Sur le vieux Continent, le mois de janvier 2013 a une nouvelle fois permis à la gestion active de s’illustrer au sein des mandats amLeague, une majorité de sociétés de gestion étant parvenues à faire mieux que leur indice de référence. En chiffres, sur la zone euro, onze portefeuilles sur dix-neuf sont dans ce cas et sur l’Europe, ils sont treize sur vingt-deux. En revanche, le marché international a été plus délicat, cinq gérants seulement sur treize ayant réussi à faire mieux que l’indice. Cela étant, les vraies surprises sont à l’intérieur même des mandats. Ainsi, sur la zone euro, en dépit de l’un marché en nette hausse sur le mois avec un Eurostoxx NR en progression de 3,15 %, Tobam, dont la faible exposition à l’indice est notoire – d’où les derniers mois difficiles en termes de résultats –, affiche une excellente performance (5,08 %). Loin devant Invesco AM ou Federal Finance (ex-aequo avec une hausse de 4,21 %)… ou encore Mandarine Gestion (3,53 %) en dépit de sa surexposition au marché. Dans les faits, la hausse de janvier a été nettement plus équilibrée en portant sur un grand nombre de titres tandis que, précédemment, l’augmentation reposait essentiellement sur les valeurs financières largement représentées dans l’indice. Ce scénario corrobore également l’idée que cette année sera celle de «stock-pickers», avec un choix de titres déterminant. En bas de tableau, Petercam à l’avant-dernière place et Aberdeen AM ne progressent que de 1,87 % et 0,25 % respectivement. Leurs ratios d’information qui mesurent la tendance du fonds à la sur ou sous-performance par rapport à l’indice de référence, compte tenu du risque relatif pris par rapport au dit indice, ressort à -4,5 et -6,1 sur le trimestre précédent. Sur le vieux Continent, Federal Finance affiche la progression la plus élevée du mois avec une hausse de 6,81 % à rapprocher des 2,81 % de l’indice Stoxx 600 NR. Derrière suivent La Française AM (4,02%) et CM-CIC AM (3,41 %). Sur les trois mois précédents, ces sociétés de gestion se singularisent par des choix de titres payants. En bas de tableau, EdRAM et Sycomore AM n’affichent que des hausses de 1,24 % et 0,21 % respectivement. Le stock picking a pénalisé Sycomore AM.Enfin, au sein du mandat Global Equities où le Stoxx 1800 NR a progressé de 2,03 %, l'écart entre les résultats des sociétés de gestion est nettement plus réduit. En tête se placent AllianceBernstein (2,99 %) devant EdRAM (2,82 %) et Petercam (2,49 %) tandis qu’en bas de tableau, les «quantitatifs» ferment la marche. Ossiam finit en hausse de 1,29 % devant le portefeuille de Theam (0,87 %). Sur les trois derniers mois, outre de leur sous-exposition au marché, ces deux portefeuilles ont pâti d’un stock picking négatif.
Les fonds Ucits alternatifs ont enregistré de nouvelles souscriptions au quatrième trimestre 2012, avec une collecte de 0,6 milliard d’euros pour les single managers et de 0,1 milliard d’euros pour les fonds de fonds, selon des statistiques communiquées par MondoAlternative.Sur l’ensemble de l’année 2012, les produits des single managers ont collecté 7,7 milliards d’euros alors que les fonds de fonds subissaient une décollecte de 121,1 millions d’euros. L’obligataire est largement responsable de la croissance du secteur, avec une collecte de 5,9 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année.Les statistiques de MondoAlternative montrent que les fonds supérieurs à 2,5 milliards d’euros ont enregistré une collecte de 3,6 milliards d’euros en 2012, les fonds de taille inférieure drainant 2,7 milliards d’euros sur l’année alors que les start-up réalisaient des souscriptions nettes pour 1 milliard d’euros.
Les fonds monétaires ont un problème de qualité : les investisseurs leur confient trop d’argent, analyse The Wall Street Journal. Ces flux obligent les fonds, qui achètent de la dette bien notée de court terme, à chercher des rendements supérieurs dans des investissements qui, il y a peu, étaient encore considérés comme trop risqués, y compris la dette des banques françaises. Les investisseurs ont placé 149 milliards de dollars dans des fonds monétaires basés aux Etats-Unis entre début novembre et le 30 janvier, portant les encours à 2.695 milliards de dollars.
