CPR Asset Management, affilié d’Amundi spécialisé sur la gestion thématique, s’est joint au fournisseur de données sur les fonds Quantalys Harvest Group pour le lancement d’un fonds de fonds actions thématiques, qui vise principalement les conseillers de gestion en patrimoine. Le fonds CPR Quantalys Sélection Thématique va piocher dans un univers de 600 fonds actifs et fonds indiciels cotés (ETF) répartis sur 15 thématiques d’investissement dont le vieillissement de la population, les énergies renouvelables ou encore la robotique. A partir de ces 15 thématiques, Quantalys Harvest Group calcule des moyennes de performance sur chaque thématique et attribue à chacun des fonds un score thématique (indicateur issu d’un classement mensuel quantitatifpermettant de les comparer entre eux et de sélectionner les meilleurs scores par thématique, précise un communiqué. CPR AM procède à l’allocation de fonds en combinant des vues stratégiques, qui reflètent les thématiques les mieux positionnées à horizon 3-5 ans selon son analyse, et des ajustements tactiques pour adapter le portefeuille à l’environnement de marché. L’exposition actions du fonds de fonds, géré par Julien Levy-Kern, est comprise entre 75% et 120%. Il peut investir jusqu'à 30% de son actif dans les fonds d’une même société de gestion. Il peut allouer 20% maximum de ses encours à des fonds ayant moins d’un an d’existenceafin de pouvoir intégrer des fonds ou thématiques nouvellement créés. Enfin, une allocation maximale de 20% des encours sous gestion pourra être réalisée au travers de fonds (y compris ETF) intégrant les vues tactiques du gérant sur les secteurs, les styles, la géographie. Julien Levy-Kern, gérant de portefeuille au sein de l’équipe de gestion flexible et d’allocation d’actifs chez CPR AM, s’occupera de ce nouveau produit.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) vient de lancer un fonds indiciel coté dénommé BNP Paribas Easy ESG Eurozone Biodiversity Leaders PAB. Cet ETF investira dans des entreprises ayant un impact potentielsur la biodiversité plus faible que leurs pairs. Il sera coté sur Euronext Paris et la Bourse allemande Xetra à partir du 29 septembre 2022. Le produit est aligné avec leParis-Aligned Benchmark (PAB) et dispose de la classification Article 9 du règlement européen Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR). Ce fonds indiciel réplique l’indice Euronext ESG Eurozone Biodiversity Leaders PAB. Celui-ci comprend une soixantaine de valeurs européennes, sélectionnées en fonction de leur impact potentiel sur la biodiversité. Ce dernier est calculé par Iceberg Data Lab à travers la métrique «Corporate Biodiversity Footprint score». Les entreprises du portefeuille sont issues de l’indice Euronext Eurozone 300. Elles sont sélectionnées selon l’approche «Best-in-class», qui en retient 30% de chaque secteur d’activité. BNP Paribas AM gérait 500 milliards d’euros d’actifs au 30 juin 2022.
NextStage AM a annoncé ce 28 septembre le lancement d’un nouveau fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI). DénomméFCPI NextStage Découvertes 2022-2023, le véhicule va accompagner la croissance de PME innovantes cotées et non cotées tout en permettant de bénéficier d’une réduction d’impôts sur le revenu à hauteur de 22,5% du montant souscrit via le dispositif « réduction sur le revenu loi Madelin ». Ce véhicule constituera un portefeuille diversifié d’au moins 20 PME cotées et non cotées françaises en forte croissance, jugées au business model éprouvé et générant entre 5 et 30 millions d’euros de chiffre d’affaires. Le FCPI investira principalement sur les trois grandes disruptions économiques identifiées par NextStage AM : le digital, la santé intelligente, et l’innovation environnementale. La solution d’investissement aura une durée de vie de huit ans prorogeable deux fois un an. La gestion a été confiée à Florent Saint Léger et son équipe de trois personnes. La souscription est ouverte jusqu’au 31 décembre 2023.
