A l'occasion d'un entretien accordé à Distrib Invest, Patrick Rivière, directeur général de la Française nous a dévoilé la nouvelle organisation de la gestion sous mandat retail. Une équipe basée à Paris, issue de la fusion du stock picking et de la multigestion, s'occupe désormais de la totalité de la gestion sous mandant retail ainsi que de l’activité de gestion pour le compte des clients institutionnels non professionnels.
La société Unigestion, spécialisée sur la gestion des risques vient d'annoncer la nomination d’Emanuele Ravano, ancien directeur général de PIMCO, au poste de Président d’UNI-GLOBAL, SICAV regroupant 13 compartiments d'Unigestion.
Philipe Sarica, Consultant en sélection de fonds, en finance émotionnelle et comportementale, revient sur l'un des fléaux de la gestion d'actifs, l'excès de confiance des gérants.
L'Association française de la gestion financière veut renforcer la compétitivité de la Place en relocalisant une partie des effectifs luxembourgeois des dépositaires.
Ces mesures concrètes et ambitieuses doivent contribuer à faire de Paris la plateforme incontournable du marché européen à l’horizon 2025. L’Association française de la gestion financière (AFG) publie ce jour un Livre Blanc, fruit des travaux menés ces derniers mois sur la compétitivité de la gestion française et de la Place de Paris.
Sébastien Grasset et Camille Barbier, respectivement directeur général et directeur de la gestion d'Ecofi Investissements, viennent de lancer la société de gestion Salamandre AM. Pour compenser ces deux départs, Ecofi Investissements vient d'annoncer la nomination d'Olivier Guillou en tant que directeur de la gestion et d'Alain Canderlé au poste de secrétaire général.
Touax répond à la soif des investisseurs en actifs tangibles. Le groupe de location de barges de transport fluvial ou de wagons de fret a lancé une Sicav luxembourgeoise, gérée par Quilvest AM, afin de faciliter l’accès à une classe d’actifs particulièrement recherchée dans cette période de taux bas.
Benoît Jullien, directeur financier de Thélem Assurances à la rédaction d’Option Finance, dans le numéro daté du 14 novembre 2016 : «La classe d’actifs actions s’élève actuellement à 10 % de nos encours. Si son poids est resté globalement stable, la gestion a aussi évolué pour être plus dynamique. Pour cela, nous avons vendu un fonds diversifié en juin afin de pouvoir sélectionner des fonds mono-classes d’actifs et effectuer des arbitrages tactiques sur les marchés actions. Une partie de la poche actions est ainsi investie dans la gestion passive, notamment sur des ETF répliquant la performance du Stoxx 600. Cette stratégie nous permet de profiter des variations des marchés puisque nous achetons pendant les périodes de forte consolidation et revendons quand nous avons atteint notre objectif de cours. Nous avons déjà mis en place à plusieurs reprises cette tactique depuis le début de l’année. Cet été, elle nous a, par exemple, permis de tirer profit de l’épisode du Brexit et de dégager environ 8 % de performance en quelques semaines sur 20 % de l’exposition actions. En parallèle, nous continuons notre gestion stratégique sur les actions en sélectionnant en direct des valeurs que nous conservons sur le long terme. Nous détenons actuellement 83 actions de sociétés françaises, européennes, américaines et suisses que nous avons sélectionnées pour leur qualité.»
Esfin Gestion, filiale du groupe Crédit Coopératif, va gérer le portefeuille d’Impact Coopératif, le 1er fonds commun de placement pour l’innovation (FCPI) dédié au secteur de l’économie sociale et solidaire (ESS). La levée de fonds lancée en juillet 2015 a été bouclée avec 80 millions d’euros au compteur. Parmi les investisseurs, on compte entre autres : Bpifrance, Crédit Coopératif, CGSCOP, MAIF, MACIF, CNP Assurances, Mutuelle Nationale Territoriale, Acmil, Mutlog, Casden, Société d’Investissement France Active (SIFA), BRED, Banque Populaire Rives de Paris, Solimut. Le fonds, labélisé Impact Investing par Bpifrance, vise à financer les entreprises en phase de développement. Esfin Gestion ambitionne, pour Impact Coopératif, de constituer un portefeuille d’une quinzaine de participations dans le secteur de l’ESS en général et dans la famille coopérative en particulier (SCOP, coopératives de commerçants, coopératives agricoles...).
Après les sept propositions du groupe de travail commun AMF-AFG (Frog) pour dynamiser la gestion d’actifs française, l’Association française de la gestion financière a présenté ce matin dix solutions pour renforcer la compétitivité du secteur. Seules trois sont en réalité distinctes des mesures préconisées par le groupe Frog. L’AFG préconise la création de zones franches en France, et deux nouveautés à l’échelle européenne : un produit de retraite individuel européen (prévu dans l’Union des marchés de capitaux), et l’ajout de la mention « .eu » au code Isin des fonds européens pour contrer le quasi-label luxembourgeois.
Le rachat des 50% de Santander Asset Management par Santander auprès de Warburg Pincus et General Atlantic ne met pas un terme à la recomposition dans ses activités de gestion : la vente d’Allfunds Bank, établie à Madrid, est également engagée. Cette plate-forme de fonds communs de placement est détenue à parité par Santander AM et Intesa Sanpaolo, à travers sa filiale de gestion Eurizon Capital. Sanpaolo IMI, avant son rapprochement avec Banca Intesa début 2007, avait acquis sa participation en 2004 pour 21 millions d’euros, quatre ans après la création d’Allfunds.
Société d’investissement spécialiste de l’investissement de long terme dans les ETM (Entreprises de Taille Moyenne), NextStage annonce l’enregistrement de son document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers. L’enregistrement du document de base constitue la première étape du projet d’introduction en bourse de NextStage sur le marché réglementé d’Euronext à Paris, sous réserve des conditions de marché et des prérequis réglementaires, notamment la délivrance par l’AMF d’un visa sur le prospectus établi dans le cadre de l’opération.
Le directeur général d'Aberdeen Asset Management a estimé que la banque italienne UniCredit demandait, à 3,5 milliards d'euros, un prix trop élevé pour sa filiale de gestion d'actifs Pioneer, ce qui a conduit le groupe britannique à renoncer à faire une offre, rapporte Bloomberg lundi.
Le gérant d’actifs britannique Aberdeen a renoncé à acquérir son concurrent italien Pioneer en raison du prix exigé. « Nous étions au deuxième tour mais nous nous sommes retirés », a indiqué à Bloomberg le directeur général d’Aberdeen, Martin Gilbert. « Nous ne pouvions nous permettre les 3,5 milliards d’euros auxquels le dossier va partir », a ajouté le dirigeant du gérant, qui s’était allié avec Poste Italiane pour enchérir selon la presse italienne. La filiale d’UniCredit attise également la convoitise du français Amundi, ainsi que de l’australien Macquarie et d’Ameriprise Financial.