La Métropole européenne de Lille recherche des prestataires pour la mise en place d’un régime de retraite supplémentaire à cotisations et d’un plan épargne entreprise pour les salariés de Sourcéo, société assurant la production d’eau de la Métropole Européenne de Lille. Lot nº1 : Régime de retraite supplémentaire « Article 83 » du code général des impôts pour les salariés de droit privé Le titulaire devra proposer aux assurés une gestion libre ainsi qu’une gestion pilotée proposant plusieurs profils de risques (par grille ou horizon au choix du titulaire et formalisé dans son offre. Sont proposées des gestions pilotées prudente, diversifiée et offensive. L’ensemble des frais d’arbitrage pour l’option « pilotée » doivent être prévus par le titulaire dans son offre. Le marché est conclu pour une durée de 5 ans à compter de sa date de notification. Il pourra être reconduit tacitement 3 fois pour des périodes de 5 ans par reconduction. Lot nº2 : Plan épargne retraite entreprise pour les fonctionnaires détachés sur un contrat de droit privé Le présent marché a pour objet la mise en place d’un régime de retraite supplémentaire dit « PER Entreprise » au sein de Sourcéo pour un nombre restreint de ses salariés. Le régime mis en place est un régime « Multi supports ». Le marché est conclu pour une durée de 5 ans à compter de sa date de notification. Il pourra être reconduit tacitement 3 fois pour des périodes de 5 ans par reconduction. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 15/05/2018 à 12:00 Pour consulter l’avis complet, cliquer ici.
Le groupe financier franco-allemand Oddo BHF vient d'annoncer la finalisation de l’acquisition de la société de capital-investissement ACG Capital. A l’issue de cette opération, le groupe ACG se recentre sur l’investissement direct dans des entreprises non cotées, notamment à travers la société de gestion ACG Management.
Natixis Investment Managers et MFEX entrent en négociations exclusives pour la cession à MFEX de la totalité du capital d’Axeltis, plateforme de distribution de fonds. Cette cession serait accompagnée de la signature d’un partenariat de long terme avec MFEX pour la distribution en architecture ouverte d’OPC au sein du Groupe BPCE les réseaux des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires) ainsi que Natixis Wealth Management et Natixis Assurances.
La Commission européenne et le Fonds européen d’investissement (FEI) lancent un programme de fonds de fonds paneuropéens de capital-risque (VentureEU) pour stimuler l’investissement dans les start-up (jeunes entreprises) et les scale-up (entreprises en expansion) innovantes dans toute l’Europe. Six fonds participants recevront le soutien de l’Union européenne pour s’engager à investir dans le marché européen du capital-risque. Grâce à un financement de l’UE de l’ordre de 410 millions d’euros, ces fonds devraient lever 2,1 milliards d’euros d’investissements publics et privés, ce qui devrait, selon les estimations, se traduire par 6,5 milliards d’euros de nouveaux investissements dans des start-up et des scale-up innovantes dans toute l’Europe et multiplier ainsi par deux le montant de capital-risque actuellement disponible en Europe. Quelques 1 500 start-up et scale-up de toute l’UE devraient y avoir accès. 410 millions d’euros investis par l’Europe VentureEU sera financé à la base par l’UE, qui apportera jusqu'à 410 millions d’euros d’investissements - dont 67 millions d’euros provenant des ressources propres du FEI: 200 millions d’euros au titre du programme Horizon 2020 InnovFin Equity, 105 millions d’euros au titre du programme COSME (programme européen en faveur des petites et moyennes entreprises), et 105 millions d’euros au titre du Fonds européen pour les investissements stratégiques (dans le cadre du «plan Juncker»). Le reste des financements sera levé principalement auprès d’investisseurs indépendants par les gestionnaires de fonds sélectionnés. Les six fonds prendront des parts dans un certain nombre de fonds de capital-risque plus petits et couvriront des projets dans au moins quatre pays européens chacun. Les fonds dans lesquels ils investiront contribueront à financer des petites et moyennes entreprises (PME) et des entreprises de taille intermédiaire dans divers secteurs, tels que les technologies de l’information et de la communication (TIC), le numérique, les sciences de la vie, les technologies médicales, l’efficacité de l’utilisation des ressources et l’efficacité énergétique. Les investissements de l’UE dans VentureEU seront gérés par le FEI sous la supervision de la Commission et seront déployés par l’intermédiaire de six gestionnaires de fonds professionnels et expérimentés, ce qui garantira une réelle approche de marché. Cela permettra d’attirer d’autres investissements et d’accroître significativement l’accès des start-up et des scale-up de l’UE à ce mode de financement. Un marché du capital-risque trop étroit en Europe En 2016, les capitaux-risqueurs ont investi environ 6,5 milliards d’euros dans l’UE, contre 39,4 milliards d’euros aux États-Unis. La taille des fonds de capital-risque en Europe est de 56 millions d’euros en moyenne, contre 156 millions d’euros aux États-Unis. Les start-up à fort potentiel ont tendance à partir vers des écosystèmes où elles ont plus de chances de se développer rapidement. Le nombre d’entreprises qui avaient atteint, fin 2017, le statut de «licorne», c’est-à-dire une valorisation de plus d’un milliard de dollars, s'élevait à 26 dans l’UE, contre 109 aux États-Unis et 59 en Chine.
