Axa IM annonce ce mardi le lancement du fonds Axa Worlds Funds Framlington FinTech, destiné à investir dans les actions et les titres de fintech à travers le monde. Géré par Vincent Vinatier, ce fonds compte à ce jour 40 à 60 sociétés, notamment dans le domaine des paiements digitaux et des technologies réglementaires (regtech). Avec un horizon d’investissement d’au moins 8 ans, le fonds est enregistré et disponible en France, Autriche, Allemagne, Pays-Bas, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, Italie, Suède, Norvège et Suisse. Il a été créé «suite au lancement d’une stratégie similaire au Japon, qui compte aujourd’hui un milliard de dollars d’encours sous gestion», précise Axa IM dans un communiqué.
La société de gestion Bluebay Asset Management a annoncé mardi le closing de son fonds de dette privée, le fonds Direct Lending Fund III et les véhicules associés, à plus de 6 milliards d’euros. Ce nouveau fonds, qui a déjà déployé 900 millions d’euros, proposera des solutions de financement sur-mesure à des PME et des entreprises européennes pour les aider à financer leur croissance, des projets d’investissements ou permettre des opérations de refinancement.
Ivanhoé Cambridge, filiale immobilière de la Caisse de Dépôt et Placement du Québec, a annoncé mardi 12 février, la création du fonds ICAWOOD géré par ICAMAP afin de développer 200.000 à 300.000 m² de bureaux de nouvelle génération ayant une faible empreinte carbone, dans le Grand Paris, d’ici à 2028. Le fonds est doté de 750 millions d’euros et pourra atteindre 1,6 milliard d’euros. Ivanhoé Cambridge est l’actionnaire de référence de ce fonds, qui rassemble 12 investisseurs institutionnels et family office. Ivanhoé Cambridge SICAV SIF préside le conseil des Investisseurs. « Ce fonds illustre notre capacité déjà démontrée à s’engager dans des opérations de développement à forte création de valeur dans les grandes métropoles européennes et plus particulièrement au sein du Grand Paris, qui constitue pour nous un marché stratégique. La technologie à haute performance environnementale et thermique, en bois massif CLT, développée par le groupe Woodeum, constitue un atout majeur pour la création d’espaces tertiaires innovants qui répondent aux attentes des utilisateurs les plus exigeants », déclare Karim Habra, directeur général Europe d’Ivanhoé Cambridge. ICAMAP est une société de gestion de fonds d’investissements spécialisée en immobilier, fondée en 2013 et dirigée par ses associés-fondateurs, Guillaume Poitrinal, Harm Meijer et Alexandre Aquien. ICAMAP gère 1,25 milliard d’euros de fonds propres. ICAMAP est le gestionnaire de deux fonds d’investissements en immobilier, concentrés sur des opérations à forte valeur ajoutée: ICAWOOD (€750 millions de fonds propres) et Icamap Investors (€500 millions de fonds propres), afin de prendre des participations dans des sociétés immobilières européennes de petite et moyenne capitalisation, privées ou cotées en bourse.
Le gestionnaire de fortune suisse Fyleen, lancé en début d’année, ambitionne de diviser les coûts de gestion par quatre, rapporte le quotidien Le Temps. Son credo, c’est de simplifier la gestion de fortune privée. De la rendre plus compréhensible, plus transparente, et par la même occasion, moins chère. «Tout tend dans cette direction, que ce soit au niveau des évolutions réglementaires sur la transparence des frais et la protection de l’investisseur, ou des demandes de la nouvelle génération de clients», souligne Lionel Wüst, fondateur de Fyleen. Pour Lionel Wüst, pas question d’économiser sur le conseil personnalisé.«Le modèle d’affaires reste le même que celui des banques privées traditionnelles, mais en plus efficient», souligne celui qui a passé plus de quatre ans à gérer les actifs des clients les plus fortunés d’un éminent établissement privé genevois. Les économies, sa société les réalise en allégeant chacune des différentes «couches de frais»: commission de gestion (pourcentage sur la fortune confiée), frais de dépositaire, de transaction et les frais bancaires (cartes de crédit,etc.). Mais aussi marges de change ou encore frais prélevés par les fonds de placement composant le portefeuille. L’ensemble des frais (TER, Total Expense Ratio) représente alors environ 0,9% par an des actifs gérés, pour un portefeuille de 500 000francs. C’est deux à trois fois moins cher que les standards de l’industrie. Reste que pour totaliser moins de 1% de TER, le service demeure réservé à une clientèle dont la fortune atteint au minimum 200 000francs. «En dessous, il est difficile de couvrir les coûts», concède Lionel Wüst.
