La société de gestion BetaShares basée à Sydney envisage de lancer des ETF qui seront cotés à Hong Kong et Singapour, rapporte Asian Investor.Ces ETF, qui pourraient être proposés début 2014, seraient les premiers ETF lancés en dehors de son marché d’origine, l’Australie, par la société détenue à 50% par Mirae Asset Global Investments. Les ETF existants pourraient être en outre cotés à la fois à Hong Kong et Singapour.Selon Betashares, la demande des investisseurs asiatiques en ETF semble orientée à la hausse, alors que le recours des investisseurs australiens recule légèrement. A fin décembre 2012, environ 47% des investisseurs retail australiens utilisaient des ETF par le biais d’un programme de retraite, contre 50% en décembre 2011.
Suite à l’acquisition de l’activité ETF de Credit Suisse, iShares a modifié sa palette de produits proposés dans la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), rapporte Investment Europe.Dans le cadre de ces modifications, iShares va notamment fermer 15 ETF à compter du 24 octobre 2013 pour diverses raisons, dont surtout le peu d’intérêt des investisseurs pour ces véhicules. Les fonds concernés comprennent 8 fonds d’Ishares et 7 fonds issus de Credit Suisse.iShares a aussi repositionné les versions capitalisantes des iShares FTSE 100 UCITS ETF, iShares S&P 500 UCITS ETF et iShares S&P 500 - B UCITS ETF avec un total des frais sur encours de 15 points de base afin de répondre à l’intérêt croissant des investisseurs institutionnels pour des ETF peu coûteux et transparents. Les versions distribuantes de ces produits n’ont pas été modifiées.
Clemens Reuter, head UBS ETFs, a indiqué à Fondsprofessionell que sa maison à décidé d’abaisser le taux de frais sur encours (TFE) de nombreux ETF avec effet au 16 septembre.D’autre part, afin que les investisseurs soient avertis des coûts supplémentaires encourus avec les ETF à réplication synthétique, notamment les frais liés au swap, UBS ETFs a décidé de publier parallèlement au TFE un «drag level» qui offre une transparence complète. Le «drag level» sera calculé par UBS une fois par an au 31 juillet et vaudra pour les douze mois suivants.
Clemens Reuter, head UBS ETFs, a indiqué à Fondsprofessionell que sa maison à décidé d’abaisser le taux de frais sur encours (TFE) de nombreux ETF avec effet au 16 septembre.D’autre part, afin que les investisseurs soient avertis des coûts supplémentaires encourus avec les ETF à réplication synthétique, notamment les frais liés au swap, UBS ETFs a décidé de publier parallèlement au TFE un «drag level» qui offre une transparence complète. Le «drag level» sera calculé par UBS une fois par an au 31 juillet et vaudra pour les douze mois suivants.
Les hedge funds ainsi que d’autres opérateurs de la banque parallèle se développent sur le marché des prises en pension, de nouvelles règles rendant cette activité moins intéressante pour les banques, rapporte le Financial Times.Parmi les acteurs actifs dans ce domaine figurent notamment Och-Ziff et Moore Capital, précise le quotidien.
Le new-yorkais Direxion a lance le 3 octobre deux ETF à effet de levier répliquant en triple la performance à la hausse ou à la baisse de l’indice Junior Gold Miners de Market Vectors.Le Direxion Daily Junior Gold Miners Index Bull 3X Shares (code mnémonique : JNUG) vise le triple de la performance journalière de cet indice tandis que le Direxion Daily Junior Gold Miners Index Bear 3X Shares (JDST) en est le pendant inverse.Ces deux fonds sont chargés à 0,95 %.
