Une croissance faible mais une croissance tout de même. Selon les estimations de l’AFG, on observe sur les neuf premiers mois de l’année une augmentation globale de l’ordre de 2,2% des encours sous gestion à 2.670 milliards d’euros. La légère diminution proche de 2% de l’encours des OPCVM à 1.346 milliards d’euros a été contrebalancée par une augmentation estimée à 7% des mandats discrétionnaires à 1.324 milliards d’euros.L’actif net des fonds obligataires a progressé de 15,8%, soit 27,8 milliards d’euros (dont 20,7 milliards d’euros de souscriptions nettes), à 204,3 milliards d’euros. Les fonds à performance absolue ont pour leur part collecté quelque 1,9 milliard d’euros, soit un peu plus de 10% de leurs encours gérés. On observe parallèlement une diminution de l’actif net des fonds monétaires de quelque 62 milliards d’euros, en raison notamment du faible niveau des taux court terme. Ces évolutions montrent une évolution progressive du mix-produit en faveur des OPCVM longs. En effet, depuis début 2008, le poids relatif des fonds monétaires, qui avait atteint en mai 2009 des niveaux record (45% des encours gérés), représente aujourd’hui environ 34% des actifs gérés. Historiquement, un retour à la normale. La diminution du nombre d’OPCVM, commencée à la mi-2008, se poursuit sous l’effet d’une accélération du mouvement de rationalisation des gammes. Les fusions/rapprochements en cours devraient contribuer à soutenir cette tendance. Pour le premier semestre 2010, la variation totale des actifs sous gestion en Europe (effet de marché et flux nets confondus) est de 6,1%, soit 434 milliards d’euros, les situations étant très contrastées selon les pays car dépendant en grande partie de leurs expositions relatives aux marchés actions. Sur les marchés où la gestion financière des fonds d’investissement est effectivement réalisée, la France reste leader avec une part de marché de l’ordre de 21%, suivie de près par l’Allemagne (19,2%) et le Royaume-Uni (18,1%). En termes de domiciliation d’OPCVM, la France, avec une part de 18,5%, occupe la deuxième place en Europe, souligne l’AFG, après le Luxembourg (26,8%) dont les activités sont centrées sur la domiciliation et l’administration de fonds. On observe par ailleurs ces dernières années la rapide montée en puissance de l’Irlande (11,5%). Les deux centres off shore du Luxembourg et de l’Irlande concentrent 40% de la domiciliation des fonds européens, contre 27% au début du siècle. A noter enfin que la dynamique de création des sociétés de gestion s’est poursuivie en 2010. Quarante nouvelles sociétés ont été créées courant 2010 et une quinzaine de dossiers d’agrément sont en cours. Le nombre de créations nettes approcherait la trentaine.
La semaine prochaine, le gestionnaire high yield américain Muzinich (9 milliards de dollars) devrait annoncer le lancement d’un sixième compartiment de sa sicav irlandaise. Après le Short Term Duration High Yield (lire nos dépêches des 30 septembre et 22 octobre), mis récemment sur le marché, il va commercialiser en France le Bond Yield ESG un fonds ISR essentiellement euro, avec 80 % de lignes «investment grade» et 20 % de titres à haut rendement. Ce nouveau produit a reçu l’agrément de l’AMF le 27 août, en même temps que le Short Term Duration. Il aura une duration de 5-6 ans et sera amorcé à hauteur de 50 millions d’euros par des clients scandiinaves. Le consultant pour ce nouveau fonds «best-in-class» sera Sustainanalytics.
