Nexans a fait savoir aujourd’hui qu’il discutait avec la société de portefeuille belge Cenergy Holdings en vue d’une potentielle acquisition de son activité de câbles. «Le groupe est régulièrement en discussion avec de potentielles cibles, dont Cenergy Holdings, dans le cadre de son processus de revue stratégique», a expliqué la société dans un communiqué. Nexans a ajouté que ces discussions se situaient actuellement à un stade préliminaire. La communication de Nexans intervient alors que Cenergy Holdings avait précédemment annoncé mener des négociations avec le groupe français «dans le but de combiner leurs activités de fabrication de câbles».
Capitalmind a signé un partenariat stratégique avec la banque anglo sud-africaine Investec et BlackArch Partners, l’activité M&A de l’institution bancaire américaine Regions Financial Corp. Objectif : être en capacité d’accompagner les clients dans toutes les régions du monde. Pour cela, la nouvelle alliance s’appuie sur plus de 300 professionnels du M&A en Europe (Royaume-Uni, Irlande, Allemagne, France, Benelux et Scandinavie), aux Etats-Unis, en Afrique et en Asie-Pacifique (Australie, Hong-Kong et Inde). Les trois entités revendiquent une large couverture sectorielle allant de l’aéronautique à la construction, en passant par les services professionnels, le retail, l’agroalimentaire, la défense, l’énergie ou encore la santé.
Le groupe suisse SGS a annoncé l’acquisition de la division analytics & services de l’allemand Synlab pour 550 millions d’euros. Cette activité, qui réalise des tests pour les secteurs de l’environnement ou de l’hygiène, a généré 202 millions d’euros de revenus en 2019. Elle emploie 2.000 personnes. SGS a prévu de financer l’acquisition de la société avec ses ressources propres. Synlab est détenu par le fonds Cinven. Le laboratoire d’analystes médicales pourrait entrer en Bourse dans les prochains mois.
Le groupe suisse SGS a annoncé l’acquisition de la division analytics & services de l’allemand Synlab pour un montant de 550 millions d’euros. Cette activité, qui réalise des tests pour les secteurs de l’environnement ou de l’hygiène, a généré 202 millions d’euros de revenus en 2019. Elle emploie 2.000 personnes. SGS a prévu de financer l’acquisition de la société avec ses ressources propres.
Capitalmind tisse sa toile à l’international. La boutique de fusions et acquisitions dirigée par Michel Degryck vient de signer un partenariat stratégique avec la banque anglo sud-africaine Investec et BlackArch Partners, l’activité M&A de l’institution bancaire américaine Regions Financial Corp. Objectif : être en capacité d’accompagner les clients dans toutes les régions du monde. Pour cela, la nouvelle alliance s’appuie sur plus de 300 professionnels du M&A en Europe (Royaume-Uni, Irlande, Allemagne, France, Benelux et Scandinavie), aux Etats-Unis, en Afrique et en Asie-Pacifique (Australie, Hong-Kong et Inde).
VF Corp a annoncé lundi l’acquisition pour 2,1 milliards de dollars (1,77 milliard d’euros) du groupe de streetwear Supreme, ajoutant ainsi une nouvelle marque à son portefeuille qui comprend déjà Vans, The North Face ouTimberland. Le groupe américain pourrait verser 300 millions de dollars supplémentaires en fonction de certains certains objectifs à atteindre après le rachat. Supreme était détenu par Carlyle et Goode Partners depuis 2017.
VF Corp a annoncé lundi l’acquisition pour 2,1 milliards de dollars (1,77 milliard d’euros) du groupe de streetwear Supreme, ajoutant ainsi une nouvelle marque à son portefeuille qui comprend déjà Vans, The North Face ouTimberland. Le groupe américain pourrait verser 300 millions de dollars supplémentaires en fonction de certains certains objectifs à atteindre après le rachat.
Bic a annoncé ce matin la signature d’un accord portant sur l’acquisition de la totalité du capital de Rocketbook, une marque américaine de carnets intelligents réutilisables qui sera intégrée à sa division papeterie. «La transaction sera structurée sur la base d’un paiement initial de 34 millions d’euros (40 millions de dollars), et d’un paiement différé dont le montant sera déterminé sur la base des performances futures de Rocketbook », a indiqué le fabricant de stylos, briquets, rasoirs et articles promotionnels. La finalisation de l’opération est prévue avant la fin de l’année.
