Selon Index Universe, Renaissance Capital lance sur la plate-forme Nyse Arca le Renaissance IPO ETF, un fonds dont le code mnémonique est IPO et qui réplique l’indice-maison Renaissance IPO. Le portefeuille couvre les actions ordinaires, les depositary receipts et les «operating units» de sociétés nouvellement cotées aux Etats-Unis. Le fonds peut aussi investir dans des actions de sociétés étrangères cotées aux Etats-Unis.Le taux de frais sur encours se situe à 0,60 %, comme pour l’autre ETF dédié aux IPO, le First trust US IPO Fund (FPX) lancé il y a sept ans et dont l’encours se situe à 184,1 millions de dollars
Natixis Asset Management lance ce jeudi 17 octobre, Natixis Global Risk Parity, un compartiment de sa sicav luxembourgeoise qui se présente comme un fonds d’allocation globale combiné à une approche d’investissement équilibrée en risque. L’allocation est réalisée au sein d’un univers d’investissement global, qui cherche à bénéficier des cycles haussiers tout en visant à limiter la sensibilité du portefeuille aux retournements de marché, sur la période minimum d’investissement recommandée de 3 ans. L’investissement couvre les grandes classes d’actifs, ainsi que des actifs de diversification comme les matières premières, l’immobilier, les instruments de volatilité, le private equity, la dette émergente, etc. Chaque grande classe d’actifs représente un tiers du budget de risque du portefeuille et chaque sous-catégorie est elle-même équilibrée en risque. «L’approche « risk parity » vise une performance plus régulière et un meilleur ratio rendement/risque que l’allocation équilibrée traditionnelle où la part des actions au risque global du portefeuille est plus importante que leur part relative en capital,» indique un communiqué.Dans la pratique, le pilotage dynamique de l’allocation est réalisée de telle façon que le poids de chaque catégorie d’actifs en termes de risque est d’abord déterminé de façon systématique grâce à des matrices de corrélation et à l’analyse de la volatilité passée ; cette pondération des actifs est revue de manière mensuelle afin de tenir compte des évolutions en termes de risque des actifs du portefeuille et en cas d’événement de marché affectant l’équilibre en risque du portefeuille.Pour sa part, l’allocation systématique est complétée par une gestion tactique mise en œuvre par l’équipe de gestion, reposant sur une analyse fondamentale des cycles de marché. La gestion de Natixis Gobal Risk Parity suit une approche « top-down ». Elle est enrichie par l’utilisation d’outils quantitatifs propriétaires. L’analyse des fondamentaux macro-économiques et la détermination de la position au sein des cycles de marchés sont donc les principales sources de performance du fonds. Le fonds Ucits privilégie les instruments d’investissement liquides tels que les ETF et les futures.Caractéristiques :Code Isin : Part I /Part R : LU0935227370/LU0935227537Souscription minimale : 50 000 euros / 500 euros Frais totaux : 0,70 %/1,20 % Commission de superformance : oui 20 % au delà de l’indice de référence compositeDécimalisation : un dix-millième/un dix-millièmeGérants : Michael Aflalo (Directeur Solutions Institutionnels & Réseaux de Natixis Asset Management)Pierre Radot (Gérant de portefeuilles Solutions Institutionnels & Réseaux de Natixis Asset Management)
Depuis le 16 octobre, AllianceBernstein commercialise à destination des plans d'épargne retraite à contributions définies des parts Z sans rétrocommissions et sans souscription minimale, qui seront les moins chargées pour les fonds suivants :•AllianceBernstein Core Opportunities Fund (code mnémonique ADGZX) •AllianceBernstein Discovery Value Fund (ABSZX) •AllianceBernstein Equity Income Fund (AUIZX) •AllianceBernstein Global Bond Fund (ANAZX) •AllianceBernstein Growth and Income Fund (CBBZX) •AllianceBernstein High Income Fund (AGDZX)Un certain nombre d’autres gestionnaires ont créé des parts Z similaires, comme Threadneedle et Invesco, qui ont commencé à les distribuer aux Pays-Bas.
A fin septembre, le nombre de fonds espagnols était tombé à 2.321 contre 2.611 fin 2012, constate Funds People. C’est le total le plus bas depuis fin 2009, au terme de deux années d’après-crise (2008 et 2009) durant lesquelles la baisse avait porté sur respectivement 546 et 579 fonds, après un pic en 2007. Il était remonté à 2.670 fin 2011.
