Société Générale a lancé son nouveau site d’épargne salariale destiné aux 1 300 000 salariés des 25.000 entreprises qui lui font confiance pour la gestion administrative de leurs plans d’épargne entreprise. Ce site, www.esalia.com , est opérationnel depuis le 26 septembre 2013, précise un communiqué.Disponible en 5 langues, il propose à ses utilisateurs un espace interactif avec une gestion en temps réel de leur épargne salariale. La nouvelle architecture a été conçue en privilégiant simplicité et sécurité. Les salariés disposent ainsi, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, d’un outil offrant des parcours intuitifs et conviviaux avec : - l’accès direct à la situation de leurs comptes, synthétique ou détaillée, - des saisies simplifiées (depuis le rappel des caractéristiques de l’opération jusqu’à sa validation et son récapitulatif), - des vidéos de « visites guidées » présentant les principales fonctionnalités (s’identifier, consulter ses avoirs, effectuer un versement ou un remboursement), - des e-services en temps réel (les versements par carte bancaire, la transmission des pièces justificatives, le relevé de compte à la demande, la réception par e-mail de l’accusé de réception d’une demande d’opération ou l’avis de mise à disposition d’un relevé électronique.Avec la nouvelle version d’Esalia, les clients de l’offre Tenue de comptes d’épargne salariale de Société Générale disposent ainsi d’un outil performant, à la pointe de la technologie web et de la gestion de leur épargne entreprise.
Le futur premier ministre norvégien, Erna Solberg, a annoncé que son gouvernement prévoyait de créer sur cinq ans un fonds de 100 milliards de couronnes norvégiennes qui sera dédié aux infrastructures dans le pays, rapporte le Wall Street Journal. Cela s’inscrit dans le cadre d’un projet visant à doper les dépenses du gouvernement dans les routes, les chemins de fer, l’Internet rapide… Contrairement au fonds pétrolier de 750 milliards de dollars, qui est investi dans les actions, obligations et l’immobilier à l’étranger, ce nouveau fonds de 16 milliards de dollars offrira des capitaux stables pour des projets au sein des frontières norvégiennes. On ne sait pas encore si le gouvernement va puiser dans le fonds pétrolier pour créer ce nouveau véhicule.
La fédération européenne des associations de fonds de pension Pensions Europe vient de lancer un comité consultatif sur les retraites à destination des multinationales dont l’objectif premier est de donner aux grands groupes l’occasion de faire valoir leur point de vue sur toutes les problématiques liées aux retraites, rapporte le site spécialisé IPE.Selon le directeur général de PensionsEurope, Matti Leppäla, les multinationales représentent un acteur important du débat sur les retraites, alors qu’elles sont confrontées aux nouvelles exigences sur les fonds propres et le reporting de la directive IORP révisée concernant les activités et la surveillance des institutions de retraite, ainsi que le mouvement de transfert des programmes de retraite à prestations définies vers les programmes à contributions définies.Le comité consultatif, qui compte déjà cinq multinationales dont Shell, sera basé à Paris et se réunira deux fois par an.
L’indice HFRI Fund Weighted Composite a progressé en septembre de 1,6%, sa plus forte hausse depuis le début de l’année et sa meilleure performance des dix-neuf derniers mois, selon le fournisseur de données Hedge Fund Research (HFR).La performance du mois sous revue a été tirée les stratégies Equity Hedge qui ont dégagé un gain de 2,6%, là aussi le plus élevé depuis janvier dernier. La performance des neuf premier mois de l’année s’inscrit ainsi à 9,2%. Les stratégies Event Driven se sont également distinguées avec une performance de 2% sur le mois et de 9% sur les neuf premiers mois de l’année. Les stratégies activistes affichent un gain de 3,2% en septembre et de 11,2% sur les trois premiers trimestres de l’année.Les fonds macro ont cédé 0,2% en septembre, les gains des fonds Discretionary Macro ayant en partie effacé les pertes des stratégies matière premières et systématiques.
