L’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) réagit par voie de communiqué de presse aux données du cabinet américain Dealogic. Ce dernier affirme que «550 milliards de dollars de dettes LBO arrivent à maturité entre 2012 et 2016, avec un pic en 2014. Sur ce montant, les entreprises françaises détenues par des fonds de capital-investissement devraient rembourser 86 milliards d’euro». L’Afic estime que ces chiffres sont «totalement incohérents avec les données publiées par les banques françaises et certifiées par leurs auditeurs». Selon les données publiques «fournies par trois très grands établissements français, leur exposition aux LBO français représentait 8,8 milliards d’euros au 31 décembre 2010, soit seulement 0,2% du total de leur bilan», souligne l’association française. La part très faible de ces financements dans le bilan des banques, répartis sur 1.500 entreprises françaises, «permet d’éliminer l’hypothèse d’un risque systémique au titre de ces emprunts», conclut l’Afic.
Selon les chiffres de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC), les hedge funds et d’autres grands spéculateurs ont réduit de 8,2 % le nombre de leurs paris sur une baisse des cours de l’or durant la semaine au 18 avril. Ils ont en revanche augmenté de 9,7 % à 61.579 contrats celui de leurs paris à la hausse du métal jaune durant une semaine qui a été marquée par les deux plus fortes baisses enregistrées depuis que le CME a commencé de traiter les contrats sur l’or en 1974 (4% le 12 avril et 9 % le 15 avril), rapporte The Wall Street Journal.
Le fonds britannique CVC Capital Partners va racheter le groupe allemand de services énergétiques Ista, dont il avait vendu la majorité il y a six ans, selon un communiqué publié le 19 avril.Cette opération, dont les détails financiers ne sont toutefois pas précisés, valorise l’entreprise allemande basée à Essen à 3,1 milliards d’euros, dette incluse, d’après le Financial Times, citant des sources proches du dossier.CVC avait déjà acheté Ista en 2003 à l'énergéticien allemand EON, puis en avait revendu la majorité à un fonds concurrent Charterhouse en 2007, tout en en gardant 24%.CVC détient des parts dans Ista depuis 2003 et a décidé de redevenir majoritaire au capital de la société, explique CVC dans un communiqué. La direction d’Ista conservera un intérêt dans le groupe.
Sur les treize stratégies régulièrement suivies par l’Edhec-Risk Institute, seule celle des ventes à découvert a accusé des pertes tant pour mars (- 1,90 %) que pour le premier trimestre (- 6,7 %). C’est aussi la seule stratégie à afficher une perte moyenne annuelle depuis janvier 2011 (- 1,3 %), et son ratio de Sharpe est négatif (- 0,39). Celui des fonds de fonds l’est aussi (- 0,04).La meilleure performance de mars a été affichée par les distressed securities, avec 1,68 %, qui gagnent 4,4 % sur l’ensemble du premier trimestre et qui sont la seule catégorie avec un ratio de Sharpe supérieur à 1 (1,07). Néanmoins, la meilleure performance pour le premier trimestre revient au long/short equity, avec 5,1 %.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) vient de lancer un appel d’offres restreint visant à sélectionner des prestataires pour la gestion financière de mandats de gestion active investis en actions de petites capitalisations européennes et françaises.Ce marché sera composé de deux lots . Un premier lot mettra en oeuvre une exposition aux actions de petites capitalisations européennes à hauteur d’un montant indicatif global de 500 millions d’euros. Un second lot, entièrement dédié aux seules actions de petites et moyennes capitalisations françaises, permettra d’investir un montant indicatif global de 300 millions d’euros. Gérant un portefeuille d’actifs très diversifié de plus de 37 milliards d’euros à la fin mars 2013, le FRR souhaite souligner son rôle d’investisseur avisé de long terme au service de l’économie réelle à travers ces investissements et accroître ainsi son impact sur cette dernière via une exposition encore plus significative aux petites et moyennes entreprises européennes et, parmi elles, aux entreprises françaises. A cette fin, le FRR souhaite examiner une diversité d’approches d’investissement (gestion avec ou sans biais de style, gestions opportunistes…). Les sociétés de gestion intéressées ont jusqu’au 17 mai 2013, 12h00 heure de Paris, pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation.
