La banque espagnole Banco Popular a annoncé jeudi avoir convoqué une réunion extraordinaire de son conseil d’administration. A l’ordre du jour : le remplacement de son président Angel Ron, contesté par certains actionnaires, comme la presse s’en était déjà fait l'état. Le groupe précise que le conseil devrait nommer à la présidence Emilio Saracho Rodriguez, actuellement directeur général délégué de JPMorgan Chase pour la région.
Selon un projet présenté aux syndicats, l’assureur veut progressivement remplacer les retraites supplémentaires de 552 cadres de direction par des actions gratuites.
Dans un rapport consultatif publié hier, Londres a revu en baisse les propositions sur le vote contraignant annuel et la publication de ratios de rémunération.
Le président du conseil d’administration d’Engie, Gérard Mestrallet, a réaffirmé hier son soutien à la directrice générale du groupe, Isabelle Kocher, après des articles de la Lettre de l’Expansion ou de Wansquare faisant état de tensions entre les deux dirigeants. Interrogé un peu plus tôt par BFM, Gérard Mestrallet a assuré qu’Isabelle Kocher mènerait le plan stratégique à son terme et qu’il quitterait comme prévu la présidence d’Engie en mai 2018.
Le gouvernement britannique a présenté ses propositions censées moraliser le comportement des dirigeants d’entreprise, une initiative considérée comme l’une des réponses du gouvernement de Theresa May aux électeurs qui se sont prononcés en faveur du Brexit en juin. Le gouvernement dit vouloir barrer la route à «une minorité irresponsable de sociétés détenues par des capitaux privés qui agissent sans scrupule, laissant les salariés, les clients et les bénéficiaires des fonds de pension souffrir quand la situation se détériore».
Le président du conseil d’administration d’Engie, Gérard Mestrallet, a réaffirmé ce matin son soutien à la directrice générale du groupe, Isabelle Kocher, après des articles de la Lettre de l’Expansion ou de Wansquare faisant état de tensions entre les deux dirigeants. Prié de dire s’il la soutenait toujours, Gérard Mestrallet a déclaré à Reuters en marge d’une conférence de Paris Europlace : «La réponse est oui.»
Sous la pression d'Elliott, qui réclame cette scission, un dividende exceptionnel et des administrateurs indépendants, le conglomérat sud-coréen pourrait plier.
L’investisseur activiste Elliott Management a révélé hier détenir plus de 4% du capital du fournisseur de services informatiques Cognizant Technology Solutions, dont il attend des mesures pour accroître la valeur actionnariale. Elliott, qui demande à rencontrer les administrateurs de Cognizant, conseille ainsi au groupe américain de lancer un programme de rachat d’actions de 2,5 milliards de dollars au premier semestre 2017.
Philippe Germond n’est plus le président du directoire d’Europcar. Le conseil de surveillance du numéro un européen de la location de voitures a décidé de le remercier pour le remplacer par Caroline Parot qui était jusqu'à présent directeur général de la société. Il lui est demandé « d’accélérer le déploiement de la stratégie du groupe ». Ce changement brusque de direction ne remet pas en cause les objectifs financiers pour 2016 ni ceux du plan stratégique à 2020, indique une source proche d’Europcar.
Veolia a annoncé hier la mise à pied à titre conservatoire de deux cadres supérieurs et le lancement d’un audit interne à la suite d’une information de presse sur des soupçons de conflit d’intérêts. Selon Mediapart, deux cadres de Veolia étaient devenus actionnaires d’une société basée au Luxembourg, Olky Payment Service Provider, peu après l’attribution à celle-ci fin 2014 d’un contrat pour gérer la facturation de services d’eau de Veolia en France.
Le proxy demande plus de détails sur les critères de la rémunération variable. Et recommande de faire voter une enveloppe d’endettement à ne pas dépasser.