L’indice Lyxor du secteur des hedge funds a progressé de 1,13% au mois de septembre et de 3,17% depuis le début de l’année, indique le dernier Baromètre Lyxor de la gestion alternative.Parmi les meilleures performances enregistrées le mois dernier figurent les stratégies L/S Equity-Variable Bias avec un gain de 2,28%, L/S Equity –Long Bias avec +1,99% et Event Driven –Special Situations avec +1,95%.
Douze sociétés de gestion et investisseurs institutionnels se sont associées à l’Université de Cambridge pour la création d’un groupe de travail dans l’investissement durable, appelé Investment Leaders Group (ILG).Un projet de trois ans mobilisera ce groupement, lequel aura pour vocation de «promouvoir la compréhension de la manière dont les investisseurs peuvent dégager des rendements sur le long terme en comprenant et en gérant les facteurs environnementaux et sociaux».Le groupe, présidé par Philippe Zaouati, CEO adjoint de Natixis Asset Management et responsable de Mirova, travaillera pour «explorer à quel degré les facteurs économiques, sociaux et environnementaux peuvent influencer la création de valeur sur le long terme et devenir une partie intégrante du processus d’investissement».Par le biais d’une série de chantiers, l’ILG identifier et testera de nouvelles pratiques d’investissement. Le premier chantier se concentrera sur le développement d’une compréhension de la valeur des facteurs environnementaux et sociaux. Le deuxième étudiera la façon dont les investisseurs pourraient mesurer et communiquer sur la façon dont les facteurs environnementaux et sociaux peuvent contribuer à une économie et à une société plus stables. Le groupe espère parvenir à des résultats qui influenceront l’avenir du secteur de la gestion d’actifs en améliorant les pratiques actuelles. Le groupe se compose des acteurs suivants : Allianz Global Investors, Aviva Investors, Chandler Corporation, First State Investments, Loomis Sayles, Natixis Asset Management, Nordea Life & Pensions, PensionDanmark, PIMCO, Standard Life Investments, TIAA-CREF Asset Management et Zurich Insurance Group.
Le groupe d’assurances Allianz envisage de développer ses capacités de gestion actif-passif (ALM) en Asie, avec le projet d’installer des experts dans ce domaine dans plusieurs entités de la région, rapporte Asian Investor.Allianz a des activités vie en Corée, en Thaïlande, à Taïwan, en Malaisie, en Indonésie, en Chine, en Inde, au Sri Lanka et au Laos. Les actifs sous gestion sur le compte général en Asie, principalement en vie, s'élèvent à environ 25,6 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs Gottex Fund Management basé à Lausanne est déterminé d’accélérer son développement en Asie, rapporte L’Agefi suisse. Il collabore désormais avec deux personnalités clés au sein de cette industrie, grâce à un partenariat avec Headland Strategic Ltd. Cette entreprise basée à Hong Kong a été fondée par des anciens de Brown University et Morgan Stanley, ayant travaillé en Asie au sein de Blackstone (le président exécutif Michael Garrow) et Goldman Sachs (le responsable des investissements Johannes Kaps).L’objectif de cette nouvelle association: «fournir du capital stratégique et des conseils institutionnels aux meilleurs gestionnaires de fonds d’Asie». Une nouvelle étape après la nomination du co-fondateur de Gottex Max Gottschalk en tant que président exécutif pour l’Asie en juin 2011, celui-ci s’étant alors installé à Hong Kong. Il dispose déjà d’une équipe de 21 collaborateurs.
Lors de la première édition, mardi à Paris, du séminaire «Bond Vigilantes» de M&G Investments, Jim Leaviss, head of retail fixed interest, qui a la responsabilité d’un pôle de 15 fonds avec 35 milliards d’euros d’encours, a estimé que «ce n’est pas encore le moment d'être fortement investi en dette émergente», même si certaines obligations d’entreprises des pays émergents méritent considération. Le fonds global a néanmoins alloué 4 % de ses encours au Mexique.Il y a trois raisons pour demeurer prudent sur la dette émergente. D’une part, la Chine connaît un ralentissement tendanciel marqué de sa croissance, ce qui pèse sur l’ensemble des émergents. D’autre part, il existe de meilleures opportunités ailleurs, plus sûres et de meilleure qualité. Mieux vaut être long sur un Berkshire Hathaway et court sur le Brésil. Enfin, la dette émergente est devenue un marché exceptionnellement surpeuplé (overcrowded), le crédit émergent est en surchauffe et les monnaies émergentes ne sont pas attrayantes non plus.
