Éric Joseph, Directeur des Investissements de Sogecap: Dans un contexte de turbulence des marchés financiers et de difficultés de certains États de la zone Euro, Sogecap a poursuivi sa politique de gestion prudente et sélective du portefeuille obligataire (plus de 200 émetteurs d’obligations). Les investissements ont été réalisés majoritairement en obligations à taux fixe émises par des sociétés solides financièrement et par les Etats jugés les plus robustes de la zone Euro. La politique prudente menée de longue date par Sogecap est illustrée par une exposition limitée aux pays soulevant des inquiétudes quant au remboursement de leur dette. Dans un contexte de fortes turbulences des marchés financiers, l’allocation d’actifs régulièrement optimisée, n’a pas été et ne devrait pas être modifiée dans les prochaines semaines. Celle-ci est en effet adaptée à une politique de gestion financière prudente à moyen terme dans l’intérêt des assurés. Sogecap continuera donc à favoriser la sécurité des investissements via la diversification des risques, à privilégier les obligations d'émetteurs de qualité, mais aussi à saisir les opportunités sur les marchés actions quand elles se présentent afin de sécuriser le rendement du portefeuille sur le long terme. Au 30 juin 2011, le portefeuille obligataire de Sogecap était constitué à 64,2% par des obligations à taux fixe et 13,7% par des obligations à taux variable dont 28% d’obligations d’Etat et 49% d’obligations de sociétés. 83% des émetteurs d’obligations sont notés AAA ou AA, soit l’une des deux meilleures notes accordées par les agences de notation indépendantes. En dehors des obligations, Sogecap est investi à hauteur de 17,8% sur des actions et 5% sur l’immobilier.
Le portefeuille obligataire de Spirica (Crédit Agricole Assurances) représente 70% de l’actif général à fin septembre 2011, tandis que la part de l’immobilier s'établit à 16%. Les actifs de diversification ont été renforcés au cours des trois premiers trimestres 2011. Cette poche représente 11% du portefeuille à fin septembre (contre 4% fin décembre 2010). La trésorerie, investie dès que possible tout au long de l’année afin d’optimiser le rendement de l’actif, représentait 3% de l’actif en instantané au 30 septembre 2011. Nous avons renforcé nos investissements dans des obligations d’entreprises industrielles françaises (secteurs : industries - biens et services industriels, bâtiment et matériaux de construction, médias). La part des obligations émises par des entreprises représente 59% du portefeuille obligataire au 30 septembre 2011. Au cours du troisième trimestre, nous avons privilégié les maturités courtes pour bénéficier d’une plus grande flexibilité de gestion. Parmi les actifs de diversification, les OPCVM de multigestion alternative ont bien résisté au cours du troisième trimestre. Spirica s’appuie sur le savoir faire et l’expertise d’Amundi et Amundi Alyernative Investments, pour la gestion financière de ses actifs obligataires et actifs OPCVM diversifiés, et à sélectionné des acteurs majeurs de la gestion immobilière en France pour la gestion des titres immobiliers tels que: La Française AM, Amundi Immobilier, Natixis AMI, BNP REIM.
La Mutuelle Générale gère 1.9 milliards d’euros à fin octobre 2011 dont 70% d’obligations à travers des mandats. Dans un article paru dans Option Finance, Denis Metzger, directeur financier de la Mutuelle Générale revient sur les grandes caractéristique de sa gestion financière: Nous nous focalisons sur les obligations de la zone euro. En revanche, nous possédons uniquement un tiers de titres d’Etats notés triple A, et deux tiers de crédit corporate. Notre allocation d’actifs est également marquée par une part significative, de l’ordre de 6% en immobilier. Nous possédons, à travers une SCI, nos immeubles d’exploitation, ainsi que des immeubles issus de nos anciens centres de vacances. Mais, depuis plusieurs années, nos investissements en immobilier se font uniquement à travers des OPCI. Nous sélectionnons ceux qui investissent en particulier dans des immeubles de bureaux, des locaux commerciaux et des établissements de santé. outre notre poche actions, qui représente 7% de nos encours et qui est gérée à travers des OPCVM, nous détenons aussi en direct des participations dans plusieurs sociétés. Sur le non coté, nous investissons essentiellement à travers des fonds de capital développement sur des entreprises françaises. Nous avons investi par exemple dans des FCPR d’Edmond de Rothschild Investment Partners ou encore Xange Private Equity. Nous travaillons en priorité avec des boutiques et des maisons à taille humaine car nous trouvons que l’accès direct aux gérants y est plus facile. Pour notre gestion à travers des OPCVM, nous travaillons avec Exane, BFT, CPR AM, Rothschild&Cie, Oddo, Métropole Gestion, Efigest, ... Sur nos mandats, nous avons sélectionné cinq principaux acteurs: Rothschild&Cie, Covéa Finance (dans le cadre de notre accord avec la GMF), OFI AM, Tocqueville Finance et, historiquement, La Banque Postale AM.
