Les prix à la production ont remonté plus que prévu en avril aux Etats-Unis, de 0,5% après une baisse de 0,1% en mars, enregistrant ainsi leur hausse annuelle la plus élevée en cinq ans à 2,5% après 2,3% en mars, et témoignant de l’intensification des pressions inflationnistes, a annoncé hier le département du Travail. Les économistes interrogés par Reuters projetaient une hausse mensuelle de 0,2% et annuelle de 2,2%. Hors alimentaire, énergie et services commerciaux, les prix producteurs ont augmenté de 0,7% en avril, un record, après une hausse de 0,1% le mois précédent. Sur 12 mois ces prix ont augmenté de 2,1%, là encore un record, après +1,7% en mars.
Les prix à la production ont remonté plus que prévu en avril aux Etats-Unis, enregistrant ainsi leur hausse annuelle la plus élevée en cinq ans et témoignant de l’intensification des pressions inflationnistes. Le département du Travail a annoncé jeudi que les prix producteurs avaient augmenté de 0,5% en avril, après une baisse de 0,1% en mars. Leur hausse annuelle est de 2,5%, la plus élevée depuis février 2012, après un gain de 2,3% en mars. Les économistes interrogés par Reuters projetaient une hausse mensuelle de 0,2% et annuelle de 2,2%.
La première estimation des chiffres d’inflation en zone euro publiée vendredi par Eurostat, l’institut européen de la statistique, montre une accélération du rythme annuel de hausse des prix à la consommation de 1,9% en avril, contre 1,5% en mars. En outre, l’inflation sous-jacente a également augmenté de 0,4 point pour atteindre un niveau de 1,2%. Ces chiffres suivent ceux publiés jeudi, qui montrent une inflation globale de 1,9% en Allemagne et de 2,6% en Espagne, et pourraient raviver les débats au sein de la Banque centrale européenne sur l’enclenchement de la normalisation de sa politique monétaire.
La première estimation des chiffres d’inflation en zone euro publiée ce matin par Eurostat, l’institut européen de la statistique, montre une accélération du rythme annuel de hausse des prix à la consommation au sein des 19 pays partageant la monnaie unique à 1,9% en avril, après 1,5% en mars. Ce niveau se situe juste en-dessous du pic de quatre ans atteint en février à 2% et est légèrement supérieur aux estimations du consensus Reuters, de 1,8%. En outre, l’inflation sous-jacente a également augmenté de 0,4 point pour atteindre un niveau de 1,2% supérieur de 0,2 point aux prévisions du consensus.
La fin des effets de base favorables aux Etats-Unis et en zone euro a fait reculer l’inflation en mars et tiré les anticipations à la baisse dans les deux zones.
Pour la première fois en 13 mois, les prix à la consommation aux Etats-Unis ont reculé en mars, la hausse des loyers et des prix alimentaires n’ayant pas compensé la baisse des prix de l’essence (-6,2%) et des services de téléphonie mobile. L’indice des prix à la consommation (CPI) a diminué de 0,3% sur le mois, son premier repli depuis février 2016, après un gain de 0,1% le mois dernier, montrent les statistiques publiées vendredi par le département du Travail. L’inflation de base (core), qui exclut l’alimentation et l'énergie, a reculé de 0,1% sur un mois, le premier repli depuis janvier 2010, après un gain de 0,2% en février. En rythme annuel, la hausse a ralenti à 2%.
C’est une première en 13 mois. Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont reculé en mars, la hausse des loyers et des prix alimentaires n’ayant pas compensé la baisse des prix de l’essence (-6,2%) et des services de téléphonie mobile. L’indice des prix à la consommation (CPI) a diminué de 0,3% sur le mois, son premier repli depuis février 2016, après un gain de 0,1% le mois dernier, montrent les statistiques publiées ce vendredi par le département du Travail.
Après avoir largement soutenu l’économie britannique en 2016, les ventes au détail ont reculé de 0,7% au premier trimestre alors que l’inflation a bondi.
Le rythme annuel de hausse des prix à la consommation en Espagne calculés selon les normes harmonisées européennes a ralenti à 2,1% au mois de mars, un niveau nettement inférieur aux prévisions du consensus des économistes interrogés par Reuters de 2,7%, après 3% en février. Aux normes nationales, l’inflation a chuté de 3% en février à 2,3% en mars.
Le taux d’inflation a encore augmenté au Royaume-Uni pour atteindre 2,3% en février, dépassant pour la première fois depuis fin 2013 l’objectif de la Banque d’Angleterre. Les économistes prévoyaient en moyenne un taux de 2,1%, après 1,8% en janvier. Sur un mois, les prix ont augmenté de 0,7%, après une décrue de 0,5% en janvier, a précisé hier l’Office national de la statistique. Hors énergie et alimentation, le taux d’inflation ressort à 2,0% en février, dépassant là aussi le consensus qui était à 1,8%. La BoE table sur un pic de 2,7% au deuxième trimestre 2018 mais nombre d'économistes jugent probable une poussée jusqu'à 3%.
Le taux d’inflation a encore augmenté au Royaume-Uni pour atteindre 2,3% en février, dépassant pour la première fois depuis fin 2013 l’objectif de la Banque d’Angleterre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un taux de 2,1%, après 1,8% en janvier.
