Natixis et EDHECinfra ont lancé une nouvelle chaire de recherche pour trois ans, afin d'établir des mesures de l’impact des critères sociaux et environnementaux (ESG) sur les investissements en infrastructures. La nouvelle chaire commencera par une analyse complète des standards de reporting des critères ESG par les sociétés d’infrastructure, et un bilan exhaustif des impacts et des risques ESG potentiels. Par la suite, en utilisant l’intelligence artificielle, l'équipe d’EDHECinfra compte créer de nouvelles bases de données sur les risques et impacts ESG pour les investissements en infrastructures.
Déjà associés sur l’évaluation des risques liés à la dette d’infrastructures, Natixis et EDHECinfra ont lancé une nouvelle chaire de recherche pour trois ans, menée par l'équipe à l’origine de la plateforme d’indexation des infrastructures non cotées, afin d'établir des mesures applicables, comparatives et documentées de l’impact et du profil de risque des critères sociaux et environnementaux (ESG) sur les investissements en infrastructures. Malgré leur pertinence dans le monde financier actuel, il existe peu de mesures globales et systématiques permettant aux investisseurs d’appréhender les critères ESG et les risques connexes.
Lors du lancement de Paris Infraweek 2019 (lire par ailleurs), Thierry Dallard, président du directoire de la Société du Grand Paris, Franck Margain, président de l’agence Choose Paris Region représentant également Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile-de-France, et Augustin de Romanet, président de Paris EuroPlace, ont signé une convention de partenariat qui permettra de renforcer la coordination de leurs actions en faveur de l’attractivité de la région Ile-de-France à l’international. En levant des montants records de «green bonds», la Société du Grand Paris et la Région Ile-de-France participent par exemple à recentrer le regard des investisseurs sur la métropole, ont expliqué les partenaires.
A l’occasion du lancement de Paris Infraweek 2019, Thierry Dallard, président du directoire de la Société du Grand Paris, Franck Margain, président de l’agence Choose Paris Region représentant également Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile-de-France, et Augustin de Romanet, président de Paris EuroPlace, ont signé une convention de partenariat qui permettra de renforcer la coordination de leurs actions en faveur de l’attractivité de la région Ile-de-France à l’international, en s’appuyant notamment sur les projets d’infrastructure comme le Grand Paris Express. En levant des montants records de «green bonds», la Société du Grand Paris et la Région Ile-de-France participent par exemple à recentrer le regard des investisseurs sur la métropole, ont expliqué les partenaires.
Steven Maijoor, le président de l’Esma, a réfuté les critiques selon lesquelles des erreurs de conception des réglementations européennes ont contribué à l’effondrement du fonds de Neil Woodford, rapporte le Financial Times fund management. Selon lui, les politiques «doivent être prudent» face à la suggestion de changer le cadre réglementaire du secteur des fonds suite aux problèmes Woodford. Steven Maijoor répondait ainsi à des commentaires émis par Andrew Bailey, directeur général de La Financial Conduct Authority (FCA), qui a déclaré que l’affaire Woodford était un exemple d’un gérant «suivant la lettre et non l’esprit» des règles. «Cela soulève des questions sur les règles elles-mêmes», poursuit-il. Les désaccord publics entre régulateurs sont rares, commente le FTfm. Ces vues divergentes mettent aussi en lumière les tensions sous-jacentes qui couvent au sujet de la réglementation post-Brexit et du secteur britannique de la gestion d’actifs.
Suez NWS, coentreprise formée entre le français Suez et le chinois NWS Holdings, a annoncé aujourd’hui avoir remporté le contrat, d’un montant d’environ 1 milliard d’euros, du traitement centralisé des eaux usées du parc industriel chimique de Dongying, situé dans la province du Shandong, au Sud-Est de Pékin. Ce contrat est d’une durée de 50 ans, précise le groupe français de services aux collectivités. Les travaux de construction de l’usine débuteront fin 2019 pour une mise en service prévue fin 2020.
La Française Real Estate Managers a annoncé ce 10 septembre avoir acquis un immeuble de bureaux en VEFA, auprès de 6ème Sens Immobilier. Situé au 132 rue Bossuet dans le 6ème arrondissement de Lyon, le bâtiment, dénommé 6B, développe 2.838 m² de bureaux et est entièrement loué à Regus dans le cadre d’un bail de 9 ans fermes. L’immeuble, qui vise la certification BREEAM niveau Very Good, sera livré en mars 2020. Cette acquisition a été réalisée pour le compte de la Société Civile de Placement Immobilier Epargne Foncière. Dans cette opération, La Française REM était conseillée par l’office notarial Allez & Associés et le cabinet Jeantet. 6ème Sens Immobilier était conseillé par l’office notarial Chaine et Associés.
