Selon L’Agefi suisse, Credit Suisse Group a n’a pas essuyé de sorties nettes massives de fonds de la clientèle au cours de l’exercice écoulé. Le groupe affiche même un solide afflux net d’argent frais de plus de 30 milliards de francs sur les neuf premiers mois de 2009. Mais la part des affaires dans la gestion discrétionnaire a reculé à quelque 15% dans le wealth management. Et bon nombre de clients privés, restés défiants face à l’instabilité apparente des marchés, n’ont quasiment pas participé à l’impressionnant rally de l’an dernier - du moins pour une bonne part de ceux qui n’ont pas délégué les décisions de gestion - au point de s’irriter de cette opportunité manquée. Aussi la grande banque s’est-elle fixée pour objectif d’accroître substantiellement l’importance de la gestion discrétionnaire. «Mon objectif personnel vise à doubler ces actifs de manière à ce que la part de ceux-ci s’élève à 20-25 % d’ici trois ans», a indiqué hier Stefan Keitel, Global Chief Investment Officer de Credit Suisse.
Quels sont les pays à risque où il vaudrait mieux éviter d’investir en 2010 ? Dans la dernière livraison de ses perspectives d’investissement (Investment Outlook, février 2010, au titre prometteur, «The Ring of Fire» –L’anneau de feu-), le stratège de Pimco, Bill Gross, ne mâche pas ses mots. «La Grande-Bretagne est à éviter absolument. Ses Gilts reposent sur un lit de nitroglycérine. Un endettement élevé conjugué au potentiel de dévaluation de la monnaie présentent des risques élevés pour les investisseurs obligataires. En outre, ses taux d’intérêt sont déjà artificiellement influencés par des normes comptables qui à un moment l’an dernier ont produit des taux d’intérêt à long terme de 0,5% et moins», écrit Bill Gross.Dans son anneau de feu, se trouvent également l’Irlande, l’Espagne... et la France. Les pays les plus sûrs sont de son point de vue le Canada et l’Allemagne. Et pour capter les rendements les plus élevés et les plus sûrs, Bill Gross suggère que les investisseurs tournent leurs regards vers l’Asie et les pays en développement tant pour les actions que les obligations.
Les investisseurs institutionnels abordent 2010 sur un pied hésitant. L’indice global de la confiance des investisseurs a augmenté de seulement 0,2 point à 104,5 au mois de janvier par rapport au niveau corrigé de 104,3 relevé en décembre.L’humeur était certes à l’optimisme en Amérique du Nord, où l’indice de confiance régional a affiché une hausse de 4,4 points, passant ainsi de 103,5 en décembre à 107,9 en janvier. En revanche, les investisseurs institutionnels européens se sont montrés plus méfiants, l’indice affichant une baisse de 5,6 points pour s’établir à 98,9 par rapport au niveau corrigé de 104,5 points en décembre. En Asie, le niveau de confiance des investisseurs institutionnels a pour sa part légèrement augmenté, passant de 97,5 en décembre à 98,1 points ce mois-ci."Bien que l’activité ait fortement repris sur les marchés développés, un certain nombre d’éléments tend à montrer qu’il sera probablement difficile de maintenir le rythme des progrès récemment observés, et ce d’autant plus qu’il faut les replacer dans un contexte d’incertitude liée à la politique monétaire et plus généralement, aux changements réglementaires », estime le professeur à Harvard Ken Froot, l’un des deux concepteurs de l’indice."La divergence ce mois-ci entre les indices de confiance en Amérique du Nord et en Europe reflète dans une certaine mesure les données fondamentales sous-jacentes», ajoute l’autre créateur de l’indice, Paul O’Connell. «Bien que les données économiques en Europe aient révélé quelques surprises relativement positives, les préoccupations persistent quant à la marche à suivre pour résoudre les difficultés fiscales dans un certain nombre d’économies périphériques, ce qui a refroidi l’enthousiasme des investisseurs. L’amélioration de la confiance en Asie a fait remonter l’indice régional au niveau atteint en septembre dernier».