Henderson Global Investors va fusionner les fonds Henderson Global Focus (93,4 millions de livres) et Henderson International (59,2 millions de livres), rapporte Fund Web. La fusion sera effective le 14 novembre et le fonds qui en résultera prendra le nom de Henderson World Select à partir du 2 décembre. Les deux fonds étaient gérés par le responsable des actions mondiales Matthew Beesley depuis début 2012 et les objectifs et les portefeuilles des deux fonds sont maintenant « pratiquement identiques ».
Majedie Asset Management a entrepris un certain nombre de changements dans son équipe pour permettre à Chris Reid de se concentrer sur d’autres fonds et notamment le Majedie UK Income fund, révèle Citywire Global. Le gérant a en revanche abandonné la gestion du fonds Majedie Tortoise.
La collecte nette des fonds coordonnés a chuté à 15 milliards d’euros au mois d’août contre 36 milliards d’euros en juillet, selon les données communiquées par l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Une évolution due pour l’essentiel à la forte baisse des souscriptions de fonds Ucits de long terme.Les fonds de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) ont ainsi terminé le mois d’août à l'équilibre alors qu’ils avaient enregistré une collecte nette de 35 milliards d’euros en juillet.Dans le détail, la collecte des fonds d’actions est tombée à 2 milliards d’euros contre 14 milliards d’euros un mois plus tôt, et la collecte des fonds diversifiés à 3 milliards d’euros contre 9 milliards d’euros. Les fonds obligataires ont terminé le mois sur une décollecte nette de 7 milliards d’euros alors qu’ils avaient drainé 6 milliards d’euros en juillet.Les fonds monétaires ont enregistré une collecte nette de 15 milliards d’euros contre seulement 1 milliard d’euros en juillet.La collecte des fonds non coordonnés est tombée à 9 milliards d’euros contre 16 milliards d’euros en juillet. Une évolution attribuée aux fonds dédiés dont la collecte s’est élevée à seulement 5 milliards d’euros contre 12 milliards d’euros.Les fonds Ucits dans leur ensemble affichaient fin août une progression de 0,3% à 6.649 milliards d’euros. Les actifs des fonds non coordonnés se sont de leur côté accrus de 0,1% à 2.677 milliards d’euros.
Avec le Schroder SSF Multi-Asset 80, le gestionnaire britannique Schroders vient de mettre sur les marchés allemand et autrichien une sorte de fonds garanti multiclasses d’actifs incluant un contrôle actif de la volatilité comportant une réduction systématique du risque dès que la volatilité dépasse brièvement les 12 %. Sur le long terme, la volatilité devrait se situer au maximum entre 7 et 10 %. L’objectif de ce produit présenté comme fonds offert au public consiste à surperformer le Libor de 400 points de base.La gestion est confiée à l'équipe de Gregor Hirt, head of multi asset, Continental Europe. Le fonds offre une garantie de 80 % de la valeur liquidative exigée pour les produits hybrides dynamiques, de sorte que le risque de perte maximal se limite à 20 % par mois. La garantie externe du nouveau fonds Schroders est fournie par BNP Paribas.Ce produit a été développé conjointement avec des assureurs allemands. Il a déjà été souscrit par LV 1871 et deux autres assureurs sont désormais convaincus de l’intérêt du produit : Gothaer Lebensversicherung et ARAG lebensversiherung, précise Schroders.CaractéristiquesDénomination: Schroder SSF Multi-Asset 80Code Isin : LU0941339474Taux de frais sur encours : «moins» de 2 %»
La BaFin vient d’accorder son agrément de commercialisation en Allemagne au M&G Global Corporate Bond Fund (lire newsmanagers des 2 septembre et 2 octobre) géré par Ben Lord. Ce produit lancé le 5 septembre investit entre 80 et 100 % en obligations d’entreprises de catégorie investissement du monde entier, mais peut allouer entre 0 et 20 % à des obligations à haut rendement ou des titres publics.CaractéristiquesDénomination : M&G Global Corporate Bond FundCodes Isin :GB00BBCR3846 (parts A de capitalisation en dollars)GB00BBCR3J50 (parts A-H de capitalisation en euros couverts)Droit d’entrée : 4 %Commission de gestion : 1 %Souscription minimale initiale : 1.000 dollars ou 1.000 euros.