Charles Schwab a indiqué qu’il avait décidé de retarder le lancement de sa plateforme de plans de retraite 401 (k) qui utilisera des ETF alors qu’il avait annoncé ce projet en mars 2011, rapporte IndexUniverse. Certains s’interrogent encore sur l’utilité de pouvoir négocier des ETF au jour le jour pour des plans de retraite, mais il ne fait aucun doute que la transparence et les bas coûts seraient bienvenus dans l’univers des 401(k).La société avait envisagé de lancer cette plateforme vers la fin de 2013. Après avoir déjà été contrainte de repousser ce lancement, Charles Schwab ne s’engage plus sur une date. Des questions réglementaires restent en suspens et la société indique simplement que le lancement pourrait intervenir d’ici à la fin de l’année ou plus tard…
Malgré tous les efforts consentis, «l’ISR n’est pas un immense succès», a reconnu Bertrand Fournier, président du Forum pour l’investissement durable (FIR) le 8 octobre à l’occasion du lancement de la semaine de l’ISR. Bertrand Fournier a rappelé qu'à fin 2012, les encours gérés sous contrainte ISR s'élevaient tout au plus à 150 milliards d’euros. Un montant non négligeable mais très modeste au regard des encours de l’assurance vie. Une enquête réalisée par Ipsos pour le compte du spécialiste de l’analyse environnementale, sociale et de gouvernance Eiris et du FIR indique d’ailleurs que 62% des Français interrogés n’avaient jamais entendu parler de l’ISR.Alors que 50% des investisseurs sondés disent accorder aujourd’hui une place très importante (13%) ou importante (38%) aux critères environnementaux, sociaux et éthiques dans leurs décisions de placement, ils ne sont que 39% à avoir entendu parler de l’ISR avant ce sondage.L’intérêt des Français envers ce type d’investissement est pourtant bien réel : ils sont ainsi 17% à déclarer être prêts à investir une part de leur épargne en ISR si on le leur proposait. Il est particulièrement intéressant de constater que plus les investisseurs connaissent le concept, plus leur intention d’achat est forte, passant ainsi à 23% pour les investisseurs qui connaissent un peu ou précisément l’ISR. L’offre de produits ISR reste par ailleurs très peu mise en avant par les institutions financières : seulement 2% des investisseurs interrogés s’étant vus proposer de l’ISR par leur banque ou conseiller. Selon Marion de Marcillac, responsable clientèle Europe pour Eiris, « cette quatrième enquête montre à nouveau que les Français ne demandent qu’à être mieux informés sur l’investissement socialement responsable pour adhérer au concept et y consacrer une part de leur épargne. Il est essentiel que les réseaux de distribution soient davantage force de proposition et que tous les acteurs de l’ISR renforcent leurs efforts de pédagogie et d’explication auprès du grand public ».Parmi ces acteurs, les pouvoirs publics pourraient bien entendu jouer un rôle décisif dans la croissance de l’ISR. Xavier Bonnet, chef du service de l'économie, de l'évaluation et de l’intégration du développement durable au ministère de l'écologie, a rappelé hier soir les travaux en cours pour instaurer un label ISR. De son côté, Philippe Noguès, député du Morbihan et président du groupe d'étude sur la RSE, a insisté sur la nécessité de promouvoir une finance beaucoup plus tournée sur le long terme. A côté du label ISR, les pouvoirs publics pourraient notamment militer pour l’insertion de l’ISR dans l’assurance vie et favoriser l’actionnariat ISR de long terme…
Khazanah Nasional Bhd, le fonds souverain de Malaisie, vient de prendre une participation de 4,95% dans Beijing Enterprises Water Group pour un montant de 152 millions de dollars, rapporte Opalesque.Le fonds souverain de Malaisie devient ainsi l’un des principaux actionnaires de la société chinoise.
