Kering a annoncé hier que son conseil d’administration soumettra à l’approbation de la prochaine assemblée générale les nominations de Laurence Boone, de Sapna Sood et de Sophie L’Hélias en tant qu’administratrices. Laurence Boone avait déjà été membre du conseil entre 2010 et 2014. Le conseil d’administration de Kering comptera alors onze membres, sept femmes et quatre hommes, les mandats de Luca Cordero di Montezemolo, Philippe Lagayette et Jochen Zeitz arrivant à leur terme et n'étant pas renouvelés.
L’Etat français détient désormais 26,05% de droits de vote de Renault en vertu de l’application de la loi Florange sur les droits de vote double, selon une déclaration adressée hier par le constructeur automobile à l’Autorité des marchés financiers (AMF). Afin de préserver l’équilibre de l’alliance Renault-Nissan, l’Etat confirme qu’il envisage de céder, en fonction des conditions de marché, 14 millions d’actions Renault, ajoutant qu’il entend conserver ses deux représentants au conseil d’administration.
Les autorités européennes de la concurrence ont réduit de près de moitié, à 227,72 millions d’euros, l’amende infligée à la Société générale pour entente illicite sur le marché de l’Euribor sur la base d’un nouveau calcul de la valeur des ventes proposé par la banque. La Société Générale, l’une des sept banques accusées de manipulation du marché de l’Euribor, avait écopé d’une amende initiale de 446 millions d’euros en décembre 2013. «L’amende révisée est établie sur la base de la valeur révisée des ventes fournie par la Société Générale en février 2016 après que la banque eut réalisé qu’elle avait initialement communiqué des données incorrectes à la Commission», a expliqué l’exécutif européen dans un communiqué.
Le directeur général historique du groupe de cartes à puce va passer la main à son adjoint, Philippe Vallée. Une décision longuement réfléchie, assure-t-il.
Assigné en justice par Benjamin Jayet, le PDG du groupe de marketing digital dénonce une campagne destinée à mettre la main sur la filiale de paiement.
Alexandre de Juniac va quitter son siège de PDG d’Air France-KLM pour prendre la direction générale de l’association internationale du transport aérien (IATA), a annoncé la compagnie aérienne confirmant l’information révélée en fin d’après-midi par plusieurs médias. «Le conseil d’administration du groupe Air France-KLM a été informé par Alexandre de Juniac de la proposition qui lui a été faite ce mardi 5 avril 2016 par le conseil des gouverneurs de l’Association du Transport Aérien International (IATA) de devenir le prochain directeur général de cette institution internationale. Alexandre de Juniac a indiqué qu’il était disposé à accepter cette proposition sur laquelle l’assemblée générale de l’IATA (1-3 juin 2016) sera donc amenée à délibérer», indique la compagnie. Le groupe dit avoir engagé «la préparation d’un plan de succession dans la perspective d’une prise de fonction de M. de Juniac en qualité de directeur général de l’IATA au plus tard au 1er août 2016» avec l’appui d’un cabinet international de recrutement.
Gemalto a annoncé ce matin une évolution inattendue de sa gouvernance. Olivier Piou, directeur général du numéro un mondial des cartes à puce et des solutions de sécurité numérique depuis 18 ans, va passer la main à Philippe Vallée, actuel directeur général adjoint du groupe. La passation des commandes aura lieu en août 2016, après la publication des résultats semestriels. Olivier Piou deviendra administrateur de Gemalto. Agé de 57 ans, Olivier Piou reconnaît sa volonté de souffler et de se consacrer à des projets personnels dans la science et l'éducation. « Après tant d’années à la barre, je pense que l’automne prochain est le bon moment pour installer un nouveau dirigeant, qui est prêt et capable de réaliser notre prochaine phase de croissance », explique Olivier Piou dans un communiqué. Philippe Vallée aura la responsabilité d'élaborer le plan stratégique qui prendra la suite de l’actuel dont l'échéance est prévue pour 2017.
L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières (Arafer) s’oppose à la nomination de Jean-Pierre Farandou à la présidence du conseil d’administration de SNCF Réseau pour succéder à Jacques Rapoport, démissionnaire. Selon le régulateur du rail, dont l’avis est juridiquement contraignant, «l’examen de la candidature de Jean-Pierre Farandou met en évidence des liens d’intérêts objectifs résultant de son parcours professionnel intégralement réalisé au sein du groupe SNCF». Il est actuellement PDG de Keolis, filiale à 70% de la SNCF.
