La confiance est de retour chez les investisseurs qui recommencent à vraiment envisager un redressement durable de l'économie mondiale en 2013 alors que les craintes relatives à la «falaise fiscale» ont tendance à s’estomper, selon la dernière enquête BofA Merrill Lynch réalisée entre les 7 et 13 décembre auprès d’un échantillon de 255 participants dont les actifs sous gestion s'élèvent à 664 milliards de dollars.Les investisseurs sont désormais 40% en net à s’attendre à un renforcement de l'économie mondiale au cours des douze prochains mois, une progression de six points de pourcentage entre novembre et décembre et lune proportion double par rapport au niveau observé il y a deux mois. Parallèlement, les investisseurs ne sont plus que 47% à considérer la «falaise fiscale» comme le risque extrême le plus préoccupant contre 54% le mois précédent. Mais la problématique de la dette américaine reste malgré tout la préoccupation numéro un.Les marchés émergents constituent la région du monde préférée des investisseurs. Et ce d’autant plus que l’optimisme quant aux perspectives d'évolution de l'économie chinoise est à son plus haut niveau, avec 67% des participants à l’enquête régionale prévoyant un renforcement de l'économie chinoise au cours des douze prochains mois contre 51% en octobre. On observe en outre que 38% des gestionnaires sont surpondérés sur les marchés émergents contre 19% en septembre.L’optimisme est donc de retour sur la Chine mais «si les optimistes veulent remporter une victoire décisive, nous devons avoir la preuve par neuf que l'économie est en train de réaccélérer»’, estime Michael Hartnett, chief investment strategist chez BofA Merrill Lynch Global Research. Selon Michael Hartnett, les perspectives de croissance sont dans la moyenne mais de nombreux investisseurs estiment que les valorisations sont encore trop élevées. «Lorsque ces inquiétudes vons se dissiper, il est probable que les valorisations bon marché des actions européennes attirent les investisseurs internationaux», remarque Michael Hartnett.Le nombre de gestionnaires surpondérés sur les actions américaines a diminué par rapport à novembre. Et les allocations sur la zone euro dépassent les allocations sur les Etats-Unis pour la première fois depuis novembre 2010. Le proportion des gestionnaires surpondérés sur les actions de la zone euro s’inscrit à 7% contre 1% en novembre. En termes sectoriels, le secteur numéro un reste la pharmacie.
Le dernier numéro de La Revue de la stabilité financière de la BCE (décembre 2012), publié le 17 décembre, met en évidence un allègement sensible des tensions affectant la stabilité de la zone euro depuis l'été qui se manifeste au travers de plusieurs indicateurs de marché.L’annonce par la BCE de son programme d’opérations monétaires sur titres (OMT) et les décisions prises par le Conseil européen en juin sont fondamentalement responsables de l’amélioration ressentie sur les marchés financiers qui a réduit la dispersion des rendements et des spreads des instruments de dette souveraine. L’accord conclu par le Conseil Écofin (et le Conseil européen) sur la création d’un mécanisme de surveillance unique, confiant la supervision bancaire à la BCE, est une autre indication importante de l’amélioration constante du cadre de l’Union monétaire comportant des conséquences favorables pour la stabilité financière future. Néanmoins, les principaux risques pesant sur la stabilité financière persistent et il faut se garder de tout excès de confiance. Ces risques potentiels résultent de déséquilibres et de vulnérabilités dans les domaines budgétaire, macroéconomique et du secteur financier et ils peuvent être regroupés en trois catégories: a/ une éventuelle aggravation de la crise de la dette souveraine de la zone euro, pour partie en raison du risque de mise en œuvre des mesures convenues tant au niveau national qu'à celui de l’Union européenne b/ une nouvelle détérioration