Omnes Capital vient d'annoncer plusieurs recrutements et promotions. La société spécialisée dans le private equity accueille un directeur de participations, un directeur d’investissements, un analyste conformité contrôle Interne & gestion des risques et une chargée des ressources humaines. Elle a également promu un directeur de participations et trois chargés d’affaires.
WisdomTree Investments a annoncé jeudi avoir bouclé l’acquisition des produits européens d’ETF Securities sur matières premières, devises et stratégies short ou à effet de levier. L’encours de cette activité s’élevait à 17,6 milliards de dollars (14,2 milliards d’euros) au 10 avril et gonflera les actifs sous gestion de WisdomTree à environ 63,4 milliards de dollars. Il devient ainsi le 9ème acteur mondial dans les ETF. WisdomTree a versé 253 millions de dollars en numéraire et des contreparties en actions d’une valeur de 30 millions de ses propres actions, soit un total de 523 millions de dollars sur la base des niveaux de clôture du 10 avril. La partie en numéraire du prix d’achat a été financée par 53 millions de dollars issus de la trésorerie du bilan et 200 millions venant d’un prêt à terme récemment obtenu.
La Fondation Notre Dame annonce l’ouverture de son fonds de partage «Porteurs d’espérance», dont elle est à l’initiative. Sicav de droit français récemment agréé par l’AMF, sa gestion sera assurée par Meeschaert Asset Management, qui a été sélectionnée après un appel d’offres. Cette société réalisera un don équivalent à la moitié de ses frais de gestion au programme Entraide-Solidarité & Education-Jeunesse de la Fondation Notre Dame. Le conseil d’administration de la Sicav, présidé par M. Antoine de Salins, trésorier de la FND, assure l’ensemble des fonctions de supervision de la gestion du gérant. Sa gestion financière est une gestion patrimoniale qui reflétera des convictions d’investissement de long terme. Le Fonds investira de manière diversifiée dans des actions et obligations d’entreprises et contribuera ainsi au financement de l’économie réelle. Il pourra aussi investir dans des obligations d’Etat, en tant que de besoin. Le fonds est ouvert à tous types de souscripteurs, personnes physiques ou morales, et totalise déjà près de 10 millions d’euros d’encours. «Le fonds Porteurs d’espérance est aussi une réponse nouvelle et originale à une problématique de placement éthique, destinée à tous les investisseurs qui souhaitent intégrer les convictions de la Pensée sociale de l’Eglise dans la gestion financière d’un portefeuille d’actifs et s’attachent à analyser les impacts de cette dernière sur l’économie et la société», souligne la fondation dans un communiqué. Pour assurer le cadre éthique de la gestion, une charte d’Investissement Responsable (disponible sur demande) a été adoptée par le Conseil d’Administration de la Fondation Notre Dame. Afin d’évaluer les résultats des actions menées et améliorer la pertinence de cette Charte, un comité d’éthique sera prochainement installé par l’archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit. La liste de ses membres sera présentée à cette occasion.
Laurent Deltour, l’un des quatre cofondateurs et Président de Sycomore Asset Management, a annoncé son départ à la retraite lors de la dernière Assemblée Générale et quitté ses fonctions le 9 avril 2018. Laurent Deltour demeure actionnaire et Administrateur de Sycomore AM, et poursuivra notamment son action au sein de la Fondation Sycomore. Christine Kolb, Emeric Préaubert et Cyril Charlot continueront de diriger Sycomore AM. La gouvernance reste collégiale et la société a décidé d’instaurer une présidence tournante qui sera, dans un premier temps, assurée par Emeric Préaubert.
WisdomTree Investments a annoncé jeudi avoir finalisé l’acquisition des produits européens d’ETF Securities sur matières premières, devises et stratégies short ou à effet de levier. L’encours de cette activité s’élevait à 17,6 milliards de dollars (14,2 milliards d’euros) au 10 avril et gonflera les actifs sous gestion de WisdomTree à environ 63,4 milliards de dollars. Le fournisseur et gérant de fonds indiciels cotés et de produits négociés en bourse devient ainsi le 9ème plus important acteur du secteur au niveau mondial.
