managed futures, le global macro et la couverture sur actions prendront davantage d’importance. Man Investments mise sur des stratégies plus liquides et sur une plus grande transparence, notamment au travers des comptes gérés (managed accounts), qui bénéficient d’une très forte demande de la part des clients.
Que ce soient les actions (indice DAX) ou les obligations d'État allemandes (indice REX), elles surperforment toutes depuis 1989, indique L’Echo. Leur valeur moyenne a respectivement été multipliée par 3,7 et 3,5, alors que, dans le même temps, le produit intérieur brut allemand par habitant a été multiplié par un peu plus de 2.
Alors que l’or bat des records à 1.092 dollars l’once, SGAM souligne qu’il faut rester prudent. La société de gestion rappelle que tous supports confondus, la demande d’investissement représentait, au deuxième trimestre 2009, 45 % de la demande globale contre 19 % en 2006. En revanche, la demande physique (bijouterie et industrie) a baissé de 25 % sur un an au premier semestre 2009, soit un plus bas en six ans. «Il semble que les importations en or de l’Inde, premier consommateur mondial de bijouterie, aient déçu au troisième trimestre», indique une note. Par ailleurs, l’offre globale a progressé de 28 % sur le premier semestre 2009. «Les investisseurs seraient bien avisés de garder en tête la loi de l’offre et de la demande. L’équilibre actuel semble instable. Aussi prévoyons-nous un retour du prix de l’or vers 850 dollars l’once fin 2010", prévoit SGAM.
Pour Allan Conway, responsable chez Schroders des Emerging Markets Equities, les marchés émergents devraient constituer une valeur sûre de l’après-crise. «Quel que soit le scénario que vous envisagiez, les marchés émergents vont surperformer les économies développées en raison du découplage», a estimé le 6 novembre à Londres Allan Conway lors d’un séminaire presse. Un découplage qui n’est peut-être pas complet mais que Allan Conway qualifie de «significatif» en soulignant que depuis 1999, le PIB des pays émergents a enregistré une croissance supérieure d’environ 5% à celle des pays développés. Avec la montée en puissance de la Chine, le profil de croissance dans le monde a changé. La Chine va être le premier marché émergent dont la croissance devrait bientôt dépendre de la demande intérieure alors qu’elle était jusqu’ici très liée aux exportations vers le monde développé. Mais là aussi, les flux vont évoluer, les exportations chinoises se dirigeant plutôt vers les autres marchés émergents que vers les pays du G7.Virginie Maisonneuve, responsable Global and International Equities, de retour d’un séjour en Chine, a aussi insisté sur l’influence grandissante de la Chine, qui continue de pousser son économie domestique et qui veut aussi imposer une sphère monétaire régionale sous l’influence du renminbi dont l’appréciation graduelle sous la pression des Etats-Unis devrait malgré tout prendre encore dix ou quinze ans.Au cours des 47 dernières années, relève Allan Conway, la part des marchés émergents dans la croissance mondiale est passée de 20% à plus de 70%. Selon Allan Conway, «les économies émergentes devraient représenter de 70% à 75% de la croissance mondiale au cours des prochaines années». Une évolution qui devrait avoir comme corollaire une surperformance durable des marchés boursiers émergents.Un risque à surveiller toutefois, celui d’une bulle sur les émergents dans la mesure où la politique d’assouplissement quantitatif menée par les banques centrales devrait encore se poursuivre pendant quelque temps pour ne pas mettre en danger la reprise. Les valorisations n’étant pas excessives et la reprise dans les émergents devant prendre la forme d’un «V», une partie non négligeable des masses de capitaux disponibles devraient aller sur les actions émergentes. Même si, à court terme, l’attentisme serait peut-être préférable, avertit Allan Conway. Il faut en effet s’attendre à un accès de faiblesse début 2010, une correction de l’ordre de 10% à 15% n’étant pas à exclure.
Mercredi, Amancio Ortega a encore retiré 70 millions d’euros de sa Sicav Alazán Inversiones 2001, soit 41,32 % de l’encours qui restait à cette dernière. Sur les deux dernières années, le patron d’Inditex a retiré 570 millions d’euros de ses trois Sicav (Keblar, Alázan et Gramela), soit plus de la moitié de l’argent qu’il y détenait fin 2007, rapporte Expansión. Ses placements en Sicav sont revenus en deux ans à 435 millions d’euros contre 1.144 millions. L’argent retiré de ces véhicules a été principalement réinvesti dans l’immobilier locatif, principalement sur les marchés britannique et américain.Ce faisant, Amancio Ortega a manqué le plus gros du rally boursier de cette année, la performance de Keblar se limitant depuis début janvier à 3,58 % alors que Soandres de Activos (la Sicav de son ex-épouse Rosalía Mera) affichait un gain de 10 % ou que Allocation (la Sicav de la famille Del Pino) atteint un rendement de 7,5 %.