Dexia Asset Management annonce le lancement du fonds Ucits IV Equities Global Optimum. Le fonds, qui s’adresse principalement à une clientèle d’investisseurs institutionnels de type caisses de retraite, mutuelles et compagnies d’assurance, peut à travers une allocation flexible être exposé aux actions de 0% à 200%. Le portefeuille est investi dans des actions mondiales au travers des dérivés, principalement des options. L’objectif du produit est notamment de «permettre aux investisseurs institutionnels soumis aux contraintes imposées par la réglementation de bénéficier des marchés actions tout en limitant la charge de capital», précise le communiqué."Prenons le cas des assureurs : alors que l’investissement traditionnel en actions implique un SCR à 39%, la stratégie de gestion mise en œuvre dans Equities Global Optimum limite le SCR à moins de 25% tout en recherchant une performance supérieure au MSCI World couvert en Euro et dividendes réinvestis», précise Nagi Nasr, responsable des solutions d’investissement alternatives chez Dexia AM. Caractéristiques Code ISIN : FR0011535897 (capi). Frais d’entrée 1,00%Frais de sortie 1,00% Frais courants : 1,45 %
Après le succès du Bravo I Fund de 2,35 milliards de dollars, qui a prouvé que l’on peut gagner beaucoup d’argent (34 % par an) avec des créances douteuses, Pimco s’apprête à lancer le Bravo II (Bank Recapitalization and Value Opportunities) qui devrait parvenir à lever quatre milliards de dollars d’ici au «closing» programmé pour février, rapporte le Handelsblatt.Les gérants principaux seront Dan Ivascyn et Josh Anderson, qui gèrent aussi le Bravo I.
A l’occasion de la 6ème semaine annuelle de l’investissement éthique au Royaume-Uni (13-19 octobre), l’agence de recherche extra-financière EIRIS a établi que l’encours des fonds retail «verts» et éthiques se situe actuellement à un record de 12,2 milliards de livres. Il n'était que de 4 milliards en 2001. EIRIS a recensé 80 fonds, dont 10 ont vu leurs encours augmenter de plus de 50 % sur les douze mois à fin juin 2013, tandis que 23 ont connu un gonflement de leurs actifs compris entre 20 et 50 %.D’autre part, sur la base d’un sondage auprès de 2015 adultes, EIRIS a déterminé que 18 % des personnes interrogées souhaiteraient que leur fonds de pension soit investi en totalité dans des titres de sociétés qui ne contreviennent en rien aux bonnes pratiques en matière environnementale, sociale et de gouvernance.Pour sa part, Triodos Bank a déterminé que 17 millions de Britanniques détiennent potentiellement des actifs qui ne correspondent pas à leurs convictions éthiques. Et 20 % seulement des investisseurs indiquent être conscients de la proportion exacte dans laquelle les activités de leurs fonds, de leur fonds de pension ou des actions/obligations qu’ils détiennent sont véritablement éthiques ou non.
BlackBerry attire de nouveaux prétendants, rapporte L’Agefi. Cerberus, la société de private equity américaine aurait signé avec le fabricant canadien de smartphones un accord de confidentialité lui permettant d’accéder à ses comptes, afin de disposer de toutes les informations nécessaires pour un rachat potentiel. Le fonds américain serait au stade préliminaire de sa réflexion sur une offre qui porterait sur la totalité du capital de BlackBerry.
Après une perte moyenne de 0,54 % en août, les hedge funds couverts par l’indice BarclayHedge ont affiché en septembre une performance moyenne de 2,09 % en septembre, ce qui porte les gains à 7,28 % sur les neuf premiers mois de l’année.En septembre, seul l’equity short bias (3 fonds) accuse une perte, de 3,55 %, de sorte que la chute depuis le début de l’année atteint 19,84 %. En revanche, l’equity long bias (202 fonds) se distingue avec des gains de 3,63 % pour septembre et de 15,23 % sur les trois premiers trimestres, tout en demeurant en retard sur la stratégie santé et biotechnologies (20 fonds), dont les performances ressortent à respectivement 4,27 % et 20,93 %. Quant aux 37 fonds bassin Pacifique (Pacifique Rim) ils gagnent 17,20 % sur les neuf premiers mois de l’année, mais «seulement» 2,62 % pour septembre.