On peut faire beaucoup de choses avec 34.000 milliards de dollars, en bien ou en mal, constate le Financial Times. En théorie, les 34.000 milliards de dollars d’actifs qui soutiennent les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies devraient être investis pour prendre en compte les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance. En pratique, il est difficile de voir quelle différence les PRI apportent au monde, estime le Financial Times. Le secteur des services financiers requiert avant tout des rendements à court terme. La prise de risques sur le long terme qui est nécessaire pour soutenir une économie «low carbon» n’est pas à la mode.
L’Edhec Risk Institute et Lyxor Asset Management ont annoncé le 7 octobre le lancement d’une chaire de recherche sur les solutions d’allocation du risque qui pourraient être utilisées pour mettre en place des solutions d’investissement multi-classes d’actifs de haute performance, élaborées en fonction des besoins spécifiques des investisseurs.La première des trois années de recherche attribuées à cette chaire sera consacrée à la prochaine génération de «risk parity», qui pourrait présenter un défaut majeur, celui de ne pas être explicitement sensible aux modifications de l’environnement économique.L'équipe de recherche sera dirigée par Lionel Martinelli, directeur scientifique de l’Edhec Risk institute, avec à ses côtés Vincent Milhau, directeur scientifique adjoint. Nicolas Gausset, directeur de la gestion chez Lyxor, et Thierry Roncalli, responsable de la recherche quantitative chez Lyxor, participeront au comité scientifique de la chaire de recherche.
The Wall Street Journal a interrogé plusieurs gérants connus alors que les marchés financiers affrontent le début de la deuxième semaine de shutdown gouvernemental.Ainsi Bruce Richards, CEO de Marthon AM affirme ne rien craindre de grave tandis que Jes Staley, managing partner de BlueMountain Capital s’attend à un accord de dernière minute, simplement parce qu’un défaut des Etats-Unis serait une véritable calamité.Clifton Robbins, fondateur et CEO de BlueHarbour Group, indique pour sa part qu’il achète maintenant et serait prêt à se montrer encore plus agressif si le marché devait être encore plus inquiet.
Le marché de l’immobilier d’entreprise en France affiche sur les neuf premiers mois de l’année 2013 un total de 12,9 milliards d’euros investis, soit une hausse de 27 % sur un an, note BNP Paribas Real Estate, s’appuyant sur les indicateurs Immostat-IPD pour le troisième trimestre. Les investisseurs ont privilégié les acquisitions de bureaux (64 % du total), les immeubles de services représentant 19 % et les locaux d’activité 6 %. «Sur l’ensemble de l’année 2013, les volumes investis en immobilier d’entreprise en France devraient franchir les 17 milliards d’euros, non loin des 17,6 milliards d’euros en 2012", anticipe BNP Paribas Real Estate.Le marché de l’immobilier de bureaux franciliens compte sur les neuf premiers mois de l’année au total 1.302.000 m2 commercialisés. C’est un recul de 29 % comparé à la même période de 2012. «C’est essentiellement le segment des transactions de plus de 5 000 m² qui est en difficulté, en chute de 51 % sur un an, après une année 2012 caractérisée par de très grandes opérations. En revanche, le créneau des surfaces inférieures à 5.000 m² montre de bons signes de résistance avec une baisse de seulement 7 %», souligne Richard Malle, directeur Research France, BNP Paribas Real Estate.Le taux de vacance des bureaux franciliens poursuit sa progression et atteint 7,2 % au 1er octobre 2013, contre 6,8 % un an auparavant.
L’indice Euronext IEIF REIT Europe gagne 5,8% en septembre tandis que l’indice Dow Jones Stoxx 50 enregistre une hausse de 4,1%, selon les statistiques communiquées par IEIF Indices. L’indice Euronext IEIF SIIC France affiche un gain de 4,3%, alors que l’indice CAC 40 croît de 5,5%.Depuis le début de l’année, les indices immobiliers connaissent une évolution similaire à celle des indices de référence (10,9% pour DJ Stoxx 50 et 17,3% pour le CAC 40) mais de moins grande ampleur.L’indice Euronext IEIF REIT Europe gagne 7,5% tandis que l’indice Euronext IEIF SIIC France augmente de près de 9% depuis le 1er janvier. Les valeurs immobilières semblent illustrer une certaine prudence dans le comportement des investisseurs. En effet, «on peut s’interroger sur la signification des records atteints par les actions dites « généralistes » alors que le message des autorités monétaires (Fed, BCE) est que la reprise économique est encore beaucoup trop fragile et incertaine», commente IEIF Indices.