Au sein du premier compartiment de la sicav Emergence, «Emergence Performance Absolue», le fonds d’incubation lancé par le pôle de compétitivité Finance Innovation, un placement devrait être décidé en comité d’investissement dans les jours qui viennent, rapporte L’Agefi.L’incubateur envisage aussi d’ouvrir une poche annexe pour maintenir un «guichet» en gestion alternative. Plus important, Emergence est en train de finaliser un deuxième compartiment. Il privilégiera les fonds investissant en actions ou en quasi-fonds propres (convertibles, etc.).
Les investisseurs ont consacré en janvier 30,77 milliards de dollars nets aux ETF, contre 29 milliards de dollars en janvier 2012 et un record de 37 milliards de dollars enregistré en septembre dernier, selon des statistiques communiquées par IndexUniverse. Les actifs des ETF cotés aux Etats-Unis ont ainsi progressé de 5,5% en janvier pour s'établir à 1423 milliards.Environ 29 milliards des 30,77 milliards recensés ont été investis dans des ETF d’actions, plus de la moitié de ce montant se portant sur des ETF d’actions internationales, précise IndexUniverse.Parmi les gagnants du mois, le iShares MSCI Emerging Markets Index Fund a enregistré une collecte de 3,37 milliards de dollars, si bien que ses actifs sous gestion ont atteint 52,13 milliards de dollars.
Bridgewater Associates a annoncé à ses investisseurs qu’il va lancer un nouveau hedge fund cette année, rapporte The Wall Street Journal. La société a décrit son nouveau fonds, All Weather Major Markets, comme une variation de sa stratégie All Weather qui cherche à performer quel que soit l’environnement économique. Par ailleurs, Bridgewater a vendu une autre participation minoritaire de son capital à un acquéreur non identifié qui va ainsi l’aider à assurer sa viabilité sur le long terme
La licence de souscription de titres (securities underwriting licence) que vient d’acquérir Blackstone va lui permettre de participer à des émissions sur le marché primaire actions, lors d’introductions en Bourse ou d’augmentations de capital, en qualité de co-souscripteur (co-underwriter, ou co-manager), rapporte L’Agefi. Ce terme désigne les intervenants bancaires occupant un rôle secondaire dans l’organisation de ce type d’opération, par opposition aux lead underwriters.L’intérêt principal pour la société d’investissement est de diversifier ses sources de revenus au-delà de la gestion alternative et du conseil en fusions-acquisitions.
La société de gestion CamGestion a annoncé hier que le fonds CamGestion Club Patrimoine absorbera le fonds de fonds CamGestion Active 20 le 7 mars prochain. Pour justifier sa décision, CamGestion a indiqué sur son site que «les conditions de marché actuelles ne permettent plus de délivrer une performance satisfaisante pour un FCP ayant pour objectif de gestion de rechercher principalement la performance des marchés de taux, comme c’est le cas de CamGestion Active 20.» En outre, ajoute le communiqué, «le nouveau contexte sur les marchés de taux nécessite une réactivité accrue et une gestion très fine de la sensibilité, possible uniquement si les portefeuilles sont totalement transparents et investis en lignes directes."Pour sa part, CamGestion Club Patrimoine est un fonds d’allocation flexible essentiellement investi en lignes directes, actions et obligations.
Les capital-investisseurs ont de moins en moins de capitaux disponibles pour être investis dans de nouvelles entreprises. Depuis le début de la crise financière, les capitaux alloués au capital-investissement à destination des entreprises non cotées ont chuté considérablement, revenant de 10 milliards d’euros avant 2008 à 6,4 milliards en 2011.L’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) a publié une enquête sur ces capitaux, surnommés en anglais le «dry powder» et leurs niveaux au 1er janvier 2013. Selon L’AFIC, 40% des sociétés d’investissement françaises disposent désormais de moins de 19% des fonds qu’elles gèrent pour investir dans de nouvelles entreprises. Et, en moyenne, cette réserve disponible est de 9% seulement de leurs actifs sous gestion. Une autre catégorie de sociétés de capital investissement, qui représente également 40 %, a entre 19 % et 44 % de fonds disponibles pour investir dans de nouvelles entreprises. Elles sont dans une situation moins critique que la première catégorie, avec en moyenne 30 % des actifs qui y sont destinés. Enfin, la dernière population de 20% des équipes dispose en moyenne de 58% de fonds disponibles (entre 45% et 100%). Ces quelques équipes d’investissement ont la visibilité et la capacité financière requises pour alimenter en capital les start-up, PME et ETI, note l’AFIC.