Les marchés ont commencé à montrer des signes d’essoufflement au milieu du mois d’octobre et un certain scepticisme est apparu, note Cholet Dupont. Toutefois, pour la société de gestion, «en dépit des doutes actuels, l’environnement nous semble rester favorable aux actifs risqués». Le gestionnaire compte donc profiter du repli en cours pour renforcer progressivement le poids des actions et des actifs risqués dans les portefeuilles sous-investis ou investis trop prudemment de sa gamme. Les actions ne sont pas encore surévaluées et pourraient poursuivre leur progression pendant plusieurs mois, estime Cholet Dupont dans une note. Mais la société demeure prudente. «Nous nous rapprochons du véritable obstacle que les marchés rencontreront en 2010 : l’abandon des politiques de soutien et de stimulation monétaire marquera sans doute la fin de la tendance haussière actuelle», souligne-t-elle.
Pourquoi investir dans la dette des marchés émergents libellée en devises locales ? Pour Alexander Kozhemiakin, directeur des stratégies sur les marchés émergents de Standish Mellon Asset Management, les raisons sont multiples.Déjà, cela offre une exposition aux marchés émergents, lesquels devraient croître plus fortement que les marchés développés. Ensuite, par rapport à un placement en actions, la dette souveraine permet d'être en prise directe avec l’amélioration des fondamentaux des économies émergentes, tout en évitant les risques spécifiques liés à l’investissement dans les entreprises. Enfin, la dette émergente en devise locale, par rapport à celle libellée en dollars, a un potentiel de rendement supérieur. «La dette émergente en devises locales permet potentiellement de capter des rendements à deux chiffres, ce qui est peu probable avec la dette libellée en dollars», indique Alexander Kozhemiakin.Ce dernier souligne aussi que la liquidité du marché de la dette émergente en devises locales est importante, et que la base d’investisseurs est principalement locale, et se compose de nombreux fonds de pension, ce qui est un facteur de stabilité. Par ailleurs, contrairement aux idées reçues, la dette libellée en devises locales vient de pays mieux notés par les agences que celle libellée en dollars. Ainsi, la notation moyenne du JP Morgan GBI-EM Global Diversified, un indice de dette émergente libellée en devises locale, est de BBB+, tandis que celle du JP Morgan EMBI Global, pour le dollar, est de BB+. Alexander Kozhemiakin met aussi en avant le fait que la dette émergente en devises locales a deux moteurs de rendements : les devises et la duration. Or, les devises émergentes ont tendance à bien se comporter lorsque le dollar s’affaiblit par rapport aux autres monnaies, ce qui est le cas actuellement.
Selon le dernier «Baromètre des fonds» réalisé par Lipper et publié par Cinco Días, les portefeuilles des gestionnaires espagnols contenaient fin octobre en moyenne 41,74 % d’actions, contre 41,07 % un mois plutôt. Les professionnels estiment donc que les valorisations sont désormais au bon niveau après le fort rally enregistré depuis mars. Seuls 7,69 % des gérants estiment que les actions sont survendues.La poche de cash reste par ailleurs importante avec 22 % ... et 55,85 % des gérants interrogés affirment surpondérer les liquidités.
Selon L’Agefi suisse, une étude présentée hier par Credit Suisse sur le comportement des caisses de pension suisses en matière de placement estime que la part des placements alternatifs dans le portefeuille d’allocation d’actifs gérés par les caisses de pension ne met pas en péril le montant de la rente vieillesse des souscripteurs. Dans l’ensemble, les caisses de pension investissent assez efficacement leur capital de prévoyance. Mais il subsiste un potentiel d’amélioration en ce qui concerne l’allocation des placements, l’éventail existant des diversifications pourrait être mieux utilisé. Les marchés financiers agissent dans la pratique comme un 3e contributeur après les employeurs et les salariés, ont relevé les auteurs de l’étude. Une hausse du rendement de 1% de la fortune de placement d’une caisse de pension augmente à long terme la rente vieillesse de 20%.
L’introduction par les autorités brésiliennes de l’IOF, l’impôt sur les transactions financières de 2 % sur les apports en devises étrangères «va créer à court terme des conditions défavorables pour les actions locales comme pour le real brésilien», indique HSBC Global Asset Management. Selon Jose Cuervo, gérant d’un fonds d’actions brésiliennes, l’impôt devrait générer une volatilité à court terme. Mais cet impôt ne devrait pas avoir, selon le gérant, un impact significatif à long terme, «car les facteurs favorables aux actions et au réal restent positifs», indique un communiqué. Par conséquent, HSBC Global Asset Management conserve une approche positive vis-à-vis du marché brésilien.
L’indicateur du climat dans l’immobilier outre-Rhin du consultant King Sturge s’est encore amélioré au mois d’octobre pour atteindre 78,2 points. Une progression de 3,4% contre 17 % en septembre qui marque la sensibilité au risque d’investisseurs qui restent malgré tout confiants.Cette évolution repose pour l’essentiel sur la composante investissement qui affiche un gain de 6,6 % à 84,4 points alors que la composante location s’est repliée de 0,3 % à 66,8 points.
Dans le cadre de sa politique visant à réduire ses participations dans le secteur bancaire, Allianz a vendu des titres Commerzbank et ne détient plus qu’un peu plus de 10 % de cet établissement contre 13,5 %, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.