Grâce à la bonne tenue des marchés américains et internationaux, le taux de couverture moyen des engagements des fonds de pension d’entreprise américains a progressé au mois de septembre de 2,9 points de pourcentage pour s'établir à 91%, renouant ainsi avec un niveau jamais vu depuis juin 2011, selon BNY Mellon Investment Strategy & Solutions Group (ISSG). «Cette remontée à plus de 90% est importante pour de très nombreux programmes de retraite d’entreprise qui sont de ce fait davantage susceptibles de mettre en œuvre des stratégies pouvant diminuer l’exposition à la volatilité de marché», selon Jeffrey B. Saef, managing director chez BNY Melon Investment Management et responsable d’ISSG. Durant le mois sous revue, les actifs des fonds ont augmenté de 3,1% . Les engagements ont diminué de 0,2% , le taux d’actualisation augmentant de 3 points de base à 4,81% pour les entreprises notées Aa.
La société d’investissement indépendante Ardian (ex-AXA Private Equity) a annoncé jeudi 3 octobre le closing de son fonds LBO Fund V. Avec 2,41 milliards d’euros, la taille de ce nouveau fonds est supérieure de 51% au fonds IV. Au nouveau fonds LBO V d’Ardian s’ajoutent également 400 millions d’euros d’engagements de co-investissement, indique un communiqué. 24% du nouveau fonds ont d’ores et déjà été engagés dans six transactions mid market en Europe ; incluant quatre investissements (Riemser, une société allemande spécialisée dans les produits pharmaceutiques ; Fives, un groupe d’ingénierie français ; Lima Corporate, une société italienne spécialisée dans le design, la production et la vente de prothèses orthopédiques ; et Trescal, un leader français du marché de la calibration en Europe) ainsi qu’un build-up pour Fives.Plus de la moitié des engagements proviennent d’actionnaires déjà présents dans la quatrième génération et le fonds accueille de nouveaux investisseurs d’Amérique du Nord, d’Asie, d’Europe et du Moyen-Orient.
La société de gestion du Fonds de Consolidation et de Développement des Entreprises (FCDE) a annoncé jeudi 3 octobre la nomination de Charlotte Lepetit en qualité de secrétaire général. Auparavant, elle était senior manager chez KPMG Audit au sein du département des services d’investissement. A ce titre, elle est intervenue en audit et conseil auprès de nombreux acteurs du secteur de la gestion d’actifs et du private equity.Charlotte Lepetit s’est spécialisée dans la structuration des fonctions de contrôle interne, conformité et gestion des risques et dans l’accompagnement des prestataires de services d’investissement face aux changements (nouvelles réglementations, politiques, gouvernance,..), indique un communiqué.
La Deutsche Börse devrait bientôt annoncer l’admission à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra de deux nouveaux ETF de droit luxembourgeois lancés par ComStage, filiale de la Commerzbank. Ces fonds ont été créés le 30 septembre. L’un, le ComStage ETF FTSE China A50 UCITS ETF réplique un indice en dollars d’actions de sociétés de Chine continentale développé par FTSE ; l’autre, le ComStage ETF MSCI World with EM Exposure net UCITS ETF, suit un indice des 300 sociétés du MSCI les plus exposées aux pays émergents.CaractéristiquesDénomination: ComStage ETF FTSE China A50 UCITS ETFCode Isin: LU0947415054Taux de frais sur encours: 0,50 %Dénomination: ComStage ETF MSCI World with EM Exposure net UCITS ETFCode Isin: LU0947416961Taux de frais sur encours: 0,40 %
Le hedge fund Chenavari Capital a levé plus de 200 millions de dollars pour un nouveau fonds qui aidera les banques européennes à réduire leurs exigences en matière de fonds propres en externalisant les risques hors de leurs bilans, rapporte le Financial Times. Le Chenavari Capital Solutions fund, qui sera coté à Londres, cible un rendement de 12 % par an.
