Sur la base des données communiquées par les 16 grandes entreprises cotées américaines dont les engagements de retraites dépassent les 20 milliards de dollars, la performance des actifs et la contribution des sociétés ont été considérables en 2011, mais cela n’a pas empêché les engagements d’augmenter plus vite que les actifs, constate Russell Investments. De fait, le déficit mondial de financement de ce groupe de fonds atteignait au 31 décembre un total de 173 milliards de dollars contre 121 milliards un an plus tôt, ce qui est imputable essentiellement à la baisse du taux d’actualisation (discount rate).Le «club des 20 milliards de dollars» représentant au total des engagements de retraites supérieurs à 750 milliards de dollars, il est suffisamment représentatif de l'évolution de la situation dans l’ensemble du secteur. Et même si les entreprises ont pris des mesures pour réduire les déficits de leur fonds de pension, la baisse des taux d’intérêt en 2011 a détérioré la situation financière de tous les acteurs.Pour combler ce déficit et se conformer aux exigences du Pension Protection Act de 2006, les injections de liquidités devront être importantes non seulement en 2012 mais les années suivantes. D’après Russell, les entreprises du club des 20 milliards ont contribué pour 114 milliards de dollars sur la période 2005-2011. Compte tenu du déficit à fin décembre dernier, le total des sept années suivantes pourraient bien être plus proche des 250 milliards de dollars.
«Le rendement absolu est passé au second plan par rapport à la sécurité», indique dans un entretien au Corriere Economia, Domenico Siniscalco, le président de l’association italienne des professionnels de la gestion et vice-président de Morgan Stanley, interrogé sur le comportement des épargnants italiens. «Une grande demande de sécurité, d’aide à la planification d’un avenir plus compliqué et plus obscur a émergé», ajoute-t-il. Par ailleurs, Domenico Siniscalco rappelle qu’un projet de loi est en cours pour que tout investisseur voulant ouvrir un plan d’épargne individuel puisse le faire. Ce véhicule pourra contenir des fonds, des assurances ou des titres pour au moins cinq ans et bénéficiera d’une fiscalité avantageuse.
Avec le service Investing for a New World, BlackRock met en ligne à l’adresse www.blackrock.com/newworld une boîte à outils multimédias destinée à aider les investisseurs, quelle que soit leur taille, à mieux profiter des possibilités offertes par les marchés en construisant des portefeuilles plus dynamiques et plus diversifés. Cette offre, qui intègre un accès à la plate-forme d’information BlackRock Institute, est la contribution de BlackRock à l’offensive que Lawrence D. Fink, PDG de BlackRock souhaite voir mener par le secteur de la gestion d’actifs qui devrait selon lui «collaborer avec les entreprises pour aider les investisseurs à adopter une perspective à long terme. Nous devons redoubler d’efforts pour offrir des conseils et apporter des réponses» (…). «Si nous voulons financer l’allongement de la vie, nous devons convaincre les individus qu’il faut commencer dès aujourd’hui à investir sur le long terme. La longévité est un atout que nous devons exploiter et non un handicap».
La directive Solvabilité II devrait influer de manière décisive sur l’allocation d’actifs des assureurs, et BlackRock a chargé Economist Intelligence Unit d’une enquête auprès de 223 compagnies européennes, avec un résultat contre-intuitif, puisque 32 % des personnes interrogées prévoient d’augmenter leur allocation aux hedge funds et 32 % également leur exposition au private equity, malgré les ratios prudentiels plus lourds. Cette contradiction s’explique par le fait que les assureurs ont besoin de revenus pour faire face à leurs engagements, revenus que les produits alternatifs sont susceptibles de fournir.Par ailleurs, 33 % des assureurs ont l’intention d’augmenter leurs investissements en obligations d’entreprises. En ce qui concerne les obligations d’Etat, environ un quart des compagnies prévoient d’augmenter leur exposition pendant qu’un autre quart comptent la réduire.