Le fonds de pension des fonctionnaires néerlandais ABP, avec 2,8 millions d’affiliés, a confirmé le 1er février que la réduction de 0,5 % des prestations envisagée pour cette année sera effectivement appliquée à compter du 1er avril 2013 parce que la longévité accrue des Néerlandais a comprimé à 96 % le taux de couverture à fin 2012 (contre 97 % fin septembre) au lieu des 104,3 % prescrits par le législateur.Henk Brouwer, le président, a même annoncé que si le taux de couverture ne s’améliore pas, les prestations pourraient être réduites d’environ 1,6 % supplémentaire en 2014.De fait, les encours se sont accrus de 35 milliards d’euros en 2012 à 281 milliards d’euros, grâce à une performance de 13,7 % représentant 34 milliards d’euros. Mais les engagements ont été revus à la hausse de 29 milliards d’euros sur un an, à 292 milliards. A taux d’intérêt pratiquement inchangés, cette révision est imputable presque exclusivement aux dernières projections de l’Office néerlandais des statistiques (CBS) sur la longévité accrue de la population. Cela signifie donc qu’ABP devra servir des pensions sur une durée plus longue et, concrètement, les engagements augmentent de ce simple fait de 1,8 point de pourcentage.
La société de gestion Troy Asset Management a annoncé qu’elle limitait l’accès au Troy Income Fund en raison de la progression continue de ses actifs, rapporte Money Marketing. Le gérant du fonds, Francis Brooke, passait de plus en plus de temps à des rencontres avec la clientèle. Des rencontres légitimes mais qui grignotaient progressivement le temps nécessaire à la gestion du fonds.A compter du 1er mai, l’investissement minimum dans le fonds passe de 1.000 livres à 250.000 livres, les frais d’entrée étant désormais fixés à 5%. C’est la deuxième fois que Troy décide de limiter l’accès à ce fonds dont les actifs sous gestion s'élèvent à 930 millions de livres.
OFI Asset Management annonce le lancement de deux fonds crédit à échéance 2018. OFI High Yield 2018 et OFI Haut Rendement 2018 sont deux FCP de droit français investis en obligations d’entreprises high yield. L’univers d’investissement est composé d’obligations émises en euro, principalement par des sociétés de pays membres de l’OCDE pour le premier. Le second bénéficie d’une diversification sur des émissions d’entreprises émergentes en devises autres que l’euro. Caractéristiques : OFI High Yield 2018 Codes ISIN : part C : FR0011398809 • part C/D : FR0011412584 Frais de gestion : 0,50 % TTC Frais d’entrée : 5 % TTC maximum Frais de sortie : 5 % jusqu’au 31/12/13, 4 % jusqu’au 31/12/14, 3 % jusqu’au 31/12/15, 2 % jusqu’au 31/12/16, 1 % jusqu’au 31/12/17, éxonération au-delà et jusqu’à échéance du fonds OFI Haut Rendement 2018 Code ISIN : FR0011383116 Frais de gestion : 1,50 % TTC Frais d’entrée : 4 % TTC maximum Frais de sortie : Néant
Bruce Berkowtiz, le fondateur de la société de gestion Fairholme Funds, a indiqué qu’il avait décidé de fermer ses trois mutual funds aux nouveaux investisseurs après la clôture du marché, le 28 février prochain. Les détenteurs actuels de parts pourront continuer d’investir dans les différents fonds.Fairholme explique dans un communiqué que cette décision est liée notamment au risque de dilution des actionnaires actuels et au bon positionnement actuel des différents fonds pour financer des opérations et réaliser de nouveaux investissements. Parmi les trois fonds fermés aux nouveaux investisseurs figure notamment le Fairholme Fund dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 7,5 milliards de dollars.