Alliance. Après plusieurs mois d’atermoiements, LVMH va enfin pouvoir réaliser la plus importante acquisition de son histoire. Le groupe de luxe français et le joaillier américain Tiffany ont annoncé la semaine dernière être parvenus à un nouvel accord pour mener à bien leur union prévue depuis 2019. La crise du Covid-19 et ses conséquences sur le cours de Bourse de Tiffany avaient refroidi l’appétit de LVMH, et le Quai d’Orsay – fait rare – lui avait même demandé de repousser son offre dans l’attente d’un accord commercial avec Washington. Tiffany avait donc attaqué en justice le groupe de Bernard Arnault pour le forcer à respecter ses engagements. En définitive, LVMH a obtenu une ristourne d’environ 400 millions de dollars sur un prix initial de 16,2 milliards, et l’abandon des poursuites. La finalisation de l’opération devrait intervenir début 2021.
Le tribunal de commerce de Paris a choisi le groupe de grande distribution pour reprendre l'enseigne de produits biologiques. Biocoop et la famille Zouari étaient sur les rangs.
Solocal a annoncé la cession de sa filiale Mappy, au groupe RATP pour un montant non dévoilé. Cette cession intervient dans le cadre du plan stratégique Solocal 2020, qui doit permettre à Solocal de se concentrer sur ses activités stratégiques. En plus d’importants besoins d’investissements, « la contribution d’Ebitda récurrent de Mappy était significativement inférieure à celle de Solocal Group », rappelle le groupe dans un communiqué. Le produit de la vente n’aura pas d’impact significatif sur la position de trésorerie et le niveau d’endettement de Solocal, ajoute le groupe.
Le suspense a pris fin lundi en milieu d’après-midi. Le tribunal de commerce de Paris a fait de Carrefour le nouveau propriétaire de l’enseigne Bio c’Bon. Un verdict qui ne surprend pas, au vu de la longueur d’avance qu’avait pris le groupe dirigé par Alexandre Bompard. L’offre émise par le géant de la distribution était nettement supérieure à celle de ses concurrents. 60 millions d’euros ont été proposés pour la reprise de l’actif, auxquels s’ajoutent 40 millions d’investissement. Mieux disant financièrement, Carrefour était aussi irréprochable sur l’aspect social en reprenant les 107 magasins et l’intégralité des salariés, soit près d’un millier de personnes. Avec une garantie sur l’emploi de 18 mois. «Le rachat de Bio c’Bon et son intégration à So.bio permettra de constituer un acteur majeur de la distribution spécialisée bio, dont vous serez les acteurs au quotidien », a déclaré le PDG de Carrefour, Alexandre Bompard, dans un courrier adressé au millier de salariés de l’enseigne.
Solocal a annoncé la cession de sa filiale Mappy, au groupe RATP pour un montant non dévoilé. Les expertises de Mappy viendront ainsi compléter et renforcer, dès le 1er novembre 2020, celles de RATP Smart Systems.
Le laboratoire Sanofi va acquérir la biopharmaceutique néerlandaise Kiadis pour 308 millions d’euros. Le prix offert, de 5,45 euros par action, représente une prime de 272% sur le cours de clôture de Kiadis vendredi à Amsterdam.
La Société Française des Analystes Financiers (SFAF) est à la recherche d’un directeur général. Ce poste doit permettre à l’association, qui compte 1400 membres, de se développer. La SFAF compte actuellement sur un délégué général, Bruno Beauvois. Le poste couvre les aspects stratégiques, politiques et commerciaux du développement de la SFAF. A ce titre, le directeur général doit : "- Assurer une veille sur les évolutions du marché de l’analyse financière et extra-financière, - Développer les services aux membres, plus généralement faciliter le fonctionnement des instances et des commissions de l’association, - Développer les business unit, notamment la formation et les émetteurs, - Accroître la visibilité de l’association, notamment dans les médias et les réseaux sociaux, - Représenter, par délégation du président, l’association dans son écosystème, - Manager les ressources humaines, les applications digitales et le budget.» La personne retenue sera rattachée au président, actuellement Thierry Giami, et rapportera autant que de besoin aux instances de l’association. Plus de précisions sur l’offre d’emploi publiée sur le site internet de la SFAF.