PGGM, le gestionnaire néerlandais de 133 milliards d’euros, va vérifier les sociétés de l’indice FTSE All-World dans lesquelles il a investi par rapport à un indice ESG développé en interne afin d’encourager les entreprises à améliorer leurs politiques de développement durable, rapporte IPE.com. Cet indice se base sur 70 critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. PGGM indique qu’il associera l’indice ESG avec une politique active d’engagement et d’exclusion.
La chute du cours de l’or a coûté personnellement à John Paulson au moins 1,5 milliard de dollars depuis le début de l’année, selon le Financial Times. Depuis 2009, le gérant milliardaire autorisait les clients de Paulson & Co à libeller leurs parts en or plutôt qu’en dollars. Une option qu’il a lui-même choisie. Ainsi, 85 % de son patrimoine personnel dans la société est lié au prix de l’or, selon des personnes proches du dossier. John Paulson contrôle un peu plus de la moitié des 18 milliards de dollars gérés par son hedge fund.
Les prêts aux entreprises à haut rendement constituent une classe d’actifs à part entière qui suscite un très vif intérêt chez les investisseurs. Pour preuve, le fonds ouvert d’AXA Investment Managers dédié à cette stratégie, qui affiche des actifs sous gestion de quelque 300 millions d’euros, a doublé de taille grâce une collecte nette de quelque 150 millions d’euros au cours des six à sept derniers mois, a indiqué Renaud Tourmente, responsable crédit Corporate d’AXA IM en marge d’un séminaire consacré aux stratégies obligataires.Preuve supplémentaire que cette stratégie intéresse, AXA IM étudie la possibilité, à la demande de certains grands investisseurs, de proposer une autre déclinaison de ce fonds ouvert, actuellement au format irlandais QIF, pourquoi pas dans un format français.A l’occasion d’une présentation de la plate-forme HY Corporate Loans d’AXA IM, qui gère près de 4 milliards d’euros, Renaud Tourmente a rappelé la tendance à long terme favorable pour participer au financement des entreprises en raison des contraintes réglementaires qui pèsent sur les banques et qui encouragent la désintermédiation de l’offre de crédit.Dans ce contexte, le marché européen est assez profond puisqu’il comprend plus de 300 émetteurs et pèse environ 300 milliards d’euros, soit beaucoup plus que le marché obligataire high yield. Renaud Tourmente a d’ailleurs beaucoup insisté sur l’intérêt des loans à haut rendement, garantis et senior, par rapport aux obligations à haut rendement, ne serait-ce que dans une logique de diversification, mais aussi pour tenir compte de perspectives beaucoup moins brillantes que l’an dernier sur l’obligataire high yield.Car les high yield loans pourraient dégager des rendements de 4% à 6% en Europe, contre 5% à 7% pour les obligations à haut rendement, alors que le taux de recouvrement des premiers se situent à environ 80% contre seulement 40% pour des obligations high yield, généralement non garanties et subordonnées.
