Le gestionnaire d’actifs Newton Investment Management (Newton IM), filiale du groupe BNY Mellon Investment Management, a nommé Aron Pataki au poste de gérant principal de son fonds de performance absolue BNY Mellon Global Real Return, domicilié à Dublin, rapporte Citywire Global. L’intéressé remplace ainsi James Harries qui a quitté la société de gestion mi-décembre 2015. Aron Pataki officiait déjà en tant que gérant par alternance sur ce fonds lorsque James Harries en assurait seul la gestion. C’est désormais Suzanne Hutchins qui officiera en qualité de gérante par alternance sur ce fonds.Aron Pataki a également été désigné comme gérant par alternance des fonds libellés en dollar BNY Mellon Global Real Return et Dreyfus Global Real Return, deux fonds gérés par Suzanne Hutchins. Dans les deux cas, Aron Pataki sera rattaché à Iain Stewart, responsable de l’équipe «Real Return» de Newton IM. Aron Pataki travaille chez Newton IM depuis neuf ans.
L’indice des fonds alternatifs au format Ucits (Ucits Alternative Index Blue Chip) a progressé l’an dernier de 0,52% au 30 décembre après un gain de 2,43% en 2014, selon des statistiques communiquées par Hedgeanalytics. La moitié des douze composantes de l’indice affiche des hausses comprises entre 0,39% pour l’indice UAIX Fixed Income-Developed Markets, et 5,26% pour l’indice UAIX Multi-Strategy. Du côté des baisses, la plus importante est à mettre sur le compte des stratégies évenementielles (UAIX Event-Driven) qui accusent un recul de 11,11% alors qu’elles avaient progressé de 1,40% l’année précédente. Autre déconvenue, mais celle-là prévisible, les stratégies de matières premières (UAIX Commodities) ont encore cédé 5,90% après une baisse de 7,19% en 2014. Les stratégies macro ont accentué leurs pertes l’an dernier à -4,55% contre 1,42% l’année précédente.
Le gestionnaire d’actifs américain Columbia Threadneedle envisage de supprimer ses trois ETF actions, rapporte le site spécialiste Ignites. La société a en effet annoncé, la semaine dernière, que ces stratégies ne seront plus négociables à compter du 28 janvier et que les encours restants seront liquidés à compter du 8 février. Columbia Threadneedle a décidé de mettre en terme à ces stratégies en raison de leur petite taille, selon un porte-parole de la société cité par Ignites. Au 23 décembre 2015, ces trois ETF actions représentaient environ 28 millions de dollars d’actifs sous gestions. Il s’agit du Columbia Large Cap Growth (14 millions de dollars d’encours), Columbia Select Large Cap Growth (7 millions de dollars) et, enfin, Columbia Select Large Cap Value (6,5 millions de dollars), selon des données de Morningstar.
Natixis Global Asset Management vient de lancer un mutual fund d’allocation, le ASG Dynamic Allocation Fund (DAAFX), géré par AlphaSimplex Group, un spécialiste des stratégies alternatives liquides. Le fonds a pour objectif une appréciation du capital sur le long terme à destination des investisseurs à la recherche d’une stratégie d’allocation tactique. Le fonds investit dans une large gamme de classes d’actifs par le recours à des contrats de futures, de forwards et d’ETF. La stratégie constitue dans un premier temps une allocation équilibrée de classes d’actifs couvrant l’ensemble des niveaux de risque. Les allocations sont ensuite ajustées en fonction de l’analyse quantitative des comportements des marchés réalisée par AlphaSimplex. Le fonds prendra des positions longues dans des ETF et des dérivés (futures ou forwards) dans cinq classes d’actifs : les actions américaines, les actions des marchés développés hors Etats-Unis, les actions des marchés émergents, les obligations américaines et, enfin, les obligations des marchés développés hors Etats-Unis. Les décisions d’allocation seront déterminées par deux analyses clés développées par AlphaSimplex, à savoir les positions des hedge funds et le suivi des tendances (trend following). Le fonds est cogéré par Alexander D Healy, PhD, également responsable de la recherche stratégique chez AlphaSimplex, Robert S Rickard, qui se concentre sur la gestion court terme cash equivalent, et Derek M Schug, CFA, qui se concentre lui sur l’allocation. L’indice de référence est le Morningstar Global Allocation Index, avec un indice secondaire constitué de 60% du MSCI World Index et 40% du Barclays US Aggregate Bond Index.
