Carlyle Group a publié hier un résultat nettement moins bon qu’attendu au dernier trimestre 2016, en raison de perte dans ses activités de hedge funds dont il s’est retiré depuis. Le résultat net économique du groupe américain, qui prend en compte les gains et pertes non réalisés de ses investissements, a atteint 6,4 millions de dollars (6 million d’euros). Ce qui équivaut à un bénéfice de 2 centimes par action, contre 24 il y a un an. Le consensus des analystes interrogés par Thomson Reuters attendait 41 centimes. La trésorerie disponible pour payer des dividendes a plongé, de 145 millions de dollars il y a un an, à 7 millions au quatrième trimestre 2016. Carlyle a enregistré une charge de 175 millions de dollars liée à son ancien gestionnaire alternatif Vermillion Asset Management. Le groupe a également comptabilisé une charge de 25 millions de dollars après la vente de sa participation dans le hedge fund Claren Road Asset Management, repris par ses dirigeants. Les encours de Carlyle dans la gestion alternative sont désormais nuls.
Giacomo Draghi, trader de swaps de taux d’intérêt chez Morgan Stanley, a quitté Morgan Stanley à Londres pour rejoindre le hedge fund LMR Partners, affirmait hier Bloomberg. Le fils de Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne, a passé 13 ans au sein de la banque américaine, selon les registres de la Financial Conduct Authority britannique. LMR est un fonds alternatif basé à Londres et Hong Kong. Près de la moitié de ses 2,5 milliards de dollars d’encours sont concentrés dans son Alpha Rates Trading Fund qui cherche à «exploiter les opportunités de valeur relative dans l’univers des taux d’intérêt».
La société de capital-investissement Carlyle Group a publié aujourd’hui un résultat nettement moins bon qu’attendu au dernier trimestre 2016, en raison de perte dans ses activités de hedge funds dont elle s’est retirée depuis.
Giacomo Draghi, trader de swaps de taux d’intérêt chez Morgan Stanley, a quitté Morgan Stanley à Londres pour rejoindre le hedge fund LMR Partners, affirme Bloomberg. Le fils de Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne, a passé 13 ans au sein de la banque américaine, selon les registres de la Financial Conduct Authority britannique. LMR est un fonds alternatif basé à Londres et Hong Kong. Près de la moitié de ses 2,5 milliards de dollars d’encours sont concentrés dans son Alpha Rates Trading Fund qui cherche à «exploiter les opportunités de valeur relative dans l’univers des taux d’intérêt».
Le fonds de hedge funds a annoncé hier la cession, pour un montant non dévoilé, d’une participation majoritaire dans son capital à un tandem composé du conglomérat chinois HNA, au travers de sa filiale HNA Capital US, et de la société d’investissement américaine Ron Transatlantic, tous deux déjà actionnaires minoritaires. SkyBridge revendique 12 milliards de dollars d’actifs au 30 novembre 2016. Cette réorganisation intervient quatre jours après qu’Anthony Scaramucci, fondateur de SkyBridge, a rejoint l’administration du président américain élu Donald Trump. La transaction doit être bouclée au deuxième trimestre 2017.
SkyBridge Capital, le fonds de hedge funds, a annoncé la cession d’une participation majoritaire dans son capital à un tandem composé du conglomérat chinois HNA, au travers de sa filiale HNA Capital US, et de la société d’investissement américaine Ron Transatlantic. Tous deux étaient déjà actionnaires minoritaires. Le prix et le niveau exact de cette participation ne sont pas communiqués.
Les hedge funds arbitrant notamment les fusions-acquisitions arrivent en tête de l’industrie, qui a battu les indices actions avec un gain annuel de 6%.
Le principal hedge fund de Crispin Odey a chuté de 49,5% en 2016, ce qui marque sa pire performance depuis sa création en 1992, montre une lettre destinée aux investisseurs. L’investisseur milliardaire avait notamment parié sur une baisse du prix des actions. Son fonds européen a perdu 3,4% en décembre. D’après des données préliminaires d’Eurekahedge, le gain moyen des hedge funds a été de 4% l’année dernière.
Le principal hedge fund de Crispin Odey a chuté de 49,5% en 2016, ce qui marque sa pire performance depuis sa création en 1992, montre une lettre destinée aux investisseurs. L’investisseur milliardaire avait notamment parié sur une baisse du prix des actions. Son fonds européen a perdu 3,4% en décembre. D’après des données préliminaires d’Eurekahedge, le gain moyen des hedge funds a été de 4% l’année dernière.