Cotizalia rapporte que CatalunyaCaixa Inversió, la filiale de gestion d’actifs de Catalunya Banc, a annoncé la liquidation de son fonds immobilier CX Proprietat.De ce fait, il ne reste actuellement en Espagne que quatre fonds immobiliers véritablement opérationnels : Sabadell BS Inmobiliario,Santander Banif Inmobiliario, AC Patrimonio Inmobiliario et Bankia Inmobiliario.Avec les deux fonds en liquidation, le CX Proprietat et le Segurfundo Inversión, l’encours total des fonds immobiliers espagnols se montait fin août à 3.926 millions d’euros contre 8.612 millions pour neuf fonds à fin 2007. Le nombre de porteurs a fondu dans le même temps à 21.579 contre 165.781 au 31 décembre 2007.Le rendement moyen des fonds immobiliers pour 2007 avait été de 5,4 %. Depuis le début de l’année, ces produits sont en perte moyenne de 5,8 %.
Loin devant les Etats-Unis ou le Royaume-Uni, les Pays-Bas sont en tête, au sein de l’OCDE, en matière de fonds de pension, indique Le Cercle des Epargnants dans sa dernière Lettre (octobre 2013, n° 87). Ils pèsent 130 % du PIB néerlandais quand les fonds de pension suisses ne représentent que 100 % du PIB helvétique. Les actifs des fonds américains ne s’élèvent qu’à 67 % du PIB et ceux des fonds anglais à 73 %.
Sans débourser un dollar, rapporte L’Agefi, Warren Buffett devient le sixième actionnaire de Goldman Sachs. Le patron du fonds Berkshire Hathaway a exercé mardi des warrants pour acquérir environ 2,9 % du capital de la firme, soit l'équivalent de 2,1 milliards de dollars. A l’automne 2008, juste après la faillite de Lehman Brothers, l’oracle d’Omaha avait injecté 5 milliards de dollars dans Goldman Sachs, en échange d’actions de préférence. Cette opération lui avait permis entre autres de disposer de warrants. Il a transformé ses warrants en une part du capital égale à la différence entre leur prix d’exercice et le cours de clôture moyen des dix derniers jours.Warren Buffett pourra vendre ses titres après l’annonce des résultats du troisième trimestre de Goldman Sachs, mais il ne devrait pas monétiser tout de suite son investissement.
Gérant déjà 83 milliards de dollars investis en actifs alternatifs, Invesco Ltd annonce le 1er octobre avoir déposé auprès de la SEC une demande d’agrément pour huit nouveaux mutual funds alternatifs ouverts «pour pouvoir fournir aux conseillers financiers et aux investisseurs des outils supplémentaires pour gérer le risque dans la construction de portefeuilles».Ces nouveaux fonds, précise la société de gestion, couvrent différentes stratégies dont: market neutral, unconstrained equity, long/short equity, global macro, multistratégies et marchés émergents basse volatilité.
La société américaine Ramius, une entité de gestion alternative dans le giron du groupe Cowen, vient de lancer un mutual fund actions event driven, selon un communiqué publié le 30 septembre. La stratégie s’intéresse en priorité aux sociétés cotées qui sont la cible de l’activisme actionnarial, et qui peuvent faire l’objet d’opérations de fusion/acquisition, de recapitalisations et de restructurations.Les investissements dans le fonds, qui offre une liquidité quotidienne, seront pilotés par Andrew Cohen et Ethan Johnson. Le fonds sera conseillé par Ramius Advisors, une filiale de Ramius.Les actifs sous gestion de Ramius s'élevaient à 9,2 milliards de dollars au 31 août 2013.