L’industrie des fonds spéculatifs a affiché une performance globale pondérée de 3,5% le mois dernier, soit sa plus forte hausse mensuelle depuis septembre 2010, selon les données publiées en fin de semaine par le cabinet américain Hedge Fund Research (HFR). Cette performance a été tirée par les stratégie long/short equity, emerging markets et event-driven, qui ont respectivement gagné 5,5%, 5,4% et 3,5% en janvier. «Les stratégies à bêta élevé ont permis à l’industrie des hedge funds de réaliser sa meilleure performance mensuelle depuis plus de huit ans, dans un contexte de fort rebond des marchés actions mondiaux en janvier, par rapport à leurs planchers de janvier», décrypte Kenneth Heinz, le président de HFR.
Après avoir lancé un appel d’offres le 20 juin 2018 pour des mandats de gestion de deux fonds dédiés obligations euro, la CAVAMAC, Caisse d’Allocation Vieillesse des Agents Généraux, a sélectionné six sociétés de gestion parmi 16 offres. Pour le premier lot d’obligations Aggregate euro, trois sociétés de gestion (dont un sera titulaire d’un mandat dit stand-by) ont été sélectionnées : HSBC AM Edmond de Rothschild AM et Allianz GI. Le montant global envisagé pour l’ensemble des mandats est 160 millions d’euros. Ce montant pourra évoluer en augmentation ou en diminution au cours du mandat. Pour le second lot d’obligations Haut rendement euro, trois sociétés de gestion (dont un sera titulaire d’un mandat dit stand-by) ont été sélectionnées : ODDO BHF, Candriam et OFI AM. Le montant global envisagé pour l’ensemble des mandats est d’environ 80 millions d’euros. Ce montant pourra évoluer en augmentation ou en diminution au cours du mandat. Le marché a été conclu le 22 janvier 2019. Lire l’avis complet ici.
L’industrie des fonds spéculatifs a débuté l’année d’un bon pied. Le secteur a affiché une performance globale pondérée de 3,5% le mois dernier, soit sa plus forte hausse mensuelle depuis septembre 2010, selon les données publiées en fin de semaine par le cabinet américain Hedge Fund Research (HFR). Cette performance a été tirée par les stratégie long/short equity, emerging markets et event-driven, qui ont respectivement gagné 5,5%, 5,4% et 3,5% en janvier. « Les stratégies à bêta élevé ont permis à l’industrie des hedge funds de réaliser sa meilleure performance mensuelle depuis plus de huit ans, dans un contexte de fort rebond des marchés actions mondiaux en janvier, par rapport à leurs planchers de janvier », décrypte Kenneth Heinz, le président de HFR.
La filiale de gestion d’actifs de Credit Suisse a testé avec succès la blockchain pour procéder à des transactions de fonds, montrant ainsi à son tour son intérêt pour une technologie qui pourrait accélérer les transactions et les sécuriser. Credit Suisse Asset Management a utilisé une plateforme basé sur la blockchain pour procéder à un certain nombre de transactions, selon Reuters, qui cite Banco Best, une banque en ligne portugaise, et Fundsquare, une plateforme d’acheminement, impliquées dans le test. Credit Suisse AM gérait plus de 400 millions de dollars (352 millions d’euros) d’actifs en septembre dernier.
Gageons que les investisseurs vont ronronner de contentement, qu’aucun ne viendra aboyer à l’oreille de la gérante Bianca Schnieder. A qui Allianz Global Investors a confié la responsabilité de sa stratégie thématique « Pet and animal wellbeing » dédiée au bien-être animal. Stratégie s’intéressant à l’échelle mondiale à « des actions d’entreprises dont le modèle économique est orienté vers les animaux domestiques et d’élevage ». Soit un marché prometteur, sur fond selon le gestionnaire de vieillissement démographique, d’urbanisation et de solitude des maîtres, ou de prospérité croissante dans les marchés émergents. Espérons pour Allianz GI qu’en matière de collecte d’actifs cette stratégie au poil soit plus qu’un marché de niche.