Dans les documents remis par l’assureur au 30 septembre dernier, il est indiqué que la politique d’investissement sur des obligations à taux fixe a été maintenue sur les trois premiers trimestres 2011. Nos achats sont répartis essentiellement sur les emprunts d’Etat européens ou supranationaux (36% des achats) et les émissions d’entreprises industrielles (64% des achats). Au 30 septembre 2011, le portefeuille obligataire, qui représentait 83% des investissements, était constitué à 30,1% d’obligations du gouvernement et à 19,7% d’obligations financières. A la fin juin 2011, une provision de 5 millions d’euros a été passée sur des dettes souveraines gracques sur une exposition de 12 millions d’euros. Depuis, aucun autre incident de crédit n’est intervenu, mentionne l’assureur.
Avis de pré information: Gestion d’actifs de la Caisse des dépôts pour le compte du régime d’allocations viagères des gérants de débits de tabac (Ravgdt). Mise en place et la gestion de deux FCP. Le montant global des encours est de l’ordre de 350 millions d’EUR. Il s’agit d’un marché à bons de commande multi-attributaires. Pour lire l’avis complet: cliquez ici
Dans un article publié par IPE, Vincent Ribuot, directeur financier de l’UMR - Corem commente la décision du gestionnaire OFI AM d’intégrer une exposition sur l’Afrique au sein d’un fonds de fonds émergents. En effet, OFI AM a décidé de renommer le fonds OFI Multi Select BRIC en BRICA, ajoutant ainsi une expertise de gestion sur les marchés actions Afrique grâce à Silk Invest. Le gérant britannique se verra ainsi confié un mandat sur cette classe d’actifs. Vincent Ribuot déclare: Nous sommes le principal investisseur du fonds avec 30 millions d’euros d’actifs et nous soutenons complétement la décision d’OFI AM d’incorporer l’Afrique au sein du produit BRIC. Nous devons penser et investir à l'échelle mondiale, c’est à dire privilégier une logique de diversification tout en réduisant notre dépendance vis à vis des plus gros marchés émergents. Cela signifie d'être plus exposé à la croissance future des marchés frontières. L’UMR est déjà investie sur les marchés émergents, y compris frontières via deux fonds de fonds dont la sélection des sous jacents est conseillée par OFI AM: UMR Select Europe et UMR Select OCDE (550 millions d’euros d’actifs). Près de 8.3% du fonds Select Europe correspond à une allocation sur les émergents, et au moins 25% du fonds OCDE, dont 1.6% sur les marchés frontières. Sur l’ensemble des portefeuilles actions, près de 4.1% est consacré aux marchés émergents d’Europe et 13.5% à l’Asie (hors Japon) ainsi qu’au monde émergent.
