Natixis Asset Management a annoncé le 14 janvier le lancement du FCP Natixis Actions Global Emergents, qui propose une gestion active de l’allocation pays sur l’univers des actions émergentes. Libellé en Euro, Natixis Actions Global Emergents a pour objectif d’obtenir une performance supérieure ou égale à celle de son indice de référence, le MSCI Emerging Markets dividendes nets réinvestis sur une période d’investissement minimale recommandée de cinq ans. Ce placement est destiné à l’ensemble des investisseurs, institutionnels, entreprises et particuliers.Compte tenu de l’hétérogénéité de son univers d’investissement (les 23 pays de l’indice de référence), le fonds a mis en place un processus de gestion s’appuyant sur une allocation pays active qui se décline en trois étapes clés : 1. Comité d’allocation Emergent : ce comité a une approche d’allocation pays pure et permet d’identifier les meilleures opportunités pays selon trois axes d’analyse : environnement macroéconomique, valorisation et conditions de marché.2. Construction du portefeuille : l’optimisation quantitative des vues du comité résulte d’un modèle d’allocation d’actifs (du type Black-Litterman) qui permet de déterminer le poids relatif de chaque pays tout en optimisant la diversification géographique. 3. Gestion active du portefeuille et contrôle des risques : l’exposition aux marchés émergents est réalisée avec des supports d’investissement liquides permettant une grande réactivité tout en limitant les coûts de transactions : des ETF pays, régionaux et/ou globaux émergents, futures sur les pays émergents (pour les marchés les plus liquides). Caractéristiques du fonds Code ISIN : FR0010711051 (Part I) / FR0010706960 (Part R) Commission de souscription : Néant (Part I) / 3 % (Part R) Frais de gestion TTC maximum : 1,20 % (Part I) 2,00 % (Part R) Commission de surperformance 20 % de la performance au-delà de l’indice MSCI Emerging Markets Souscription minimale initiale / ultérieure : 50 000 / Néant (Part I) Néant / Néant (Part R) Valeur liquidative d’origine : 50 000 euros (Part I) / 100 euros (Part R)
En 2009, les mutual funds aux Etats-Unis ont enregistré selon Morningstar des souscriptions nettes de 377,4 milliards de dollars, dont 356,6 milliards sont allés aux fonds obligataires, les fonds d’actions américaines accusant des remboursements nets de 25,7 milliards pendant que ceux d’actions internationales drainaient 25,5 milliards après avoir subi des sorties nettes de 70,4 milliards en 2008.Parmi les gestionnaires ayant supporté des remboursements nets figurent American Funds (25,5 milliards), Legg Mason/Western Asset, Putnam, Oppenheimer (2,5 milliards), Van Kampen et Morgan Stanley. En revanche, Vanguard et Pimco ont enregistré des souscriptions nettes de 94 milliards et de 82,7 milliards de dollars.Les ETF ont de leur côté terminé l’année avec 784,9 milliards de dollars d’encours contre 533,4 milliards fin 2008. Environ 40 % de cette hausse sont attribuables à des souscriptions nettes, tandis que 60 % le sont à l’effet de marché. Le SPDR Gold Shares, qui a engrangé 11,2 milliards de dollars de rentrées nettes l’an dernier et dépasse les 40,2 milliards d’encours, a été l’ETF qui a enregistré de loin les plus fortes souscriptions nettes.
William Crist, un ancien dirigeant de Calpers, a perçu plus de 900.000 dollars de la part d’une société de gestion européenne après avoir aidé cette dernière à obtenir des capitaux du fonds de pension américain, rapporte le Wall Street Journal. Cette information figure dans un nouveau document publié par Calpers, détaillant les commissions reçues par les intermédiaires ou les agents de placement qui aident les gestionnaires à faire affaire avec le fonds de pension. Au total plus de 125 millions de dollars ont été payés en commissions. L’objectif de l’étude était de déterminer si les sociétés de gestion ayant versé des commissions ont surfacturé Calpers.
