L’inflation dans la zone euro a ralenti à 1,2% au mois d’avril, alors qu’elle était de 1,3% le mois précédent, selon les chiffres définitifs publiés hier par l’office statistique de l’Union européenne Eurostat. Ils confirment les chiffres avancés en première estimation. Les prix des produits alimentaires non transformés ont augmenté de 1,5% sur un an le mois dernier, alors que les secteurs des services et de l'énergie ont vu leurs prix augmenter de 1% et 2,6% respectivement. L’inflation sous-jacente se situe quant à elle à un niveau de 1,1%, encore loin de l’objectif de 2% de la BCE.
L’inflation dans la zone euro a ralenti à 1,2% au mois d’avril, alors qu’elle était de 1,3% le mois précédent, selon les chiffres définitifs publiés par l’office statistique de l’Union européenne Eurostat ce matin. Ils confirment les chiffres avancés en première estimation. Les prix des produits alimentaires non transformés ont augmenté de 1,5% sur un an le mois dernier, alors que les secteurs des services et de l'énergie ont vu leurs prix augmenter de 1% et 2,6% respectivement. L’inflation sous-jacente se situe quant à elle à un niveau de 1,1%, encore loin de l’objectif de 2% de la BCE.
L’inflation a ralenti de manière inattendue en mars en Grande-Bretagne, à un rythme annuel de 2,5%, le plus faible depuis un an, selon les chiffres publiés ce matin par l’institut britannique de la statistique (ONS). Or, les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une inflation stable à 2,7%, comme en février. Sur l’ensemble du premier trimestre, la hausse des prix a été en moyenne de 2,7%, un niveau inférieur à la prévision de 2,92% effectuée en février par la Banque d’Angleterre (BoE), et en forte baisse par rapport à son point haut de 3,1% atteint au mois de novembre dernier, qui fut à l’origine du durcissement de la politique monétaire de la BoE.
Le rythme de l’inflation a fortement accéléré à 1,6% au mois de mars en France, alors qu’elle était de 1,2% en février, selon l’Insee. Il s’agit toujours d’un sommet depuis octobre 2012. L’Insee avait évoqué une progression de 1,5% dans son estimation provisoire publiée fin mars. L'évolution sur un an de l’indice des prix harmonisé IPCH a été confirmée à 1,7%, après 1,3% à fin février, avec la hausse des prix du tabac et des biens manufacturés après la fin des soldes d’hiver. L’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) a progressé de 0,3% le mois dernier et son évolution sur un an s’inscrit en faible hausse, à 0,9% après 0,8% en février.
Le rythme de l’inflation a fortement accéléré à 1,6% au mois de mars en France, un peu plus qu’estimé initialement, alors qu’elle était de 1,2% en février, selon les données publiées ce matin par l’Insee. Il s’agit toujours d’un plus haut depuis octobre 2012, malgré le relèvement de 0,1 point de ce chiffre, l’Insee ayant évoqué une progression de 1,5% dans son estimation provisoire publiée à la fin du mois dernier. L'évolution sur un an de l’indice des prix harmonisé IPCH a été confirmée à 1,7%, après 1,3% à fin février, avec la hausse des prix du tabac et des biens manufacturés après la fin des soldes d’hiver. L’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) a progressé de 0,3% le mois dernier et son évolution sur un an s’inscrit en faible hausse, à 0,9% après 0,8% en février.
L’inflation annuelle dans la zone OCDE a été stable à 2.2 % en février 2018. La hausse des prix de l'énergie (5.6 % en février, contre 4.7 % en janvier) a été compensée par une baisse de l’inflation des prix alimentaires (1,7 % en février, contre 2,2 % en janvier). Hors alimentation et énergie, l’inflation annuelle a été globalement stable à 1.9 % en février 2018.
La hausse des prix a atteint 1,4% en zone euro en mars, en glissement annuel, selon une première estimation d’Eurostat. Un taux sensiblement supérieur à celui enregistré en février, de 1,1%. Toutefois, hors produits volatils – énergie, alimentation, alcools et tabacs –, l’inflation en glissement annuel reste à 1%, bien inférieure à l’objectif de la BCE d’un taux proche de, mais inférieur à, 2%. L’alcool et le tabac ont notamment contribué au dérapage de l’indice global. Si l’on exclut de celui-ci l’énergie et les aliments non transformés, l’inflation est de 1,3%.