La performance des filiales cotées de multinationales dans les pays émergents est bien meilleure que celle des marchés émergents et développés ainsi que de celle de leur marché respectif, selon une étude de l’université de Yale commandée par Aberdeen Asset Management.Par exemple, Unilever a des filiales cotées en Inde, en Indonésie et au Pakistan, dans lesquelles le groupe détient des participations de respectivement 37 %, 85 % et 75 %. Entre juin 1998 et juin 2011, les filiales cotées ont dégagé 2.229 %, contre 407 % pour ses maisons mères, 1.157 % pour les marchés locaux et 147 % pour les marchés des groupes d’appartenance.La surperformance peut être démontrée dans chaque région. Les filiales en Amérique latine, Europe Moyen-Orient et Afrique et Asie ont battu leurs indices locaux de 41 %, 134 % et 150 % respectivement. Cela s’explique, pour Martijn Cremers, professeur associé de finance à l’école de management de Yale, par le fait que les filiales profitent d’une meilleure gouvernance et du rôle stabilisateur de la maison mère. «Les deux semblent déterminants, particulièrement durant les crises financiers. Cela donne aux filiales un avantage compétitif clair par rapport aux concurrents locaux qui devrait durer dans un futur proche». Ces conclusions vont à l’encontre des arguments selon lesquels la façon la plus efficace pour les investisseurs d’obtenir une exposition aux marchés émergents serait d’investir au travers de sociétés de marchés développés.
Le fondateur de Neptune, Robin Geffen, a émis quelques interrogations sur le projet de déménagement du siège de Prudential de Londres vers Hong Kong. Selon des hypothèses non démenties par Prudential, le patron de Prudential, Tidjane Thiam, envisagerait de quitter Londres pour atténuer les inconvénients de la directive Solvabilité II. Robin Geffen estime dans les colonnes de The Scotsman qu’une telle initiative pourrait légitimement pousser les investisseurs à se poser des questions sur la solvabilité du groupe, et notamment sur l’avenir de son pôle gestion d’actifs, à savoir M&G."S’il s’agit là d’un moyen pour le groupe d'éviter les ratios de solvabilité européens, les investisseurs seraient en effet en droit de s’inquiéter», estime Robin Geffen, dont la société Neptune a une participation inférieure à 3% dans le groupe d’assurances britannique.
L’agence d’intelligence économique suisse RepRisk a annoncé le 28 février que sa base de plus de 20.000 rapports réputationnels sur des entreprises cotées ou non cotées du monde entier est à présent disponible sur la page Webshop de son site Internet. Les études sur ces sociétés fournissent des informations relatives aux risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) concernant les activités controversées à cause desquelles les entreprises ont pu être critiquées dans des sources publiquement accessibles (groupes de réflexion, universitaires, ONG, médias, gouvernements, communautés).Comme le souligne le CEO Philipp Aeby, les clients de RepRisk étaient jusqu'à présent des établissements bancaires et financiers, des gestionnaires d’actifs et des fonds de pension. Désormais, la base ESG sera accessible également aux entreprises multinationales, aux ONG, aux petites et moyennes entreprises, aux consultants ainsi qu’aux particuliers.Chacun des rapports sur une société couvre toutes les informations négatives pertinentes publiées quant à son impact environnemental, son empreinte en matière de droit de l’homme, son impact social sur les populations indigènes et les communautés, locales, les relations avec les salariés et les questions de gouvernance comme la fraude, la corruption, la rémunération des dirigeants et l'évasion fiscale. Ces rapports sont mis à jour automatiquement sur une base quotidienne.