Réunis au sein de l’association «Actionnaires Salariés Local», les salariés actionnaires de SoLocal s’engagent à soutenir et à voter le plan de restructuration de la dette. «Nous refusons de voir notre entreprise prise en otage par des activistes présents dans l’actionnariat depuis quelques mois, qui n’ont aucune expérience opérationnelle dans la conduite d’une entreprise leader du digital», expliquent-ils. Ces salariés actionnaires précisent vouloir continuer à travailler «avec la direction actuelle».
Réunis au sein de l’association « Actionnaires Salariés Local », les salariés actionnaires de SoLocal s’engagent à soutenir et à voter le plan de restructuration de la dette. « Nous refusons de voir notre entreprise prise en otage par des activistes présents dans l’actionnariat depuis quelques mois, qui n’ont aucune expérience opérationnelle dans la conduite d’une entreprise leader du digital », expliquent-ils. Ces salariés actionnaires précisent vouloir continuer à travailler « avec la direction actuelle ».
Veolia a annoncé jeudi la mise à pied à titre conservatoire de deux cadres supérieurs et le lancement d’un audit interne à la suite d’une information de presse sur des soupçons de conflit d’intérêt. Selon Mediapart, deux cadres de Veolia étaient devenus actionnaires d’une société basée au Luxembourg, Olky Payment Service Provider, peu après l’attribution à celle-ci fin 2014 d’un contrat pour gérer la facturation de services d’eau de Veolia en France. Un porte-parole du groupe a confirmé qu’Olky Payment était sous contrat avec Veolia mais seulement pour gérer le recouvrement de factures impayées. Il a ajouté qu’un audit avait été lancé et que les deux responsables avaient été suspendus dans l’attente des conclusions de l’enquête.
Très attendu, le code Afep-Medef révisé a été dévoilé le 24 novembre. De quoi permettre aux conseils d’administration de préparer sereinement la saison 2017 des assemblées générales. Pour la première fois, les associations patronales ont accepté d’associer la Place à leur réflexion à travers une consultation de six semaines cet été. Avec succès, au regard du nombre de réponses reçues. Les participants ont notamment salué l’effort de clarté du nouveau texte. Enrichi par exemple des recommandations de l’AMF et du Haut comité de gouvernement d’entreprise, le code révisé est mieux structuré et plus exigeant. Il intègre aussi plus largement la RSE.
A l’occasion de la publication de son 20ème rapport sur les assemblées générales, Proxinvest a dévoilé les amendements à sa politique de vote pour 2017. L’agence de conseil en vote recommande désormais de soumettre à l’assemblée générale « l’enveloppe d’endettement maximale en et hors bilan à ne pas dépasser ». Elle demande également aux instances dirigeantes de refuser les clauses de remboursement anticipé de la dette en cas de changement de contrôle, sauf accord préalable de l’assemblée générale. Proxinvest s’oppose également aux Ocabsa (obligations convertibles en actions avec bons de souscription attachés) si elles ne répondent à une série d’exigences.
Enrichie de la consultation de Place de cet été, la version révisée dévoilée ce matin prévoit notamment que la rémunération variable soit proportionnée au fixe.
Au lendemain de l’usurpation d’identité dont il a été victime, Vinci a décidé de déposer plainte contre X. Le groupe rappelle que toutes les fausses informations diffusées hier « provenant d’une source inconnue à ce jour » sont des allégations mensongères. Vinci confirme ses perspectives de chiffre d’affaires et de résultats pour 2016 et sa situation financière à fin septembre annoncée le 25 octobre dernier. Vinci assure n’avoir subi « aucune intrusion dans ses systèmes informatiques » et n’a « donc pas été victime d’un piratage informatique, mais d’usurpation d’identité ». Un peu plus tôt dans la journée, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a parlé d’un « grave dysfonctionnement du marché dont elle va s’attacher à déterminer toutes les responsabilités ». Le gendarme boursier va vérifier qui pourrait avoir tiré profit de cette diffusion de fausses informations via une possible manipulation de cours. L’AMF va travailler avec l’ensemble des parties concernées afin de limiter à l’avenir ce type de risque et son impact sur les marchés financiers.