de la rentabilité des banques et de la qualité du crédit imputable à la morosité de l’environnement macrofinancier c/ une amplification des tensions sur le financement des banques dans les pays en difficulté en raison de la fragmentation des marchés financiers. La dimension systémique de ces risques potentiels résulte non seulement de chacun d’entre eux considéré isolément, mais également d’une amplification éventuelle résultant des interactions entre eux. Les mesures rapides prises par la BCE pour faire face aux risques pesant sur la stabilité des prix de la zone euro ont été primordiales non seulement pour garantir la réalisation de l’objectif principal de la BCE, c’est-à-dire le maintien de la stabilité des prix, mais également pour atténuer les tensions financières, qui avaient atteint, parfois, des niveaux extrêmement élevés. Plus récemment, l’annonce du programme d’opérations monétaires sur titres (Outright Monetary Transactions - OMT) s’est avérée un élément essentiel pour soutenir un resserrement généralisé des écarts de rendement des obligations souveraines de la zone euro, qui s’est accompagné d’un apaisement plus global des marchés financiers. «Les mesures prises par la BCE ne peuvent traiter les causes profondes de la fragmentation des marchés financiers, mais elles ont permis d’en atténuer les symptômes, en dégageant des marges de manœuvre afin que les gouvernements et les institutions financières puissent s’attaquer aux origines profondes de la crise», souligne en conclusion La Revue de la stabilité financière.
Une étude de l’Université économique privée WHU montre que les particuliers allemands ont tendance à utiliser avec plus de circonspection qu’on ne le croit généralement les ETF à effet de levier ou inversés, rapporte Das Investment.Ils ne conservent en moyenne les ETF à effet de levier que 62 jours et ceux inversés que 79 jours contre 139 jours de détention pour les ETF traditionnels.Et le portefeuille moyen se limite à 15.000 euros pour les ETF à effet de levier, contre 25.700 euros pour les ETF inversés et 27.400 euros pour les ETF «normaux».La WHU note par ailleurs que la volatilité moyenne pour les ETF «normaux» se situe à 13,4 %, contre 13,2 % pour les «shorts» et 16,7 % pour les fonds à effet de levier.
Le fonds de pension californien des enseignants Calstrs a décidé de revoir un investissement de 500 millions de dollars dans Cerberus Capital Management parce que ce dernier détient un fabricant d’armes utilisées dans la tuerie de l’école à Newton, Remington Outdoor, rapporte The Wall Street Journal. Calstrs a jusqu’ici investi 461 millions de dollars sur son engagement de 500 millions de dollars dans le fonds Cerberus qui détient le fabricant d’armes.
Le Handelsblatt rapporte que le capital-investisseurs américain KKR a levé le plus gros montant jamais drainé par un fonds de private equity dédié à l’Asie: 6 milliards de dollars. Apparemment ce sont surtout les caisses de retraite qui se sont précipitées pour souscrire. Le fonds devrait officiellement être fermé début 2013.Le premier fonds Asie de KKR, créé en 2007, avait atteint 4 milliards de dollars.
L’agence de promotion de l’investissement responsable LuxFLAG a annoncé le 17 décembre que le fonds BNP Paribas Aqua avait reçu le label environnemental LuxFLAG certifiant que les actifs du fonds sont liés à des secteurs environnementaux et socialement responsables.Six fonds environnementaux ont obtenu à ce jour le label LuxFLAG totalisant environ 558 millions de dollars d’actifs sous gestion. Il s’agit des fonds BNP Paribas Aqua, Green for Growth Fund, Southeast Europe SA, Living Planet Fund –Global Environment, Lux-Equity Eco Global, Parvest Envvironmental Opportunities et Parvest Global Environment. LuxFLAG a par ailleurs accordé son label de microfinance à 21 véhicules d’investissement dans la microfinance représentant un montant cumulé d’actifs sous gestion de 3,83 milliards de dollars.