Ark Investment Management, la société de gestion de Cathie Wood, vient de lancer son premier fonds dans le non-coté, le Ark Venture Fund. Ce fonds géré activement sera investi dans des entreprises cotées et non cotées qui se focalisent sur les innovations permises par la tech et, de manière sélective, dans d’autres fonds de capital-risque. Le fonds sera accessible aux investisseurs américains à partir de seulement 500 dollars et via l’application Titan. Le taux de frais sur encours est estimé à 4,22 %, dont 2,75 % de frais de gestion.
BNY Mellon Investment Management et Newton Investment Management Limited ont annoncé ce 26 septembre le lancement du BNY Mellon Sustainable Global Emerging Markets Fund. Libellé en dollars, ce fonds sera géré par Ian Smith et Paul Birchenough, deux gérants spécialisés actions émergentes chez Newton. Classé article 9 selon le règlement SFDR, le fonds utilisera l’approche d’investissement durable de Newton pour cibler les opportunités d’investissement sur les marchés émergents dans des sociétés qui sont jugées comme cherchant à gérer les facteurs sociaux et environnementaux de manière optimale, dans le but de générer des rendements durables. Ces opportunités englobent des fournisseurs de solutions répondant à des besoins sociaux et environnementaux urgents, des opérateurs et des entreprises qui s’engagent à investir dans les futurs besoins environnementaux et sociaux et à s’y adapter de manière jugée constructive.
Meeschaert AM a annoncé ce 26 septembre le lancement de MAM Target 2027, un fonds à échéance d’une durée de 5 ans, principalement investi dans des obligations à haut rendement, 100% en euros, classé SFDR Article 8. Le processus de gestion du fonds vise à sélectionner des émetteurs leaders dans leurs secteurs et présentant une bonne visibilité sur leurs cash flows, leur permettant ainsi une bonne résilience dans une phase de normalisation de la croissance. La gestion se veut également réactive avec une forte attention portée à l’environnement macroéconomique et à la liquidité des marchés obligataires. Le fonds est cogéré par Guillaume Truttmann, gérant obligataire, et Aurélien Buffault, directeur de la gestion obligataire, avec l’appui d’une équipe pluridisciplinaire, composée de huit gérants et analystes.
Sofidy a annoncé ce 26 septembre le lancement de SoLiving, Organisme de placement collectif en immobilier (OPCI) labellisé ISR immobilier, dédié au marché européen du résidentiel et de l’hébergement. Les gérants viseront : le résidentiel (libre, intermédiaire ou social), les résidences gérées (résidences étudiants, résidences services seniors, crèches ou le coliving), les actifs d’hébergement touristique comme les hôtels ou les résidences de tourisme, et des actifs financiers à thématique immobilière. La stratégie ESG de SoLiving repose sur une approche mixte «Best in class» (acquisitions d’actifs performants et neufs) et «Best in progress» (acquisition d’actifs offrant un potentiel d’amélioration via la rénovation).
Apicil Asset Management, filiale de gestion du groupe de protection sociale Apicil, vient de lancer un fonds obligataire à échéance 2027 sur le segment high yield. Le fonds commun de placement (FCP), baptisé Apicil Haut rendement 2027, est classé article 8 selon la réglementation SFDR et sera commercialisé jusqu’en juillet 2023. Il est géré selon une approche buy and watch (et non pas buy and hold) avec suivi constant du portefeuille visant à réaliser des arbitrages permanents de prise de profit et d'évitement des défauts. L’univers d’investissement repose sur environ 300 obligations à haut rendement (dites obligations spéculatives) et convertibles, en grande majorité au sein de l’OCDE, en euro ou autres devises. Il aura un minimum de 75% de titres dont l’échéance tombe avant la date du 31 décembre 2027. Un filtre ESG est appliqué pour arriver à un portefeuille final d’environ 80 titres. Apicil explique que la classe d’actifs affiche un niveau de rendement qu’elle n’avait plus connu depuis mars 2020 en pleine crise de la Covid 19, avec un rendement moyen de plus de 6,5% pour l’indice Bloomberg Euro High Yield. Les indices high yield ont une sensibilité taux très réduite par rapport aux autres classes d’actifs obligataires. «Avec une duration de 3.6 pour l’indice high yield le point mort, niveau de hausse de taux nécessaire avant d’avoir une performance négative, se situe désormais à 2%. En d’autres termes, on peut encore avoir un écartement de 2% avant d’avoir une performance négative sur la classe d’actifs», explique un document de présentation, qui ajoute que «dans un contexte de normalisation des politiques monétaires, le High Yield euro s’est historiquement démarqué en étant naturellement plus résilient face à une remontée des taux d’intérêt».