L’indice de confiance mondial des investisseurs établi par State Street Global Markets est ressorti pour février à 86,5 points contre 92,6 pour janvier, le repli le plus marqué concernant l’Amérique du Nord, avec un recul de 9,5 points, à 80,5, son niveau le plus bas depuis plus de trois ans.En revanche, la confiance des investisseurs européens s’est améliorée, avec un indice régional en hausse de 4 points, à 95,2 points en février. En Asie, la confiance des investisseurs est demeurée relativement stable, l’indice se tassant à à 96,3 par rapport au niveau corrigé de 96,6.Ken Froot, l’un des pères de l’indice, explique qu’en février les investisseurs institutionnels dans leur ensemble ont repris le schéma de la fin de 2011, à savoir une réduction de leurs allocations en actions. Comme cette classe d’actifs a généré des performances sur les trois derniers mois, ils ont eu tendance à jouer un rôle de «pourvoyeurs de liquidités» sur le marché, prêts à rééquilibrer leurs portefeuilles à ces valorisations supérieures.Dans le même temps, poursuit le spécialiste, on observe un biais procyclique dans la réallocation : «les institutionnels tiennent en effet à conserver, voire augmenter, leurs positions dans les secteurs de croissance tels que les actions industrielles ou les titres liés à la consommation discrétionnaire au détriment des secteurs des biens de consommation courante, de la santé et des télécoms», précise un communiqué.
L’enquête réalisée auprès d’une centaine d’institutionnels par Morningstar en partenariat avec Forum GI montre que la crise européenne va inciter 41 % des membres du panel à réduire leur allocation aux actifs risqués dans les années à venir. D’autre part, 65 % ont décidé de «privilégier le yield management (gestion de rendement Ndlr) par rapport à l’asset management», de rechercher un revenu régulier et de pérenniser les rendements plutôt que de les maximiser.Ces attitudes se traduisent aussi par une défiance «palpable» vis-à-vis de la gestion déléguée, avec 51 % du panel préférant détenir des titres vifs en lieu et place de mandats de gestion ou de fonds d’investissement.Il est clair que, pour les institutionnels qui seront assujettis à la directive Solvabilité II, il faudra privilégier des titres plus sûrs avec des échéances courtes. Dès lors que l’on opte pour une stratégie «buy & hold», il est moins nécessaire de s’appuyer sur des gérants actifs. Et le fait de détenir des titres vifs offre la transparence totale que l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) va exiger de toutes façons ; de plus, l’investissement direct répond mieux aux exigences d’engagement extra-financier.Enfin, Pierre-Emmanuel Besnard, directeur du développement de Morningstar Professional, a précisé que ces éléments font évoluer le style de gestion : celle active, mais à faible écart de suivi (27 %) est désormais concurrencée par la gestion passive, indicielle (28 %) et la gestion très dynamique (high alpha, 27 %).A noter, à l’inverse, que seuls 12 % des personnes interrogées souhaitent modifier leur allocation stratégique en augmentant le poids des actifs risqués… La seconde partie de l’enquête sera publiée le 13 mars.
Interrogée par L’Agefi, Isabelle Scemama, responsable de l’activité de gestion de créances immobilières chez Axa Real Estate relève que «les banques, qui étaient quasiment les seules en Europe à faire du financement immobilier, sont en train de réduire leur activité tandis que les investisseurs institutionnels, qui doivent diversifier leur portefeuille et optimiser leur gestion de crédit, montrent un appétit croissant pour ce type d’actifs». Particulièrement sur le marché de la dette senior.Cette tendance devrait se poursuivre sur les deux à trois prochaines années, estime la responsable.
D’après les 400 investisseurs (1.350 milliards de dollars d’encours en hedge funds) interrogés en décembre 2011 par la Deutsche Bank pour son 10ème Alternative Investment Survey, les hedge funds devraient enregistrer cette année des souscriptions nettes de 140 milliards de dollars, ce qui porterait leur encours fin 2012 à 2.260 milliards.Cette croissance est alimentée par les investisseurs institutionnels, qui représentent actuellement environ les deux tiers des encours des fonds alternatifs, contre moins de 20 % en 2003.Les maisons interrogées estiment que la concentration va se poursuivre et que les grands fonds générant de bon résultats vont encore grossir. Quelque 44 % des investisseurs contactés ont déjà investi dans les gérants avec plus d’un milliard de dollars d’encours, contre 25 % en 2009, et près d’un tiers du panel envisage de confier des encours supplémentaires à des gérants qui gèrent plus d’un milliard de dollars.La performance est demeurée le critère déterminant de sélection des gérants tout au long de ces dix dernières années et 80 % des investisseurs interrogés classent la performance parmi les cinq premiers facteurs pour cette année.
