Le premier semestre 2013 ne s’est pas terminé de la même manière pour tous les marchés : dans le vert pour les principaux marchés actions des pays développés et dans le rouge pour les principaux marchés émergents "à l’image du momentum d’évolution des fondamentaux, le Japon et les Etats-Unis devançant largement l’Europe», a indiqué Philippe Uzan, directeur des gestions d’Edmond de Rothschild Asset Management (Edram). Au sein des marchés de taux, la situation est également contrastée avec des performances globalement négatives pour les obligations gouvernementales et des performances étales à significativement positives pour les dettes d’entreprise. Dans ce contexte, Edram anticipe une deuxième partie d’année qui prolonge les performances de la première avec une surperformance des actions par rapport aux produits de taux. «Nos préférences au sein des obligations vont vers certains pays périphériques, les subordonnées financières, les obligations à haut rendement en Europe et les convertibles», précise Philippe Uzan. Concernant les taux, les taux longs aux Etats-Unis «devraient poursuivre leur remontée mais à un rythme plus modéré, leurs homologues européens ont un léger potentiel de détente compte tenu du décalage de cycle et si la BCE traduit en action son biais accommodant réaffirmé», anticipe-t-il. Dans l’univers des actions, Edram recommande les marchés développés avec une préférence tactique pour l’Europe et le Japon en devises locales et un net biais en faveur du style value dans les pays où les fondamentaux s’améliorent ainsi que sur le secteur de la santé. «Sur les pays émergents, nous conservons à l’inverse notre inclinaison vers les valeurs de croissance et de qualité (consommation, infrastructures)», souligne Philippe Uzan. Le directeur des gestions maintient enfin une exposition au billet vert qui devrait selon lui poursuivre sa réappréciation.
Le cabinet indépendant de conseil en investissements financiers Insti7 a publié mardi les résultats de son baromètre pour juin-juillet 2013 réalisé à partir d’une enquête du 10 au 20 juin auprès de 48 sociétés de gestion importantes. Insti7 s’est notamment penché sur la perception des évaluations des différents marchés actions dans le monde, ainsi que sur les stratégies d’investissement mises en œuvre par les sociétés interrogées. Premier constat, les sociétés de gestion ont révisé en légère baisse les perspectives de croissance pour 2013 en zone euro, à -3 %, alors que les perspectives restent stables aux Etats-Unis, à +2 %. Concernant les taux courts en zone euro, à horizon 3 mois, si 73,7% des gérants anticipent une stabilité du taux Refi, 23,7% d’entre eux anticipent une baisse du taux. Même constat à horizon 12 mois où 62,2% des gérants anticipent un taux Refi inchangé contre 32,4% qui anticipent une baisse de celui-ci. Au 21 juin, le taux est de 0,25%. Au sujet des taux courts américains, 62,2% des gérants anticipent une stabilité des taux courts à horizon 3 mois, 35,1% d’entre eux s’attendent à une baisse dans les 3 prochains mois. Le constat est identique à horizon 12 mois, avec des taux courts stables à 0,25% pour 68,6% des sociétés de gestion interrogées mais en baisse pour 25,7% d’entre elles. Actuellement, le taux est de 0,25 %. Le sentiment général des sociétés de gestion sur les marchés actions va de neutre (pour 37,89 % sur les Etats-Unis et 34,24 % sur les marchés émergents) à haussier (pour 30,54 % sur le Japon et 37,69 % sur la zone euro).Interrogés sur l'évaluation des actions, les gérants sont 68,1 % à considérer le marché actions de la zone euro comme sous-évalué. 6,4 % vont même jusqu'à dire qu’il est fortement sous-évalué. 21,3 % estiment que la valorisation des actions de la zone est correcte. Les actions américaines semblent correctement évaluées à 68,1 % des sociétés de gestion sondées et surévaluées pour 19,1 % d’entre eux. Le Japon est considéré comme correctement évalué par 55,6 % des sociétés de gestion et comme sous-évalué par 28,9 %. Enfin, les marchés émergents sont vus comme étant sous-évalués par 41,3 % des sociétés de gestion, et correctement évalués par 37 %. Insti7 fait également le point sur l'évolution de l’exposition des gérants aux différents marchés. Sur le marché de la zone euro, 64,4 % des sociétés de gestion souhaitent aujourd’hui maintenir leur exposition, alors que 33,3 % prévoient de la renforcer. Le maintien de l’exposition l’emporte également sur le marché des actions américaines, avec 73,3 %. 13,3 % souhaitent renforcer leur exposition à ce marché. Le marché japonais donne envie à 20,5 % des sondés d’y renforcer son exposition, alors que 65,9 % maintiendront leur exposition actuelle. Enfin, sur les marchés émergents, 58,1 % prévoient de demeurer exposé à la même hauteur qu’actuellement. 14 % souhaitent renforcer leur exposition, 11,6 % la diminuer. Les classes d’actifs sont abordées dans le détail dans le document en pièce jointe.