Eiffel Investment Group vient de lancer un fonds destiné aux particuliers et devant leur permettre de participer au financement de l’économie verte et de la transition énergétique, Eiffel Infrastructures Vertes. Ce fonds investira principalement au travers d’obligations et d’obligations convertibles de sociétés de projet contribuant à la transition énergétique et détenant des actifs de production d’énergie renouvelable (solaire, éolien, hydroélectricité, méthanisation…). Eiffel Investment Group revendique dix années d’ancienneté dans les investissements d’infrastructures vertes, pilotés par une équipe de 20 personnes. Au 30 juin 2022, la société a investi près de 1,5 milliard d’euros dans plus de 3.800 infrastructures de production d’énergie renouvelable au travers de 170 transactions. Le fonds est accessible en unité de compte dans le cadre de l’assurance-vie, des contrats de capitalisation et de l’épargne retraite.
La finance est partie prenante dans le développement durable. Et s'il était besoin de le démontrer, la lecture du catalogue des nouveaux fonds cette semaine tendance apporte à elle seule un bel éclairage...
Ostrum Asset Management, affiliée du groupe Natixis Investment Managers, vient de lancer un nouveau fonds obligataire investi sur le thème de la «transition juste». Baptisé Ostrum Global Sustainable Transition Bonds, il est classé article 9 selon la réglementation européenne SFDR. L’idée derrière le terme «transition juste» est de viser la dette d’entreprises ou d’Etats qui vont participer à l’effort de ralentissement de la hausse des températures, respecter l’environnement et la biodiversité et cerise sur le gâteau, être inclusive d’un point de vue social et des territoires. Le fonds sera investi à 100% en obligations durables internationales. Ostrum a fait l’acquisition d’un total de 23 milliards d’euros en obligations durables pour le compte de ses clients tous fonds confondus. Pour ce dernier venu, il part avec une base de 40 millions d’euros d’encours. Il sera disponible pour les investisseurs institutionnels et particuliers. Les obligations sélectionnées devront répondre à certains filtres de notations au sein d’un outil propriétaire dédié, ImpACT.
Dans un communiqué commun, Alantra et le gestionnaire de réseau de transport Enagas, à travers sa filiale de corporate venture Enagas Emprende, annoncent le closing final de Klima Energy Transition (Klima), un fonds dédié à la transition énergétique, à 210 millions d’euros. Le fonds prend des participations minoritaires dans des entreprises jugées à fort potentiel de croissance dans les secteurs de la transition énergétique tels que les solutions à faible émission de carbone, les réseaux électriques intelligents, le stockage de l'énergie, les énergies renouvelables et les technologies habilitantes, la numérisation de l’ensemble de l'équation énergétique, l’efficacité énergétique et le transport durable. Le Fonds européen d’investissement, filiale de la Banque européenne d’investissement, s’est engagé à hauteur de 30 millions d’euros précise le communiqué. Les autres souscriptions proviennent d’investisseurs institutionnels, d’entreprises liées au secteur de l'énergie, d’institutions publiques et européennes, et de family offices. Alantra et ses actionnaires, Enagas, ainsi que l'équipe d’investissement ont souscrit à hauteur d’environ 50 millions d’euros dans le fonds. Klima a déjà réalisé trois investissements : Mainspring, un producteur d'électricité américain, Meteomatics, une société suisse de prévisions météorologiques, et SunRoof, une société suédoise d'énergie solaire. «Au cours des deux dernières années, nous avons analysé plus de 300 entreprises qui sont parfaitement dans la cible de la stratégie d’investissement de Klima. L’opportunité de marché est énorme et en forte croissance étant donné le besoin urgent de solutions pour aider à décarboner l'économie», a déclaré Bastien Gambini, Managing Partner chez Klima. L'équipe d’investissement est composée de six professionnels basés en France, en Allemagne et en Espagne.