La hausse des prix a atteint 1,4% en zone euro au mois de mars, en glissement annuel, selon une première estimation d’Eurostat. Ce taux est sensiblement supérieur à celui enregistré en février, qui était de 1,1%. Toutefois, hors produits volatils - énergie, alimentation, alcools et tabacs- l’inflation en glissement annuel reste à 1%, bien inférieure à l’objectif de la BCE d’un taux proche de 2%. L’alcool et le tabac ont notamment contribué au dérapage de l’indice global. Si l’on exclut l'énergie et les aliments non transformés de l’indice global, l’inflation est de 1,3%.
Le rythme de l’inflation a nettement accéléré en mars en France, affichant son plus haut niveau depuis octobre 2012, sous le double effet de la hausse des prix du tabac et de ceux des biens manufacturés après la fin des soldes d’hiver, selon une première estimation publiée vendredi par l’Insee. L’indice des prix à la consommation (IPC) est ainsi en hausse de 1,5% sur les douze mois à fin mars, contre 1,2% à fin février. L’indice des prix harmonisés IPCH s’inscrit quant à lui en hausse de 1,7% sur un an, là aussi un plus haut depuis octobre 2012, après +1,3% à fin février. Sur le seul mois de mars, l’indice IPC a progressé de 1,0% et l’indice IPCH de 1,1%, alors que les deux étaient restés stables en février.
Le rythme de l’inflation a nettement accéléré en mars en France, affichant son plus haut niveau depuis octobre 2012, sous le double effet de la hausse des prix du tabac et de ceux des biens manufacturés après la fin des soldes d’hiver, selon une première estimation publiée vendredi par l’Insee. L’indice des prix à la consommation (IPC) est ainsi en hausse de 1,5% sur les douze mois à fin mars, contre 1,2% à fin février. L’indice des prix harmonisés IPCH, qui permet les comparaisons avec les autres pays de la zone euro, s’inscrit quant à lui en hausse de 1,7% sur un an, là aussi un plus haut depuis octobre 2012, après +1,3% à fin février. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une progression de 1,5%. Sur le seul mois de mars, l’indice IPC a progressé de 1,0% et l’indice IPCH de 1,1%, alors que les deux étaient restés stables en février.
Les salaires, primes incluses, ont augmenté de 2,8% au Royaume-Uni en rythme annuel sur les trois mois achevés fin janvier, leur plus forte hausse depuis septembre 2015, après une hausse révisée à 2,7% sur la période s’arrêtant à décembre, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse limitée à 2,6%, selon les chiffres publiés ce matin par l’institut national de la statistique. Après être brièvement remonté à 4,4%, le taux de chômage est en outre revenu à son plus bas niveau depuis 40 ans de 4,3%. Ces chiffres atténuent la déception liée à la chute plus forte que prévu du taux d’inflation au Royaume-Uni à 2,7% au mois de février, après 3% en janvier.
La zone euro pourrait être en train de retrouver une partie de son potentiel de croissance, un élément favorable pour la poursuite du cycle actuel d’expansion mais qui pourrait aussi constituer un frein pour une inflation déjà faible, a déclaré vendredi à Reuters Peter Praet, chef économiste de la Banque centrale européenne (BCE). Les capacités inexploitées dans la zone euro pourraient être plus importantes que prévu, notamment sur le marché du travail, ce qui pourrait retarder le redressement de l’inflation vers l’objectif de la BCE d’une hausse des prix légèrement inférieure à 2%, affirme Peter Praet.