Le hedge fund Global Emerging Markets and Macro (GEMM) a indiqué aux investisseurs qu’il n’accepterait plus de nouveaux capitaux et qu’il avait déjà refusé quelque 500 millions de dollars depuis la fin de l’année, rapporte l’agence Reuters.Depuis sa création en 2009, les actifs du fonds ont fortement augmenté pour s'établir actuellement autour de 5 milliards de dollars. Le patron de la gestion de BTG, Steve Jacobs, indique qu’une réouverture du fonds n’est pas exclue mais qu’il resterait fermé pour «une période indéfinie». L’an dernier, GEMM a dégagé une performance de 28%, ce qui en fait l’un des grands fonds les plus performants au monde.
Pour le mois de février, les trois sociétés de gestion composant le fonds de Swiss Life AM qui se réfère à une stratégie dite SL amLeague actions euro TOP3, sont Mandarine Gestion, Invesco AM et Alliance Bernstein. La pondération fixe attribuée à chacune des trois sociétés retenues est de 4/9 pour la première, 3/9 pour la deuxième et 2/9 pour la dernière.
Le géant de la gestion BlackRock a indiqué qu’il possède désormais 8 % du capital du club de football anglais Manchester United, ce qui représente 3,3 millions d’actions. Le club de football a été introduit à la Bourse de New York en août dernier, précise Investment Week.
Le gestionnaire new yorkais a annoncé le 31 janvier le lancement d’un ETF à gestion active qsui investira en obligations d’entreprises du monde entier, le WisdomTree Global Corporate Bond Fund (acronyme sur le Nasdaq : GLCB) qui sera «sub-advised» par Western Asset Management Company (groupe Legg Mason), comme le WisdomTree Emerging Markets Corporate Bond Fund (EMCB).Le portefeuille sera au minimum composé d’oçbligations de catégorie investissement et l’objectif consiste à maintenir la duration à l’intérieur d’une fourchette de 2-10 ans. L’exposition aux titres non américains sera couverte du risque de change.Le taux de frais sur encours se situe à 0,45 %.
Pour un montant non divulgué, Union Investment Real Estate a acheté le complexe de bureaux et de commerces Bülow Carrée de Stuttgart, livrable à la mi 2013. Cet actif sera versé au portefeuille du fonds immobilier offert au public UniImmo: Deutschland.D’autre part, le gestionnaire a vendu l’immeuble «Bei dem Neuen Krahn 2" de Hambourg à une caisse de retraite. Cet actif figurait dans le portefeuille du fonds immobilier institutionnel DIFA-Fonds Nr. 3. Les liquidités tirées de cette cession permettront à Union d’acquérir d’autres immeubles d’un prix unitaire de 20 millions d’euros.
Fundweb rapporte que Natixis global Asset Management s’est lancé sur le marché retail britannique avec le Loomis Sayles Strategic Income fund géré par l’équipe obligations multi-secteurs composée de Dan Fuss, Elaine Stokes et Matt Eagan. Il sera investi en obligations d’entreprises, convertibles et souveraines.C’est le premier compartiment d’un OEIC de droit britannique.