Alors que s’ouvre l’Ipem, le rendez-vous annuel du private equity qui se tient à Cannes du 20 au 22 septembre, Mirova profite de cette occasion pour annoncer le bouclage de son dernier fonds d’infrastructures de transition énergétique, d’un montant significatif.«Nous visions 1 milliard d’euros. Face à la forte demande de nos investisseurs et à l’importance des opportunités d’investissement, le véhicule atteint finalement 1,6 milliard d’euros», se réjouit Raphaël Lance, responsable de cette stratégie chez Mirova. Bouclé en 18 mois, le véhicule, de cinquième génération, se révèle presque deux fois supérieur au fonds précédent, bouclé en 2018 à 859 millions d’euros, lui-même bien au-dessus du fonds 3 (354 millions d’euros en 2014). Dans un contexte de crise énergétique et de choc climatique,«cette tendance ascendante témoigne d’une prise de conscience accrue des investisseurs face à l’urgence d’accélérer la transition et d’une reconnaissance de notre légitimité en la matière», perçoit Raphaël Lance. Sur les 1,6 milliard d’euros levés, 500 millions d’euros proviennent ainsi d’investisseurs ayant investi dans les millésimes précédents. Comme à chaque levée de véhicule, la filiale de Natixis Investment Managers élargit son spectre. En termes de segment d’activité,«nous allons accentuer nos engagements dans la mobilité, qui représentait 10% du précédent fonds, en mettant l’accent plus particulièrement sur les infrastructures de rechargeset l’hydrogène vert», explique le gérant, ajoutant avoir également décidé de remonter dans la chaine de valeur des projets en prenant des participations dans les développeurs.Alors que le fonds 5 est d’ores et déjà investi à hauteur de 600 millions d’euros, Mirova a ainsi pris une participation en février dans Hy2gen, société pionnière dans ce domaine. Sur le plan géographique également, le fonds, dont la stratégie était auparavant paneuropéenne, pourra investir à hauteur de 10% des encours dans des projets de pays membres de l’OCDE.«Nous mettrons notamment l’accent sur la région Asie Pacifique. Nous avons réalisé un premier investissement enAustralieen prenant une participation dans TAG Energy en avril 2022»,informe Raphaël Lance. Cette diversification géographique se reflète d’ailleurs dans la nationalité des investisseurs du dernier fonds, 75% d’entre eux se situant en dehors de l’Hexagone (Pays-Bas, Royaume-Uni, Allemagne, Espagne, Italie, Amérique du Nord et Asie).
Discrète par essence, Abénex n’en est pas moins l’une des principales sociétés de gestion mid cap françaises. Pour continuer à imprimer sa marque dans l’univers du private equity, elle vient de boucler la levée de son nouveau véhicule porte-étendard à 600 millions d’euros. En 2017, son prédécesseur s’était vu confier 425 millions, auxquels s’étaient ajoutés près de 100 millions de co-investissement pour investir dans une quinzaine d’opérations. L’équipe d’Abénex, dirigée par Patrice Verrier et Olivier Moatti, a ici bénéficié d’un soutien massif de ses investisseurs historiques. Parmi eux figurent la Caisse des dépôts, Bpifrance, le Fonds européen d’investissement, CNP Assurances ou bien encore AG2R La Mondiale. La moitié des engagements provient d’investisseurs étrangers, tandis que de nombreux dirigeants d’entreprises ont mis la main à la poche, à hauteur de 80 millions d’euros. La levée de fonds était accompagnée par l’agent de placement PJT Park Hill. Sa stratégie d’investissement restera peu ou prou identique, avec des prises de participation majoritaires ou minoritaires dans des PME et ETI valorisées entre 75 et 300 millions d’euros. Cela en ciblant les secteurs de la santé et du bien-être, de la sécurité et de la réglementation, ainsi que des services. Développement de la franchise Abénex Croissance Rassemblant aujourd’hui une quarantaine de professionnels, la plateforme d’Abénex a multipliéles offres au cours des dernières années. Tout d’abord en 2014, en lançant une nouvelle gamme de fonds immobiliers. Puis quatre ans plus tard, en recréant une offre small cap. Pour ce faire, le gérant avait repris deux professionnels évoluant chez TCR Capital, puis avait levé dès 2019 un fonds de 125 millions d’euros. Aujourd’hui, l’heure est au développement de cette franchise baptisée Abénex Croissance, destinée à investir des tickets inférieurs à 20 millions d’euros. La société de gestion prévoit en effet de partir sur la route d’ici à l’année prochaine pour lancer un fonds de deuxième génération. Le gérant est notamment connu pour avoir investi dans le groupe d’enseignement privé Eureka Education, les centres ophtalmologiques Point Vision, l’enseigne de supermarchés Grand Frais, les mayonnaises Bénéficta ou bien encore la chaîne de steak-house Buffalo Grill.