La croissance du Perco se confirme. Au 30 juin dernier, le nombre d’entreprises équipées affiche une hausse de 25% sur un an à plus de 112.200, selon des chiffres publiés par l’AFG. Plus de 630.000 salariés ont déjà effectué des versements, soit une progression de 13% sur six mois et de 31% sur un an.Sur les six premiers mois de l’année, les flux d’alimentation du Perco se sont élevés à 667 millions d’euros, soit une progression de 54% par rapport à la même période en 2009. Ces flux se répartissent en participation à hauteur de 22%, en versements volontaires des salariés pour 18%, en intéressement pour 18%, l’abondement de l’entreprise s’inscrivant à 42%. L’encours moyen détenu par chaque bénéficaire s'élève désormais à 5.474 euros, en très légère croissance sur six mois et en progression de 13% sur un an. Plus de 37% des salariés ont choisi une gestion pilotée de leur Perco, c’est-à-dire une gestion prévoyant une désensibilisation automatisée de l’allocation de leurs actifs au fur à mesure de l’approche de la retraite. Dans cette perspective, plusieurs mesures prévues par la loi de réforme des retraites devraient permettre au Perco de poursuivre son développement. A compter de 2011, la moitié de la participation sera automatiquement versée sur le Perco sauf avis contraire du salarié (opt-out); les salariés pourront verser cinq jours de RTT par an sur leur Perco lorsque l’entreprise n’a pas mis en place de Compte Epargne Temps; tous les Perco devront proposer une gestion pilotée et enfin, si une catégorie de salariés bénéficie d’un régime de retraite chapeau, l’entreprise devra proposer à tous ses salariés un Perco ou un autre dispositif d'épargne retraite. L’AFG souligne dans un communiqué que «ces chiffres confirment l’intérêt constant porté par les entreprises et leurs salariés à ce dispositif volontaire d'épargne retraite». Cette dynamique ne devrait pas être freinée par un alourdissement des prélèvements, avertit l’association professionnelle. Le Perco étant un vecteur de financement à long terme de l'économie, il devrait bénéficier d’un régime fiscal et social différencié. En particulier, souligne l’AFG, «les sommes versées sur un Perco ne devraient pas être soumises à un alourdissement du forfait social». Il reste que «la fiscalité de l'épargne demeure un chantier essentiel et nous regrettons son alourdissement progressif», écrit l’AFG, qui se propose de décliner de nouvelles propositions au printemps 2011 avec un objectif clair : «rendre les prélèvements inversement proportionnels à la durée de détention de l'épargne afin de favoriser les placements longs, utiles aux salariés pour préparer leur retraite et aux entreprises pour financer leur développement».
Thames River a reporté à l’année prochaine le lancement de son fonds marchés émergents mondiaux à rendement absolu, indique Money Marketing. La boutique, rachetée par F&C cette année, avait obtenu un soutien considérable pour le fonds qui devait être géré par Kristof Bulkai et Hugo Rogers.
Sur les neuf premiers mois de cette année, les souscriptions nettes des fonds retail domiciliés et distribués au Royaume-Uni ont porté sur 17,9 milliards de livres, contre un record de 18,9 milliards pour la période correspondante de 2009, d’après les statistiques de l’Investment Management Association (IMA). Pour septembre, ces souscriptions nettes ont porté sur 2,4 milliards de livres, contre une moyenne de 2,1 milliards sur les douze derniers mois. Les rentrées nettes ont été supérieures à 2 milliards de livres par mois sur 15 des 18 derniers mois sous revue. Elles avaient atteint 2,8 milliards pour septembre 2009.A fin septembre l’encours des fonds «retail» domiciliés au Royaume-Uni ont atteint un record absolu de 542,6 milliards de livres, grâce à la hausse des marchés d’actions, contre 516,1 milliards un mois plus tôt et 463,35 milliards au 30 septembre 2009.L’IMA précise que pour le troisième mois consécutif, la classe d’actifs ayant drainé le plus de souscriptions nettes au «retail» a été celle des obligations, avec 914 millions en septembre et 3 milliards sur le troisième trimestre. Les fonds d’actions ont attiré 760 millions de livres pour septembre et 2,1 milliards pour juillet-septembre.Les fonds institutionnels on drainé 1 milliard de livres en septembre, nettement moins que les mois précédents où les assureurs avaient transféré leurs avoirs à des unit trusts et à des produits OEIC (5,36 milliards en août, par exemple)Enfin, l’IMA indique que les fonds domiciliés à l'étranger représentaient fin septembre 24,2 milliards de livres contre 23,1 milliards fin août et 24,9 milliards un an plus tôt.