M&G Investments a enregistré en Italie son fonds M&G Short Dated Corporate Bond, rapporte Bluerating. Le fonds est investi à 80 % dans des obligations d’entreprises investment grade à duration courte (0-3 ans).
Les actifs sous gestion des fonds souverains approchent la barre des 6.000 milliards de dollars, selon les derniers chiffres communiqués par SWF Institute.En octobre dernier, les actifs sous gestion des fonds souverains totalisaient 5.999,8 milliards de dollars. Sur ce total, un peu plus de 3.500 milliards de dollars concernent des fonds souverains dépendant de ressources pétrolières et gazières.
State Street Global Advisors a laissé entendre qu’il pourrait doubler le nombre des ETF qu’il gère en Europe, rapporte Ignites, un service du Financial Times. Scott Ebner, le responsable mondial du développement de produits chez SSgA, pense qu’il y a de la place pour environ «100 ETF» au sein de la gamme de la société. SPDR, la succursale ETF de la société, affiche actuellement 52 produits, contre 13 lorsqu’elle a relancé ses activités européennes en 2010.
Le gestionnaire londonien Finisterre Capital a injecté 55 millions de dollars d’amorçage dans son nouveau fonds obligataire long/short consacré à la dette émergente, le Finisterre Emerging Market Debt Fund, rapporte Citywire. Il s’agit d’un produit de droit irlandais qui bénéficie d’un agrément de commercialisation dans la plupart des pays européens. Les gérants sont Paul Crean, co-fondateur et CIO de Finisterre, et Christopher Watson.Le portefeuille sera investi dans tous les segments de l’obligataire (souverain, entreprises, haut rendement, en monnaies «dures» ou locales) avec une stratégie long/short plus diversifiée et un taux de rotation plus bas que pour les autres hedge funds de Finisterre. Il aura également un horizon d’investissement plus long. Si l’on en croit l’agence Reuters, Finisterre a lancé ce véhicule coordonné afin de conserver un client assureur qui menaçait de se désengager d’un fonds offshore existant en raison des nouvelles règles renchérissant les investissements dans les produits non régulés.Solvabilité II prévoit en effet des fonds propres supplémentaires à compter de 2016 pour un investissement dans un hedge fund offshore. En conséquence de quoi, Finisterre, qui gère quelque 1,75 milliard de dollars dans trois fonds offshore, a lancé un nouveau fonds Ucits dans lequel son client a transféré ses fonds.Le nouveau véhicule coordonné sera un peu moins performant, il utilisera un peu moins de levier et affichera aussi une moindre volatilité. La commission annuelle sera de 1,5% et non de 2% comme c’est souvent le cas avec les hedge funds et la commission de surperformance sera limitée à 15% (au lieu de 20%).
Après avoir subi des sorties nettes de 7,92 milliards en août contre des rentrées nettes de 15,9 milliards en juillet, les mutual funds américains de long terme ont enregistré en septembre des souscriptions nettes de 2,48 milliards de dollars, selon Morningstar. Cela remonte la collecte nette depuis le début de l’année à 228,45 milliards de dollars.Pour leur part, les fonds monétaires ont drainé 43,33 milliards de dollars en septembre, contre 20,09 milliards en août. Arithmétiquement, les sorties nettes pour les neuf premiers mois de l’année retombent à 16,52 milliards.Parmi les six premières maisons par le volume des encours, seul Vanguard tire son épingle du jeu en septembre, avec une collecte nette de près de 3,25 milliards de dollars, et 54 milliards sur les neuf premiers mois de l’année.Le deuxième, Fidelity Investments, a subi des sorties nettes de 1,55 milliard en septembre mais collecté 5,68 milliards pour janvier-septembre. American Funds a vu sortir en net 2,16 milliards en septembre et 13,74 milliards sur les neuf premiers mois de l’année, tandis que Pimco a dû faire face à des rachats nets de 6,45 milliards de dollars pour septembre et de 8,23 milliards pour les trois premiers trimestres.
Legg Mason Global Asset Management vient de lancer un fonds de prêts senior domicilié à Dublin par le biais de sa filiale Western Asset Management, rapporte Investment Week.Le Legg Mason Western Asset Senior Loan sera géré par TJ Settel et sera structuré comme un fonds ouvert à destination des investisseurs qualifiés.Le fonds investira sur le marché international des prêts senior, avec une préférence pour le marché américain, particulièrement liquide.