Le taux d’inflation a affiché une hausse inattendue au Royaume-Uni en novembre à un pic de près de six ans, accentuant la pression sur les ménages britanniques dont les dépenses constituent le principal moteur de la croissance du pays, selon les chiffres publiés hier par l’Office national de la statistique (ONS). Par rapport à novembre 2016, l’indice des prix à la consommation (CPI) a augmenté à un rythme de 3,1%, sous l’effet notamment des tarifs aériens, des prix des jeux vidéo et de ceux de certains produits alimentaires comme le chocolat. Les économistes interrogés attendaient en moyenne un chiffre de 3%, comme en octobre.
Le taux d’inflation a affiché une hausse inattendue au Royaume-Uni en novembre à un pic de près de six ans, accentuant la pression sur les ménages britanniques dont les dépenses constituent le principal moteur de la croissance du pays, selon les chiffres publiés mardi par l’Office national de la statistique (ONS). Par rapport à novembre 2016, l’indice des prix à la consommation (CPI) a augmenté à un rythme de 3,1%, sous l’effet notamment des tarifs aériens, des prix des jeux vidéos et de ceux de certains produits alimentaires comme le chocolat. Les économistes interrogés attendaient en moyenne un chiffre de 3%, comme en octobre.
L’inflation a accéléré un peu plus que prévu en novembre en Allemagne, montrent les données publiées hier par l’Office fédéral de la statistique. L’indice des prix à la consommation harmonisé aux normes européennes (IPCH) a augmenté de 0,3% sur un mois et de 1,8% sur un an ce mois-ci, alors que les économistes s’attendaient à des progressions de 0,2% et 1,7% respectivement. Il avait reculé de 0,1% sur un mois et gagné 1,5% sur un an en octobre.
L’inflation a accéléré un peu plus que prévu en novembre en Allemagne, montrent les données publiées mercredi par l’Office fédéral de la statistique. L’indice des prix à la consommation harmonisé aux normes européennes (IPCH) a augmenté de 0,3% sur un mois et de 1,8% sur un an ce mois-ci, alors que les économistes s’attendaient à des progressions de 0,2% et 1,7% respectivement. Il avait reculé de 0,1% sur un mois et gagné 1,5% sur un an en octobre.
La Réserve fédérale (Fed) surveille attentivement l’inflation, compte tenu des incertitudes de ses membres concernant le caractère endémique des éléments qui la maintiennent en deçà de leur objectif de 2%, a déclaré la présidente de la banque centrale américaine dans la nuit de mardi à mercredi. «Nous pensons que (l’inflation) remontera au cours de l’année qui vient ou de la suivante, mais je dois dire que je n’ai pas de certitude à ce sujet», a indiqué Janet Yellen.
Le taux d’inflation annuel de la zone euro s’est établi à 1,4% en octobre 2017, contre 1,5% en septembre, selon les calculs d’Eurostat publiés ce jeudi, confirmant une première estimation. La hausse des prix est bien loin de la cible de la BCE d’une hausse des prix inférieure mais proche de 2%. Le taux d’inflation annuel a atteint en revanche 1,7% si l’on considère l’ensemble de l’Union européenne. La hausse des prix a atteint 1,5% en Allemagne, selon les normes Eurostat, 1,2% en France et 1,1% en Italie.
Le risque en Europe n’est plus à la déflation. Dans une récente étude, Lazard Frères Gestion souligne même que le niveau de l’indice de sentiment économique de la commission européenne pour la zone euro qui a atteint 114, soit son plus haut niveau depuis 2001, «serait cohérent avec une accélération de l’inflation sous-jacente d’environ un point sur un an. Ceci amènerait l’inflation à se rapprocher de l’objectif de la BCE en un an, là où [elle] prévoi[t] une légère augmentation de l’inflation à 1,3 % l’année prochaine».
Les salaires augmenteraient de 2,2% en 2018 au sein de la zone euro, selon la Commission européenne. Mais l’inflation ne dépasserait pas 1,6% à l’horizon 2019.
La faible productivité et la hausse du temps partiel non choisi brident la croissance des salaires, même dans les pays où le chômage est retombé au niveau d'avant-crise.
L’inflation dans la zone euro a atteint en août un pic de quatre mois, montrent les statistiques publiées lundi par Eurostat, qui confirment les premières estimations.Les prix à la consommation dans les 19 pays partageant la monnaie unique européenne ont augmenté de 0,3% sur un mois en août et de 1,5% sur un an, conformément à la prévision moyenne des économistes interrogés par Reuters.L’inflation reste ainsi en deçà de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE) d’une hausse des prix légèrement inférieure à 2% mais elle a tout de même accéléré par rapport à la progression annuelle de 1,3% enregistrée en juillet.
La Banque centrale européenne a maintenu inchangés, jeudi, ses principaux taux d'intérêt et se dit prête à accroître ses achats d'actifs si les conditions financières l’exigeaient
Les prix à la consommation ont augmenté plus que prévu en août dans la zone euro et l’inflation dite de base, une mesure suivie de près par la Banque centrale européenne (BCE), est restée stable par rapport au mois précédent, quand elle avait atteint son niveau le plus élevé depuis pratiquement quatre ans.
Des pénuries de main-d'œuvre localisées, notamment au Japon et aux Etats-Unis, laissent enfin entrevoir une hausse de l’inflation, mais seule une croissance plus soutenue permettra d’accélérer vraiment la hausse des prix, a prévenu hier le secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurria, lors d’un entretien avec Reuters. Il a ajouté que les banques centrales, au Japon et en Europe en particulier, devront maintenir une politique monétaire avec une «orientation laxiste» pendant quelque temps afin de soutenir la croissance dans un environnement incertain.
L’inflation britannique est restée stable en juillet, contrairement aux prévisions qui tablaient sur une légère hausse. La progression des prix à la consommation s’est établie à 2,6% en juillet en rythme annuel, comme en juin, a annoncé hier l’Office national de la statistique (ONS). Après cette annonce, la livre est tombée à un plus bas de cinq semaines face au dollar, sous la barre de 1,29. «La hausse des prix des produits alimentaires, des vêtements et des articles ménagers a été compensée par la baisse du prix du pétrole, ce qui a permis de garder un taux d’inflation stable», explique James Tucker, statisticien à l’ONS.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont progressé moins qu’attendu en juillet, le signe d’une inflation bénigne qui pourrait rendre la Réserve fédérale plus prudente quant à un nouveau relèvement des taux d’intérêt cette année. L’indice des prix à la consommation (CPI) a avancé de 0,1% le mois dernier après une stagnation en juin, a annoncé vendredi le département du Travail. Sur les 12 mois à fin juillet, le taux d’inflation ressort à 1,7% contre 1,6% en juin. Les économistes prévoyaient en moyenne un indice des prix à la consommation (CPI) en hausse de 0,2% sur le mois et de 1,8% sur un an.