Depuis le 2 novembre, la Bolsa Mexicana de Valores (BMV) a admis à la négociation trois ETF sectoriels de BBVA Bancomer destinés aux investisseurs institutionnels.Ces produits répliquent les indices BMV Consumo Frecuente de Rendimiento Total (RT), BMV Construye RT et BMV Enlace RT, soit à chaque fois des indices de 12 valeurs respectivement des secteurs de la distribution alimentaire, de la construction et de la consommation «non-food». L’objectif est de drainer rapidement 100 millions de pesos mexicains.
Selon Lipper, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung, il s’est créé en Allemagne 372 fonds durant les neuf premiers mois de cette année. Pendant le même temps, il y a eu 197 fusions et 145 liquidations.Actuellement, on recensé 8.983 fonds bénéficiant d’un agrément de commercialisation, dont 44 % de fonds d’actions, 21 % de fonds obligataires et 21 % de fonds diversifiés.
Threadneedle a annoncé le 3 novembre avoir obtenu l’agrément de commercialisation pour l’Allemagne du Threadneedle (Lux) Absolute Emerging Market Macro Fund (code isin : LU0515765609, lire notre article du 30 septembre). Il s’agit comme son nom l’indique d’un fonds de performance absolue destiné aux investisseurs désireux de profiter du potentiel de la dette et des monnaies émergentes.
Le 14 octobre, Banif a créé le fonds Banif Selección Emergentes enregistré auprès de la CNMV le 29 octobre. Le Santander garantit à l'échéance (5 novembre 2012) 95 % de la valeur liquidative du 2 décembre 2010 de ce produit de sa filiale de banque privée, plus un rendement variable qui dépendra de l'évolution d’un panier équipondéré composé de deux indices d’actions chinoises (Hang Seng China Enterpries) et malaises (FTSE Bursa Malaysia KLCI) ainsi que de deux ETF, iShares MSCI Brazil Index Fund et iShares MSCI South Africa Index Fund. Le taux effectif minimum sera une perte de 2,6243 % et un gain maximal de 7,5152 % par an. Le pourcentage de rémunération variable est plafonné à 20 % de la valeur liquidative initiale.A compter du 3 décembre 2010, 94,65 % du portefeuille seront investis en obligations d’Etat ou émissions garanties par les Etats de l’UE et en liquidités. L'équipe de gestion pourra investir jusqu'à 20 % en obligations d’entreprises privées. La notation minimale sera A-. Les 5,35 % restants seront investis dans une option OTC.Caractéristiques :Dénomination: Banif Selección EmergentesCode Isin : ES0113463006Commission de gestion : 2 % jusqu’au 2 décembre 2010, puis 1,6 %Droit de sortie : 5 % entre le 3 décembre 2010 et le 2 novembre 2012Souscription minimale initiale : 1 part
Comme de nombreuses petites boutiques françaises, Roche-Brune Asset Management (RBAM) affiche un savoir-faire que les dirigeants de la maison veulent désormais faire savoir. En d’autres termes, l’entreprise se préoccupe de son développement afin d’accroître des actifs sous gestion - actuellement de 70 millions d’euros après avoir tutoyé au plus haut les 100 millions d’euros. Pour «séduire», la société créée en 2004 et présidée par Bruno Fine peut s’appuyer sur une méthodologie d’investissement dénommée M.U.S.T.® (pour Measurement Under Standardized Tools), un outil de gestion fondé sur un système propriétaire alliant une approche quantitative et une analyse qualitative dérivées des méthodes du private equity. «Je suis analyste de formation», explique Bruno Fine, «et même analyste avant d'être gérant. Vendre une histoire, voilà ce qui m’intéresse !» Dans ce cadre, le responsable de RBAM revendique une approche plus industrielle que financière dans ses recherches et avoue avoir passé son temps "à modéliser la différence entre le prix et la valeur». Pour cela, le modèle porte son étude sur quatre points précis : l’intensité capitalistique de l’entreprise, sa solvabilité, sa rentabilité et sa croissance. Cette analyse quantitative se double d’une étude qualitative qui doit notamment permettre à Bruno Fine de déterminer la prime de risque pour chaque titre et décider, de fait, d’investir ou non. Avec ce modèle, la société est présente à la fois dans le capital investissement et dans l’asset management. «Dans ce dernier cas», ajoute le président de RBAM, «M.U.S.T.