Turenne Groupe élargit une nouvelle fois son offre dans la santé. La société de gestion lance la commercialisation d’un nouveau fonds dédié aux sociétés médicales innovantes. Baptisé Next Health Capital, ce véhicule espère réunir 150 millions d’euros pour investir dans dix à quinze entreprises. «Nous souhaitons ici apporter la brique manquante à nos fonds de capital-risque et de LBO», explique Mounia Chaoui, managing partner chez Turenne. «Les entreprises présentant déjà un chiffre d’affaires mais pas encore rentables en raison de leurs investissements seront ici ciblées», ajoute-t-elle. Le fonds investira plus particulièrement dans des sociétés médicales françaises et européennes évoluant dans les domaines du diagnostic, de la e-santé, des dispositifs médicaux et des plateformes de services et de production. A ce jour, Turenne Santé dispose de 300 millions d’euros sous gestion et compte 18 sorties, pour un multiple moyen d’environ 3 fois la mise. L’équipe innovation de Turenne Santé s’appuie sur six collaborateurs, depuis le recrutement de la directrice d’investissement Claire Poulard (ex-Omnes) et du venture partner Vincent Fert (ancien PDGd’Ipsogen).
Le hedge fund macro Autonomy Capital propose aux investisseurs de retirer leur argent et d’être remboursé après avoir subi des pertes de près de 30 % depuis le début de cette année, rapporte le Financial Times. Fondé en 2003 par Robert Gibbins, un ancien de Lehman, Autonomy est un hedge fund macro qui parie sur des marchés développés et émergents. Dans une lettre envoyée aux investisseurs en juillet, Robert Gibbins indique qu’après des années à profiter de thèmes comme la convergence des taux, il allait maintenant se concentrer sur les changements de systèmes d’énergie et de production, notamment dans les transport et la technologie moléculaire. En conséquence, Autonomy donne la possibilité aux investisseurs qui ne veulent pas rester dans le fonds l’occasion de sortir à une valeur liquidative en ligne avec celle de mai (soit plus forte que l’actuelle).
ClubFunding AM, la société de gestion de ClubFunding Group, a annoncé ce 16 septembre le lancement d’Insight #2, un fonds exposé au capital-investissement immobilier. Le ticket d’entré s'élève à 10 000 €. Son objectif de rendement net de frais est de 7 % avec un horizon cible d’investissement de 6 ans. Les souscripteurs ont la possibilité de loger des unités de compte dans l’un des contrats d’assurance-vie partenaires, précise la société. Le fonds a pour objectif de répondre aux besoins de financement croissant des opérateurs immobiliers. Les projets financés, majoritairement des opérations de marchands de biens, consistant en l’achat et la revente de biens immobiliers en plusieurs lots distincts, ou de promotion immobilière, pourront s’étendre sur l’ensemble du territoire national mais aussi bientôt à travers l’Europe.
L’association espagnole de la gestion d’actifs Inverco a publié des statistiques sur la distribution des fonds d’investissement collectifs en Espagne en se basant sur un échantillon représentant 70% des fonds distribués sur le marché local. Il en ressort que 63,5% des fonds d’investissement collectifs distribués en Espagne l’ont été par le biais de la gestion discrétionnaire (29,2%) ou conseillée (34,3%), pour un montant d’environ 180 milliards d’euros, et le reste par le biais du marketing des fonds. Sur le premier semestre 2022, la proportion de fonds distribués dans le cadre de la gestion discrétionnaire ou conseillée a progressé d'1,5%.