Les actifs des 100 premiers hedge funds, mesurés par les encours d’actions américaines, se sont accrus de près de 43 milliards de dollars au troisième trimestre, soit un peu plus de 8%, selon le classement des Top 100 U.S. Equity Hedge Fund publié par HedgeTracker. Sur les neuf premiers mois de l’année, les actifs de ces fonds ont augmenté de 21% pour s'établir à 571 milliards de dollars.Dans le détail, 21 hedge funds inclus dans le classement ont vu leurs actifs progresser de plus de 1 milliard de dollars durant le trimestre. En outre, 47 hedge funds ont enregistré une hausse de leurs actifs entre 100 millions de dollars et 1 milliard de dollars.Parmi les principaux gagnants du trimestre figurent notamment AQR Capital Management, avec une progression des actifs de 2,75 milliards de dollars, Och-Ziff Capital Management avec 2,42 milliards de dollars et Soros Fund Management avec 2,38 milliards de dollars.Les stratégies dominantes ont été le long/short equity et le multi-strategy avec des encours de respectivement 94 mililards de dollars et 139 milliards de dollars. Les hedge funds value gèrent 66 milliards de dollars tandis les stratégies event-driven, deep value et distressed totalisent 43,5 milliards de dollars.
Le fonds de pension canadien Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB) vient de mettre en place deux nouvelles unités en Asie tout en initiant par ailleurs un processus de renforcement de ses effectifs dans la région, rapporte Asian Investor.Le fonds de pension a notamment mis en place un desk de dette privée qui se propose d’investir en direct dans des prêts à effet de levier, des obligations high yield et des montages de dette entre autres mezzanine. Il participe notamment dans des opérations event driven (acquisitions, refinancements, restructurations et recapitalisations).Le CPPIB a recruté Nina Tao en qualité que responsable de ce desk private debt à Hong Kong. Le fonds de pension a par ailleurs mis en place, également à Hong Kong, une activité d’investissements privés dans le public equity.Les actifs sous gestion du fonds de pension s'élèvent à environ 170 milliards de dollars canadiens, dont près de 20 milliards de dollars dans la région Asie-Pacifique.
La société basée à Singapour Oclaner Asset Management, qui accompagne une clientèle de family offices et de clients fortunés, vient de conclure un partenariat avec la firme d’investissement privée basée à Monaco, Codima, rapporte Asian Investor.Aux termes de ce partenariat, Oclaner devient le pôle de gestion d’actifs de Codima ou Compagnie d’Investissements Monaco-Asie. Parallèlement, Oclaner devient le pôle dédié à l’investissement en direct de Codima, ce qui permet à la firme de Singapour de proposer un éventail plus large d’actifs privés en Asie et en Europe.
Franz Wenzel et Mathieu L’Hoir, respectivement chef stratégiste et stratégiste chez Axa IM, indiquent dans L’Agefi croire à la poursuite début 2013 des bonnes performances du marché actions européen observées sur 2012. En effet, l’environnement économique mondial devrait s’améliorer selon eux, même si la récession devrait tout de même se prolonger en zone euro au premier trimestre 2013. Les risques systémiques devraient continuer à refluer notamment grâce à l’effet stabilisant de l’opération OMT mise en place par la BCE. «La baisse de la prime de risque n’est pas encore totalement reflétée dans le cours des actions, ce qui devrait continuer à soutenir le marché européen en début d’année prochaine», analysent les deux stratégistes.