Sur la base des résultats communiqués à BarclayHedge (nouveau nom de Barclay Group) par 1.335 hedge funds au 14 janvier, la performance moyenne de ces fonds est ressortie à 2,24 % pour décembre, ce qui porte le total pour l’année écoulée à 24,18 %. Un an auparavant, les 868 fonds ayant déclaré leurs résultats au 11 janvier 2009 faisaient état d’une perte moyenne de 21,29 %.Comme chez les autres fournisseurs de statistiques sur la gestion alternative, la stratégie d’arbitrage de convertibles est celle qui a affiché le gain le plus important, avec 53,87 % pour 27 fonds. Une seule stratégie est dans le rouge sur un an, equity short bias, avec une perte de 19,17 % (pour 7 fonds), dont 4,17 % pour décembre.La catégorie la plus nombreuse, avec 566 fonds, celle des fonds de hedge funds, affiche sur 2009 une performance moyenne de 10,44 %. Les 302 fonds equity long/short ont gagné 14,43 % et les 209 fonds marchés émergents se sont adjugé 44,50 %.
Citywire révèle que Raphael Kassin fait son retour dans la gestion d’actifs, six mois après avoir quitté Credit Suisse, avec un nouveau fonds Ucits III basé à Luxembourg. Le gérant spécialisé dans la dette marchés émergents lance un fonds en partenariat avec Reyl Asset Management. Il commencera avec 50 millions de dollars de seed money.
Le gestionnaire indépendant Flossbach & von Storch annonce jeudi avoir obtenu de la BaFin l’agrément de commercialisation en Allemagne pour quatre de ses fonds d’allocation d’actifs profilés (les FvS Strategie, Defensiv, Ausgewogen, Wachstum et Stiftung) et un fonds de performance absolue, le FvS Strategie Multiple Opportunities (géré par Bert Flossbach. Jusqu'à présent, ces produits n'étaient disponibles que dans le cadre d’un mandat de gestion de fortune. Les frais de gestion se situent à 1,25 % pour les fonds Defensiv, Ausgewogen (équilibré), Wachstum (dynamique) et à 0,40 % pour le Stiftung (destiné aux fondations. Pour le Multiple Opportunies, la commission de situe à 1 % mais FvS facture une commission de performance de 10 % (avec high watermark). Ce fonds a affiché pour 2009 une performance de 39,5 % (part R), battant ainsi son objectif de performance absolue fixé à 10 %.
D’après les statistiques de VDOS Stochastics relayées par Cinco Días, les fonds de pension individuels ont affiché l’an dernier une performance de 6,10 %. Les souscriptions nettes ont porté sur 513 millions d’euros et l’effet de marché sur 2,81 milliards, si bien que l’encours à fin décembre ressortait à 51,63 milliards d’euros. Les trois premiers opérateurs n’ont pas changé : BBVA Pensiones est premier avec une part de marché de 16,62 %, devant Santander Pensiones avec 15,11 % et Vida Caixa avec 14,98 %.
Dans le cadre du FCP luxembourgeois du gestionnaire indépendant espagnol Adepa Asset Management, la société de gestion Alpha Plus, également espagnole, commercialise un fonds de fonds, le Alpha Plus Global Macro Fund, lancé le 1er décembre 2009.Ce produit global macro «unconstrained», conforme à la directive OPCVM III, offre une liquidité journalière ; il géré par Daniel Alonso-Pulpón assisté d’Edwin Voerman et Javier Montoya. Le nouveau compartiment avec des classes de parts en euros (LU0471596360) et en dollars (LU0471596444) s’adresse aux investisseurs désireux de ne pas courir trop de risques directionnels et d’accéder à des gérants ayant montré leur capacité à générer une surperformance stable.La souscription minimale est fixée à 100 euros et la commission de gestion se situe à 1,20 %.Le fonds est disponible sur les plates-formes Inversis, Allfunds et Tressis. Le FCP est enregistré auprès de la CNMV
Si, en moyenne, les fonds de valeurs mobilières distribués en Espagne ont affiché une performance de 4,9 %, en ligne avec celle de 2006 qui était la plus élevée depuis les 5 % de 1999, 12,9 % d’entre eux ont produit des gains inférieurs à l’inflation qui, avec 0,8 % a été la plus basse depuis 1962, rapporte Cinco Días. Selon les statistiques de l’association Inverco, 6,8 % des fonds ont accusé des pertes, parmi lesquels, curieusement, 18 % d’obligataires court terme et 15,6 %, de fonds «globaux».A l’autre extrême, on compte 8,5 % de fonds dont la performance a dépassé 30 % et seulement 2,8 % qui ont battu les 50 %. Le meilleur a été l’ETF du BBVA répliquant le FTSE Latibex Brasil, avec 123,6 %.