Le spécialiste de l’investissement alternatif avait lancé il y a seulement deux ans cette expertise, qui s’appuyait sur les meilleures idées de onze gérants.
Le nombre de gestionnaires et autres responsables des principaux hedge funds londoniens a reculé de 3,5% en 2016 en réponse aux performances décevantes de certains d’entre eux et aux dégagements d’investisseurs. Le nombre total de professionnels enregistrés auprès de la Financial Conduct Authority (FCA), l’autorité réglementaire des activités financières de la City, dans les 15 principaux fonds qui ne recourent pas à la gestion algorithmique, est passé de 890 à 860, selon des données compilées par Reuters. Ces fonds représentent 247 milliards de dollars (238 milliards d’euros) d’actifs sous gestion sur un total de 478 milliards en Grande-Bretagne dans cette catégorie d’actifs, selon des données de Preqin.
L’industrie a enregistré de bonnes performances notamment dans le compartiment event driven, ainsi que sur les stratégies long-short actions et crédit.
Les hedge funds misant sur des stratégies event driven ont tiré leur épingle du jeu en novembre, selon les indices Lyxor. Alors que l’indice global a baissé de 0,2% le mois dernier, les stratégies exploitant les inefficiences de prix constatées en lien avec la vie des entreprises (faillite, M&A, spin off,…) ont toutes clôturé en territoire positif. Les stratégies d’arbitrage sur fusions ont notamment glané 0,7%, contre +0,5% pour les celles dédiées aux « situations spéciales ».
La division de gestion alternative de JPMorgan Chase a l’intention d’investir 200 millions de dollars (188 millions d’euros) dans Duane Park Capital Management, un nouveau fonds d’arbitrage spécialisé sur le marché de la dette, rapportait hier Bloomberg en citant les propos de Paul Zummo, patron de la gestion alternative de la banque américaine. Basé à New York, le nouveau hedge fund commencera ses activités l’an prochain.
Un gérant de portefeuille appartenant au premier tiers des fonds les plus performants pourrait toucher 6,6 fois plus que ceux du dernier tiers en 2016.
Maxime Kahn, qui a quitté son poste de co-directeur du courtage actions en Europe à la Société Générale à la mi-septembre, se prépare à lancer son propre hedge funds. Lors d’un entretien avec Bloomberg hier, Maxime Kahn a annoncé vouloir lancer son fonds au troisième trimestre 2017 avec jusqu’à 400 millions d’euros et une dizaine de collaborateurs. Un investisseur s’est déjà engagé, a-t-il précisé sans le nommer.
Credit Suisse discuterait avec des investisseurs pour lever jusqu’à 2 milliards de dollars pour un fonds destiné à prendre des participations dans des hedge funds, indiquait hier Bloomberg de deux sources proches du dossier. La filiale de Credit Suisse en charge du fonds, Anteil Capital, viserait des investissements dans 10 à 12 gestionnaires.
Dominique Strauss-Kahn doit régler 74.792 euros d’arriérés de taxes et intérêts, selon une décision de la justice Luxembourg sur son rôle dans la faillite du hedge fund qu’il a cofondé. L’ancien patron du Fonds monétaire international ne peut échapper à sa responsabilité personnelle dans les obligations fiscales de Leyne Strauss-Kahn Partners (LSK) pour l’année 2014, indique une cour de justice du Grand-Duché dans un texte daté du 2 novembre et révélé hier par Bloomberg. L’ancien directeur général du FMI a fait appel de la décision.
Dominique Strauss-Kahn doit régler 74.792 euros d’arriérés de taxes et intérêts, selon une décision de la justice Luxembourg sur son rôle dans la faillite du hedge fund qu’il a cofondé. L’ancien patron du Fonds monétaire international ne peut échapper à sa responsabilité personnelle dans les obligations fiscales de Leyne Strauss-Kahn Partners (LSK) pour l’année 2014, indique un cour de justice du Grand-Duché dans un texte daté du 2 novembre et révélé par Bloomberg ce mardi. L’ancien directeur général du FMI a fait appel de la décision. Son avocat Jean Veil n’a pas souhaité faire de commentaires.