Sur le front obligataire, les années se suivent mais ne se ressemblent pas. Après une très bonne année écoulée, 2013 pourrait être l’année de la prudence, estime Dexia Asset Management. Les obligations resteront une classe d’actifs intéressante mais il ne faut pas compter avec les performances exceptionnelles enregistrées l’an dernier, a souligné à l’occasion d’un point de presse Nicolas Forest, responsable de la stratégie taux et devises de Dexia Asset Management.A côté des risques liés à la mise en œuvre du dispositif de rachat de dette de maturité courte (OMT), la zone euro pourrait demeurer en récession en 2013 et la résurgence du risque politique italien et budgétaire espagnol pourraient attiser la nervosité des marchés."De tels risques nous incitent aujourd’hui à rester prudents et si nous pouvons conseiller des achats de dettes périphériques, cela ne peut être que sous certaines conditions», avertit Nicolas Forest qui suggère l’achat de dettes espagnoles émises avant 2013, de maturité proche des trois ans, après activation de l’OMT. Les pays cœur de la zone euro semblent moins intéressants, avec la probabilité d’un rebond progressif des taux allemands en réponse à l’accroissement du bilan de la BCE."Face à la cherté de nombreuses obligations, l’investisseur devra faire preuve d’ingéniosité pour améliorer ses perspectives de rendement», souligne Nicolas Forest qui recommande une diversification des portefeuilles via la dette norvégienne exprimée en devise locale. Dexia AM suggère également les bons d’Etat canadiens de maturité courte qui affichent un différentiel de rendement de 0,70% contre les bons américains. Et last but not least, les obligations émergentes.Du côté du crédit, 2013 devrait également rester favorable au marché du crédit mais dans un environnement de taux bas, une croissance atone et un coussin de prime de risque limité, «l’année à venir sera plutôt une année de portage sur le crédit investment grade», estime Isabelle Rome, responsable de la stratégie crédit chez Dexia AM.Il faut aussi s’attendre à une certaine volatilité car «nous entrons dans une phase de transition avec une détérioration progressive des fondamentaux», souligne Isabelle Rome qui évoque la détérioration de la qualité de crédit, suite aux importantes levées de capitaux et à la faiblesse des revenus réalisés en Europe. «Le taux d’endettement remonte et les profits vont baisser. Ce n’est pas une catastrophe mais les spreads ne tiennent pas assez compte de cette évolution. Des mauvaises surprises sont à attendre. Il est utopique de tabler sur une progression des bénéfices de 10%», explique Isabelle Rome.A côté du crédit investment grade en euro, Dexia AM préconise le crédit investment grade libellé en dollar offrant un rendement plus attractif pour une qualité de crédit moyenne supérieure, le segment haut rendement noté BB en dollar, étant donné le niveau contenu du risque de défaillance et les dettes émergentes, bénéficiant d’un environnement porteur et affichant des fondamentaux sains.
A l’approche de la trêve des confiseurs, les investisseurs ont renouvelé leurs espoirs de voir la zone euro sortir progressivement de la crise. Durant la semaine au 12 décembre, les fonds d’obligations et d’actions européennes ont chacun engrangé plus de 1 milliard de dollars en net, selon les estimations communiquées par EPFR Global. On observe par ailleurs un regain d’intérêt pour la Chine, certaines prévisions envisageant un taux de croissance supérieur à 8% en 2013.Les fonds actions dans leur ensemble ont enregistré une collecte nette de 8,9 milliards de dollars durant la semaine au 12 décembre, dont la plus de la moitié sont allés dans des fonds d’actions émergentes.Les fonds obligataires ont terminé la semaine sur des souscriptions nettes pour un montant de 5,2 milliards de dollars, ce qui porte la collecte depuis le début de l’année à plus de 460 milliards de dollars. EPFR Global relève que les fonds obligataires suédois ont drainé plus de 1,5 milliard de dollars de souscriptions nette au cours des douze dernières semaines, soit un montant supérieur à la collecte cumulée des quatre dernières années.Les fonds monétaires ont subi de leur côté une décollecte nette de 3,5 milliards de dollars.
Le won coréen, qui poursuit sur sa lancée amorcée cet été, est aujourd’hui la plus performante des devises asiatiques devant le peso philippin et le dollar de Singapour, rapporte Les Echos. Depuis le début de l’année, le won a progressé de près de 8 % par rapport au billet vert à 1.073 wons par dollar. Il a gagné 7 % par rapport à l’euro et 17 % contre le yen. Trois raisons principales à cette progression : un excédent commercial croissant, des entrées de capitaux en augmentation et flux spéculatifs dans la perspective de l'élection présidentielle de la semaine prochaine.