Tant aux Etats-Unis qu’en Europe, les ETF ont enregistré à fin 2009 des encours record de respectivement 705,5 milliards de dollars (+ 41,9 % en un an) et 223,5 milliards contre 142,82 milliards un an plus tôt (+ 56,5 %). BlackRock dénombrait au 31 décembre 821 ETF cotés 2.359 fois sur 18 Bourses contre 772 produits aux Etats-Unis.Selon Lipper FMI, les souscriptions nettes affichées par les ETF domiciliés en Europe ont représenté 36,5 milliards de dollars durant les dix premiers mois de l’an dernier, alors que celles des autres mutual funds se situaient à 210,5 milliards de dollars.Les trois premiers promoteurs d’ETF s’adjugent 75 % du marché : iShares (BlackRock), avec 38,4 %, Lyxor Asset Management (Société Générale), avec 20,4 % et db x-trackers (Deutsche Bank), avec 16,6 %. Cela correspond à des montants respectifs de 185,7 milliards de dollars, de 45,6 milliards et de 37,2 milliards.
A fin décembre, on recensait dans le monde 1.939 ETF cotés 3.775 fois sur 40 Bourses. Emis par 109 maisons, ils atteignaient au total un encours record de 1.032,3 milliards de dollars, ce qui représente un accroissement de 5,1 % par rapport aux 982 milliards de dollars de fin novembre, le précédent record. Sur l’année, les actifs sous gestion ont opéré un bond en avant de 321,4 milliards sur les 710,9 milliards constatés fin 2008 par Barclays Global Investors (BGI), devenu BlackRock au 1er décembre. A noter aussi qu’actuellement 817 nouveaux ETF sont en préparation.Selon Strategic Insight, par ailleurs, les souscriptions nettes enregistrées par les ETF pour les neuf premiers mois de 2009 se situaient à 93,8 milliards de dollars, alors qu’elles représentaient seulement 13,3 milliards pour l’ensemble des autres «mutual funds».Près des trois quarts (71,9 %) des encours mondiaux sont gérés par trois émetteurs. Il s’agit d’iShares (BlackRock) avec 413 ETF et des actifs de 488,9 milliards de dollars, ce qui représente 47,4 % de part de marché, de StateStreet Global Advisors (SSgA), avec 107 fonds, 161 milliards et 15,6 % du marché, et de Vanguard avec 47 ETF, 92 milliards de dollars et une part de marché de 8,9 %.
A fin décembre, l’encours total des fonds de valeurs mobilières distribués au Portugal ressortait à 17,22 milliards d’euros, ce qui représente une progression de 1,6 % sur fin novembre et un gonflement de 20,1 % par rapport à fin 2008, selon les statistiques de l’association APFIPP des sociétés de gestion. Les souscriptions nettes de décembre ont porté sur 195,5 millions d’euros, de sorte que le total pour l’ensemble de 2009 s’est établi à près de 2,29 milliards d’euros.Les trois premiers gestionnaires par le volume des actifs sont Caixagest, avec 4,1 milliards et une part de marché de 23,84 %, devant Esaf-F.I.M. avec 3,31 milliards d’euros et 19,23 %, Santander Asset management arrivant en troisième position avec près de 3,15 milliards d’euros et 18,28 % de part de marché.Sur l’ensemble de l’an dernier, la plus forte collecte a été réalisée par Santander AM, avec 736,2 millions d’euros, devant Caixagest avec 604,4 millions et BPI Gestão de Activos, avec 494,5 millions d’euros.L’APFIPP précise que, sur 2009, ce sont les fonds d’actions portugaises qui ont enregistré le plus fort gonflement de leur encours (70,1 % ou 141,4 millions d’euros). Mais l’augmentation la plus significative (69 % et près de 1,28 milliard d’euros) a concerné les fonds discrétionnaires (fundos especials de investimento) dont les actifs sous gestion ont dépassé les 3,04 milliards d’euros.
En un an, le fonds Global Agriculture lancé le 15 janvier 2009 et que Barings compte pouvoir importer sous une forme similaire en France cette année (lire notre article du 8 décembre), a drainé 139 millions de livres (au 12 janvier) et affiché une performance de 43,7 %. Actuellement, le portefeuille géré par Jonathan Blake, également responsable du Baring Global Resources Fund (1,1 milliard de dollars d’encours, lire notre article du 22 mai 2008), est surtout investi sur le Brésil, Singapour, les Etats-Unis et le Canada, l’accent étant mis sur les sociétés agro-alimentaires avec une forte présence dans les pays émergents et sur les groupes bénéficiant d’un ensemble de marques stables et de bon standing ainsi que d’un bon réseau de distribution.