La société de capital investissement Patron Capital veut dépenser 500 millions d’euros sur le marché immobilier français afin de profiter des faibles niveaux de liquidité de ce dernier, rapporte le Financial Times. Elle a déjà acquis pour 70 millions d’euros un bloc de bureaux dans la banlieue de Paris.
Selon certains investisseurs cités par The Wall Street Journal, la vague de vente sur les obligations émergentes pourrait ne pas être terminée. Elle résulte à la fois de la perspective d’un ralentissement des achats d’obligations par la Fed et d’un ralentissement de la croissance des pays émergents. Cela devrait inciter les investisseurs à se montrer plus sélectifs à l’avenir.Sergio Trigo Paz, qui gère environ 4 milliards de dollars de dette émergente chez BlackRock, préfère le Brésil à l’Inde, dont les rendements sont équivalents, parce que les fondamentaux brésiliens sont meilleurs et le marché brésilien plus liquide.Colm McDonagh, qui gère 755 millions de dollars de dette émergente chez Insight, privilégie la dette souveraine émise par le Mexique et les Philippines, des pays budgétairement solides, qui commence à devenir attrayante. En revanche, l’Afrique du Sud devrait rester sous pression, faute de progrès d’assainissement budgétaire.Quant à Tim Dingemans, qui gère 80 millions de dollars de dette émergente chez Adelante Asset Management, il s’attend que le Chili et l’Indonésie, exportateurs de matières premières, restent sous pression, de même que la Turquie, à cause de l’instabilité politique.
La volonté réaffirmée de la Réserve fédérale de mettre progressivement un terme à son programme d’assouplissement quantitatif a encore pesé sur le comportement des investisseurs. Les fonds obligataires ont ainsi subi une décollecte record de 23,3 milliards de dollars durant la semaine au 26 juin, selon les statistiques communiquées par EPFR Global. Parmi les différentes catégories de fonds obligataires, les fonds américains, globaux, émergents, municipaux, high yield et total return ont tous affiché des décollectes hebdomadaires exceptionnelles. Les fonds obligataires italiens, espagnols, canadiens, mexicains et suédois ont en revanche terminé la semaine sur une collecte supérieure à 1 milliard de dollars.Les fonds d’actions ont parallèlement enregistré une décollecte nette de 13,1 milliards de dollars, avec des rachats importants sur les fonds d’actions à dividende. Les fonds d’actions chinoises ont continué d’afficher des rachats si bien que depuis la dernière semaine de février, ils enregistrent une décollecte supérieure à 7 milliards de dollars. Les fonds d’actions japonaises ont terminé la semaine dans le vert, mais avec une collecte nette modeste.EPFR Global relève, sans citer de chiffres, que les fonds d’actions françaises enregistrent des souscriptions nettes pour la troisième semaine consécutive, les fonds d’actions allemandes pour la quatrième semaine consécutive. Du jamais vu depuis le troisième trimestre 2011.