Frey annonce le lancement, en partenariat avec Predica et AG Real Estate, de deux véhicules d’investissements : FREY RETAIL FUND 1 et FREY RETAIL FUND 2, dotés d’une capacité d’investissement totale de 200 millions d’euros et dont le financement sera réalisé pour moitié par fonds propres. Frey, acteur majeur des retail parks de nouvelle génération, à l’initiative de ce partenariat, s’associe à parts égales avec deux acteurs de premiers plans de l’investissement immobilier : Predica, premier bancassureur vie en France et filiale de Crédit Agricole Assurances, et AG Real Estate, premier groupe immobilier belge filiale d’AG Insurance. Ces deux investisseurs interviennent via des entités réglementées françaises (OPCI), gérées respectivement par Unibiens (filiale de Crédit Agricole immobilier) et par Vendôme Capital Partners. FREY RETAIL FUND 1 et FREY RETAIL FUND 2 auront pour cible des actifs commerciaux en exploitation, situés en périphérie urbaine, et recélant un potentiel de création de valeur. Cette stratégie s’appuie sur l’attractivité du format des retail parks (parc commercial) et l’expérience de Frey en matière d’immobilier commercial périurbain de nouvelle génération. En effet, la combinaison de loyers compétitifs et d’un renouveau des surfaces commerciales proposées contribuent à faire évoluer les surfaces commerciales des enseignes déjà présentes et à en attirer de nouvelles, renforçant ainsi le rayonnement de ces zones. AG Real Estate et Predica sont associés à Frey au sein de FREY RETAIL FUND 1 (créée sous forme de SAS) et de FREY RETAIL FUND 2 (créée sous forme de SCI). Tous les trois siègent au Comité stratégique desdits véhicules dont Frey assure respectivement la présidence et la gérance. Frey mettra au service de ces deux véhicules son expertise et son savoir-faire dans le domaine des retail parks en assurant les missions d’origination (sourcing) des dossiers, d’asset management et de property management. Frey dispose déjà d’un deal flow identifié d’actifs correspondants à des investissements potentiels cibles des véhicules. Cette opération s’inscrit dans la stratégie de Frey et renforce sa position d’acteur incontournable des retail parks tout en permettant une mutualisation de ses investissements. Jérôme Grivet, Directeur général de Crédit Agricole Assurances et de Predica déclare : « Ce partenariat s’inscrit pleinement dans la stratégie d’investissement de Predica, investisseur institutionnel de premier plan. Il vise à diversifier nos placements de manière prudente, aux côtés de partenaires de qualité tels que Frey et AG Real Estate, et à renforcer notre contribution au financement des territoires.» Xavier Pierlet, Head of Asset Management d’AG Real Estate : « Cette opération s’inscrit parfaitement dans la volonté d’AG Real Estate de se développer de manière importante sur le marché français, tant en investissement qu’en promotion ou en parkings. Nous sommes particulièrement heureux de nous associer pour ce faire avec FREY et Predica, et ce dans l’acquisition d’actifs commerciaux que nous apprécions. »
Interrogé par Instit Invest, Jean Pierre Hutin, Président de la caisse de retraite IRP Auto: « Nous gérons 1,2 milliards d’euros et ces placements peuvent se faire jusqu'à 30 ans. Concernant la prévoyance, nous avons environ 80/85% d’obligations, entre 15 et 20% d’actions et un peu de monétaire pour la trésorerie ». Cependant, IRP Auto va essayer d’orienter 5% de ses actifs pour le financement des PME, un paramètre qui n’est pas prévu par le règlement financier. C’est pour la caisse, une façon de contrebalancer un accès au crédit qui va devenir plus difficile avec la mise en ??uvre de la règlementation de Bâle III. « Nous avons quelques propositions sur les Mid cap ou le private equity car notre objectif est d’intervenir directement sur le haut de bilan des entreprises », poursuit Jean Pierre Hutin. La caisse de retraite IRP Auto détient encore des obligations sur l’Italie et l’Espagne mais comme le souligne Jean Pierre Hutin : « Ce sont surtout des obligations corporates qui ne sont pas encore arrivées à maturité mais elles ont été traitées et sont à un taux fixe satisfaisant ».
Dans un article paru dans Option Finance, Patrick Bertin, directeur financier de Léon Grosse, dont le siège social est situé à Aix-les-Bains: Même si notre niveau de trésorerie est confortable, avec 300 millions d’euros pour un chiffre d’affaires prévu de 660 millions, et aucune dette bancaire, le souci financier est constant. Avec la situation de crise qui se profile, nous sommes prudents dans nos placements en nous reportant sur des supports plus classiques sécurisés.
