Bank of Montreal (BMO) a signé un accord définitif, le 19 juin, pour l’acquisition de Burgundy Asset Management, gestionnaire d’actifs et de fortune canadien indépendant, pour une somme d’environ 625 millions de dollars, payée en actions ordinaires BMO. Le montant inclut une provision de 125 millions de dollars qui sera versée à la condition de maintenir un certain niveau d’encours au sein de Burgundy AM dans une période de 18 mois post-clôture de la transaction, prévue d’ici la fin de l’année. Des compléments pourront être versés à l’avenir en fonction de la réalisation de certains objectifs de croissance.
Le gestionnaire d’actifs américain Beacon Capital Management, établi à Daytona dans l’Etat de l’Ohio et gérant plus de 4 milliards de dollars d’encours, a annoncé le rachat d’Astor Investment Management. Cette société de gestion, domiciliée à Chicago, développe des solutions d’allocation d’actifs basées sur les données sous format de fonds mutuels et de comptes gérés séparément. Elle gère près d’un milliard de dollars. Les termes financiers du rachat, qui devrait être finalisé en août, n’ont pas été communiqués.
Figurant déjà parmi les conseils en M&A indépendants les plus actifs auprès des PME et ETI tricolores, le groupe d'origine espagnole Alantra recrute une équipe lyonnaise en provenance d'UBS. Le bureau servira l'écosystème régional ainsi que la Suisse romande.
La société de gestion américaine Nuveen (groupe TIAA) a acquis, le 17 juin, l’entreprise Brooklyn Investment Group, spécialisée dans la fourniture de solutions de portefeuilles multi-actifs à indexation directe (direct indexing), et sa filiale technologique, Brooklyn Artificial Intelligence. Nuveen et Brooklyn étaient déjà partenaires depuis 2023 et la société de gestion disposait déjà d’une participation minoritaire.
Après avoir obtenu l’aval de la CMA britannique, l’équipementier aéronautique français se donne quelques semaines afin de mener à bien cette acquisition annoncée voici deux ans. Le ministère américain de la justice impose en revanche des cessions.
Le groupe financier espagnol Unicaja, présent dans la gestion d’actifs via Unicaja Asset Management, a formé une alliance stratégique avec Zenon Management, un gérant espagnol spécialisé sur les prêts aux entreprises non cotées. Dans le cadre de ce partenariat, Unicaja prend une participation minoritaire au capital de Zenon, dont le niveau n’a pas été dévoilé, mais qui pourra augmenter dans le temps. L’accord prévoit le lancement d’un fonds de prêts directs aux petites et moyennes entreprises espagnoles, géré par Unicaja AM et conseillé par Zenon.
Les réticences du gouvernement espagnol et l’hypothèse d’une cession de TSB amenuisent les chances de succès de l’OPA de BBVA sur son concurrent catalan.
Le gestionnaire d’actifs londonien Pacific Asset Management a absorbé Viewforth Investment Partners, société de gestion britannique spécialisée sur les actions européennes et fondée par Richard Black en 2018.
Alma Capital, société de gestion de portefeuille luxembourgeoise, a trouvé un accord avec le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton pour prendre le contrôle de la gestion de deux de ses fonds alternatifs liquides enregistrés au Luxembourg.
La banque milanaise a décalé de plus de trois mois une assemblée générale qui devait valider son projet d’acquisition de Banca Generali. Ce délai pourrait avoir des conséquences sur une industrie financière transalpine déjà en ébullition.
Le gestionnaire d’actifs sud-africain Ninety One va se voir transférer l’activité de Sanlam Investments UK, filiale britannique du gérant sud-africain Sanlam Investments, à partir de lundi 16 juin. En outre, Ninety One UK sera nommé gérant actif principal pour une partie spécifique des encours de Sanlam Investments UK.
Si une demande toujours solide incite les compagnies européennes à investir dans de nouveaux avions, les incertitudes entourant leur écosystème fragilisent leur niveau de rentabilité.
Sa filiale Crédit Agricole Santé & Territoires acquiert le réseau de 292 agences de services aux seniors à domicile en France pour une valeur d’entreprise de 345 millions d’euros.
Le patron d’UniCredit, Andrea Orcel, estime désormais que la valorisation de la banque allemande est trop élevée pour justifier une offre. Même tonalité de prudence sur Banco BPM en raison de l’hostilité de Rome.