Attention au trompe l'œil. Compte tenu d’un effet marché positif, l’année 2012 s’affiche comme nettement plus favorable à la gestion d’actifs en France que l’an passé. Selon l'étude d’EuroPerformance – a SIX Company, l’encours global de 763 milliards d’euros à fin décembre marque une progression de 33 milliards d’euros des actifs gérés par les fonds de droit français. Soit une hausse de 4,5 % en douze mois. Pour autant, et pour la troisième année consécutive, le marché marque une décollecte. Certes, les sorties nettes se sont élevées à 13,3 milliards d’euros, loin du niveau des retraits nets de 83 milliards d’euros constatés un an plus tôt. Mais l’encours global est encore inférieure de 13% à celui d’il y a trois ans, et de 27 % par rapport à celui de 2007.Dans son analyse, Europerformance attribue cette perte de vitesse de la gestion Hexagonale à plusieurs phénomènes. La difficulté à capter l'épargne des ménages échaudés par la volatilité des marchés; la concurrence des livrets bancaires et de l’investissement immobilier; le poids de la fiscalité et le fait que les actifs court terme captent les flux d’investissement y compris au sein de produits d’épargne longue comme l’épargne salariale. A cela s’ajoute l’offensive des sociétés étrangères qui semble de plus en plus marquée. L'étude recense de fait un nombre de fonds étrangers autorisés à la commercialisation en France en hausse de 15% en 2012 et un encours atteignant peu ou prou 205 milliards d’euros d’encours selon les estimations de l’AFG.Dans le détail, l'étude d’Europerformance a noté en 2012 une progression annuelle des actifs de court terme de 12,6 milliards d’euros. A eux seuls, les fonds de Trésorerie Régulière ont enregistré une collecte annuelle de 4,8 milliards d’euros, en dépit d’une seconde partie de l’année difficile, les fonds de cette catégorie ayant perdu 18 milliards d’euros. «Le rétablissement est néanmoins spectaculaire par rapport aux deux années précédentes, rappelle Europerformance, les rachats s'élevant à 105 milliards d’euros». La perte de rémunération sur ces produits aura toutefois conduit les investisseurs à prendre un peu plus de risques. D’où la progression de la collecte d’une catégorie Trésorerie Dynamique, par exemple, en hausse de 4,4 milliards d’euros».Par ailleurs, sur le marché des taux, les investisseurs ont également fait preuve d’un grand intérêt pour les titres de dette privée. Les OPCVM Obligations ont collecté en net 6 milliards d’euros - contre des retraits de 14 milliards enregistrés l’an passé. Le compartiment des fonds Obligations Haut Rendement a aussi bénéficié de la recherche d’actifs plus rémunérateurs. Ils ont engrangé des souscriptions nettes de 1,5 milliard d’euros, tandis que les fonds de portage ont aussi collecté en net 3 milliards d’euros. Les fonds Obligations Pays Emergents ont aussi enregistré une forte demande en ayant collecté 688 millions d’euros supplémentaires, relève l’enquête d’Europerformance.De leur côté, les supports de long terme ont enregistré une hausse de leur encours de 20,3 milliards d’euros. Mais si les performances réalisées ont été au rendez-vous, les investisseurs ont, pour leur part, brillé par leur absence. En d’autres termes, « les primes de risque du marché des actions ont semblé trop élevées », a noté Europerformance. Chiffres à l’appui, en dépit de progressions annuelles à deux chiffres pour la plupart des OPCVM Actions (proches de 20 %), la décollecte annuelle a représenté 14 milliards d’euros en 2012, et 28 milliards d’euros depuis deux ans. Dans le détail, les fonds Actions Europe ont concentré la majeure partie des rachats qui a atteint 10 milliards d’euros, soit 10% des encours de début d’année. « Les rachats ont été particulièrement prononcés envers les fonds Actions France qui totalisent 5 milliards d’euros de sorties nettes et enregistrent une septième année consécutive de décollecte ». Compte tenu d’un effet performance nettement positif (+5,8 milliards d’euros), la baisse annuelle d’encours se limite toutefois à -0,6%, contre -21% l’an passé. Le total des actifs sous gestion atteint désormais 31,6 milliards d’euros.Parmi les classes d’actifs les plus en vues, les fonds Obligations Convertibles ont pleinement profité de la baisse sensible des risques durant la seconde moitié de l’année. Cette catégorie de fonds enregistre 190 millions d’euros de souscriptions nettes annuelles, contre des retraits de 94 millions d’euros en 2011.A l’inverse, la famille des OPCVM Diversifiés n’aura pas fait recette. Quelle que soit leur sensibilité – à dominante Taux, à dominante Actions ou d’allocation Mixte – ces fonds ont subi de nouveaux rachats. Sur l’année, les sorties nettes s'élèvent à 2,5 milliards d’euros.Enfin en dépit du retour à des rendements positifs, la gestion de Performance Absolue a souffert. L’an passé, le total des retraits enregistrés par les fonds en question a atteint 3,2 milliards d’euros en 2012, contre des sorties nettes de 4,5 milliards d’euros en 2011. L’intégralité de l’étude est disponible sur www.europerformance.fr L’url suivante sera à activer derrière l’adresse du site : http://www.europerformance.fr/publications/bilan-annuel/16.html