Unigestion Asset Management France (UAMF) a annoncé ce matin la nomination à la présidence de son conseil d’administration de Jean-Louis Laurens. Il remplace Gérard Pfauwadel qui aura exercé treize années de mandat. Cette nomination a pris effet le 28 juin 2017 et est soumise à l’agrément de l’AMF. «Le groupe Unigestion ayant décidé d’opter pour une direction dissociée d’UAMF avec un président du conseil d’administration et un directeur général, Thomas du Pasquier est nommé Directeur Général d’UAMF», ajoute la société de gestion. Thomas du Pasquier est dans le groupe Unigestion depuis 9 ans où il exerçait jusqu’à présent les fonctions de directeur général délégué d’UAMF et de responsable de la clientèle institutionnelle.
Les actionnaires de Selectirente se sont mobilisés en force pour l’AG de mercredi avec un quorum de 85% (contre 51% en 2016). Toutes les résolutions relevant de l’assemblée ordinaire ont été adoptées, entre 67% et 100%. Toutes les résolutions autorisant des augmentations de capital ont été rejetées. Lesrésolutions dissidentes, présentées par Lafayette Pierre et l’Adam, proposant un dividende de 5,80 euros ou 3,80 euros ont obtenu 31% et 33% des voix, et celles demandant la révocation de deux administrateurs et la nomination de deux autres ont reçu le soutien d’environ 33% des actionnaires.
Dans le cadre de la réorganisation de sa direction générale dévoilée fin janvier, qui a pour but la diversification de ses activités, le groupe Matmut a annoncé aujourd’hui plusieurs nominations au sein de son comité de direction.
L’association anticorruption Sherpa, le Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR) et Ibuka France ont annoncé qu’elles déposaient jeudi à Paris une plainte avec constitution de partie civile visant BNP Paribas pour «complicité de génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité», rapporte l’AFP.
L’action Soitec a terminé hier en recul de 4,90% à 56,30 euros après le reclassement de 7,5% du capital par le groupe d’actionnaires de référence composé de Bpifrance, du CEA Investissement et de National Silicon Industry Group (NSIG). Ils ont vendu 2,27 millions d’actions au prix de 54,60 euros par action, le montant total du placement s'élevant à près de 124 millions d’euros. La cession a été menée par BNP Paribas et Morgan Stanley. Les trois actionnaires conservent chacun environ 12% du capital, contre 14,5% précédemment. Ils se sont engagés à ne pas céder de nouveaux titres durant les six prochains mois.
L’IFA a récemment dévoilé ses recommandations pour un rapport qui doit exprimer la stratégie de l’entreprise en termes de création de valeur pour l’actionnaire.
Le cours de l’action Soitec cède 5,32% à 56,06 euros mercredi en fin de matinée à la suite du reclassement de 7,5% du capital par le groupe d’actionnaires de référence composé de Bpifrance, du CEA Investissement et de National Silicon Industry Group (NSIG). Ils ont vendu 2,27 millions d’actions au prix de 54,60 euros par action. Le montant total du placement s'élève ainsi à près de 124 millions d’euros. La cession a été menée par BNP Paribas et Morgan Stanley.
Le groupe familial Guillemot a franchi en hausse le seuil de 20% des droits de vote d’Ubisoft à la suite d’acquisitions d’actions sur le marché. La famille détient 13,57% du capital et 20,02% des droits de vote de l'éditeur de jeux vidéo, selon un avis de l’Autorité des marchés financiers (AMF) publié hier. Les membres du groupe familial disent agir de concert et «envisagent des acquisitions supplémentaires en fonction des opportunités de marché qui pourraient se présenter» mais ils ne veulent ni prendre le contrôle d’Ubisoft ni solliciter de nouveaux postes au sein du conseil d’administration.
Le gouvernement néerlandais va vendre 65 millions d’actions ABN Amro par le biais d’une procédure de placement accéléré auprès d’investisseurs institutionnels, a indiqué hier soir NL Financial Investment, l’agence qui gère les participations du Royaume, en précisant que La Haye ramènerait ainsi sa part à 63% du capital, contre 70% actuellement. Cette cession de titres, qui représente environ 1,5 milliard d’euros, fait suite à une hausse de 10,4% du cours de Bourse de la banque batave depuis le début de l’année.