Comment concilier l’attrait que distillent les marchés émergents avec le principe de prudence ? DWS développe depuis quelques années une stratégie qui semble répondre à ce défi, une stratégie dédiée aux marchés émergents mais qui se concentre sur les sociétés de qualité proposant des dividendes élevés. Les stratégies à dividendes étant, on le sait, une des spécialités de DWS.Plutôt que de commencer avec une stratégie régionale ou sectorielle, DWS a lancé début 2008 un fonds global, le DWS Invest Emerging Markets Top Dividend Plus. Accessible aux investisseurs français depuis un peu plus d’un an, ce fonds pèse désormais quelque 230 millions d’euros, après avoir collecté environ 70 millions d’euros au cours des douze derniers mois. Sur les trois ans jusqu’en mars 2013, le fonds a dégagé une performance de 18,7% pour une volatilité de 12%, contre 16,7% et 13,8% respectivement pour le MSCI Emerging Markets.La collecte du fonds peut sembler plutôt modeste au regard des souscriptions dans l’obligataire émergent, notamment chez DWS, mais selon Patrick König, gérant du fonds DWS Invest Emerging Markets Top Dividend Plus et «senior specialist Active Equity» au sein du Global Client Group, «les actions émergentes sont encore sous-représentées dans les portefeuilles des investisseurs. La grande rotation n’a pas eu lieu mais les actions émergentes devraient bientôt refaire leur retard».Chez DWS, les encours totaux des stratégies émergentes obligataires et actions représentent environ 13 milliards de dollars, dont 10 milliards pour les actions émergentes gérées activement. Patrick König est ce jeudi l’un des animateurs d’un séminaire organisée par DWS et dédié justement aux marchés émergents...
Dans un livre blanc du groupe de réflexion Global Financial Institute (créé à l’initiative de la Deutsche Bank), Raghavendra Rau, professeur de finance à l’Université de Cambridge, arrive à la conclusion que les stratégies d’allocation d’actifs sont plus importantes que celles de sélection de titres parce qu’elles offrent une dispersion supérieure du rendement à celle apportée par la sélection stratégique de titres, notamment pendant les périodes de crise économique et de volatilité élevée.Cette étude présente en particulier l’intérêt qu’elle se fonde sur des conclusions après avoir examiné les corrélations à l’intérieur et entre les différentes classes d’actifs lors de la période 1991-2011, soit beaucoup plus longtemps que les recherches précédentes sur le même sujet. Elle couvre en effet des crises comme la guerre du Golfe (1991), le défaut de la Russie (1998), l’explosion de la bulle Internet (2000) et l’effondrement de Lehman Brothers (2008).L'étude porte sur un portefeuille composé à 20 % d’actifs non traditionnels, 45 % d’actions, 30 % d’obligations et 5 % de numéraire, ce qui correspond à l’allocation classique d'établissements comme les fonds de pension américains.
Les investisseurs mondiaux «modèrent leur exubérance récente» parce qu’ils sont un peu moins convaincus des perspectives de croissance mondiale, même s’ils demeurent positifs en ce qui concerne les marchés d’actions dans leur ensemble. Tel est en résumé la leçon que tire Bank of America Merrill Lynch de son sondage d’avril auprès d’un panel de 752 gérants dont l’encours représente 725 milliards de dollars. En net, 49 % des personnes interrogées s’attendent à une croissance plus marquée durant les douze prochains mois, contre 61 % en mars.On retiendra par ailleurs que la prudence accrue des investisseurs s’est traduite par une remontée à 4,3 % de la poche de cash, contre 3,8 % pour mars, atteignant ainsi le niveau le plus élevé de ces six derniers mois.La baisse de la confiance dans la croissance de la zone euro se reflète dans un basculement à une sous-pondération nette de 8 % dans les portefeuilles des investisseurs mondiaux.En revanche, l’appétence pour l’exposition au dollar américain demeure à son niveau le plus élevé depuis que la série du sondage a commencé. A l’inverse, l’appétence pour le yen se trouve à son plus bas niveau depuis février 2002.
Le Handelsblatt rapporte que, selon Bloomberg, Paulson & Co invite les clients potentiels le 24 avril pour leur présenter son nouveau fonds premium, un produit d’arbitrage de risques pour les investisseurs cherchant à réduire la charge de leur impôt sur le revenu. Le programme prévoit, pendant la présentation de 75 minutes, un quart d’heure consacré des investissements soit entièrement exonérés d’impôt soit pour lesquels la charge fiscale est reportée à une date ultérieure.Selon Brad Alford, CEO d’Alpha Capital, un gestionnaire de fonds de hedge funds, John Paulson est apparemment plus intéressé par la possibilité d’éviter de payer de l’impôt sur le revenu que de générer des revenus pour ses investisseurs.John Paulson et ses collaborateurs devraient aussi profiter du nouveau fonds, puisqu’ils détiendront 60 % de l’encours.