® passe en revue 3 500 valeurs européennes dont 500 environ obtiennent une note d’attractivité supérieure à 12/20 en combinant les quatre points clés du modèle. Sur les 500 titres, 150 environ seront achetables compte tenu de leur prime de risque calculée à partir de leur rentabilité économique et du taux des emprunts d’Etat à long terme ; nous retenons in fine un ensemble de 75 à 80 valeurs…" Voilà pour les moyens dont la gestion dispose et qui permettent aux deux fonds investis en actions européennes ou de la zone euro de RBAM – RB Capital Actions et RB Capital Eurostyles - «d’afficher depuis leur création un comportement séduisant en suivant d’assez près le marché en phase de hausse et en résistant mieux que lui dans les phases de baisse». En chiffres, les deux fonds ont même progressé de 35,15% et 35,78% respectivement en 2009 tandis que l’indice DJ STOXX Europe affichait une hausse de 27,99 %, et l’indice DJ Euro STOXX de 23,37%. En 2008, lors du scenario inverse, les fonds ont limité leur baisse (–35,89 % et –41,37 %) comparé aux mêmes indices (-45,60% et -46,32 %). «Et encore,» précise Bruno Fine, «la meilleure configuration pour notre gestion est celle d’un marché en tôle ondulée comme nous le vivons actuellement. Voilà pourquoi la période actuelle nous est favorable."Un effectif renforcéDont acte. La société de gestion compte désormais séduire et s’est préparée pour cela. Elle vient d’ailleurs de recruter cinq personnes dont Jean Echiffre, un ancien de State Street qui occupe la fonction de directeur délégué en charge du développement (voir Newsmanagers du 22/10/2010). Outre ce responsable, deux analystes, un commercial, et une assistante de direction ont récemment rejoint la maison. Reste à savoir vers quels acteurs la société de gestion peut se tourner pour se développer alors que ses clients sont des investisseurs institutionnels, des multigérants et des gérants de patrimoine (family-office, etc). «Il est naturel que nous poursuivions notre développement dans cette voie», explique Jean Echiffre qui rappelle que Roche-Brune AM a lancé en 2008 un fonds de capital développement avec le groupe de prévoyance Apicil - Apicil Proximité affichant un encours de 20 millions d’euros - et a passé cette année un accord avec Ecofi Investissements. Cet établissement commercialise un nourricier du fonds RB Capital Actions et propose également Ecofi RB Vol 1, un fonds de fonds diversifié Europe géré par Ecofi Investissement qui investit 10% des actifs dans RB Capital Actions. Pour le reste, Roche-Brune AM propose, outre ses deux fonds actions, RB Capital Prudence, un fonds de fonds investi à 10 % maximum en actions et le solde en actifs monétaires. Soucieux de séduire de nouveaux investisseurs, Jean Echiffre admet néanmoins qu’il manque à la gamme un fonds «intermédiaire», une sorte de produit équilibré à la gestion flexible très en vue actuellement, qui viendrait s’insérer entre le fonds quasi monétaire et les deux fonds actions. «Nous réfléchissons au lancement d’un produit de ce type» admet Bruno Fine, qui avoue néanmoins hésiter encore sur sa structure. «Devons-nous utiliser des couvertures sur une partie du portefeuille ou nous limiter à des actions et des actifs monétaires dans des proportions variables en fonction de notre allocation ?», s’interroge le responsable.Quoi qu’il en soit, il apparaît de plus en plus clair à Bruno Fine que cette clientèle devrait être «cœur de cible». «Nous avons pensé aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants mais notre retour sur investissement n’interviendrait pas avant cinq à dix ans, et le gâteau à partager n’est pas très important compte tenu de la concurrence en place. L’idéal,» admet Bruno Fine, «serait un adossement à un grand acteur de la place qui nous laisserait toute latitude – à l’image de ce qu’a développé Natixis AM avec Dorval Finance de Louis Bert, H2o AM de Bruno Crastes, etc. Ici, il serait question de répondre aux attentes d’une clientèle institutionnelle»... A ce jeu, Roche-Brune a d’ailleurs des atouts à faire valoir. A commencer par sa gestion estampillée ESG (Environnement Social Gouvernance) avec une logique «best in class» et le fait que la société est signataire des critères UN PRI (United Nations Principles for Responsible Investment).
