L’inflation dans la zone euro a encore ralenti en mai, en raison principalement de la baisse des prix de l'énergie, selon Eurostat. Les prix à la consommation dans les 19 pays ont diminué de 0,1% par rapport à avril et leur hausse en rythme annuel est revenue à +0,1%. L’inflation en rythme annuel était de +0,3% en avril, et de +0,7% en mars. La baisse des prix de l'énergie a représenté en mai une contribution négative de 1,20 point de pourcentage à l’inflation globale. Une mesure encore plus étroite de l'évolution des prix, hors produits du tabac et alcools, est stable sur un mois et en hausse de +0,9% sur un an.
L’inflation dans la zone euro a encore ralenti en mai, comme attendu, en raison principalement de la baisse des prix de l'énergie, montrent les statistiques publiées mercredi par Eurostat. Les prix à la consommation dans les 19 pays ont diminué de 0,1% par rapport à avril et leur hausse en rythme annuel est revenue à +0,1% seulement. L’inflation en rythme annuel était de +0,3% en avril, et de +0,7% en mars.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont subi en mars leur plus forte baisse mensuelle depuis janvier 2015. L’indice des prix à la consommation (CPI) calculé par le département du Travail a ainsi reculé de 0,4% le mois dernier en raison de la diminution des prix de l’essence, de l’hôtellerie, des billets d’avions ou encore de l’habillement. Sur les 12 mois à fin mars, le CPI affiche une progression de 1,5%, contre +2,3% à fin février. Le consensus Reuters prévoyait une baisse de 0,3% sur un mois et une hausse de 1,6% sur un an. Le déclin de l’inflation provient principalement de celui des prix de l’essence, en recul de 10,5% d’un mois sur l’autre.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont subi en mars leur plus forte baisse mensuelle depuis janvier 2015. Et ce n’est sans doute qu’un début, le plongeon des prix du pétrole et lachute de la demande liée à l'épidémie de coronavirus ayant des effets déflationnistes.
Les craintes d’un retour de l’inflation sont faibles. Des attentes trop pessimistes selon certains qui préfèrent jouer une protection qui ne coûte pas cher.
L’indice moyen des prix à la consommation a augmenté de 2,79% au Vietnam en 2019, selon les données gouvernementales du General Statistics Office (GSO) publiées vendredi. Le coût des services de santé et des médicaments a augmenté de 3,84%, tandis que les services d'éducation ont coûté 4,24% de plus. Les coûts des aliments et des services alimentaires ont augmenté de 5,78%. La hausse des prix à la consommation s’est accélérée en décembre : +5,23% par rapport à l’année précédente, +1,40% par rapport à novembre. L’inflation sous-jacente – hors aliments, énergie, santé et éducation - a augmenté de 2,01% en moyenne en 2019.
La Banque du Japon (BoJ) a repoussé une proposition du Fonds monétaire international (FMI) visant à modifier son objectif d’inflation en un objectif plus flexible, indique sa revue de taux de décembre. L’inflation obstinément basse la force à maintenir un programme d’assouplissement massif, malgré la pression induite sur les institutions financières. Le FMI lui avait proposé en novembre un objectif plus flexible, en adoptant une fourchette large, mais la BoJ a considéré que cela irait à l’encontre de son engagement d’atteindre les 2% d’inflation le plus tôt possible. La banque centrale pourrait devoir prendre de nouvelles mesures prochainement si la hausse de la TVA déployée en octobre refroidit trop la consommation.
Le monde à l’envers, les banquiers centraux qui luttaient depuis 30 ans contre l’inflation se désespèrent aujourd’hui de ne pourvoir reflatter l’économie, Le problème d’une inflation trop faible, voire d’une déflation, c'est qu'elle entraine des taux à des niveaux bas, voire négatifs et leur remontée passe obligatoirement par une phase de baisse des actifs
L’inflation dans la zone euro a ralenti en octobre à +0,7% sur un an, après +0,8% en septembre, en raison de la baisse des prix de l'énergie, s'éloignant un peu plus de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), selon Eurostat. En excluant l'énergie et les produits alimentaires non-transformés, le taux d’inflation reste inchangé à +1,2% en rythme annuel. La France affiche un indice des prix harmonisés IPCH en hausse de +0,9% sur un an, après +1,1% en septembre. L’indice des prix à la consommation (IPC) s’inscrit en hausse de +0,7% sur les douze mois fin octobre, contre +0,9% fin septembre.
L’inflation dans la zone euro a ralenti en octobre à +0,7% sur un an, après +0,8% en septembre, en raison de la baisse des prix de l'énergie, s'éloignant un peu plus de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), montre la première estimation publiée jeudi par Eurostat. En excluant l'énergie et les produits alimentaires non-transformés, le taux d’inflation reste inchangé à +1,2% en rythme annuel.
Robert Holzmann, le gouverneur de la Banque d’Autriche, a estimé le 18 octobre que la Banque centrale européenne devrait abaisser son objectif d’inflation, aujourd’hui proche de 2%, dans le cadre d’une révision de sa politique. «Il devient trop coûteux et difficile d’atteindre la cible, vous avez besoin de trop de liquidités pour le faire», a indiqué le banquier central à Reuters, en marge des rencontres du FMI à Washington. S’agissant de la nouvelle cible d’inflation, «1,5% est ma préférence mais si quelqu’un disait 1,2%, je ne dirais pas non», a ajouté Robert Holzmann, qui a critiqué publiquement les dernières mesures de relance annoncées par la BCE en septembre.
L’inflation en zone euro a ralenti en septembre en rythme annuel, à +0,9% après +1,0% en août, selon la première estimation publiée mardi par Eurostat. Les prix à la consommation des 19 pays ont augmenté de 0,2% sur un mois.