Le président de BT Mike Rake, qui est sur le départ, s’est efforcé de défendre mercredi, lors de l’assemblée générale des actionnaires, sa gestion de la crise qu’a dû affronter l’opérateur télécoms britannique cette année. En janvier, l’ancien monopole a été contraint de réduire ses prévisions de résultats pour 2017 à la suite d’un scandale comptable en Italie, ce qui lui a fait perdre plus 20% de sa valeur en Bourse en un seul jour.
Le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a stigmatisé mercredi la gestion «scandaleuse» du groupe nucléaire Areva, que l’Etat s’apprête à recapitaliser. «Ce qui s’est passé chez Areva est proprement scandaleux», a-t-il dit devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale, en dénonçant «la manière dont cette entreprise publique a été gérée et le coût que ça représente pour les finances publiques».
La MGEN a annoncé hier l’élection de Roland Berthilier à la présidence du groupe et la désignation d’Isabelle Hébert à la direction générale. Thierry Beaudet, président de la mutuelle depuis 2009, a décidé de ne pas renouveler sa candidature pour postuler à la présidence du futur groupe constitué par la MGEN, Istya et Harmonie, qui sera créé en septembre prochain. En 2016, la MGEN a vu son chiffre d’affaires progresser de 5% à 2,41 milliards d’euros, avec un résultat net positif de 12,4 millions d’euros, après 18,8 millions en 2015.
Les autorités turques ont saisi ou nommé des administrateurs à la tête d’un millier d’entreprises depuis la tentative de coup d’Etat manquée en juillet 2016, a annoncé vendredi le vice-Premier ministre Nurettin Canikli. Les 965 entreprises qui ont été placées sous administration publique sont installées dans 43 provinces de Turquie et disposent d’avoirs estimés à 41 milliards de livres turques (11,3 milliards de dollars). Elles emploient ensemble plus de 46.300 personnes, ajoute Nurettin Canikli. Le gouvernement turc a ainsi pris le contrôle d’une banque, d’entreprises industrielles et de groupes de presse dans le cadre de la répression menée contre les partisans présumés du prédicateur en exil Fethullah Gülen.
Le fabricant de revêtements de sols Tarkett a annoncé hier la nomination de Glen Morrison comme président du directoire, en remplacement de Michel Giannuzzi, qui quitte le groupe après dix ans passées à sa tête. De nationalités britannique et américaine, Glen Morrison a rejoint Tarkett en 2015 pour diriger son activité en Amérique du Nord après être notamment passé par le groupe américain Alcoa.
Michel Lies, ancien directeur général de Swiss Re, deviendra président de Zurich Insurance l’an prochain, a annoncé hier l’assureur suisse dans un communiqué. Il remplacera Tom de Swaan, âgé de 71 ans, en poste depuis 2013. La nomination du prochain président sera proposée en avril 2018 à l’assemblée générale annuelle du groupe. Ce passage de témoin interviendra alors que Zurich Insurance a engagé, sous la direction de Mario Greco, une profonde réorganisation.
Michel Lies, ancien directeur général de Swiss Re, deviendra président de Zurich Insurance l’an prochain, annonce l’assureur suisse dans un communiqué. Il remplacera Tom de Swaan, âgé de 71 ans, en poste depuis 2013. La nomination du prochain président sera proposée en avril 2018 à l’assemblée générale annuelle du groupe.
Lloyds Banking Group a annoncé hier avoir remanié sa direction, la banque britannique se préparant à aborder une nouvelle étape de sa transformation dans le cadre de son plan stratégique 2018-2020. Juan Colombas a été nommé directeur général adjoint, tandis que le directeur financier George Culmer supervisera les équipes juridiques et stratégiques. Andrew Bester, le directeur de la banque commerciale qui était pressenti pour remplacer le directeur général António Horta-Osório, quitte le groupe.
Le président du directoire de Deutsche Bank, John Cryan, a dit n’avoir aucune intention de quitter ses fonctions à la tête de la première banque allemande. Prié de dire lors d’un d’entretien avec le quotidien Die Zeit si la désignation de Christian Sewing et Markus Schenck aux postes de vice-présidents du directoire en mars ouvrait la voie à sa succession, Cryan a répondu: «vous pouvez être sûrs d’une chose, je n’ai aucun projet d’aller ailleurs, pas avant longtemps.» Cryan, à la tête de la Deutsche Bank depuis 2015, a ajouté qu’il ne s’attendait pas à ce que la banque soit dans le rouge cette année. Les analystes prévoient en moyenne qu’elle dégage un bénéfice net de 2,29 milliards d’euros, selon des données de Thomson Reuters.
Lloyds Banking Group a annoncé aujourd’hui avoir remanié sa direction, la banque britannique, numéro un du crédit immobilier dans le pays, se préparant à aborder une nouvelle étape de sa transformation dans le cadre de son plan stratégique 2018-2020. Juan Colombas a été nommé directeur général adjoint, tandis que le directeur financier George Culmer supervisera les équipes juridiques et stratégiques. Ces changements «aideront la banque à poursuivre sa stratégie visant à simplifier sa structure et à recentrer ses activités sur le Royaume-Uni», a déclaré le directeur général Antonio Horta-Osório. Andrew Bester, le directeur de la banque commerciale qui était pressenti pour remplacer António Horta-Osório, quitte le groupe.