Selon Hedge Week, Bank of America Merrill Lynch a lancé sur sa plate-forme Bank of America Merrill Lynch Invest une nouvelle gamme de fonds coordonnés de matières premières alpha et beta composée de trois produits : MLCX Commodity Enhanced Beta Fund, MLCX Agriculture Optimal Crop Fund et MLCX Commodity Alpha Fund. Ces fonds répliquent des indices conçus par BofA Merrill Lynch Global Research.Les deux premiers produits sont «long-only», le troisième est un long/short market neutral à faible volatilité et ratio de Sharpe élevé.Dès à présent, ces fonds sont ouverts aux investisseurs institutionnels et retail au Royaume-Uni, en Irlande, en Italie, en Allemagne, en Autriche, en Suède, au Luxembourg et en Espagne. La commission de gestion est de 0,50 % pour les parts institutionnelles et de 1,85 % pour les parts retail.
Dans une notification à la SEC (form N1-A), ProShares Trust annonce son intention de lancer en décembre 2010 le ProShares Hedge Replication ETF, qui sera chargé à 0,95 %.L’objectif est une performance avant frais correspondant à celle de l’indice Merrill Lynch Factor Model — Exchange Series calculé par Merrill Lynch International. Cet indice vise à préserver une corrélation élevée avec le beta des hedge funds tels que mesuré par le HFRI Fund Weighted Composite Index sur la base de la performance de plus de 2.000 hedge funds équipondérés.L’indice Merrill Lynch Factor Model utilise un modèle systématique pour fixer chaque mois des positions pondérées longues ou courtes sur six facteurs : S&P 500 Total Return Index, ProShares UltraShort Euro ETF, MSCI EAFE US Dollar Net Total Return Index, MSCI Emerging Markets Free US Dollar Net Total Return Index, Russell 2000 Total Return Index et le Libor 1 mois sur le dollar américain.
Selon L’Agefi suisse, Franklin Templeton Investments élargit sa palette d’offre en Suisse de fonds avec le lancement du Franklin Gold & Precious Metals (LU0536403115, code franc suisse), correspondant au fonds américain existant depuis 1969 et maintes fois distingué, et désormais disponibles pour les Suisses. Ici, une part sécurisée en franc suisse est émise, permettant ainsi aux investisseurs de participer à l’appréciation du fonds sans être exposés à d'éventuels risques de taux de change entre le dollar et la devise helvétique. Le fonds investit surtout dans des entreprises du monde entier, «qui lancent, transforment et commercialisent de l’or et d’autres métaux précieux comme le platine, le palladium et l’argent», explique le gérant du fonds, Stephen Land.