Les autorisations des autorités de concurrence compétentes ayant été accordées, le Fonds stratégique d’investissement (FSI) a annoncé avoir investi 150 millions de dollars sous forme d’obligations remboursables en actions (ORA) dans le groupe de transport maritime CMA CGM, et ce conformément au protocole d’accord signé en février dernier avec CMA CGM et Mérit, son actionnaire majoritaire.Le FSI sera représenté au conseil d’administration de la société par Denis Ranque, président du conseil d’administration d’EADS et ancien PDG de Thalès. Thomas Devedjian, directeur et membre du comité exécutif, sera censeur au sein de ce conseil d’administration.
Schroders Investment Management Ltd rejoint la compétition amLeague destinée aux investisseurs institutionnels. A partir du 28 juin, il interviendra dans le mandat Europe Equities. Cette annonce intervient que, tout récemment, Nuno Teixeira, directeur général de Schroders France, indiquait que le gestionnaire britannique entend s’imposer sur le marché français des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (lire Newsmanagers du 17 juin).
Dans son étude «Target-Date Series Research Paper: 2013 Industry Survey», Morningstar rapporte qu'à la fin du premier semestre 2013, l’encours des fonds à horizon aux Etats-Unis a franchi la barre des 500 milliards de dollars.L’agence précise aussi que les commissions de gestion continuent de diminuer, revenant à 0,91 % de l’encours contre 0,99 % en 2011.Les trois leaders, Vanguard, Fidelity et T. Rowe Price, conservent une part de marché d’environ 75 %, malgré la forte montée en puissance de certains petits acteurs. Parallèlement, quatre maisons ont mis un terme à leur activité fonds à horizon : American Independance, Columbia, Oppenheimer et Goldman Sachs.Par ailleurs, Morningstar constate que les gestionnaires de gammes de fonds à horizon ont considérablement augmenté l’exposition de leurs produits aux actions non américaines : l’allocation aux actions internationales est passée de 24 % pour la moyenne des fonds à échéance 2040 en 2005 à 36 % au 31 décembre 2012.
Sept investisseurs fortunés sur dix estiment que les marchés financiers sont actuellement trop compliqués pour ne pas se faire assister par un conseiller, selon un sondage réalisé par Charles Schwab.Un tiers des participants au sondage indiquent que leur appétit pour du conseil en investissement a augmenté au cours des douze derniers mois, et les trois quarts d’entre eux soulignent qu’ils sont beaucoup plus confiants lorsqu’ils prennent une décision d’investissement avec l’aide d’un professionnel.La confiance et la transparence sont au cœur des relations entre client fortuné et conseiller. Mais le sondage indique que 72% des participants accordent leur confiance à des spécialistes individuels de la finance alors qu’ils ne sont que 42% à se confier à des sociétés de services financiers.
Suite aux bouleversements intervenus dans l'équipe dette émergente d’ING Investment Managers (ING IM), dont une vingtaine de membres ont rejoint Neuberger Berman, Danske Bank a décidé de réallouer un mandat de 1,6 milliard de dollars en dette émergente à une équipe dirigée à Londres par Samuel Finkelstein chez Goldman Sachs Asset Management (GSAM), rapporte Citywire.
Depuis des hedge funds comme ceux de Bridgewater Associates et AQR Capital Management jusqu’aux mutual funds en passant par les fonds de pension, les produits appliquant une stratégie de parité de risque sont sérieusement affectés par les turbulences actuelles sur les marchés, constate The Wall Street Journal. En effet, les gérants «risk parity» utilisent l’effet de levier pour augmenter le rendement des investissements obligataires afin qu’il ressemble davantage à un rendement d’actions.De plus, les actions ont chuté en même temps que les obligations après que la Fed ait laissé entendre qu’elle allait freiner l’assouplissement quantitatif. Et, pour aggraver la situation, les matières premières et les valeurs indexées sur l’inflation, qui sont largement utilisées par les gérants «risk parity», ont aussi subi de fortes pertes à cause de la baisse des attentes inflationnistes.Selon Morningstar, les mutual funds à parité de risque ont accusé en moyenne une perte de 6,75 % alors qu’un indice composite 60 % S&P 500 et 40 % Barclays US Aggregate Bond Index gagnait 6,76 %. Or les fonds à parité de risque visent souvent à battre un indice 60/40…
Dans une interview à The Wall Street Journal, Boon Sim, head of markets group et president for the Americas du fonds souverain singapourien Temasek Holdings (155 milliards de dollars), indique qu’il compte renforcer les investissements aux Etats-Unis et en Europe, des régions qui offrent des «opportunités» malgré les incertitudes persistantes quant à la santé de leurs économies. Le manager, qui se veut plus haussier que la moyenne sur ces deux régions, discerne notamment des possibilités dans les domaines de l’énergie, la santé, et les technologies. De plus, Temasek» a le luxe d’être un investisseur de long terme, il n’a pas à se préoccuper de remboursement, ce qui lui permet d’effectuer des investissements dans le pays qu’il veut au moment où il le veut».