Ardian, associé au gestionnaire de fonds chilien, CMB-PRIME, a acheté une participation de 33% dans une société de routes à péage auprès de Brookfield Infrastructure. C’est le premier investissement d’Ardian Infrastructure dans les transports au Chili. L’entreprise acquise détient une participation de 100% dans deux actifs routiers chiliens, Vespucio Norte Express et Túnel San Cristóbal. Le premier est une autoroute urbaine express à Santiago du Chili longue de 29 kilomètres. Túnel San Cristóbal, également située à Santiago du Chili, est une autoroute à péage de 4 kilomètres comprenant deux tunnels à sens unique. Les concessions des deux actifs ont une durée restante respective de 14 et 18 ans. Les modalités financières de la transaction ne sont pas précisées.
Ardian, associé au gestionnaire de fonds chilien, CMB-PRIME, a acheté une participation de 33% dans une société de routes à péage auprès de Brookfield Infrastructure. L’entreprise acquise détient une participation de 100% dans deux actifs routiers chiliens, Vespucio Norte Express et Túnel San Cristóbal. Le premier est une autoroute urbaine express à Santiago du Chili longue de 29 kilomètres. Túnel San Cristóbal, également située à Santiago du Chili, est une autoroute à péage de 4 kilomètres comprenant deux tunnels à sens unique. Les concessions des deux actifs ont une durée restante respective de 14 et 18 ans. Les modalités financières de la transaction ne sont pas précisées.
Iliad a annoncé mardi matin, lors de la présentation de ses résultats semestiels, un accord avec InfraVia afin de créer une société dédiée à la gestion active des lignes de fibre optique situées hors des zones très denses en France. L’opérateur de télécoms va vendre 51% du capital de cette entité au fonds d’infrastructure français, sur la base d’une valeur d’entreprise de 600 millions d’euros. En plus de permettre une accélération des investissements, selon JPMorgan Cazenove, la création de cette coentreprise est aussi un moyen pour Iliad de «sortir de son bilan ses investissements dans la fibre». Iliad compte renforcer son statut de premier opérateur alternatif dans la fibre en visant, à horizon 2024, 30 millions de prises raccordables et plus de 4,5 millions d’abonnés.
Deutsche Bank souhaite recruter 140 personnes pour renforcer ses activités de banque de détail et de gestion de fortune en Inde, rapporte Bloomberg. Alors que la banque allemande a annoncé un plan de restructuration drastique qui conduira à la suppression de 18.000 postes, ces recrutements concernent principalement la banque de détail, tandis que 20 postes seraient fléchés versla gestion de fortune.«La franchise indienne a pour objectif de se développer, étant donné que ce marché est en croissance et suscite beaucoup d’attente», a confié Amit Bhatia, le responsable de la clientèle privée et commerciale. La filiale indienne de la banque allemande a par ailleurs reçu cette année une injection en fonds propres de 470 millions d’euros.
IAG, la maison mère de British Airways, a renouvelé hier ses critiques contre l’envolée du coût du projet de troisième piste à l’aéroport de Heathrow, craignant une hausse du prix des billets. «Les coûts préliminaires sont hors de contrôle et les coûts totaux de l’extension ne sont pas dévoilés», a écrit le directeur général d’IAG, Willie Walsh. Dans sa réponse à la consultation ouverte par l’autorité britannique de l’aviation civile, IAG souligne que le projet, avant même le début des travaux, coûte déjà 3,3 milliards de livres, bien plus que l’estimation première de 915 millions de livres. Selon le groupe, le coût total va dépasser 32 milliards de livres une fois l’ensemble des travaux terminés, loin des 14 milliards de livres prévus au départ par l’aéroport.
La filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank a lancé un nouveau fonds d’infrastructures, PEIF 3, dont elle espère annoncer le premier closing à fin septembre, selon Reuters. DWS viserait 2,5 milliards d’euros de collecte sur ce véhicule, avec un premier pointage à 1,5 milliard et des marques d’intérêt allant jusqu'à 3 milliards. Pour son deuxième fonds d’infrastructures, levé en 2017, DWS avait réuni 1,7 milliard d’euros, complétés par une enveloppe de 800 millions d’euros dédiée à des co-investissements.
Mike Brooks, Aberdeen Standard Investments, estime que les infrastructures sont particulièrement bien adaptées au cycle économique actuel, Il n’élude pas les problèmes qui peuvent toucher ces actifs, comme le manque de liquidité ou les risques intrinsèquement liés aux projets
Le groupe de construction et de concessions a annoncé vendredi avoir remporté dans le cadre d’un groupement un contrat valorisé 1,66 milliard de dollars néo-zélandais, (970 millions d’euros), pour la conception et la construction d’une ligne ferroviaire à Auckland, en Nouvelle Zélande. Contacté par l’agence Agefi-Dow Jones, un porte-parole de Vinci a précisé que la part revenant au groupe français s'élevait à 70%, donc 679 millions d’euros, partagés entre Vinci Construction (40%) et Soletanche Bachy (30%). La livraison du projet devrait intervenir en 2024.