L’inflation en zone euro a été moins forte que prévu en février en raison de la baisse des prix des produits alimentaires et du ralentissement de ceux de l'énergie, selon les données définitives publiées ce matin par Eurostat. Le taux d’inflation s’est établi le mois dernier à 0,2% par rapport à janvier et à 1,1% sur un an, contre 1,2% indiqué en première estimation. Les prix des produits alimentaires non transformés ont fléchi de 0,3% sur un mois et de 0,9% sur un an, ce qui a réduit de 0,07 point le chiffre annuel global définitif. En excluant ces deux éléments volatils, l’inflation de base a progressé de 0,3% sur un mois et de 1,2% sur un an. Hors alcool et tabac, elle est ressortie à 0,4% et 1%.
La zone euro pourrait être en train de retrouver une partie de son potentiel de croissance, un élément favorable pour la poursuite du cycle actuel d’expansion mais qui pourrait aussi constituer un frein pour une inflation déjà faible, a déclaré Peter Praet, chef économiste de la Banque centrale européenne (BCE), à Reuters. Les capacités inexploitées dans la zone euro pourraient être plus importantes que prévu, notamment sur le marché du travail, ce qui pourrait retarder le redressement de l’inflation vers l’objectif de la BCE d’une hausse des prix légèrement inférieure à 2%, affirme Peter Praet.
Le rythme de l’inflation sur un an a bien ralenti en février en France, pour s'établir à 1,2% contre 1,3% à fin janvier, selon les données définitives publiées ce jeudi par l’Insee. L'évolution sur un an de l’indice des prix à la consommation, harmonisé (IPCH) - qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro - a été confirmée à +1,3% contre +1,5% à fin janvier. L’Insee, qui avait publié une première estimation fin février, a en outre confirmé la stabilité sur le seul mois de février de l’indice des prix à la consommation en France (IPC) comme de l’IPCH.
Le rythme de l’inflation sur un an a bien ralenti en février en France, pour s'établir à 1,2% contre 1,3% à fin janvier, selon les données définitives publiées ce jeudi par l’Insee. L'évolution sur un an de l’indice des prix à la consommation, harmonisé (IPCH) - qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro - a de même été confirmée à +1,3% contre +1,5% à fin janvier. L’Insee, qui avait publié une première estimation fin février, a en outre confirmé la stabilité sur le seul mois de février de l’indice des prix à la consommation en France (IPC) comme de l’IPCH.
L’inflation aux Etats-Unis a légèrement ralenti au mois de février avec le recul des prix de l’essence et la modération des loyers. L’indice des prix à la consommation (CPI) a progressé de 0,2% sur le mois après une progression de 0,5% en janvier, montrent les données publiées mardi par le département du Travail. Sur un an, sa hausse ressort à 2,2%, contre 2,1% le mois précédent. Hors éléments volatils, la hausse ressort à 1,8% sur un an, comme en janvier. La perspective d’un nouveau relèvement de taux directeurs par la Réserve fédérale (Fed) lors de la réunion de politique monétaire des 20-21 mars n’est pas remise en cause aux yeux des investisseurs au vu de la vigueur du marché du travail et de la solidité de la reprise. En revanche, ils n’anticipent pas que la Fed accélère le rythme de la hausse des taux cette année, au-delà des trois relèvements déjà annoncés.
L’inflation aux Etats-Unis a légèrement ralenti au mois de février avec le recul des prix de l’essence et la modération des loyers. L’indice des prix à la consommation (CPI) a progressé de 0,2% sur le mois après une progression de 0,5% en janvier, montrent les données publiées mardi par le département du Travail. Sur un an, sa hausse ressort à 2,2% contre 2,1% le mois précédent. Hors éléments volatils, la hausse ressort à 1,8% sur un an, comme en janvier.
Les anticipations d’inflation ont augmenté le mois dernier aux Etats-Unis, l’une de leurs mesures atteignant même un pic d’un an, montre une étude de la Réserve fédérale de New York publiée hier. Ce rapport sur les anticipations des consommateurs montre que la prévision médiane d’inflation à un an s’est élevée à 2,83% en février contre 2,71% le mois précédent, soit son plus haut niveau depuis février 2017. La prévision à trois ans a elle aussi augmenté, à 2,88% contre 2,79% en janvier. Ces deux indicateurs progressent depuis le début de l’année, alors qu’ils avaient tendance à baisser depuis leur création mi-2013.