Le conseil d’administration de HSBC aurait contacté Peter Hancock, l’ancien patron de l’assureur AIG, pour prendre la tête de la banque après le départ en retraite de Stuart Gulliver, attendu l’année prochaine, rapportait hier Bloomberg de sources proches des discussions. Mark Tucker, qui deviendra président du conseil en octobre après le départ de Douglas Flint, a par ailleurs rencontré plusieurs cadres de HSBC pour le poste. HSBC a jusqu’à présent toujours sélectionné ses directeurs généraux en interne.
Thierry Zaragoza, jusqu'à présent directeur général délégué de la Banque Palatine en charge des finances, vient de quitter le groupe pour prendre la tête de la Banque de Savoie, une autre entité de BPCE. Il est remplacé dans ses fonctions par Bertrand Dubus, qui était depuis deux ans directeur général délégué en charge du pôle développement, attribution qu’il conserve. Les nominations sont effectives depuis le 1er juillet.
Thierry Zaragoza, jusqu'à présent directeur général délégué de la Banque Palatine en charge des finances, vient de quitter le groupe pour prendre la tête de la Banque de Savoie, une autre entité de BPCE. Il est remplacé dans ses fonctions par Bertrand Dubus, qui était depuis deux ans directeur général délégué en charge du pôle développement, attribution qu’il conserve. Les nominations sont effectives depuis le 1er juillet.
Air Liquide a annoncé vendredi la nomination de trois directeurs généraux adjoints à partir du 1er juillet, dont Michael Graff qui dirige son Pôle Amériques basé à Houston et préside le conseil d’administration d’Airgas. Sont aussi nommés DG adjoints Fabienne Lecorvaisier, directrice financière du groupe, et Guy Salzgeber, directeur général du Pôle Europe Industries basé à Francfort. Deux nouveaux directeurs de la société sont aussi nommés : François Jackow, qui supervise le Pôle Afrique, Moyen-Orient, Inde localisé à Dubaï, et François Venet, directeur de la stratégie.
Airbus lance une réorganisation de ses activités de ventes d’avions, un projet qui pourrait attirer de nouveau l’attention sur le délicat équilibre des pouvoirs au sein du premier constructeur aéronautique européen, ont déclaré vendredi à Reuters plusieurs sources proches du dossier. A partir de juillet, l'équipe commerciale d’Airbus, actuellement dirigée par John Leahy, rapportera directement au président exécutif d’Airbus Group, Tom Enders, court-circuitant ainsi le président de la division avions commerciaux, Fabrice Brégier, ont-elles précisé. Un porte-parole d’Airbus a refusé de commenter ces informations. Le français Brégier et l’allemand Enders ont longtemps été rivaux jusqu'à la paix des braves qui semblait avoir été conclue en septembre 2016, lors de l’absorption par Airbus Group de l’ensemble des activités, dont Airbus Commercial Aircraft. Tom Enders avait alors été nommé président exécutif, tandis que Fabrice Brégier était devenu son numéro 2 avec le titre de chief operating officer, tout en conservant la responsabilité d’Airbus Commercial Aircraft.
Airbus lance une réorganisation de ses activités de ventes d’avions, un projet qui pourrait attirer de nouveau l’attention sur le délicat équilibre des pouvoirs au sein du premier constructeur aéronautique européen, ont déclaré à Reuters plusieurs sources proches du dossier. A partir de juillet, l'équipe commerciale d’Airbus, actuellement dirigée par John Leahy, rapportera directement au président exécutif d’Airbus Group, Tom Enders, court-circuitant ainsi le président de la division avions commerciaux, Fabrice Brégier, ont-elles précisé. Un porte-parole d’Airbus a refusé de commenter ces informations.
Les récents départs en retraite de Pierre Dufour, directeur général délégué et de Jean-Pierre Duprieu, directeur général adjoint, conduisent Air Liquide à réorganiser sa direction à compter du 1er juillet 2017. Le groupe nomme trois directeurs généraux adjoints: Michael Graff, Fabienne Lecorvaisier et Guy Salzgeber. Le premier est en charge du pôle Amériques basé à Houston. Il supervise également la branche d’activité Électronique, la Sécurité et les Systèmes industriels. Il est président du conseil d’administration d’Airgas, le groupe américain acquis en 2016. Fabienne Lecorvaisier supervisera les finances, la gestion et le secrétariat général. Enfn, Guy Salzgeber dirigera le pôle Europe Industries basé à Francfort. Il supervise en outre les achats. En plus des ces trois promotions, François Jackow et François Venet sont pour leur part nommés directeurs. Le comité exécutif d’Air Liquide est désormais composé, autour de Benoît Potier, PDG d’Air Liquide, de 11 membres.
Le groupe d'édition espagnol Prisa a indiqué vendredi lors de son assemblée générale que son directeur général, Jose Luis Sainz, quittera ses fonctions en septembre. Il sera remplacé par Manuel Mirat, le patron de la division information du groupe. Prisa répond ainsi au mécontentement de ses actionnaires, déçus par les performances boursières du groupe par ailleurs très endetté. L’action du groupe gagnait plus de 2% après la nouvelle à 2,5 euros. Lui aussi contesté, Juan Luis Cebrian compte conserver en revanche ses fonctions de président.