Les points de stratégie» des sociétés de gestion en cette fin d’année mettent en exergue, pour 2013, un biais favorable aux actions, mais avec circonspection.Ainsi Pascal Heurtault, directeur des investissements d’Aviva Investors France, se dit-il positif sur les actions zone euro, mais avec une approche de sélection de valeurs et de secteurs. Il discerne également des points d’entrée sur les actions émergentes. Dans le cadre d’un portefeuille tactique neutre, la pondération actions, corrigée du beta, se situerait actuellement dans la zone des 55-60 %, avec une surpondération des financières et une sous-pondération des «belles» valeurs.De son côté, William de Vijlder, CIO Strategy de BNP Paribas Investment Partners, estime que «l’investisseur occidental moyen a tendance à trop compter sur les marchés émergents». Pour 2013, il considère «qu’il n’y a pas d’alternative aux actions», mais qu’il faut gérer cette classe d’actifs de manière dynamique, tactique, avec une certaine préférence pour les titres américains. Dans le cadre de ses fortes convictions sur un an pour une stratégie «buy & hold», le spécialiste de BNPP IP préconise la dette émergente, les obligations à haut rendement, des obligations «sûres» pour diversifier le risque et même l’or, mais avec un «stop loss».Quant à Alain Pitous, deputy CIO d’Amundi Group et directeur des gestions diversifiées, il souligne que sa maison est positive sur les actions depuis fin octobre et reste surinvestie sur cette classe d’actifs, notamment en valeurs européennes et émergentes, tout en sous-pondérant légèrement les actions américaines. Parallèlement, Amundi reste très surpondéré sur le crédit, mais sous-exposé aux obligations souveraines mondiales, sauf les émergentes. L’un des supports privilégiés, dans la gamme, est le fonds Patrimoine, avec des profils dissymétriques.Chez Axa Investment Managers, enfin, Kyra Tilquin, responsable de la gestion diversifiée, souligne que, dans le cadre d’un portefeuille diversifié équilibré international avec positions couvertes du risque de change, elle préconise de surpondérer les actions (à 53 % au lieu de 50 %), notamment celles de la zone euro, les américaines et les émergentes asiatiques. En revanche, il convient de sous-pondérer les obligations de 3,5 % malgré une surexposition aux obligations d’entreprises et aux convertibles. Cela posé, la spécialiste d’Axa IM n’utilise qu’un tiers de sa marge de manœuvre sur les actions dans les portefeuilles de clients externes au groupe.A noter que le gestionnaire ne prévoit pas dans l’immédiat de produits véritablement nouveaux dans sa gamme de produits diversifiés, mais compte la mettre à jour en élargissant progressivement leur spectre.
Selon L’Agefi, des dizaines de clients d’une banque locale chinoise, Huaxia Bank, ont appris qu’ils ne pourraient pas récupérer leurs fonds investis dans des produits de gestion de fortune (WMP), en plein essor dans le pays. La gestion des fonds était externalisée par la banque dans un véhicule spécialisé, Zhongding Wealth Investment Centre. Cette situation «fait remonter les inquiétudes sur le fait que la flambée des prêts distribués après la crise financière ressemble à un montage de type «Ponzi» qui trouvera son issue dans une crise de la dette», estime GaveKal. Depuis 2010, les riches particuliers chinois ont souscrit massivement aux WMP, censés être sans risque mais offrant pourtant des rendements à deux chiffres. Les particuliers pensant ainsi placer leur épargne dans leur banque, participent en réalité malgré eux à la finance de l’ombre.
EFG Asset Management souhaite multiplier par quatre ses actifs sous gestion en Asie dans les trois prochaines années, avec dans cette optique plusieurs recrutements clé en cours, rapporte Asian Investor.Les actifs sous gestion dans la région s'élèvent actuellement à environ 1 milliard de dollars. EFG a lancé ses activités de gestion d’actifs en Asie il y a environ dix-huit mois.