Yngve Slynstad, directeur général de Norges Bank Investment Management (NBIM), la filiale de la Banque de Norvège qui gère le Government Pension Fund Global (311 milliards d’euros), a adressé au ministère des Finances un courrier pour mettre fin à la polémique sur la gestion passive, rapporte Cinco Días. Il estime que la gestion active permet de limiter le risque du portefeuille, ce que la gestion passive ne fait pas.
Selon FTfm, JPMorgan estime que les fonds de pension américains, qui cherchent du rendement et une diversification par rapport au dollar, pourraient investir quelque 100 milliards de dollars dans la dette des marchés émergents au cours des cinq prochaines années. Actuellement, les fonds de pension américains sont investis à hauteur de seulement 0,3% dans la dette des pays émergents.Toutefois, les fonds qui ont revu leur allocation ont très souvent opté pour une poche de 5 à 7% dédiée à la dette émergente. Un pourcentage «réaliste» qui pourrait caractériser le secteur dans les trois à cinq ans, selon Will Oswald, responsable mondial de la stratégie quantitative sur les marchés émergents chez JPMorgan.
Le gérant vedette de Legg Mason, Bill Miller, s’attend à un bon comportement des actions cette année, parallèlement à la reprise de la croissance."Je pense que 2010 sera une bonne année pour les actions, et une année difficile pour les obligations», écrit Bill Miller dans son commentaire mensuel (January 2010). Selon le gérant, le seul qui ait réussi à battre le Standard & Poor’s 500 pendant quinze années consécutives, la préférence pour les obligations sur les actions au cours des dix dernières années est tout à fait compréhensible, mais trompeuse si l’on envisage l'évolution probable des dix prochaines années. Il y a dix ans, les actions étaient trop chères, ce qui n’est plus le cas, estime Bill Miller. De son point de vue, les grandes capitalisations américaines de très bonne qualité sont bon marché par rapport aux obligations. Et les titres de moindre qualité («low quality») restent intéressants, estime-t-il, à l’instar des banques régionales.Bill Miller estime par ailleurs que 2010 devrait être une année favorable pour les opérations de fusions et d’acquisitions, les secteurs de la santé et des technologies étant des «terrains de chasse fertiles».
Toby Nangle, membre du comité d’allocation d’actifs de Baring Asset Management, a présenté récemment à Paris le portefeuille diversifié type établi en décembre 2009, avec un objectif de performance de 400 points de base au dessus du cash. La performance escomptée à un an est de 6,5 % avec une volatilité de 8,4 %. Dans ce portefeuille les actions des pays développés pèsent 33,5 %, les actions émergentes, 6,2 % et les matières premières 10 %. L’alternatif et l’immobilier représentent respectivement 5 % et 2,6 % tandis que la poche obligataire (31 %) comprend 4,4 points de convertibles, 6,5 % de titres d’entreprises, 7,4 % d’obligations indexées et 17,1 %"d’autres obligations». Le numéraire se situe à 7 % de ce portefeuille tactique alors que le portefeuille stratégique de Mario Valensise, le CIO de Barings, comporte 30 % d’immobilier, 28 % de matières premières et 42 % de titres émergents (dont 20 % pour les valeurs de Hong-Kong et de Chine).Si la gamme de Barings est déjà largement en conformité avec les projections macro-économiques et financières des stratégistes-maison quelques produits pourraient encore venir compléter l’offre. Le gestionnaire vient de mettre sur pied une équipe de gestion actions indiennes, ce qui doit logiquement se traduire par le lancement d’un fonds-pays, au moins. Un fonds Moyen-Orient/Afrique du Nord est en phase de préparation. D’autre part, Barings réfléchit à la commercialisation d’un fonds multi classes d’actifs européen. Mais le lancement en Europe n’est pas une question d’actualité, et il serait plutôt envisagé de commencer par une distribution aux Etats-Unis, éventuellement sous la forme d’un fonds en partenariat (commingled fund), indique Toby Nangle.
