Un groupe d’investisseurs, essentiellement des institutions étrangères, a décidé de poursuivre Toshiba devant un tribunal de Tokyo et lui réclame des dommages et intérêts de 16,7 milliards de yens (147,6 millions d’euros) après le scandale comptable de 1,3 milliard de dollars (1,18 milliard d’euros) dévoilé l’an dernier. Dans un communiqué publié jeudi, Toshiba explique que ces 45 actionnaires, dont l’identité n’a pas été révélée, demandent un dédommagement pour sa «comptabilité inappropriée». Le groupe nippon inscrira dans ses comptes une provision, dont le montant n’a pas été précisé, pour couvrir le coût éventuel de ce litige.
Malgré le départ de quelques dirigeants, le groupe se félicite de l'adhésion des équipes à son projet et dit vouloir apporter toutes les ressources nécessaires.
Par un mécanisme d'emprunts d'actions et d'options et par le jeu des droits de vote double, le groupe de Vincent Bolloré s'assure quasiment la majorité en AG.
Le Groupe Bolloré affirme sa position de premier actionnaire de Vivendi. En plus du dénouement anticipé début septembre, en espèces, d’une opération de couverture et de financement portant sur 34 millions d’actions, soit 2,6% du capital du groupe de médias, Bolloré a mis en place de nouveaux outils lui permettant de monter au capital.
Le fonds activiste Elliott Management a invité hier Samsung Electronics à étudier une scission avec d’un côté une société holding et de l’autre une société opérationnelle, toutes deux cotées. Dans une lettre adressée au conseil d’administration du géant sud-coréen, Elliott estime que la nouvelle holding devrait envisager de fusionner avec Samsung C&T, holding de fait du conglomérat Samsung Group. La structure complexe du chaebol pénaliserait le cours de Samsung Electronics, qui présente une décote de 30 à 70% par rapport à ses pairs.
Le fonds activiste Elliott Management a invité mercredi Samsung Electronics à étudier une scission avec d’un côté une société holding cotée et de l’autre une société opérationnelle cotée séparément. Dans une lettre adressée au conseil d’administration du géant sud-coréen, Elliott estime que la nouvelle société holding devrait envisager de fusionner avec Samsung C&T, holding de fait du conglomérat Samsung Group. Dans sa lettre, le fonds fait valoir que le cours de Samsung Electronics présente une décote de 30 à 70% par rapport à ses pairs, qui s’explique selon lui par la structure complexe et opaque du groupe.
Agricultural Bank of China devra revoir ses procédures de gestion des risques et de conformité aux Etats-Unis afin d’éviter le blanchiment d’argent, «en particulier les mesures concernant le secret bancaire», a fait savoir hier la Réserve fédérale américaine. Agricultural Bank of China, qui possède une succursale à New York, fait partie des cinq plus importantes banques chinoises. Le régulateur américain lui demande de soumettre «dans les 60 jours» un plan écrit d’amélioration de ses procédures de contrôle et de collecte d’information sur ses clients. La demande n’est pas assortie de sanction financière. Selon Bloomberg, la banque a été poursuivie en justice par une de ses anciennes cadres en charge du contrôle, qui a affirmé avoir été renvoyée fin 2014 après avoir mentionné à la Fed de New York des risques de blanchiment d’argent dans des opérations de négoce.
Airbus Group, maison-mère opérationnelle du groupe Airbus, devrait fusionner avec Airbus, la division qui fabrique les avions, dans le cadre de la réorganisation interne du géant européen de l’aéronautique, rapportait hier Reuters de sources proches du dossier. Cette réorganisation doit permettre au groupe européen de simplifier une organisation complexe, issue de fusions successives, et de consolider sa position de leader européen de l’aérospatiale basé à Toulouse dans le sud de la France.
La famille Guillemot va conserver la main sur la stratégie d’Ubisoft, son premier actionnaire Vivendi s'étant abstenu de soumettre à l’assemblée générale des actionnaires une résolution demandant un siège au conseil. Les Guillemot craignaient un coup de force de Vivendi, qui détient désormais 22,8% du capital. A l’issue d’une assemblée qui s’est transformée en quasi-plébiscite pour les frères Guillemot, fondateurs de l'éditeur de jeux vidéo, une large majorité des résolutions ont été adoptées, mais quatre propositions ont été rejetées faute d’avoir obtenu un nombre de voix suffisant.
Le groupe de médias risque d'avoir du mal à atteindre la majorité lors de l'AG de cet après-midi. Il pourrait rester à la porte du conseil d'administration.
Six mois après la mise en œuvre de son dispositif, la Financial Conduct Authority (FCA) a lancé hier un point d’étape sur les progrès accomplis en matière de responsabilité des dirigeants du secteur financier. Elle relève notamment qu’une meilleure gouvernance de ce secteur va de pair avec l’examen des risques afférents aux bonus et aux rémunérations. L’autorité britannique proposera de nouvelles mesures destinées à renforcer ce dispositif qui sera étendu à l’ensemble des sociétés régulées du secteur financier à compter de 2018.
Plus de la moitié du CAC 40 n’a toujours pas d’administrateurs digitaux, selon une étude Russell Reynolds. La priorité est au renouvellement des présidents de comités.
Christian Thimann (groupe Axa), vice-président de la «task force» sur le reporting financier sur le climat créée à l'initiative du FSB, révèle à L'Agefi l'avancée des travaux.