C’est la collecte nette 2017 des fonds de droit français selon les derniers chiffres de l’Association française de la gestion (AFG). Un niveau de collecte annuelle qui n’avait plus été atteint depuis 2010, malgré une collecte nulle des fonds monétaires. Les encours des 630 sociétés de gestion françaises ont augmenté de + 6 % à près de 4.000 milliards (entre mandats et OPC), ce qui les place en tête en Europe continentale.
En réponse au questionnaire des Coupoles Distrib Invest 2018, Pierre Willot, président de Montaigne Capital, détaille la politique de sa société en matière de prise en compte des attentes clients. Influencée par la réglementation, la société s'apprête notamment à abandonner la quasi totalité de ses rétrocessions. Montaigne Capital avait déjà mis en place un système de calcul précis des frais de ses clients et entrepris de nombreux changement pour satisfaire les besoins de ses clients : signature électronique, agrégateur de contrats d'assurance-vie, recrutement d'un ingénieur patrimonial...
«La Carac est fortement limitée dans son allocation en actions par Solvabilité 2. Nos 8 milliards d’euros d’encours sont majoritairement investis en taux - notamment en taux fixes - qui pèsent pour les trois quarts de notre allocation», a rappelé Emmanuel Collin, gérant en charge des portefeuilles actions, convertibles et actifs alternatifs de l’institution, lors d’un smart lunch organisé par Swiss Life Asset Managers. Et d’ajouter : «La poche Actions représente pour sa part 13% du portefeuille (...). Elle est surtout investie sur l’Europe, avec une diversification vers les Etats-Unis». Mais selon le gérant, la prochaine étape pour la Carac va consister à accentuer le virage vers le smart beta, qu’elle a pris dès 2015 «en particulier en investissant sur des fonds minimum variance». Conformément à ses intentions affichées de longue date, l’institution va aujourd’hui plus loin, comme en témoigne la signature ce 10 avril d’un partenariat avec Swiss Life AM «consistant à transformer un fonds dédié pour investir en gestion multifactorielle avec l’objectif de consolider la poche smart beta, puis de la faire grossir», a expliqué le gérant. Les stratégies smart beta représentent en effet quelque 15% de la poche actions de la mutuelle, dans laquelle se logent également de nombreuses convertibles qui, combinées au smart beta, «contribuent à limiter la volatilité du portefeuille».
Le cabinet de conseil en gestion privée à l’international annonce réorganiser son service gestion privée. Patrick Janel, 45 ans et titulaire d’un DESS DJCE en droit des affaires et d’un Master 2 en gestion de patrimoine de l’Université de Clermont-Ferrand, est nommé responsable de la Gestion privée. Il est rejoint par Robin Poncet, ingénieur patrimonial, âgé de 28 ans et diplômé d’un Master 2 Finance avec une spécialisation en gestion de patrimoine de l’Institut des sciences de l’entreprise et du management de Montpellier. Ilétait jusqu’alors au service immobilier, et apportera à l’équipe son expertise en dans ce domaine. Aurélien Auglans, 36 ans, auparavant ingénieur patrimonial au service gestion privée, est désormais en charge du développement du pôle Asset Management. Titulaire d’un Master 2 de gestion de patrimoine de l’Université de Clermont-Ferrand, il est aussi diplômé de l’Ecole supérieure de commerce de Clermont-Ferrand.Enfin, Equance annonce la prise de poste de Florent Issert, 34 ans, titulaire d’un diplôme d’expertise-comptable et d’un diplôme de conseil en gestion de patrimoine de l’Universitéde Clermont-Ferrand (Aurep), aura pour mission de développer une offre à destination des chefs d’entreprise. «Cette réorganisation avec de nouvelles compétences nous permet de satisfaire 100% des besoins patrimoniaux de nos clients», indique dans un communiqué Olivier Grenon-Andrieu, président d’Equance.
Comme l’avait annoncé L’Agefi Actifs le 19 mars dernier, la société de gestion de portefeuille (SGP) Norma Capital a officialisé hier la reprise de la gestion de la SCPI Vendôme Régions. L’Autorité des marchés financiers (AMF) a délivré le nouveau visa en date du 29 mars 2018 pour cette reprise, engagée après le retrait d’agrément de son précédent gestionnaire, Vendôme Capital Partners, et qui «porte à près de 650 millions d’euros l’actif géré par Norma Capital». «La collecte [de SCPI Vendôme Régions] reprendra d’ici la fin du mois d’avril. Les prochains investissements se feront majoritairement dans les régions dans lesquelles la SCPI n’est pas encore présente, telles que la région Rhône Alpes, la région PACA ou encore les Hauts de France», précise la SGP.