Lorsque les marchés ont trébuché en 2008, les fonds à horizon des personnes souhaitant prendre leur retraite en 2010 ont subi de lourdes pertes, rappelle The Wall Street Journal. Depuis, les promoteurs de ces fonds ont allégé l’exposition aux actions pour les investisseurs approchant la retraite. Mais la hausse des poches obligataires qui en a découlé rend ces portefeuilles plus exposés à l’impact négatif sur les cours des obligations de la hausse des taux. Les fonds à horizon des investisseurs proches de la retraite ou y étant déjà sont plus exposés aux obligations qu’ils ne l’ont été ces dernières années. En moyenne, ces portefeuilles détiennent 42 % de leurs actifs dans des actions, contre 50 % en 2007, selon Morningstar. L’allocation aux obligations a augmenté de 38 % à 47 %. Or, les obligations ne sont plus un refuge. Les sociétés de gestion de fonds à horizon cherchent donc une parade.
Amaranth Advisors fut l’une des principales faillites dans l’histoire des hedge funds. Maintenant, le fonds est en passe de battre un nouveau record : dix ans d’attente pour rembourser les investisseurs, rapporte The Wall Street Journal. Lorsqu’Amaranth a explosé en septembre 2006 après des paris de plusieurs milliards de dollars sur la gaz naturel ayant mal tourné, les investisseurs ont appris que les rachats seraient temporairement suspendus pour deux mois. L’attente a été bien plus longue : la semaine dernière, les investisseurs ont été informés que les rachats resteraient gelés jusqu’en décembre 2016, selon des documents consultés par The Wall Street Journal.
Vendre des investissements de type hedge funds au grand public devient difficile, note The Wall Street Journal. Davantage de fonds « alternatifs liquides » ont fermé en 2015 qu’au cours des autres années, selon Morningstar. Cela illustre le déclin de l’enthousiasme pour ces produits très à la mode. Ces fonds associent des stratégies de hedge funds comme la vente à découvert et la liquidité quotidienne des mutual funds. En tout, 31 fonds alternatifs liquides ont fermé cette année, contre 22 l’an passé, selon Morningstar. Cela inclut des stratégies gérées par J.P. Morgan Asset Management et Guggenheim Partners. Les fonds alternatifs liquides perdaient 1,64 % cette année à fin novembre, contre une perte de 0,38 % pour les fonds actions gérés activement et 0,5 % pour les fonds obligataires actifs. Une collecte de seulement 85,1 millions de dollars s’est dirigée vers les fonds alternatifs liquides cette année, contre 37,7 milliards de dollars en 2014, selon Morningstar.
Au 30 novembre 2015, le patrimoine global net des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés s’est élevé à 3.589,671 milliards d’euros contre 3.513,393 milliards d’euros au 31 octobre 2015, soit une augmentation de 2,17% sur un mois, selon des chiffres communiqués par la Commission de surveillance du secteur financier du Luxembourg (CSSF). Considéré sur la période des douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets est en augmentation de 16,42%. L’industrie des OPC luxembourgeois a donc enregistré au mois de novembre une variation positive se chiffrant à 76,278 milliards d’euros. Cette augmentation représente le solde des émissions nettes positives à concurrence de 6,831 milliards d’euros (+0,19%) et de l’évolution favorable des marchés financiers à concurrence de 69,447 milliards d’euros (+1,98%). Le nombre des organismes de placement collectif (OPC) et des fonds d’investissement spécialisés (FIS) pris en considération est de 3.894 par rapport à 3.901 le mois précédent. 2.558 entités ont adopté une structure à compartiments multiples ce qui représente 12.762 compartiments. En y ajoutant les 1.336 entités à structure classique, au total 14.098 unités sont actives sur la place financière luxembourgeoise.
Invesco PowerShares ferme quatre ETF dont son China A-Share Portfolio, un peu plus de deux ans après son lancement. Les trois autres fonds fermés sont les PowerShares KBW Capital Markets Portfolio, PowerShares KBW Insurance Portfolio et PowerShares Fundamental Emerging Markets Local Debt Portfolio. Ces quatre ETF disparaîtront le 18 mars.Par ailleurs, quatre ETF changent d’indice, mais pas de fournisseur d’indices, et de nom. Ainsi, le PowerShares S&P Emerging Markets High Beta Portfolio adopte l’indice S&P Momentum Emerging Plus LargeMidCap et devient le PowerShares S&P Emerging Market Momentum Portfolio ; le PowerShares S&P International Developed High Beta Portfolio adopte le S&P Developed ex US & South Korea LargeMidCap et devient le PowerShares S&P International Developed Momentum Portfolio ; le PowerShares S&P international Developed High Quality Portfolio adopte le S&P Quality Developed et devient le PowerShares S&P International Developed Quality Portfolio ; et enfin le PowerShares S&P 500 High Quality Portfolio adopte le S&P 500 Quality et devient le PowerShares S&P 500 Quality Portfolio.
