L’inflation a ralenti plus fortement que prévu en mai en Allemagne, selon les données préliminaires publiées ce mardi par l’Office fédéral de la statistique. L’indice des prix à la consommation harmonisé aux normes européennes (IPCH) a augmenté ce mois-ci de 1,4% sur un an en Allemagne, alors que sa croissance avait accéléré à 2% le mois dernier. Ce rythme est le plus faible depuis novembre et il est inférieur à la progression de 1,6% attendue par les économistes. Sur un mois, l’indice IPCH s’est contracté de 0,2% en mai alors que les économistes l’attendaient inchangé.
Le chômage en zone euro est plus élevé que ne l'indiquent les statistiques officielles ce qui freine la hausse des salaires, considère la Banque centrale européenne (BCE) dans un bulletin publié le 10 mai 2017.
La croissance des salaires a été inférieure à l’inflation pour la première fois en deux ans et demi au Royaume-Uni entre janvier et mars, alors que le taux de chômage baissait de manière inattendue à un plus bas de près de 42 ans, signe que les ménages commencent à ressentir la hausse des prix liée à la dévaluation de la livre. Hors primes, les salaires ont augmenté de 2,1% sur un an, montrent les chiffres publiés hier par l’Office national de la statistique. En données ajustées de l’inflation, ils ont baissé de 0,2% sur les trois premiers mois de l’année.
Les prix de détail ont augmenté de 1,9% annuellement en avril dans la zone euro, a annoncé Eurostat mercredi, confirmant sa première estimation publiée à la fin du mois dernier.Les prix de détail ont augmenté de 0,4% en avril d’un mois sur l’autre.Hors énergie et produits alimentaires non conditionnés, les prix de détail ont augmenté de 1,2% annuellement, ce qui confirme là encore la première estimation.
La croissance des salaires a été inférieure à l’inflation pour la première fois en deux ans et demi au Royaume-Uni sur la période entre janvier et mars, alors même que le taux de chômage baissait de manière inattendue à un plus bas de près de 42 ans, signe que les ménages commencent à ressentir la hausse des prix liée à la dévaluation de la livre sterling dans la foulée du vote en faveur d’une sortie de l’Union européenne.
L’inflation a atteint en avril son rythme le plus élevé depuis septembre 2013 au Royaume-Uni, montrent les données publiées hier par l’Office national de la statistique (ONS). Les prix à la consommation ont augmenté de 2,7% sur un an le mois dernier, contre +2,6% prévu par le consensus. Hors énergie et éléments volatils comme l’alimentation, l’inflation a été de 2,4% sur un an en avril, un pic depuis mars 2013. Les économistes attendaient 2,2%. Les prix à la production ont pour leur part augmenté de 3,6% le mois dernier, comme en mars alors que les économistes anticipaient 3,4%.
L’inflation a atteint en avril son rythme le plus élevé depuis septembre 2013 au Royaume-Uni, montrent les données publiées mardi par l’Office national de la statistique (ONS). Les prix à la consommation ont augmenté de 2,7% sur un an le mois dernier alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient une progression de 2,6%.
Les prix à la production ont remonté plus que prévu en avril aux Etats-Unis, de 0,5% après une baisse de 0,1% en mars, enregistrant ainsi leur hausse annuelle la plus élevée en cinq ans à 2,5% après 2,3% en mars, et témoignant de l’intensification des pressions inflationnistes, a annoncé hier le département du Travail. Les économistes interrogés par Reuters projetaient une hausse mensuelle de 0,2% et annuelle de 2,2%. Hors alimentaire, énergie et services commerciaux, les prix producteurs ont augmenté de 0,7% en avril, un record, après une hausse de 0,1% le mois précédent. Sur 12 mois ces prix ont augmenté de 2,1%, là encore un record, après +1,7% en mars.
Les prix à la production ont remonté plus que prévu en avril aux Etats-Unis, enregistrant ainsi leur hausse annuelle la plus élevée en cinq ans et témoignant de l’intensification des pressions inflationnistes. Le département du Travail a annoncé jeudi que les prix producteurs avaient augmenté de 0,5% en avril, après une baisse de 0,1% en mars. Leur hausse annuelle est de 2,5%, la plus élevée depuis février 2012, après un gain de 2,3% en mars. Les économistes interrogés par Reuters projetaient une hausse mensuelle de 0,2% et annuelle de 2,2%.
La première estimation des chiffres d’inflation en zone euro publiée vendredi par Eurostat, l’institut européen de la statistique, montre une accélération du rythme annuel de hausse des prix à la consommation de 1,9% en avril, contre 1,5% en mars. En outre, l’inflation sous-jacente a également augmenté de 0,4 point pour atteindre un niveau de 1,2%. Ces chiffres suivent ceux publiés jeudi, qui montrent une inflation globale de 1,9% en Allemagne et de 2,6% en Espagne, et pourraient raviver les débats au sein de la Banque centrale européenne sur l’enclenchement de la normalisation de sa politique monétaire.