Depuis le 2 novembre, HSBC Global Asset Management Deutschland distribue en Allemagne quatre fonds de droit luxembourgeois conformes à la loi islamique. Ces produits Amanah ont été à l’origine développés pour des musulmans mais conviennent pour des investisseurs d’autres confessions, notamment les épargnants prudents, compte tenu des interdictions de spéculation et de recettes d’intérêts. Ces fonds pratiquent aussi l’exclusion pour l’endettement excessif, les jeux de hasard, l’alcool et la viande de porc.La gestion est quantitative et utilise dans les quatre cas une stratégie de sélection active des valeurs, une sélection dynamique des pays et des secteurs et un ajustement permanent des positions de marché. La coentreprise HSBC Amanah a été créée en 1998.Les quatre fonds sont les suivants : HSBC Amanah Asia Pacific ex Japan Equity (ISIN: LU0384688981), HSBC Amanah Europe Equity (ISIN: LU0384690458), HSBC Amanah Global Equity (ISIN: LU0290245298) et HSBC Amanah Global Equity Index Fund (ISIN: LU0110459103).
D’après le Handelsblatt, par un cheminement complexe, les fonds Debi Select ont investi dans des obligations émises en Suisse par Teldafax, le plus grand fournisseur de courant électrique indépendant d’Allemagne. Ce dernier connaît des difficultés financières importantes et le cabinet d’audit BDO a refusé de certifier les comptes de 2008 et 2009.Le problème est que les fonds Debi Select ont été vendus (souscription minimale : 3 000 euros) à des investisseurs comme un placement absolument sûr. L’homme-orchestre de l’opération est Michael Josten, qui a été condamné en 2007 pour abus de confiance et traitement préférentiel de certains créanciers à deux ans et demi de prison pour la faillite retentissante de Secur-Finanz-Gruppe à la fin des années 90. Michael Josten bénéficie de permissions quotidiennes de sortie.
La CNMV a enregistré le 15 octobre le compartiment Banca Tactical Fund, un compartiment de la sicav luxembourgeoise AC Multistrategy d’Aquila Capital. Le produit pourra être commercialisé par une douzaine de distributeurs dont Allfunds Bank, Calyon, Banque Privée Edmond de Rothschild Europe.
La société de gestion suédoise East Capital, spécialisée dans les marchés émergents, annonce la réouverture du East Capital Baltic Fund le 1er novembre. Le fonds investi dans les pays baltes avait été fermé temporairement le 20 octobre après un niveau très important de souscriptions lié à la forte performance de la région depuis le début de l’année.East Capital précise dans un communiqué que si le fonds fait à nouveau l’objet de flux de nature à ne pas permettre la protection des intérêts des souscripteurs, une nouvelle fermeture pourrait être décidée.
Selon Asian Investor, Man Investments a ouvert son produit CTA, Man AHL Trend, aux investisseurs particuliers à Singapour. Man AHL Trend est un véhicule au format Ucits III déjà disponible en Europe, en Allemagne, en Italie et en Espagne. L’investissement minimum est de 20.000 dollars de Singapour, soit environ 15.500 dollars.
Premier Asset Management a recruté Chris White, ancien gérant chez Threadneedle jusqu'à février, pour assurer, à partir du 17 novembre, la gestion des fonds Premier Income, Alpha Income et Monthly Income que le gestionnaire a décidé de rapatrier, rapporte Investment Week. Ces fonds étaient gérés depuis juillet 2009 par Bill Mott et Neil Cumming, de PSigma lorsque Premier a acheté dix fonds à Credit Suisse.
TCW, la filiale de gestion d’actifs basée aux Etats-Unis de Société Générale, a annoncé le lancement du fonds TCW SMID Cap Growth, un produit investi sur des petites et moyennes capitalisations américaines présentant un profil «croissance» et présentes pour la plupart dans l’indice Russel 2500 Growth. Le fonds est piloté par Husam Nazer et Brendt Stallings, les deux co-directeurs de l'équipe smidcaps de TCW. Il sera géré selon la même approche et avec les mêmes ressources que les fondsTCW Small Cap Growth et TCW Growth, seul le filtrage par taille de capitalisation change, précise la société.