Le fournisseur d’indices S&P Indices a annoncé le 27 février le lancement de deux nouveaux indices, le S&P UK High Yield Dividend Aristocrats et le S&P Euro High Yield Dividend Aristocrats, des indices qui mesurent la performance de sociétés de l’indice S&P Europe Broad Market à dividendes élevés au Royaume-Uni et dans la zone euro.Le communiqué relève que les sociétés doivent notamment pouvoir se prévaloir de dividendes en hausse ou stables sur une période d’au moins dix années pour figurer dans les indices. S&P a déjà lancé un indice de ce type basé sur le S&P 1500.State Street Global Advisors (SSgA) va lancer des ETF SPDR sur la base de ces indices.
Durant la semaine au 22 février, les fonds actions ont subi une décollecte nette de 5,9 milliards de dollars, selon les statistiques communiquées par EPFR Global. Les fonds d’actions émergentes ont enregistré une collecte tombée à son plus bas niveau depuis huit semaines alors que les fonds d’actions américaines terminaient la période sous revue sur une décollecte de près de 6 milliards de dollars, les investisseurs ayant profité d’un Dow Jones flirtant avec les 13.000 points pour prendre leurs bénéfices. Des investisseurs se sont toutefois tournés vers les fonds actions dédiés aux marchés frontières qui ont enregistré leur meilleure collecte depuis début juillet 2011.Les fonds obligataires ont enregistré une collecte supérieure à 5 milliards de dollars pour la cinquième semaine consécutive si bien que la collecte cumulée depuis le début de l’année s'élève à 50,9 milliards de dollars. Les classes d’actifs obligataires plus risquées ont eu la faveur les investisseurs, avec notamment une collecte nette de 1,3 milliard de dollars dans les fonds obligataires high yield et de 701 millions de dollars dans les fonds d’obligations émergentes. Les incertitudes sur la dette grecque pèsent sur les fonds d’obligations européennes qui, malgré tout, affichent une collecte nette de 1,6 milliard de dollars depuis le début de l’année. Les fonds monétaires ont attiré en net 4,82 milliards de dollars, ce qui a ramené la décollecte depuis le début de l’année sous la barre des 60 milliards de dollars.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 27 février avoir mis en place pour ses activités de capital investissement une structure standard de reporting inspirée de l’Institutional Limited Partners Association (ILPA) pour l’ensemble des general partners du fonds. Ce nouveau format permettra aux activités de private equity réalisées dans le cadre du CalPERS Alternative Investment Management (AIM) de mieux prendre en compte la gestion du risqué, la transparence et la bonne gouvernance, souligne CalPERS dans un communiqué. Tous les general partners et gestionnaires de fonds de fonds devront mettre en application les nouvelles règles dès le 1er mars 2012.Au 30 juin 2011, les engagements de CalPERS dans le private equity représentaient un montant de 49,5 milliards de dollars.
La LTRO devrait pleinement contribuer à une nouvelle détente des taux sur les marchés obligataires souverains et corporate, particulièrement sur les compartiments investement grade ou high yield du crédit d’entreprise, prédit Marc Olivier, directeur général France de Nordea Investment Funds dans L’Agefi. Pour le dirigeant, le resserrement en cours des niveaux de spreads de crédit sur le high yield représente une opportunité d’investissement.
Au 21 février, Johanna Kyrklund, responsable de la gestion Multi-Assets chez Schroders a indiqué, dans une interview donnée à l’Agefi, que les actions représentent 37,5% du portefeuille. D’un point de vue géographique, les marchés d’actions les plus défensifs - Royaume-Uni et Etats-Unis - alors que la prudence est de mise sur les marchés d’actions émergents. Les actifs alternatifs dont le poids alloué aux gestions en «performance absolue» et aux infrastructures a été augmenté depuis novembre.