Dans une étude publiée le 21 janvier (European Economis Forecast : The Glass Is Looking More Than Half Empty), Standard & Poor’s estime que la croissance restera très modeste en Europe cette année et au premier semestre 2011. L’agence souligne que la croissance nulle de l’Allemagne au quatrième trimestre de 2009 corrobore le scénario d’une reprise fragile en Europe.Parmi les facteurs défavorables, S&P relève la poursuite de la restriction du crédit qui restera très difficile cette année pour les ménages et les PME. Ce qui devrait contribuer à la stagnation attendue de la demande des ménages comme des dépenses d’investissement des entreprises.
Le Morningstar 1000 Hedge Fund Index a progressé de seulement 0,1% en décembre mais sur l’ensemble de l’année, il affiche une performance de 19,5%, proche de celle enregistrée en 2003 (20,3%).Les stratégies les plus affectées en 2008 sont devenus les plus performantes l’an dernier, souligne Morningstar. C’est ainsi que le Morningstar Emerging Market Equity Hedge Fund Index, qui avait plongé de 45,7% en 2008, a fait un bond de 50,4% en 2009. De son côté, le Morningstar U.S. Small Cap Equity Hedge Fund Index a terminé l’année 2008 sur l’une de ses plus mauvaises performances (-32,8%) mais a enregistré une hausse de 36,4% en 2009. Cela dit, le hedge fund spécialisé sur les marchés émergents ou les petites capitalisations n’a pas pour autant effacé ses pertes de 2008.Autre grande stratégie gagnante en 2009, l’arbitrage de convertibles dont l’indice de référence a progressé de 2,1% en décembre et affiche un gain de plus de 37% en 2009 alors qu’il avait accusé l’une de ses plus mauvaises performances en 2008. Certaines stratégies comme le Short Equity ou le Global Trend ont toutefois terminé l’année sur des performances sans relief.Sur les onze premiers mois de l’année, les hedge funds enregistrent des sorties nettes de 53,4 milliards de dollars mais les souscriptions sont reparties en juin. En novembre dernier, les hedge funds ont ainsi bénéficié de 4,7 milliards de dollars de souscriptions.Parmi les autres évolutions notables de l’année, Morningstar relève la surperformance des petits hedge funds sur les grosses structures ou encore la meilleure tenue des hedge funds single-manager sur les fonds de hedge funds.
A la Banque d’Orsay, la priorité est à la gestion active et à la sélectivité. Au-delà d’un certain nombre de questions - redressement des finances publiques, stratégie de sortie des banques centrales, risque de bulle en Chine - qui relèvent tant de l'économique que du politique, la banque affiche sa volonté d’appuyer sa gestion sur quelques convictions fortes.Tout d’abord, la volatilité est revenue à un niveau étonnament bas alors que la crise n’est pas finie. Et si elle devait encore se détendre, il faudrait que l’expansion économique soit très forte, ce qui est peu probable. Il faut donc s’attendre à une année volatile avec de fortes variations aussi bien sur les marchés que sur les valeurs, ce qui milite justement pour une gestion résolument active des portefeuilles.Ensuite, les marchés actions vont être animés par des opérations de fusions/acquisitions. L’environnement est extrêmement concurrentiel, les barrières protectionnistes réapparaissent alors que les entreprises veulent à nouveau capter du chiffre d’affaires. Dans ce contexte où par ailleurs l’accès aux liquidités est moins contraignant et où de nombreux secteurs restent très fragmentés, l’OPA peut être un bon moyen de gagner du temps. Depuis septembre dernier, quelques batailles boursières confirment un regain d’appétit pour les fusions et acquisitions.Les disparités entre zones géographiques vont s’accentuer, ce qui conduit les gérants de la Banque d’Orsay à souligner l’importance de la réactivité des portefeuilles qui sera la clé de la performance en 2010. Une année où, plus que jamais, l’heure n’est pas à la gestion indicielle mais à la gestion de conviction et au stock-picking.