Les investisseurs français ne sont toujours pas disposés à prendre des risques pour leurs investissements. C’est ce qui ressort d’une enquête de Legg Mason auprès de plus de 3.000 investisseurs dans 13 pays. Alors que les investisseurs français comptent parmi les moins satisfaits au monde par la performance de leurs investissements (7% se disent très satisfaits,46% sont déçus), moins de 30% se déclarent prêts à accroître le niveau de risque de leurs portefeuilles. Selon l’enquête Legg Mason, les investisseurs français sont davantage soucieux de protéger leur patrimoine que de le faire fructifier. Seuls 25% d’entre eux classent leur profil de risque comme étant «agressif», soit l’un des plus bas niveaux au monde. La prudence est également visible dans le choix des classes d’actifs. Comparés à leurs homologues étrangers, les investisseurs français restent prudents à l’égard des actions. 50% estiment que c’est le moment d’investir dans cette classe d’actifs, contre 74% des investisseurs américains. Dans l’ensemble, les Français ont tendance à privilégier les obligations et l’immobilier au détriment des actions dans le cadre de leur stratégie d’investissements L’enquête révèle que seulement 59% des investisseurs français réalisent des investissements en actions à l’international. Ces derniers ne représentent en moyenne que 13% de leurs actifs. 20 % seulement envisagent de franchir le pas vers un investissement dans des actifs étrangers, ce qui est la proportion la moins élevée de tous les pays concernés par l’enquête. Pourquoi ce refus d’aller voir ce qui se passe au-delà des frontières hexagonales? 75% des investisseurs français citent les incertitudes mondiales, le manque de transparence et le niveau de risque excessif comme des obstacles majeurs à l’investissement à l’international. Seulement 19% d’entre eux justifient leur choix par le fait que le marché français recèle de meilleures opportunités.
L’once d’or a perdu près de 13 % de sa valeur, du jamais-vu depuis le début des années 1980, rapporte Les Echos. Le métal jaune a effacé en quelques heures près de 200 dollars et plus de deux années de hausse ! Le plongeon de l’argent est encore plus impressionnant : moins 16 % depuis vendredi. Dans leur sillage, les cours du platine ont reculé de 7 % en deux jours, ceux du palladium de 9 %. Le cuivre et le nickel ont cédé 4 %, l'étain 7 %. A l’origine de ce décrochage, la croissance moins forte que prévu de l'économie chinoise au premier trimestre.
La multiplication des lancements d’ETF domiciliés à Hong Kong a poussé Northern Trust à proposer des services d’administration de fonds pour les produits distribués sur place, rapporte Asian Investor.
L’agence d'évaluation financière Moody’s a annoncé le 16 avril le maintien à Aa3 de la note de la dette souveraine de la Chine, abaissant en revanche sa perspective de «positive» à «stable», en raison de la forte hausse du crédit dans l'économie chinoise et de l’ampleur insuffisante des réformes envisagées par les dirigeants chinois.L’agence maintient toutefois la note souveraine de la Chine en raison de la solidité des finances de Pékin, qui a une «position externe de paiements exceptionnellement forte». Selon Moody’s, «les fondamentaux du crédit pour la Chine sont soutenus par le maintien d’une forte croissance économique sur fond d’inflation faible».La croissance pour cette année et l’an prochain devrait se situer dans une fourchette allant de 7,5% à 8%. Elle pourrait ensuite s'établir entre 6% et 7% pendant le reste de la décennie.
La situation de Chypre n’inquiète pas les investisseurs particuliers en Europe. Selon la dernière enquête européenne de Binck auprès des investisseurs en Bourse, depuis décembre 2012, le niveau de confiance des investisseurs se redresse et atteint en avril 2013 un indice de 2,5. Une note stable par rapport au mois dernier, où l’indice avait atteint un record avec 2,6. Le sondage révèle que 2/3 des investisseurs sont optimistes en avril : 66% des sondés ont un niveau de confiance égal ou supérieur à 0 (neutre). La moitié des sondés se déclarent même très confiants avec un niveau égal ou supérieur à +4, soit 2,5 fois de plus qu’en fin d’année 2012.