La première estimation des chiffres d’inflation en zone euro publiée ce matin par Eurostat, l’institut européen de la statistique, montre une accélération du rythme annuel de hausse des prix à la consommation au sein des 19 pays partageant la monnaie unique à 1,9% en avril, après 1,5% en mars. Ce niveau se situe juste en-dessous du pic de quatre ans atteint en février à 2% et est légèrement supérieur aux estimations du consensus Reuters, de 1,8%. En outre, l’inflation sous-jacente a également augmenté de 0,4 point pour atteindre un niveau de 1,2% supérieur de 0,2 point aux prévisions du consensus.
Pour la première fois en 13 mois, les prix à la consommation aux Etats-Unis ont reculé en mars, la hausse des loyers et des prix alimentaires n’ayant pas compensé la baisse des prix de l’essence (-6,2%) et des services de téléphonie mobile. L’indice des prix à la consommation (CPI) a diminué de 0,3% sur le mois, son premier repli depuis février 2016, après un gain de 0,1% le mois dernier, montrent les statistiques publiées vendredi par le département du Travail. L’inflation de base (core), qui exclut l’alimentation et l'énergie, a reculé de 0,1% sur un mois, le premier repli depuis janvier 2010, après un gain de 0,2% en février. En rythme annuel, la hausse a ralenti à 2%.
La fin des effets de base favorables aux Etats-Unis et en zone euro a fait reculer l’inflation en mars et tiré les anticipations à la baisse dans les deux zones.
C’est une première en 13 mois. Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont reculé en mars, la hausse des loyers et des prix alimentaires n’ayant pas compensé la baisse des prix de l’essence (-6,2%) et des services de téléphonie mobile. L’indice des prix à la consommation (CPI) a diminué de 0,3% sur le mois, son premier repli depuis février 2016, après un gain de 0,1% le mois dernier, montrent les statistiques publiées ce vendredi par le département du Travail.
Après avoir largement soutenu l’économie britannique en 2016, les ventes au détail ont reculé de 0,7% au premier trimestre alors que l’inflation a bondi.
Le rythme annuel de hausse des prix à la consommation en Espagne calculés selon les normes harmonisées européennes a ralenti à 2,1% au mois de mars, un niveau nettement inférieur aux prévisions du consensus des économistes interrogés par Reuters de 2,7%, après 3% en février. Aux normes nationales, l’inflation a chuté de 3% en février à 2,3% en mars.
Le taux d’inflation a encore augmenté au Royaume-Uni pour atteindre 2,3% en février, dépassant pour la première fois depuis fin 2013 l’objectif de la Banque d’Angleterre. Les économistes prévoyaient en moyenne un taux de 2,1%, après 1,8% en janvier. Sur un mois, les prix ont augmenté de 0,7%, après une décrue de 0,5% en janvier, a précisé hier l’Office national de la statistique. Hors énergie et alimentation, le taux d’inflation ressort à 2,0% en février, dépassant là aussi le consensus qui était à 1,8%. La BoE table sur un pic de 2,7% au deuxième trimestre 2018 mais nombre d'économistes jugent probable une poussée jusqu'à 3%.
Le taux d’inflation a encore augmenté au Royaume-Uni pour atteindre 2,3% en février, dépassant pour la première fois depuis fin 2013 l’objectif de la Banque d’Angleterre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un taux de 2,1%, après 1,8% en janvier.
Les prix à la production outre-Rhin ont augmenté moins que prévu en février, montrent les données publiées lundi par l’Office fédéral de la statistique Destatis. Ces prix ont progressé de 0,2% d’un mois sur l’autre alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une croissance de 0,3%. Sur un an, ils sont en hausse de 3,1% contre un consensus prédisant une progression de 3,2%. En janvier, la hausse des prix était ressortie à 0,7% sur un mois et à 2,4% sur un an.
La hausse des prix alimentaires au Royaume-Uni a doublé depuis le mois dernier, les prix de denrées de base comme le beurre, le thé, l’agneau et le poisson ayant tous augmenté, montre une étude publiée hier, qui souligne l’impact du vote en faveur du Brexit sur les tickets de caisse. La hausse des prix dans les supermarchés s’est élevée à 1,4% sur les 12 semaines au 26 février, contre 0,7% sur les 12 semaines au 29 janvier, selon les données du cabinet Kantar Worldpanel. Deux autres études séparées montrent que les consommateurs britanniques ont réduit leurs dépenses non essentielles, les coûts d’importation, gonflés par la dépréciation de la livre qui a suivi le vote des Britanniques en faveur de la sortie de l’Union européenne, pesant sur leurs achats au quotidien.