Le Parlement européen et les États membres de l’UE sont parvenus à un accord sur de nouvelles règles visant à rendre la vente de fonds plus facile pour les gestionnaires d’actifs de l’UE, à un éventail plus large d’investisseurs, a annoncé la Commission européenne mardi. Les investisseurs auront également accès à un éventail beaucoup plus large de produits de financement à meilleure valeur dans l’ensemble de l’UE. L’accord conclu supprimera certains obstacles réglementaires à tous les types de fonds d’investissement, ce qui rendra la distribution transfrontière plus transparente, tout en supprimant des exigences trop complexes et trop lourdes et en harmonisant les règles nationales divergentes.
La Caisse Autonome de Retraite des Chirurgiens-Dentistes (CARCDSF) a sélectionné, au terme d’un appel d’offres restreint et avec l’appui d’Hexagone Conseil, Eiffel Investment Group pour gérer un fonds dédié de dette privée. Doté de 100 M€, le fonds interviendra en dette privée senior, sur des PME ou ETI françaises ou européennes. A terme il vise à financer plus d’une trentaine de transactions. Le fonds pourra intervenir seul, aux côtés d’autres fonds (notamment gérés par Eiffel Investment Group), ou de banques. «Ce fonds contribue à diversifier les placements de la CARCDSF dans l’intérêt de ses mandataires, et vise à procurer un rendement régulier avec un risque maîtrisé», explique Patrice Ronceret, directeur de la caisse. «Eiffel Investment Group a su, au terme d’un process compétitif, nous convaincre de la pertinence de son approche et nous nous réjouissons de travailler avec leur équipe».
A la suite d’un appel d’offres lancé en juillet 2018, le fonds de pension des dirigeants du groupe pétrolier italien Eni, Fopdire, a sélectionné la société de gestion américaine Payden & Rygel Investment Management pour gérer deux mandats obligataires à rendement absolu. Fopdire est un fonds à capitalisation individuelle, à cotisations définies. Avec 391 millions d’euros sous gestion à fin 2017, le fonds de pension compte quelque 1.510 adhérents. LM.
Les Fondations Edmond de Rothschild et l’Université de Genève lancent une chaire en philanthropie comportementale «unique en Europe», selon un communiqué. Giuseppe Ugazio, professeur assistant, sera le titulaire de la Chaire Fondations Edmond de Rothschild en Philanthropie Comportementale. Diplômé de l’Université de Zürich et chercheur à l’Université Harvard, il est titulaire de deux doctorats, l’un en philosophie et l’autre en neuro-économie. « Qu’est-ce qui motive une personne à en aider d’autres? », s’interroge le professeur Giuseppe Ugazio. « C’est la question à laquelle la recherche en philanthropie comportementale tente de répondre: quels sont les processus cognitifs et neurobiologiques qui sous-tendent les motivations philanthropiques d’une personne ? Nous voulons construire un cadre théorique qui permette de caractériser différents types de philanthropes. Nous pourrons ainsi élaborer des stratégies personnalisées, fondées sur des outils scientifiques, pour aider les donateurs à réaliser leurs ambitions philanthropiques», détaille-t-il. « Les développements récents en finance et en économie comportementales enrichissent la recherche en philanthropie, en privilégiant l’étude des mécanismes psychologiques et des phénomènes contextuels qui gouvernent la prise de décision de donation charitable », explique de son côté Rajna Gibson Brandon, professeure de finances à la Geneva School of Economics and Management (GSEM) à laquelle est rattachée la chaire et fondatrice du Geneva Finance Research Institute (GFRI) de l’UNIGE. « Il s’agit d’une discipline émergente, à la frontière entre la finance comportementale, l’économie comportementale, la psychologie et les neurosciences. Il n’existe actuellement qu’une poignée de chercheurs dans ce domaine au niveau international », souligne-t-elle. Fruit d’un partenariat public-privé, la nouvelle chaire est cofinancée par les fondations de la famille Rothschild à Genève. Inauguré en septembre 2017, le Geneva Centre for Philanthropy (GCP), a été créé par l’UNIGE en partenariat avec les Fondations Edmond de Rothschild, la Fondation Lombard Odier et une fondation privée genevoise. Le cercle de ses partenaires stratégiques s’est depuis élargi à la fondation «Perspectives» de Swiss Life, la Fondation Leenaards et la Fondation de bienfaisance du groupe Pictet.