Plus de 80% des distributeurs européens de fonds envisagent de réorganiser leurs processus internes au cours des trois prochaines années afin de réduire leurs coûts, selon un sondage réalisé par Cerulli Associates, rapporte Funds Europe.La consolidation des fonds (61,9%) arrive en deuxième position parmi les mesures envisagées par les distributeurs, loin devant les réductions d’effectifs (28,6%). Sans dire qu’ils envisageaient de revoir à la baisse leurs contrats de distribution, la centaine de gestionnaires sondés par Cerulli sont 19% à envisager de lancer moins de fonds et 19% envisagent de négocier une baisse de leurs commissions avec les distributeurs.
Pour éviter que leurs gains sur des actions étrangères ne soient amputés par une évolution défavorable des devises, les investisseurs américains sont de plus en plus nombreux à se tourner vers des ETF couverts du risque de change, constate The Wall Street Journal.Le principal bénéficiaire de cette tendance est le WisdomTree Japan Hedged Equity Fund (acronyme: DXJ) dont l’encours a quintuplé depuis le début de l’année à 6,42 milliards de dollars. Le WisdomTree Europe Hedged Equity Fund (HEDJ) a lui aussi vu ses actifs plus que quintupler cette année, à 198 millions, tandis que le db x-trackers MSCI EAFE Hedged Equity Fund (DBEF) a doublé de taille durant la même période, à 30 millions de dollars.
Le cabinet indépendant de conseil en investissements financiers Insti7 a publié vendredi les résultats de son baromètre pour le mois d’avril 2013. Réalisée à partir d’une enquête fin mars-début avril auprès des principales sociétés de gestion de la place, Insti7 a indiqué s'être intéressé d’une part aux anticipations relatives à différentes classes et typologies d’actifs et d’autre part aux stratégies d’investissement mises en œuvre. Il ressort tout d’abord que les sociétés de gestion ont maintenu leurs principales convictions. «Dans un contexte de dégradation des perspectives économiques notamment en zone euro», indique le cabinet, «les anticipations de taux refi de la BCE sont un peu moins baissières pour l’année à venir.» En outre, à horizon 12 mois, près de 45% des sociétés interrogées tablent sur des perspectives de taux 10 ans allemand au-delà de 2%, 6% des sondées l’anticipant en deçà de 1,5%. Actuellement, ce taux s’affiche aujourd’hui à 1,32%. Par ailleurs, le baromètre reprend les évolutions récentes et les principales expositions des portefeuilles de référence des principales sociétés de gestion de la place, soulignant aussi bien les récentes prises de bénéfices que les positions initiées ou renforcées. «On notera en ce sens un maintien de l’engouement pour certaines classes d’actifs dites risquées», indique Insti7. Parmi ces dernières, le baromètre relève une hausse de l’intérêt pour les obligations convertibles monde qui profitent d’anticipations positives pour plus de 60% des gérants. D’autre part, les petites et moyennes capitalisations de la zone euro/Europe bénéficient «toujours autant d’engouement malgré le retour d’opinions défavorables». Les actions américaines jouissent aussi d’un regain d’intérêt avec 65% d’anticipations positives (contre 42% en décembre), ainsi que les actions internationales pour lesquelles «les anticipations positives sont supérieures de 16 points par rapport à la précédente édition». En revanche, le baromètre met en évidence, pour les actions émergentes, qu’en dépit d’anticipations positives majoritaires, celles-ci sont en recul : elles reviennent à 63.4% contre 86.5% en décembre dernier.Enfin, parmi les sources de diversification actuellement privilégiées, la gestion à rendement absolu, la gestion alternative et le non coté dans une moindre mesure figurent en tête de liste. Le baromètre peut être consulté en pièce jointe.