L’Association suisse des fonds de placement (SFA) va investir environ 1 million de francs suisses pour faire connaître les principales caractéristiques des fonds de placement, rapporte Le Temps. La campagne comprendra des spots publicitaires diffusés sur les chaînes suisses entre le 18 janvier et le 14 février prochain dans les trois langues, des bannières publicitaires et une plateforme d’information ( www.myfund.ch ). Les cinq principaux messages tourneront autour des thèmes de la sécurité, la transparence, la diversification, la liquidité et du professionnalisme.
Faire d’abord et dire ensuite. C’est dans cet état d’esprit que Métropole Gestion - qui, au 31 décembre 2009, affichait des actifs sous gestion de 1.987,5 millions d’euros - est revenu mardi 12 janvier, au cours d’une conférence de presse, sur le parcours de Metropole Value SRI, son fonds «socialement responsable» lancé depuis un an et demi. Objectif : démontrer que le «concept» ne pénalise pas les investisseurs via des performances en retrait par rapport des fonds gérés sans filtre de cette nature.Tout en reconnaissant que le concept est en définitive très récent et que le critère portant sur la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est un sujet qui est toujours en cours de réflexion au sein même des entreprises, la société adepte de la gestion «value dynamique», dirigée par François-Marie Wojcik, Isabel Levy et Eric Boutchnei, a donc franchi le pas en juillet 2008. Avec l’aide de l’agence Innovest, chargée de noter les entreprises sur des critères de sélection extra-financiers, Métropole Value SRI investit dans des entreprises de la zone euro affichant une capitalisation supérieure à un milliard d’euros.La logique retenue par l’entreprise pour sélectionner les titres est celle du «best in class». Par opposition aux fonds d’exclusion, la société de gestion pratique une politique ISR de motivation. «L’important est d’avancer sur chacun des trois grands thèmes que sont l’environnement, le social et la gouvernance», explique-t-on chez Métropole Gestion, tout en tenant compte des réalités de chaque métier. Pas question par exemple d'éliminer les cimentiers de l'étude en raison de leur environnement polluant par exemple. En revanche, il est nécessaire de regarder les entreprises qui réalisent les efforts les plus importants pour réduire, notamment, les contraintes inhérentes à leur activité. Résultat, l'équipe de gestion complète la sélection «best in class» par une logique «best in effort». Puis, elle confronte de façon dynamique les données recueillies par Innovest avec celles de Métropole Gestion et peut être amenée à confirmer ou infirmer la note des titres en question et intégrer ou exclure la valeur en portefeuille en complétant également l’analyse par des visites régulières des sociétés ...Bien évidemment, dans la présélection des valeurs, le critère extra-financier du fonds se complète avec les critères financiers auxquels la société de gestion est attachée. En substance, l'équipe ne s’intéresse qu’aux titres affichant une décote, «l’anomalie"devant être reconnue par le marché via un catalyseur dans les dix–huit mois suivant son achat. Dans le détail, l’univers d’investissement représente 800 valeurs européennes sachant que le niveau théorique nécessaire dans la notation pratiquée par Innovest pour rendre le titre éligible est BBB. Ensuite, une fois le processus de gestion appliqué, le portefeuille n’est constitué que de 35 à 40 valeurs. Actuellement, Unicredito, France Telecom, BNP Paribas et Sanofi-Aventis constituent les plus fortes pondérations au sein du portefeuille, les dix premières lignes de titres occupant 45 % de l’ensemble. Reste enfin à connaître la performance du fonds. En 2009, Metropole Value SRI a progressé de 32,35 % contre 25,63 % pour DJES Large (dividendes réinvestis). En cela, la démonstration voulue par l'équipe de gestion a été concluante.