La CPSSPH, Caisse de Pensions de la Société Suisse des Pharmaciens (720 millions de CHF) a remplacé un mandat (d’une dizaine de millions de CHF) géré par une Banque privée du groupe BBGI basée à Genève par Wegelin AM. Ce mandataire a été remplacé au sein de sa poche tactique dans laquelle les gérants sont plutôt libres dans leurs choix d’investissements. Trois mandats apparaissent dans la poche tactique du régime. Si la Caisse a remplacé l’un d’entre eux, c’est à cause d’une performance négative, de l’ordre de -15% similaire à la moyenne des fonds d’actions monde. Le nouveau gérant sera comparé à l’indice BVG 25 avec un objectif de volatilité maximale de 6%. La poche tactique qui représente 20% du Fonds contient 50% d’actions et 50% d’obligations. Le Fonds contient 20% d’actions, 20% d’obligations, 20% d’immobilier, 10% de crédit, 10% d’alternatif. (50% hedge funds et 50% private equity) La banque dépositaire Pictet gère des hedge funds et du private equity pour la Caisse qui travaille aussi avec Sarasin Investment Management et maintenant Wegelin.
Médicis, la mutuelle retraite des professionnels indépendants, annonce la création de son propre OPCI (Organisme de Placement Collectif Immobilier), afin d’y loger ses immeubles de placements et d’y développer sa politique immobilière. Détenu à 99,9% par la mutuelle Médicis, l’OPCI Médicis est géré par Corum Asset Management, la nouvelle structure d’asset management créée par Frédéric Puzin. « En externalisant nos immeubles de placements dans une structure dédiée à Médicis gérée par Corum AM, nous conservons le contrôle de notre stratégie immobilière, en bénéficiant des atouts de l’OPCI par rapport à la gestion immobilière traditionnelle,» souligne Christophe Cuvelier, directeur général adjoint de Médicis. L’OPCI Médicis représente un encours de 200 M€, pour 15 immeubles répartis sur tout le territoire français. « Dans le cadre de l’OPCI, notre mission va consister à gérer et à développer le patrimoine immobilier de la mutuelle Médicis par la mise en oeuvre d’un programme d’investissements. L’OPCI Médicis permet à la mutuelle d’avoir une parfaite lisibilité de la performance de son patrimoine immobilier à travers une valeur liquidative et les dividendes distribués » précise Frédéric Puzin, président de Corum Asset Management.
Dans l’optique d’améliorer la performance de ses actifs, la Caisse de Retraite des Sénateurs belges a lancé en août 2011, un appel d’offres pour désigner plusieurs « specialty managers ». Pour rappel, il s’agit de mandats de gestion discrétionnaire sur plusieurs thèmes d’investissement spécialisés: énergie (lot 1), agri-food (lot 2), real assets (lot 3), actions européennes large cap (lot 4), actions à haut dividende (lot 5). Un gestionnaire sera mandaté pour chaque lot, à l’exception des actions à haut dividende et actions large cap, où il y aura deux gérants retenus. Au total, la Caisse de Retraite des Sénateurs de Belgique prévoit de sélectionner 7 gérants, dont certains pourront assurer la gestion de plusieurs lots. Avec une exigence de performance située à 2% au-dessus de l’inflation et une allocation stratégique qui se porte davantage sur l’obligataire (60/40 contre 50/50 aujourd’hui), Lode Vanhaverbeke, en charge du dossier au sein de la caisse de retraite des sénateurs ASBL, s’est dit « déçu » devant le faible nombre de sociétés, 8 au total, qui ont répondu. « Nous voulons investir entre 5 et 10 millions d’euros pour chacun des 5 lots, uniquement au travers de mandats de gestion discrétionnaire. Or, beaucoup de sociétés de gestion ont souhaité nous imposer d’investir dans leurs fonds ouverts phares ajoute-t-il. La société de conseil Econopolis Strategy va rendre dans les prochains jours un rapport à partir duquel les dirigeants de la caisse de retraite désigneront fin décembre au plus tôt les sociétés mandatées. Il s’agit uniquement de gestions actions puisque les obligations sont gérées en direct grâce au soutien du manager fiduciaire (Econopolis pour le moment en attendant les résultats d’un autre appel d’offres en cours dans ce domaine). La Caisse de Retraites des Sénateurs de Belgique a souhaité ajouter une composante ISR aux gestions des specialty managers, en reprenant les principes éthiques du principal fonds de pension norvégien.