Avec le Dreyfus Floating Rate Income Fund*, The Dreyfus Corporation (groupe BNY Mellon) vient de lancer sur le marché américain un mutual fund à gestion active en investissant principalement (au moins à 80 %) en prêts à taux flottants et en d’autres valeurs à taux variable. Pour les 20 % restants (maximum), il peut également acquérir des obligations à taux fixe et/ou à haut rendement.La gestion de ce produit conçu pour armer les investisseurs contre une remontée des taux d’intérêt est confiée par Dreyfus (250 milliards de dollars) à un tandem de managing directors d’Alcentra (autre filiale de BNY Mellon) et gérants de portefeuille. William Lemberg sera responsable de la partie prêts et autres valeurs à taux variable tandis que Chris Barris aura la responsabilité de la partie taux fixes/high yield.* code mnémonique : DFLAX ; le fonds est chargé à 1,25 % ; le droit d’entrée est échelonné entre 2,50 % pour une souscription inférieure à 100.000 dollars et 0 % pour plus d’un million de dollars.
M&G Investments vient d’obtenir en France, ainsi que dans d’autres pays européens comme l’Espagne, l’Italie, les Pays-Bas ou l’Allemagne, l’agrément de commercialisation pour son fonds M&G Global Corporate Bond Fund, lancé au Royaume-Uni début septembre. Ben Lord, le gérant du fonds, investira principalement dans les émissions investment grade des principaux marchés internationaux du crédit, mais également dans de la dette souveraine et dans des obligations high yied. Il s’agit selon le communiqué du premier fonds obligataire corporate global de M&G. Le dollar US constitue la devise de base du fonds. L’exposition aux autres devises sera essentiellement couverte sur le dollar, et les investisseurs en euros auront la possibilité d’investir sur une part couverte en euros.« Nous constatons un glissement marqué vers les obligations mondiales au détriment des investissements européens. En Europe, ce secteur est établi depuis quelques temps, en particulier en Italie et en Suisse. Cependant, la demande pour cette classe d’actif est en constante progression sur les autres marchés européens, en particulier en France, en Espagne et en Suède. Les clients veulent profiter de la diversité des obligations investment grade que les fonds d’obligations de sociétés internationales peuvent offrir. », souligne Jonathan Willcocks, directeur Monde de la distribution chez M&G Investments.
Après avoir recruté il y a cinq mois 22 spécialistes de la dette émergente, dont 19 provenant de chez ING IM où ils géraient 16 milliards de dollars (lire Newsmanagers du 3 mai), Neuberger Berman lance sur le marché américain le Neuberger Berman Emerging Markets Income Fund, le quatrième produit depuis les nouvelles embauches (trois ont été lancés fin juin).Les gérants principaux sont Rob Drijkoningen et Gorky Urquieta, deux anciens d’ING IM, qui dirigent l'équipe de dette émergent. Ils sont assisté de quatre autres anciens d’ING IM, Jennifer Gorgoll, Raoul Luttik, Nish Popat, et Bart van der Made.En plus du nouveau fonds, l'équipe gère des portefeuilles institutionnels pour des clients américains et internationaux ainsi que trois fonds coordonnés de dette émergente de droit irlandais et coordonnés destinés à des clients non américains.Les codes mnémoniques du Neuberger Berman Emerging Markets Income Fund sont NERAX, NERCX et NERIX.
Le groupe Edmond de Rothschild souhaite fusionner certains de ses fonds afin de simplifier sa gamme de fonds dans le cadre de son programme de restructuration, rapporte Citywire.Les fonds concernés sont actuellement domiciliés en France. Nicolas Dubourg, responsable des solutions d’investissement pour le groupe, a indiqué qu’il ne savait pas à ce stade si les fonds seraient redomiciliés au Luxembourg.Les fusions envisagées Le 4 novembre : Edmond de Rothschild Euro Convictions intégré dans Edmond de Rothschild Euro SRI Le 1er octobre : Edmond de Rothschild Monde Flexible fusionné dans Edmond de Rothschild Croissance Edmond de Rothschild Ecosphere intégré dans Edmond de Rothschild Euro SRI Edmond de Rothschild Bond Allocation fusionné dans Edmond de Rothschild International Bonds Edmond de Rothschild Monécourt intégré dans Edmond de Rothschild Monétrésor Edmond de Rothschild USD Corporate Short Term intégré dans Euro Evolution