Dans son étude «Alternative Products and Strategies 2013: Identifying Enduring Opportunities in Complex Markets», Cerulli Associates estime que d’ici à dix ans les fonds alternatifs représenteront 14 % de l’encours total des mutual funds américains contre à peine 2 % actuellement.Depuis la crise financière de 2008, les investisseurs institutionnels et les conseillers en investissement se trouvent soumis à des pressions pour augmenter les rendements sans augmentation du risque. De ce fait, les produits alternatifs attirent toujours plus l’attention des investisseurs retail comme institutionnels, car ces deux catégories s’efforcent de diversifier davantage leurs portefeuilles, d’augmenter les rendement et de gérer leur risque, souligne Michele Giuditta, associate director de Cerulli.D’après l’enquête effectuée par Cerulli, 25 % des conseillers ont l’intention d’augmenter leur allocation aux mutual funds alternatifs, et 5 % prévoient de l’augmenter de plus de 10 %.
BNP Paribas Real Estate, en collaboration avec Nabarro, cabinet juridique spécialisé dans le droit des affaires, publie son deuxième guide « Investing in London » après la publication du premier en 2011. Le guide est destiné principalement aux investisseurs étrangers qui ne sont pas encore présents sur ce marché ou le connaissant mal. Il explique comment s’implanter au mieux sur le marché immobilier londonien et donne également des conseils sur les secteurs et segments de marché les plus performants, des informations juridiques et fiscales que les investisseurs doivent connaître, des pistes pour l’obtention d’emprunts et comporte des études et statistiques récentes, indique un communiqué.Le guide présente, par ailleurs, des études de cas portant sur des investisseurs étrangers japonais, thaïlandais et américains. Il apporte également des réponses à des questions fréquemment posées et fournit des données permettant de comparer Londres à d’autres grandes villes européennes.A noter que sur les 18 derniers mois, l’investissement a ainsi totalisé 24 milliards d’euros à Central London. Et cette année, le volume des transactions reste porté par la demande des investisseurs étrangers, qui représentent 50 % de l’investissement à Central London. Par ailleurs, les investisseurs d’Extrême-Orient sont à l’origine de près d’un cinquième des investissements.
Le classement 2013 des «Quality Leaders in German Investment» de Greenwich Associates montre que les 250 investisseurs institutionnels allemands interrogés cette année accordent les meilleures notes à Allianz Global Investors et à Pimco, une autre filiale d’Allianz.L'étude montre aussi que les institutionnels allemands affectent à présent plus des trois quarts de leurs investissements à des actifs destinés à générer du rendement, par opposition aux actifs correspondant à la recherche de correspondance avec les passifs.Les maisons interrogées indiquent qu’elles réduisent leur allocation à l’obligataire passif tout en diversifiant leurs portefeuilles obligataires actifs. De plus, les anticipations d’une persistance sur le long terme d’un environnement de taux bas se sont traduites par un allongement spectaculaire de la duration, certains investisseurs institutionnels indiquant ne plus détenir pratiquement aucun actif obligataire d’une duration inférieure à cinq ans.De plus, les investisseurs comptent réduire encore leur exposition aux obligations d’Etat pour se focaliser durant les trois prochaines années sur la dette émergente, le haut rendement et les obligations mondiales actives.Cette tendance à la diversification ne profite pas encore aux investissements alternatifs, en raison de défis réglementaires et structurels. Cependant, en net, 26 % des responsables interrogés ont l’intention d’accroître significativement leur allocation aux infrastructures, ces trois prochaines années, tandis que 25 % ont l’intention d’augmenter fortement leur allocation à l’immobilier.