La société de gestion remportant l’appel d’offres de l’IRCANTEC concernant un OPCI de 100 millions d’euros (d’après les projections) va être sélectionnée à l’occasion du prochain conseil d’administration de la caisse de retraite au mois de décembre. Comme indiqué dans l’appel d’offres, seules quatre candidats ont été pré-sélectionnées lors de la seconde phase qui a débuté en septembre. A noter que l’un des acteurs majeurs de la gestion d’OPCI intégrant une composante ISR, La Française AM, ne s’est pas porté candidat.
Crédit Agricole est en train de procéder à la finalisation d’une augmentation de capital via ses caisses régionales, d’un montant de 5.5 milliards d’euros. La banque verte souhaite inscrire cette opération dans ses arrêtés de comptes 2011.
Dans un article publié dans Option Finance, Armin Zinser, gérant du portefeuille d’actifs du Groupe Prévoir s’est exprimé sur le sujet des dettes souveraines: Sur les 40% de dettes publiques que nous possédons actuellement, plus de 90% sont des titres français. Nous avons aussi réinvesti très récemment dans les OATi, obligations émises par l’Etat français et indexées sur l’inflation. Les accords politiques conclus ces dernières semaines pour mettre en place le FESF (Fonds européens de stabilité financière) deviendront caducs, si les taux d’intérêt français s’envolent à cause de sa dégradation.
La Fondation de Prévoyance de Skyguide en Suisse (1 milliard de francs suisses d’actifs) se prépare à lancer une étude ALM avec le soutien du consultant Coninco d’ici la fin de l’année, jusqu’au début 2012. Une revue d’ensemble des gérants d’actifs (30 à 40 sociétés de gestion actuellement) devrait être effectuée à la suite de cette étude ALM, sachant que l’allocation d’actifs stratégique actuelle se compose de 10% de cash, 12.5% d’obligations (y compris les participations en microfinance), 25% d’actions, 20% de fonds de hedge funds, 25% d’immobilier (en direct et via des participations) et 2.5% de prêts.
Lors du conseil d’administration réuni vendredi 25 novembre, une augmentation de capital de 500 millions a été validée à l’unanimité. Et ce sont les neuf caisses régionales qui mettront au pot pour recapitaliser Groupama SA. Une décision qui avait été actée cet été pour être mise en ??uvre fin novembre. Seule différence par rapport à la décision initiale, et qui a nécessité quelques pourparlers avec les présidents de caisses régionales : la prise d’effet de l’augmentation de capital se fera sans attendre le 1er semestre 2012. L’assureur souhaite en effet que l’opération soit intégrée aux arrêtés de compte 2011.
Le FRR lance ce jour un appel d’offres pour sélectionner de nouveaux gestionnaires de mandats investis en actions des pays développés exposées à la croissance des économies émergentes (gestion active). Pour ce marché, la procédure de marché public retenue est celle d’un appel d’offres restreint composé de 2 lots : Mandat(s) de gestion active sur un univers de sociétés européennes Mandat(s) de gestion active sur un univers de sociétés étendu à l’ensemble du monde Les sociétés de gestion intéressées ont jusqu’au 6 janvier 2012, 12h00 (heure de Paris) pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation. L’ensemble des documents liés à cet appel d’offres est disponible sur la plate-forme dédiée http://www.achatpublic.com/accueil/frr/medias/index.php via le site internet du FRR www.fondsdereserve.fr ou en cliquant: ici
Le FRR a lancé le 28 avril 2011 un appel d’offres restreint visant le renouvellement d’un mandat d’exposition aux indices de matières premières non agricoles. A l’issue du processus de sélection, le Fonds a sélectionné la société BNP Paribas Asset Management pour gérer ce mandat. Ce mandat est attribué pour une durée de 4 ans.
Le FRR a lancé le 17 décembre 2010 un appel d’offres restreint visant à constituer des mandats obligataires destinés à couvrir une partie du passif du Fonds. A l’issue d’un processus de sélection dont l’objectif était d’attribuer des mandats de gestion passive investis en obligations internationales de catégorie investissement, le Fonds a sélectionné les sociétés suivantes : BlackRock Investment Management CCR Asset Management State Street Global Advisors Ces mandats sont attribués pour une durée de 5 ans.