A quelques semaines de son entrée au conseil d'administration, l'homme d'affaires, via sa holding Peninsula, a porté à 8,05% sa participation au capital du distributeur.
C’est un nouveau coup dur pour la gouvernance de la SNCF. Saisie comme le prévoit la loi de 2014 sur la réforme du ferroviaire en France, l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières (Arafer) s’oppose à la nomination de Jean-Pierre Farandou à la présidence du conseil d’administration de SNCF Réseau pour succéder à Jacques Rapoport, démissionnaire. Selon le régulateur du rail, dont l’avis est juridiquement contraignant, «l’examen de la candidature de Jean-Pierre Farandou met en évidence des liens d’intérêts objectifs résultant de son parcours professionnel intégralement réalisé au sein du groupe SNCF». Il est actuellement PDG de Keolis, filiale à 70% de la SNCF. «Sans que soient nullement en jeu les qualités personnelles ou les compétences de l’intéressé, l’Arafer considère que les responsabilités exercées et les liens professionnels étroits noués avec SNCF Mobilités tout au long de cette carrière, sont de nature à susciter, vis-à-vis des tiers, un doute légitime sur l’indépendance de la personne concernée», ajoute l’Arafer. Le groupe ferroviaire public va donc devoir trouver un nouveau candidat.
Le Massachusetts et les îles Vierges ont à leur tour lancé une enquête contre Exxon, soupçonné d’avoir trompé les investisseurs sur le risque climatique.
Après Telecom Italia, dont l’administrateur délégué a démissionné la semaine dernière sous la pression de son actionnaire Vivendi, un autre grand opérateur de télécoms européen va changer de directeur général, cette fois de façon volontaire. Telefonica a annoncé ce matin le départ de Cesar Alierta de son poste de président exécutif. Il sera remplacé par l’actuel directeur général délégué, Jose Maria Alvarez-Pallete. Agé de 70 ans, Cesar Alierta a occupé le poste de président exécutif pendant 16 ans. Il restera membre du conseil d’administration de Telefonica. Ce changement à la tête du groupe prendra effet le 8 avril.
Après Telecom Italia, dont l’administrateur délégué a démissionné la semaine dernière sous la pression de son actionnaire Vivendi, un autre grand opérateur de télécoms européen va changer de directeur général, cette fois de façon volontaire. Telefonica a annoncé ce matin le départ de Cesar Alierta de son poste de président exécutif. Il sera remplacé par l’actuel directeur général délégué, Jose Maria Alvarez-Pallete. Agé de 70 ans, Cesar Alierta a occupé le poste de président exécutif pendant 16 ans. Il restera membre du conseil d’administration de Telefonica. Ce changement à la tête du groupe prendra effet le 8 avril.
Starboard fait monter la pression sur Yahoo. Dans une lettre dévoilée ce matin, le fonds activiste a confirmé vouloir renverser le conseil d’administration de Yahoo dans son ensemble. Starboard proposera lors de la prochaine AG la nomination de neuf administrateurs. «Nous sommes extrêmement déçus des mauvaises performances financières de Yahoo, de la faiblesse de son management, de ses méthodes de rémunération ou d’embauche, et en général du manque de responsabilité et de surveillance du conseil», lance le fonds. Starboard détient 1,7% de Yahoo.
David Nish, l’ancien directeur général de Standard Life, intégrera le conseil d’administration de HSBC après l’assemblée générale de mai, a indiqué la banque britannique. David Nish a quitté ses fonctions chez Standard Life mi-2015 après six années à la tête de l’assureur. Il rejoindra Henri de Castries, le PDG sortant d’Axa, également appelé à rejoindre le conseil d’administration de HSBC. La nomination de ces nouveaux administrateurs intervient alors que la banque a engagé la succession de son président Douglas Flint, prévue pour 2017. HSBC a récemment indiqué que son futur président serait choisi en externe, peut-être parmi les administrateurs. Lundi, Henri de Castries avait refusé de commenter cette éventualité, se présentant comme administrateur «débutant».