Le premier accord Diversité de BNP Paribas SA a été signé à l’unanimité à Paris le 29 avril pour une durée de trois ans par les quatre organisations syndicales représentatives des salariés. «Cet accord marque une étape importante de la politique Diversité de BNP Paribas désormais résolument orientée sur la promotion de l’égalité des chances et de l’inclusion», selon un communiqué publié le 26 juin.Tout en s’inscrivant dans la continuité des accords précédemment signés et qui s’appliquent encore, il a comme originalité d’appréhender la Diversité dans son sens le plus large en couvrant plusieurs sujets.Le nouveau texte regroupe toutes les dispositions négociées chez BNP Paribas en matière d’égalité professionnelle. Conformément au nouveau décret de décembre 2012, il privilégie quatre domaines d’actions parmi les 8 prévus par la réglementation : rémunération effective, promotion professionnelle, formation et articulation entre activité professionnelle et exercice de responsabilités familiales. Cet accord intègre également d’autres champs d’action, tels que l’embauche et les conditions de travail.Il couvre également le sujet de la diversité des origines et de l’orientation / l’identité sexuelle, traduisant le souhait de promouvoir l’inclusion de toutes les diversités.
Plus de 60% des fonds gérés activement au sein du système de pension suédois à contributions définies sont «plus chers que les hedge funds», avec des commissions qui dépassent les rendements sur une période de trois ans, selon une étude par un analyste du fonds de pension suédois AP7, rapporte le site IPE.L’analyste d’AP7, Hakan Tobiasson, a comparé les coûts et performances de quelque 500 fonds gérés activement avec les coûts d’un hedge moyen affichant une performance équivalente, sur la base de frais de gestion de 1% et d’une commission de performance de15%. Un tiers des fonds passés en revue affichent un alpha supérieur aux frais de gestion sur la période, mais sont malgré tout plus chers qu’un hedge fund. Sur l’ensemble des fonds analysés, seulement 5% d’entre eux ont pu être classés dans la catégorie «bonne performance assortie d’une commission raisonnable», avec toutes les caractéristiques d’un alpha positif sur les 36 derniers mois.
Les intermédiaires restent confiants dans l'économie britanniqueLes intermédiaires outre-Manche se montrent moins inquiets sur les risques d’inflation et plus confiants sur les perspectives de l'économie britannique dans les prochains mois, selon la dernière enquête trimestrielle réalisée dans le cadre du Baring Asset Management Investment Barometer. Ils affichent un optimisme renouvelé sur les actions britanniques avec 87% d’opinions favorables ou très favorables sur la classe d’actifs contre 86% un trimestre plus tôt. Selon les intermédiaires, le plus grand risque macro-économique des six prochains mois est le ralentissement de la croissance en Chine, pour 47% d’entre eux contre 21% un trimestre plus tôt. Corollaire de ces inquiétudes croissantes, le taux d’opinions favorables aux actions asiatiques tombe à 84% contre 97% précédemment.