Expansión a sondé les gérants-vedettes des sociétés de gestion espagnoles. Dans l’ensemble, ils signalent qu’une bulle du crédit et la hausse des taux sont les risques principaux. Ils recommandent d’investir en actions sur le long terme et d'éviter les obligations d’Etat.Juan Suárez de Figueroa, président de A&G Fondos et unique gérant espagnol noté AAA par Citywire, estime qu’après la forte reprise de 2009, les Bourses affichent une vulnérabilité élevée aux mauvaises nouvelles, ce qui se traduira par l’alternance de périodes où le risque sera le manque de preuves de reprise économique avec d’autres où le risque sera une croissance excessive susceptible de générer de l’inflation et, partant, des majorations de taux d’intérêt.
Dans une interview donnée à l’Agefi lundi 25 janvier, Matthieu Grouès, directeur des gestions chez Lazard Frères Gestion table sur une reprise qui va gagner en vigueur et débouchera sur un retour durable de la croissance économique. «Le resserrement des politiques monétaires se fera très progressivement, explique t-il, grâce à des pressions inflationnistes inexistantes». De fait, «l’environnement sera très favorable aux actions, d’autant que leur valorisation reste plus que raisonnable».
Selon Les Echos, le Fonds monétaire international (FMI) estime que la reprise des places boursières, depuis un an, et la situation sur les marchés obligataires ont de quoi raviver les inquiétudes sur la spéculation financière. Le FMI a avancé, hier, l’idée de rétablir un contrôle temporaire des flux de capitaux pour éviter un risque de formation de bulles financières en Asie.
«Si chez DNCA on aime pas les modes, on apprécie en revanche tout particulièrement les soldes», a souligné Jean-Charles Mériaux, directeur de la gestion de DNCA Finance. Et c’est selon lui le bon moment d’en profiter pour investir sur les actions européennes, «des valeurs parmi les moins chères aujourd’hui mais aussi les moins volatiles», a-t-il insisté. Plus précisément, DNCA privilégie la prudence et préconise les valeurs défensives en 2010. En revanche, Jean-Charles Mériaux se méfie de la mode des matières premières. Côté obligations, «l’investisseur vit dans la peur d’un relèvement des taux d’intérêts, un scénario que nous ne partageons pas pour 2010", a précisé le directeur de la gestion. Jean-Charles Mériaux s’attend, en revanche, à la dégradation d’un certain nombre de signatures d’Etats, même importants, notamment le Royaume-Uni. «Il s’agira bien sûr d'éviter les signatures les plus spéculatives», a-t-il ajouté.Il s’agit en tous les cas de rester sur le défensive. «Les gouvernements devront dès 2011 s’attaquer à leurs déficits, dans un contexte de reprise fragile et d’affaissement des perspectives de croissance dès le deuxième semestre 2010", a conclu Jean-Charles Mériaux.A fin 2009, DNCA gérait 4,5 milliards d’euros d’encours, toujours principalement pour le compte de CGPI partenaires. Au cours de l’année passée, les souscriptions nettes se sont élevées à plus de 100 millions d’euros, a confirmé Joseph Chatel, le président de DNCA Finance.
Conformément aux recommandations de son Conseil éthique, le Government Pension Fund - Global (ex Fonds pétrolier) en Norvège a procédé à la cession des actions de 17 producteurs de tabac. Ce portefeuille représentait fin 2009 environ 14 milliards de couronnes (1,7 milliard d’euros).Les sociétés dont les titres ont été vendus sont : Alliance One International Inc., Altria Group Inc., British American Tobacco BHD, British American Tobacco Plc., Gudang Garam tbk pt., Imperial Tobacco Group Plc., ITC Ltd., Japan Tobacco Inc., KT&G Corp, Lorillard Inc., Philip Morris International Inc., Philip Morris Cr AS., Reynolds American Inc., Souza Cruz SA, Swedish Match AB, Universal Corp VA et Vector Group Ltd.
StartFragment--> La liste d’exclusion du fonds souverain norvégien, qui pèse 455 milliards de dollars d’encours, concerne désormais 17 entreprises de tabac, rapporte le Financial Times. Le ministre des Finances norvégien a en effet estimé que ces sociétés allaient à l’encontre du code éthique du fonds. L’investisseur exclut environ 50 valeurs.