Le groupe familial Guillemot a franchi en hausse le seuil de 20% des droits de vote d’Ubisoft à la suite d’acquisitions d’actions sur le marché. La famille détient 13,57% du capital et 20,02% des droits de vote de l'éditeur de jeux vidéo, selon un avis de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Les membres du groupe familial disent agir de concert et «envisagent des acquisitions supplémentaires en fonction des opportunités de marché qui pourraient se présenter» mais ils n’ont pas l’intention de prendre le contrôle d’Ubisoft. En outre, ils ne comptent pas solliciter de nouveaux postes au sein du conseil d’administration du groupe.
Le spécialiste du marketing digital a annoncé vendredi avoir pris connaissance le 22 juin, par courrier, du franchissement de seuil à la hausse de 5% de la société JO Hambro Capital Management Group le 20 juin 2017. La société de gestion basée à Londres détient désormais 5,23% du capital de SoLocal Group. Ce dernier a également pris connaissance du franchissement de seuil à la baisse de 2% le 15 juin puis du franchissement de seuil à la baisse de 1% le 16 juin de la société Amber Capital.
Lors de son assemblée générale tenue hier, la Banque des règlements internationaux (voir par ailleurs) a annoncé un changement dans ses statuts destiné à donner plus de flexibilité à son conseil d’administration. A compter de janvier 2019, le nombre total de membres du conseil sera réduit de 21 à 18 et les 6 membres d’office, à savoir les gouverneurs des banques centrales belge, française, allemande, italienne, britannique et américaine, devront se mettre d’accord pour nommer un seul administrateur au lieu de 6 auparavant. Le nombre d’administrateurs élus parmi les représentants d’autres banques centrales passera ainsi de 9 à 11.
Volkswagen a accepté de racheter des voitures diesel équipées d’un logiciel de trucage des émissions, ayant décidé de ne pas faire appel d’une décision de deux tribunaux régionaux allemands validant les dommages et intérêts réclamés par des plaignants. VW a minimisé la portée de ces jugements et déclaré que sa décision de renoncer à faire appel n'était qu’une exception liée à la faible valeur des véhicules en question. Des associations de consommateurs européennes ont milité pour un dédommagement des conducteurs qui ont acheté des modèles VW diesel sur la foi de leur performance écologique.
Après 6 années à la présidence de Siemens France, Christophe de Maistre quitte le groupe Siemens pour «s’orienter vers de nouveaux défis professionnels» indique dans un communiqué la filiale française du groupe allemand. En attendant la désignation de son successeur, Peter Bichara, directeur général de Siemens France, assurera l’intérim. Christophe de Maistre avait intégré le groupe Siemens en 1991 où il a occupé diverses fonctions en Allemagne et en Chine, avant d’être nommé président de Siemens France début 2011.
Apax Partners et Altamir ont annoncé jeudi avoir reclassé la moitié de leur participation au capital d’Altran détenue via leur filiale commune Altrafin Participations. Le bloc portait sur 14,8 millions de titres, soit 8,4% du capital du groupe d’ingénierie et de conseil en technologies. Les actions ont été vendues au prix unitaire de 15 euros, pour un montant total de 222 millions d’euros. La fourchette de prix proposée allait de 14,90 à 15,25 euros. Le cours de clôture d’Altran s'établissait à 16,07 euros mercredi soir. Le placement été dirigé par la Société Générale et Goldman Sachs.
Antoine Frérot invite la Place à réfléchir à la définition de la société donnée par le Code civil. Une gouvernance paritaire repensée pourrait voir le jour.
Travis Kalanick, cofondateur d’Uber Technologies, a démissionné mardi soir de son poste de directeur général sous la pression croissante d’investisseurs lui reprochant ses méthodes de gestion. Il avait déjà annoncé le 13 juin qu’il se mettait en congé de son entreprise alors que, sur le plan personnel, il venait de perdre sa mère. «J’aime Uber plus tout au monde et, dans ce moment difficile dans ma vie personnelle, j’ai accepté la demande des investisseurs de m'écarter afin qu’Uber se consacre à nouveau à son développement plutôt que de se laisser distraire dans un autre combat», écrit Travis Kalanick dans un communiqué révélé par le New York Times et dont le contenu a été confirmé par un porte-parole d’Uber. Travis Kalanick continuera de siéger au conseil d’administration.