Philippe Troesch, directeur des gestions du groupe Meeschaert et président du directoire de Meeschaert Asset Managementn a fait le bilan d’une année 2012 qui s’est avérée un «excellent millésime qui a vu tous les actifs traditionnels enregistrer des performances remarquables». Les obligations ont atteint des performances à deux chiffres, fait rare. Philippe Troesch souligne que l'évolution positive du marché des obligations et celui des actions a remis en cause le principe de décorrélation de ces deux classes d’actifs. «C’est donc surtout pour les portefeuilles diversifiés à 80 % obligations/20 % actions que l’année 2012 a été la meilleure depuis 10 ans», insiste le directeur des gestions. Ces performances n’ont pas pleinement profité aux institutionnels, ces derniers s'étant détournés des actifs risqués par prudence ou par contrainte règlementaire. 2013 «devrait mettre en cause un certain nombre d’idées reçues», anticipe Philippe Troesch. Il cite notamment les évolutions dans le domaine énergétique. L’indépendance énergétique des Etats-Unis grâce au gaz de schiste devrait «rebattre les cartes dans les relations géopolitiques mondiales», selon Meeschaert.Philippe Troesch aborde 2013 avec un optimisme mesuré. «Nous pensons raisonnablement que les actions peuvent continuer leur évolution positive, notamment certains secteurs très en retard et plutôt sous-évalués», note-t-il. Une éventuelle remontée des taux longs terme de 1 % à 2 % «ne changerait pas forcément la valorisation des marchés boursiers», anticipe le gestionnaire.
La société de gestion écossaise Aberdeen Asset Management a remporté un mandat de 200 millions de dollars portant sur la gestion d’obligations d’entreprises émergentes pour le compte du fonds de pension danois PKA, rapporte Citywire. Le mandat sera géré par l'équipe dette émergente d’Aberdeen Les actifs sous gestion de PKA s'élèvent à 34,5 milliards de dollars.
La société de gestion Standard Life investments vient de remporter un mandat de gestion obligataire auprès d’une collectivité territoriale britannique, le Cumbria County Council.Le montant de ce mandat d’obligations corporate libellé s'élève à 130 millions de livres, précise un communiqué de Standard Life Investments.
Le nombre de créations de hedge funds s’est élevé à 275 au troisième trimestre 2012, contre 245 au deuxième trimestre, ce qui porte le total des créations sur les douze derniers mois à 1094, contre 1.113 sur l’ensemble de l’année 2011, selon les dernières statistiques mensuelles de HFR. Parallèlement, le nombre de liquidations de hedge funds a augmenté à 211 au troisième trimestre contre 192 au deuxième trimestre, soit 825 sur les douze derniers mois, contre 775 pour l’ensemble de 2011.Les actifs sous gestion ont atteint le niveau record de 2.200 milliards de dollars au troisième trimestre, le nombre de single manager hedge funds enregistrant également un niveau record de 7.867 fonds.On observe aussi que le nombre de fonds de hedge funds est passé sous la barre des 1.900, un niveau jamais vu depuis le premier trimestre 2005. Les lancements de stratégies macro et relative value ont été plus nombreux que ceux touchant l’equity hedge pour la première fois au troisième trimestre, avec plus de 100 fonds macro et plus de 70 fonds relative value contre 60 fonds d’equity hedge. Au cours des quatre dernières années, la stabilité des performances des stratégies relative value a poussé les encours à 586 milliards de dollars, un montant équivalent aux actifs investis dans l’equity hedge.A noter enfin que les frais de gestion et les commissions de performance se sont tous deux orientés à la baisse au troisième trimestre. Les frais de gestion moyens ont diminué de 1 point de base à 1,56% d’un trimestre sur l’autre tandis que les commissions de performance reculaient de 14 pb à 18,62%.