Les prix à la production outre-Rhin ont augmenté moins que prévu en février, montrent les données publiées lundi par l’Office fédéral de la statistique Destatis. Ces prix ont progressé de 0,2% d’un mois sur l’autre alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une croissance de 0,3%. Sur un an, ils sont en hausse de 3,1% contre un consensus prédisant une progression de 3,2%. En janvier, la hausse des prix était ressortie à 0,7% sur un mois et à 2,4% sur un an.
La hausse des prix alimentaires au Royaume-Uni a doublé depuis le mois dernier, les prix de denrées de base comme le beurre, le thé, l’agneau et le poisson ayant tous augmenté, montre une étude publiée hier, qui souligne l’impact du vote en faveur du Brexit sur les tickets de caisse. La hausse des prix dans les supermarchés s’est élevée à 1,4% sur les 12 semaines au 26 février, contre 0,7% sur les 12 semaines au 29 janvier, selon les données du cabinet Kantar Worldpanel. Deux autres études séparées montrent que les consommateurs britanniques ont réduit leurs dépenses non essentielles, les coûts d’importation, gonflés par la dépréciation de la livre qui a suivi le vote des Britanniques en faveur de la sortie de l’Union européenne, pesant sur leurs achats au quotidien.
Les prix à la consommation en zone euro ont dépassé en février l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE) pour la première fois depuis quatre ans, sous l’effet de la hausse des prix de l'énergie. Eurostat, l’agence européenne de la statistique, a annoncé hier que l’inflation dans les 19 pays ayant opté pour la monnaie unique avait augmenté de 2% sur un an le mois dernier, après une augmentation de 1,8% constatée en janvier et de 1,1% en décembre. La BCE avait fixé un objectif tout juste inférieur à 2% (sans plus de précision). L’accélération de l’inflation en février s’explique en effet principalement par une progression de 9,2% des prix de l'énergie et une hausse de 5,2% de ceux de l’alimentation. L’inflation sous-jacente, qui exclut ces deux composantes jugées par nature les plus volatiles, est restée inchangée à 0,9% sur un an. Mais il faudrait que la tendance inflationniste perdure pour que que la BCE modifie sa politique monétaire.
Les prix à la consommation en zone euro ont dépassé en février l’objectif tout juste inférieur à 2% de la Banque centrale européenne (BCE) pour la première fois depuis quatre ans, sous l’effet de la hausse des prix de l'énergie. Eurostat, l’agence européenne de la statistique, a annoncé jeudi que l’inflation dans les 19 pays ayant opté pour la monnaie unique avait augmenté de 2% sur un an le mois dernier, une hausse conforme au consensus des économistes, après une augmentation de 1,8% constatée en janvier et de 1,1% en décembre.
Le gouverneur de la Buba estime qu’une révision à la hausse des prévisions de la BCE est inévitable, mais février pourrait marquer le pic d’inflation cette année.
Selon le président de la Bundesbank, «l’inflation cette année devrait être largement supérieure au chiffre prévu à ce jour» par la BCE en zone euro, a indiqué le banquier central lors d’un discours à Ljubljana. «Pour l’Allemagne, une révision en hausse d’environ un demi-point de pourcentage est attendue, et cela pourrait aussi être le cas pour la zone euro dans son ensemble», a ajouté Jens Weidmann.
Le rythme de l’inflation a ralenti à 1,2% sur un an le mois dernier en France, après une accélération en janvier à +1,3%, selon la première estimation de l’Insee. L’indice des prix harmonisés IPCH, qui permet les comparaisons avec les pays de la zone euro, ralentit aussi à 1,4%, contre +1,6% en janvier. Ce léger ralentissement «résulterait d’une baisse accentuée des prix des produits manufacturés, en grande partie compensée par une accélération des prix du tabac et de l'énergie ainsi que celle, plus modérée des prix des produits alimentaires et des services», souligne l’Insee.
Le rythme de l’inflation a ralenti à 1,2% sur un an ce mois-ci en France, après une nette accélération en janvier à +1,3% qui faisait suite à une hausse de 0,6% en décembre, selon une première estimation publiée mardi par l’Insee. Toujours selon l’Insee, l’indice des prix harmonisés IPCH, qui permet les comparaisons avec les autres pays de la zone euro, ralentit aussi mais affiche une hausse un peu plus forte de 1,4% sur les douze derniers mois, après +1,6% en janvier. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un taux d’inflation IPCH de 1,7% à fin février. Ce léger ralentissement «résulterait d’une baisse accentuée des prix des produits manufacturés, en grande partie compensée par une accélération des prix du tabac et de l'énergie ainsi que celle, plus modérée des prix des produits alimentaires et des services», souligne l’Insee.
Les prix à la consommation ont augmenté de 1,8% en janvier en variation annuelle dans la zone euro, montre la statistique définitive publiée hier par Eurostat, soit son taux annuel le plus élevé depuis janvier 2013. D’un mois sur l’autre, les prix à la consommation dans les 19 pays de la zone euro ont baissé de 0,8%, conformément aux attentes. En excluant les éléments volatils que sont l'énergie et les produits alimentaires non-transformés, l’inflation ressort en hausse mais toujours modeste à 0,9% sur un an, comme annoncé en première estimation.