Le sondage mensuel effectué entre les 8 et 14 janvier par Bank of America Merrill Lynch auprès de 209 gérants affichant 539 milliards de dollars montre que les investisseurs ont repris goût au risque et utilisent leurs réserves de liquidités sur les marchés d’actions.C’est la première fois depuis janvier 2006 que les membres du panel prennent un risque supérieur à la moyenne par rapport à leur benchmark, tandis que la poche de cash a diminué à une moyenne de 3,4 %, son niveau le plus bas depuis la mi-2007, contre 4 % en décembre.Parallèlement, l’appétence pour les actions est forte, avec 52 % (en net) des allocateurs d’actifs surpondérés sur cette classe d’actifs contre 37 % en décembre. En outre, 55 % des gérants interrogés n’ont prévu aucune protection contre une chute du cours des actions dans les trois mois qui viennent, contre 48 % en décembre. Les investisseurs se positionnent sur les actions cycliques et sont optimistes quant à l'évolution des bénéfices.Le panel estime que les actions japonaises sont les plus sous-évaluées au monde et 20 % des spécialistes envisagent de les surpondérer pour cette année, contre 10 % pour celles de sociétés de la zone euro.
L’indice Lyxor des hedge funds affichait en décembre une baisse de 0,33%, ce qui porte sa performance sur l’année à 5,15%.Les meilleures stratégies du mois ont été L/S credit arbitrage (2,92%), L/S equity long biais (2,33%) et merger arbitrage (1,46%). Les stratégies les moins performantes ont été la CTA short term (-4,66%) et la CTA long terme (-3,35%).
Après plusieurs mois où le retour de l’optimisme s’est accompagnée d’une posture toujours très prudente, les investisseurs ont semble-t-il franchi le pas. Selon la dernière enquête BofA Merrill Lynch réalisée en janvier (du 8 au 14) auprès des gérants, les investisseurs ont retrouvé un certain appétit pour le risque.Pour la première fois depuis janvier 2006, l’enquête montre que les investisseurs prennent des risques au-dessus de la moyenne, relativement à leur benchmark. Ils sont 2% en net à prendre des risques «plus élevés que la normale», contre 7% en net prenant des risques en dessous de la normale en décembre. Et le cash est tombé à 3,4% (contre 4% en décembre), son plus bas niveau depuis la mi-2007.En outre, 52% des allocataires d’actifs sont surpondérés sur les actions, contre seulement 37% en décembre et les investisseurs sont aussi moins nombreux à se protéger contre une baisse des actions, 55% d’entre eux n’ayant aucune protection contre un tel mouvement dans les trois prochains mois, contre 48% en décembre. Les investisseurs se sont portés sur les cycliques, ils sont optimistes sur l'évolution des bénéfices et poussent les équipes de gestion à parier sur la croissance.Les gérants se tournent désormais vers des secteurs qu’ils avaient tendance à éviter les mois précédents, notamment les technologies et l'énergie mais aussi les bancaires et la consommation discrétionnaire. Les investisseurs européens sont beaucoup plus optimistes sur les bancaires et l’automobile.En terme d’allocation géographique, le grand gagnant du mois est le Japon, les actions japonaises étant considérées comme les plus sous-évaluées de la planète. Alors que le Royaume Uni reste une zone dangereuse, le Japon est la région du monde que 20% du panel serait prêt à surpondérer au cours des douze prochains mois, contre seulement 10% pour l’Europe.Parallèlement à ces évolutions significatives, l’enquête confirme le statut privilégié des marchés émergents. Les investisseurs restent surpondérés sur les actions de la zone.
Hermes, la société de gestion détenue par le fonds de pension de British Telecom, a soumis une proposition pour remplacer Klaus Wuchere, qui doit devenir le président d’Infineon lors de l’assemblée générale du mois prochain, par Willi Berchtold, directeur financier de ZF Friedrichshafen, rapporte le Financial Times. Cette proposition devrait provoquer une tempête en Allemagne où ce genre d’action est rare.