Western Asset Management (Legg Mason) et AllianceBernstein réduisent l’exposition de leurs fonds obligataires aux marchés émergents (39 milliards de dollars pour le premier, 19 milliards pour le second). Pimco les a précédés en janvier avec son Total Return Fund (250,5 milliards), dont la poche dette émergente a baissé à 9 % contre 10 %, rapporte The Wall Street Journal. Ils pensent que la crise de la zone euro va durer des années, peser sur la croissance mondiale et ôter aux investisseurs le goût pour des actifs plus risqués comme la dette émergente.En revanche, Michael Hasenstab a acheté des obligations d’Etat sud-coréennes, malaisiennes et australiennes pour son Templeton Global Bond Fund (59,6 milliards de dollars), et ces titres font partie, avec les obligations d’Etat polonaises, des quatre plus gros postes du fonds.Sur 2009-2011, les souscriptions nettes des fonds d’obligations émergentes ont atteint 29 milliards de dollars, dont 12,5 milliards l’an dernier, d’après Morningstar. Et depuis le début de l’année, ces fonds affichent une performance de 6,5 %.
Les investisseurs doivent adopter une approche dynamique et non statique de la gestion des risques afin de tirer pleinement de la diversification offerte par les produits alternatifs, selon une nouvelle étude de Lyxor Asset Management."Les investisseurs peuvent mieux contrôler le risque à la baisse de leur portefeuille en utilisant plus efficacement l’information disponible et en adoptant une politique d’investissement dynamique», indique Lyxor AM. La perte maximale est réduite de plus de moitié en comparaison à un portefeuille équipondéré ou au portefeuille de variance minimum, selon une étude empirique conduite entre janvier 2005 et décembre 2010 sur des portefeuilles composés de véhicules d’investissement trackant des stratégies alternatives.D’autre part, l’étude indique que le niveau de risque (à la baisse) peut être réduit de manière drastique sans peser sur la performance à long terme du portefeuille.
Près de 80% des conseillers financiers aux Etats-Unis utilisent une stratégie alternative, selon une enquête réalisée par Cogent Research, rapporte Financial Advisor. L’enquête précise que les gérants des grandes firmes de courtage sont les plus gros utilisateurs (84%) de produits alternatifs, devant les broker-dealers indépendants (78%) et les conseillers employés par les banques (75%).Les conseillers consacrent en moyenne 11% de leurs actifs sous gestion aux classes d’actifs alternatives. Environ 45% des participants à l’enquête se présentent comme des utilisateurs «légers» de produits alternatifs (entre 1% et 5% des actifs sous gestion) mais 15% estiment être des utilisateurs «lourds» de véhicules alternatifs, avec une allocation d’au moins 15% dans ces produits.
Le groupe Vanguard a terminé l’année 2011 avec le statut de numéro un en termes de collecte pour deux mutual funds de long terme et l’un des leaders pour la collecte sur les ETF, selon Cerulli Associates. Le Vanguard Total International Stock Index Fund et le Total Stock Market Index Fund ont réalisé des collectes nettes de respectivement 14,4 milliards de dollars et 14,2 milliards de dollars, devant le Templeton Global Bond Fund et le DoubleLine Total Return Bond Fund.On observe par ailleurs que le Vanguard MSCI Emerging Markets Stock Index Fund a enregistré une collecte de 8,2 milliards de dollars, soit quelque 3 milliards de dollars de collecte supplémentaire par rapport au iShares MSCI EAFE Indewx ETF. A l’origine de cette réussite, le modèle unique de Vanguard qui gère en interne les ETF et les mutual funds et une bonne partie de ses actifs obligataires. Les stratégies actions gérées activement sont pilotées par des sous-conseils externes, notamment Wellington Management. En outre, les capacités de distribution de Vanguard, sa marque forte et son statut de prestataire à bas coûts, ont contribué à la réussite du groupe en 2011. Les actifs sous gestion s'élevaient fin décembre 2011 à environ 1.500 milliards de dollars, dont 62,6% en actifs gérés de façon passive et 37,4% gérés de façon active. Les actfis sous gestion passive ont drainé plus de 88 milliards de dollars en 2011.