Le pôle fonds de hedge funds de Man Group, FRM, a annoncé avoir conclu un partenariat stratégique avec CommEq Asset Management. FRM fournira une allocation d’amorçage à CommEq, aidant ce dernier à lancer une activité de gestion d’actifs institutionnelle.CommEq, qui a été fondée par Christofer Solheim, un entrepreneur norvégien du secteur des technologies, recherche des sources et des flux de données sous-exploités et insuffisamment structurés qui pourraient influencer de manière significative la perception du marché sur les entreprises concernées, et donc la formation des prix de leurs valeurs mobilières. CommEq a développé dans ce sens un moteur de prévision en intelligence artificielle dont l’objectif est de générer de la surperformance à partir de ces sources au travers d’une stratégie d’investissement systématique et reproductible.Dans le cadre du partenariat stratégique, FRM fournira à CommEq l’infrastructure et le soutien opérationnel ainsi que la gestion du risque au travers de sa plate-forme de comptes gérés.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) vient de lancer un appel d’offres visant à sélectionner un à trois prestataires pour la gestion financière de mandats de gestion active investis en actions japonaises.Pour ce marché, la procédure de marchés publics retenue est celle d’un appel d’offres restreint.Cet appel d’offres concerne la gestion active d’un à trois mandats qui devront mettre en œuvre une exposition aux actions japonaises toutes capitalisations. A titre purement indicatif, le FRR estime que le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 400 millions d’euros.Chacun des mandats du présent marché est conclu pour une durée de quatre ans à compter de sa notification avec possible reconduction d’un an.Les sociétés de gestion intéressées ont jusqu’au 24 juillet 2013, 12h00 (heure de Paris), pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation.
Paul Hawtin, le fondateur du hedge fund «Twitter» qui utilisait des algorithmes pour déceler les humeurs des investisseurs sur les réseaux sociaux et investir en conséquence, lance une nouvelle société d’investissement qui semble vouloir exploiter le même filon, rapporte COOConnect.Le hedge fund «Twitter», à savoir le Derwen Absolute Return Fund, lancé en 2011, a été fermé en février 2013 en raison du manque d’intérêt des investisseurs.La nouvelle stratégie, Cayman Atlantic, lancée l’an dernier, tente de détecter les opportunités d’investissement à partir des données recueillies sur les réseaux sociaux en temps réel. Elle affiche un gain de 13,76% depuis son lancement en juillet 2012
Six experts du secteur des ETF veulent populariser ce véhicule d’investissement sur le marché suisse par le biais d’une organisation, «ETF Ambassadors», qui se propose de familiariser les investisseurs avec l’univers des ETF et d’améliorer leurs connaissance sur le sujet au travers d’un site internet (etfambassadors.ch.) et de séminaires mensuels.Parmi les experts à l’origine de cette unitiative figurent notamment Christian Gast, patron d’iShares pour la Suisse, Frank Mohr, responsable ETF-Sales Trading à la Commerzbank, Alain Picard, responsable Product Management chez SIX Swiss Exchange et Marcel Wagner, responsable Index Selection au Credit Suisse.Seulement 3,7% des encours des fonds européens sont investis dans des produits d’investissement passifs.
Le cinquième sondage annuel de Morningstar sur la perception et l’utilisation des investissements alternatifs par les institutionnels et les conseillers financiers montre que les investisseurs institutionnels commencent à juger que les mutual funds alternatifs sont de bons ersatz de hedge funds et que les conseillers financiers sont plus nombreux à intégrer ces investissements liquides et transparents dans les portefeuilles de leurs clients.L’enquête a été effectuée en mars 2013 par Morningstar et Barron’s auprès de 235 investisseurs institutionnels et 471 conseillers. Elle a aussi montré que les investisseurs institutionnels comme les conseillers financiers «continuent de voir de la valeur dans les produits alternatifs».D’autre part, les réponses ont montré que les investisseurs institutionnels demeurent intéressés par des strategies long/short equities tandis que les conseillers financiers ont tendance à se focaliser avant tout sur le rendement.Enfin, on note parmi les principales conclusions que si les investissements alternatifs répondent toujours à un besoin de diversification, le niveau élevé des commissions a remplacé la liquidité et la transparence parmi les motifs pouvant inciter les institutionnels et les conseillers financiers à renoncer à investir en alternatif.