Les prix à la consommation en Allemagne ont reculé de -0,7% sur un an en décembre, confirment les données publiées mardi par Destatis, l’institut fédéral de la statistique. Sur un rythme mensuel, l’inflation calculée aux normes harmonisées européennes IPCH ressort en hausse de +0,6%, comme en première estimation.
Les prix à la consommation en zone euro ont baissé de -0,3% sur un an en décembre, se maintenant en territoire négatif pour le cinquième mois d’affilée (et à -0,3% comme depuis septembre) avec la chute prolongée des prix de l’énergie, montre la première estimation publiée jeudi par Eurostat. Les économistes sondés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse légèrement atténuée de -0,2%.
Les décideurs de la Banque du Japon (BoJ) se sont montrés divisés sur les mesures à prendre pour soutenir la relance, selon le résumé de la réunion des 17 et 18 décembre publié hier. Certains ont appelé à une refonte ambitieuse de sa stratégie monétaire, de ses outils et de sa communication pour atteindre une inflation de 2%, alors que la deuxième vague de Covid-19 attise les craintes de déflation. L’examen de la politique monétaire doit a priori se concentrer sur l’ajustement des achats de la BoJ concernant les fonds indiciels cotés (ETF) et sur les opérations de contrôle de la courbe des taux (YCC). Le gouverneur de la BOJ, Haruhiko Kuroda, a ajouté que cette revue se concentrerait plutôt sur l’ajustement du cadre général pour le rendre plus «durable».
Les prix à la consommation dans la zone euro ont baissé en novembre par rapport au même mois de l’an dernier, de -0,3% en rythme annuel, comme pour octobre, selon les données Eurostat publiées jeudi. En excluant les éléments volatils que sont l’énergie et les produits alimentaires non transformés, les prix restent en hausse de +0,4% le mois dernier par rapport à novembre 2019. Une mesure de l’inflation encore plus étroite, qui exclut aussi le tabac et l’alcool, ressort à +0,2% en rythme annuel.
Les prix à la consommation dans la zone euro ont baissé en novembre par rapport au même mois de l’an dernier, de -0,3% en rythme annuel comme pour octobre, selon les données Eurostat publiées jeudi.
Les prix à la consommation dans la zone euro ont baissé de -0,3% sur un an en octobre, comme en septembre et toujours principalement à cause de la chute des prix de l'énergie, a confirmé mercredi Eurostat. Le chiffre est identique à la première estimation publiée le 30 octobre. Les prix à la consommation (IPCH) sur un an ont basculé en territoire négatif depuis août pour la première fois depuis plus de quatre ans. L’indice a en revanche augmenté sur un an : de +0,6% hors énergie (+0,5% en septembre), de +0,4% hors énergie et alimentation, de +0,2% hors énergie, alimentation, tabac et alcool. Les prix de l'énergie sont toujours en chute de 8,2% sur un an, ce qui se traduit par une contribution négative de -0,81 point au taux d’inflation global, explique Eurostat.
Les prix à la consommation dans la zone euro ont baissé de -0,3% sur un an en octobre, comme en septembre et toujours principalement à cause de la chute des prix de l'énergie, a confirmé mercredi Eurostat. Le chiffre est identique à la première estimation publiée le 30 octobre. Les prix à la consommation (IPCH) sur un an ont basculé en territoire négatif depuis août pour la première fois depuis plus de quatre ans.
Les prix à la consommation en Allemagne sont restés stables en octobre et ont accentué leur baisse avec un recul de -0,5% de l’indice des prix harmonisé aux normes européennes (IPCH) en rythme annuel en septembre selon l’institut fédéral de la statistique.
La prise en compte des dépenses immobilières dans le calcul de l’indice des prix européens refait surface. Un enjeu d’adhésion du public à la politique monétaire de la BCE.
L’inflation dans la zone euro est restée négative en septembre, au plus bas depuis quatre ans comme en août, a confirmé vendredi Eurostat en affichant des prix à la consommation dans les 19 pays en hausse de +0,1% d’un mois sur l’autre et en baisse de -0,3% par rapport à septembre 2019, après un recul de -0,2% en août. L’alimentation, l’alcool et les tabacs ont apporté une contribution positive à l'évolution de l’indice de +0,34 point de pourcentage, et les services à hauteur de +0,24 point mais la chute de -8,2% sur un an des prix de l'énergie a soustrait -0,81 point à l'évolution globale.
Les derniers épisodes de forte inflation, les années 70, dont la hausse n’était pas uniquement due aux chocs pétroliers, partagent des similitudes avec la période actuelle.