Lazard a enregistré une croissance de 1% de ses revenus de conseil au troisième trimestre par rapport à la même période de l’an dernier, à 307 millions de dollars (263 millions d’euros). Elle a profité d’un regain de fusions-acquisitions sur la période. La banque est également très active dans le conseil en restructuration, notamment auprès des Etats. En revanche, les revenus de la gestion d’actifs, le deuxième métier du groupe, ont reculé de 8% sur un an à 261 millions de dollars au troisième trimestre. Selon Ken Jacobs, le directeur général de Lazard, les financements bon marché, la capacité à utiliser des actions comme monnaie d'échange et le volontarisme des conseils d’administration pourraient assurer un bon niveau d’activité dans le M&A à l’avenir.
Le fabricant américain de semi-conducteurs Marvell Technology a annoncé jeudi avoir conclu un accord sur l’acquisition d’Inphi, dans le cadre d’une transaction en numéraire et en actions. Le nouvel ensemble aura une valeur d’entreprise d’environ 40 milliards de dollars, a indiqué le groupe. Marvell Technology proposera 66 dollars en numéraire et 2,323 actions Marvell pour chaque titre Inphi. Les actionnaires de Marvell détiendront 83% du nouvel ensemble et ceux d’Inphi, les 17% restants. Les deux groupes prévoient de réaliser l’opération au premier semestre 2021. Marvell fabrique principalement des puces utilisées pour le stockage des données et la mise en réseau. Cette opération intervient quelques jours après l’annonce de l’acquisition de Xilinx par AMD.
Seulement 35 % des professionnels de l’investissement au Royaume-Uni pensent que leur société en fait assez pour recruter des personnes d’origines ethniques diverses, selon un sondage sur l’inclusion et la diversité réalisé par la CFA Society UK. Invités à identifier le domaine de l’inclusion et de la diversité dans lequel leur entreprise doit s’améliorer, plus d’un quart des répondants (26 %) ont de nouveau mentionné l’origine ethnique. Cela arrive loin devant les autres sujets que sont la diversité des sexes (16 %), la diversité socio-économique (12 %) et la diversité LGBTQ+ (4 %). Un autre point de préoccupation est la diversité cognitive, les deux tiers des professionnels de l’investissement (66 %) estimant que les entreprises n’y accordent pas suffisamment d’attention. La question qui requiert le plus d’efforts est l’acquisition et la rétention des talents, avec 56 % des répondants qui déclarent que ce domaine de l’inclusion et de la diversité doit être amélioré. Viennent ensuite l'écart de rémunération (53 %), puis la représentation au niveau des conseils d’administration et des cadres (52 %). Des progrès à faire en matière d'éducation Malgré tout, la majorité des professionnels de l’investissement interrogés par la CFA UK ont constaté des efforts pour améliorer l’inclusion et la diversité dans le secteur. Soixante-trois pour cent des répondants estiment que leur entreprise soutient suffisamment l’inclusion et la diversité, et 51 % estiment qu’il y a suffisamment de possibilités au travail pour s’engager personnellement dans l’amélioration de la diversité. Près de la moitié des répondants (49 %) ont également remarqué une attention accrue à la diversité ethnique dans leur entreprise depuis le début des récentes manifestations de Black Lives Matter. Il reste encore des progrès à faire en matière d’éducation et de formation à l’inclusion et à la diversité. Seule la moitié des répondants (51 %) ont suivi une forme quelconque de formation à l’inclusion et à la diversité ; de même, 50 % ont suivi une formation visant à lutter contre les préjugés inconscients. Si la proportion de répondants ayant suivi une formation sur l’inclusion et la diversité a fait un bond par rapport aux 43 % de l’année dernière, il est clair que des progrès supplémentaires sont encore nécessaires. En outre, si la plupart des professionnels de l’investissement estiment que leur entreprise s’efforce de s’attaquer aux problèmes d’inclusion et de diversité, beaucoup ne connaissent pas encore les initiatives de leur entreprise (41 %). Quarante-quatre pour cent estiment également qu’ils n’ont pas suffisamment de possibilités au travail pour s’impliquer personnellement dans l’amélioration de la diversité dans la profession de l’investissement.