Jusqu’au 18 juin 2010, Arca Patrimoine commercialise Alteo Dynamic, un fonds reposant sur un EMTN (Euro medium term note) élaboré en partenariat avec Inora Life (Groupe Société Générale), et elligible au contrat d’assurance vie Imaging. A partir d’un ensemble de 20 actions internationales réparties entre les Etats-Unis (20 %) et l’Europe (80 %) et choisies au sein de 8 secteurs diversifiés (10 % pétrole et gaz, 15 % santé, 35 % biens de consommation courante, etc.), la performance du fonds est obtenue en calculant la valeur moyenne du panier chaque année, une fois les performances extrêmes éliminées. Dans ce cadre, la valeur du portefeuille est déterminée après avoir exclu les actions ayant enregistré les 6 meilleures et les 6 plus faibles performances depuis l’origine. A l’échéance des 10 ans, la valeur définitive du fonds est égale à la moyenne des 6 plus hautes valeurs définies aux dates de constatation annuelles. De plus, de la 1ère à la 9ème année, la Société Générale qui est intervenue dans le montage du fonds via Inora Life se réserve le droit, à tout moment, de rappeler par anticipation Alteo afin de sécuriser la performance acquise. La valeur d’Alteo Dynamic sera alors enregistrée à hauteur de 100 % du capital + un gain de 12 % par année écoulée depuis l’origine. Caractéristiques : Montant de la part : 1 000 euros Date de constatation initiale : 18 juin 2010 Date de constatation finale : 03 juin 2020 Date de maturité : 16 juin 2020 Garantie en capitale : 50 % à la date de maturité
Vie Plus, la filière de Suravenir dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine, vient de lancer Corporate France 2018, un fonds affichant un taux de rendement annuel brut de 6,08 % par an sur 8 ans, soit un gain de 61,08 % au bout de 8 ans, si aucune des cinq entités prises en référence ne fait l’objet d’un événement de crédit. Un événement de crédit correspond à trois types de défaut : la faillite de l’entité de référence, un défaut de paiement ou sa restructuration. En cas de survenance d’un «accident» sur une ou plusieurs entités de référence, le gain versé à l’échéance est réduit de 20 % par entité impactée. Dans le cas de Corporate France 2018, les cinq entités en question sont Pinault Printemps Redoute, Pernod Ricard, Lafarge, Havas et Air France. Vie Plus garantit également aux clients qui souscriront l’offre entre le 4 janvier et le 10 mars 2010, un rendement de 1 % net sur leur investissement, qui sera inclus dans le prix de souscription. Caractéristiques de Corporate France 2018 Code ISIN : FR0010825760 Période de commercialisation : entre le 04/01/2010 et le 15/03/2010 Date d’Émission : 15/03/2010 Date d'échéance du fonds : 10/04/2018 Valeur de remboursement (*) : 100% de la valeur nominale + un Gain de 61,08% soit un Taux de Rendement Annuel Brut de 6,08%1 sur 8 ans environ2 Montant de la part : 1 000 euros Éligibilité Assurance-vie, compte titres
Le montant des encours des ETF a franchi la barre des 1.000 milliards de dollars pour la première fois, selon le Financial Times, qui cite l’étude de BlackRock qui doit être publiée mercredi. Fin 2009, ils représentaient 1.032 milliards de dollars, soit 45 % de plus qu’il y a un an.
Le fonds Metroinvest créé par Metrópolis et les clients de banque privée de La Caixa, créé voici un an avec 150 millions d’euros de capital, réalise sa première opération à Londres avec l’acquisition pour 20,2 millions de livres d’un immeuble de 3.000 mètres carrés de bureaux près de Finnsbury Square, rapporte Expansión. Le vendeur est un fonds de l’allemand IVG.Il est prévu que Metroinvest investisse environ 500 millions d’euros en deux ans
L’intérêt proclamé des hedge funds britanniques pour une installation à Genève peine à se concrétiser. Seuls quelques grands gérants alternatifs londoniens tels que Bluegold, CQS Asset Management et Tiresias Capital ont ouvert une présence physique sur les rives du Léman ces 18 derniers mois, rappelle le Temps. Selon l’Association suisse des fonds, ils seraient entre 10 et 20 hedge funds de toutes origines à s’être installés en Suisse ces 24 derniers mois. Ces sociétés se sont souvent contentées d’ouvrir des antennes avec deux ou trois personnes. Ni Brevan Howard Asset Management ni BlueCrest n’ont ouvert les bureaux annoncés. Ils entendent déplacer à Genève de grosses équipes, jusqu’à 50 personnes, soit 20% de leurs effectifs.