La société de hedge funds Whitebox Advisors LLC ferme ses trois mutual funds en raison de faibles résultats, rapporte le Wall Street Journal. Les fonds, qui détenaient collectivement plus de 300 millions de dollars, ont été fermés le 17 décembre et seront liquidés le 19 janvier. La société de gestion va se concentrer sur les 4 milliards de dollars qu’elle a dans ses hedge funds.
Parmi les investisseurs de Mandarin Capital Partner, fonds spécialisé sur la Chine, figure aussi Roland Berger, fondateur de la société de conseil stratégique homonyme, rapporte Bluerating. Le deuxième fonds, appelé MCP II, vient de boucler sa collecte à 200 millions d’euros, attirant plusieurs investisseurs internationaux, dont Harbourvest, Neuberger Berman, LGT, Lazard Frères, HQ-Auda et Idinvest.
Un nouveau fonds d’investissement baptisé Eucalyptus Growth Capital et co-géré par l’ancien chief product officer d’Intel Corp a pour objectif de lever 300 millions de dollars pour les investir dans des sociétés de technologie israéliennes qui pourraient être cotées à terme au Nasdaq, rapporte l’agence Reuters. Eucalyptus Growth Capital envisage une première levée comprise entre 100 millions et 140 millions de dollars au cours de la première moitié de l’année 2016 auprès d’investisseurs aux Etats-Unis, en Europe et en Asie
Le classement des fonds américains les moins performants en 2015 est dominé par les « energy limited partnership funds », vendus comme des investissements à haut rendement qui ne seraient pas aussi exposés aux prix des matières premières que les investissement directs dans les producteurs d’énergie, rapporte le Financial Times. Ces fonds investissent dans des master limited partnerships, des sociétés cotées en Bourse qui gèrent des pipelines pétroliers et gaziers et autres infrastructures. Ils payent leurs profits sous forme de dividendes. Les Américains ont investi plus de 20 milliards de dollars dans ces fonds sur les deux ans avant 2015, selon Morningstar. Ils ont accusé pour certains d’entre eux des pertes allant jusqu’à 35 %. Sur les 10 fonds les moins performants ayant plus de 1 milliard de dollars d’actifs, cinq sont des eneregy limited partnership funds.
A compter du 31 décembre 2015, le fonds Natixis European ABS Opportunities (*) sera renommé Natixis Euro ABS Opportunities, prévient Natixis AM sur son site. (*) part IC FR0010227512, part ID FR0010978155 et part RC FR0010286195)
EPISO 4, fonds value-added/opportuniste géré par Tristan Capital Partners, a conclu l’acquisition d’un portefeuille de 15 centres commerciaux et de magasins aux Pays-Bas. Selon BusinessImmo, c’est le groupe d’assurance Delta Lloyd qui a cédé l’ensemble pour 273 millions d’euros. Les 15 actifs sont principalement situés dans la Randstad, à Amstelveen, Beverwijk, Diemen, Geleen, Gorinchem, Hilversum, Lelystad, Maastricht, Ridderkerk (2), Rijswijk, Uithoorn, Utrecht et Zeist (2).
Au 30 novembre 2015, selon le régulateur luxembourgeois, le patrimoine global net des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés s’est élevé à 3 589,671 milliards d’euros contre 3 513,393 milliards au 31 octobre 2015, soit une augmentation de 2,17% sur un mois. Considéré sur la période des douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets est en augmentation de 16,42%. L’industrie des OPC luxembourgeois a donc enregistré au mois de novembre une variation positive se chiffrant à 76,278 milliards. Cette augmentation représente lesolde des émissions nettes positives à concurrence de 6,831 milliards (+0,19%) et l’évolution favorable des marchés financiers à concurrence de 69,447 milliards (+1,98%).
Credit Suisse Asset Management et Mizuho Asset Management annoncent le lancement commun d’un fonds thématique sur le marché japonais. Il s’agit d’une réplique du fonds Credit Suisse (Lux) Global Security Equity Fund, qui existe depuis 2006. Le nouveau fonds aura comme thèmes d’investissement la sécurité, la sûreté et la prévention, des sujets auxquels les particuliers japonais sont très sensibles, précise un communiqué de presse. Le produit s’adresse à une clientèle retail disposant d’un horizon d’investissement de 7 à 10 ans. Le portefeuille est pondéré sur 5 sous-thèmes : la protection contre le crime (20%), la sécurité informatique (25%), la sécurité des transports (15%), la prévention de la santé (20%) et la protection de l’environnement (20%).
Sérieux coup de froid pour Claren Road Asset Management. Le hedge fund américain, dont Carlyle Group est l’actionnaire majoritaire, a en effet enregistré des demandes de retraits d’un total de 950 millions de dollars au cours du quatrième trimestre, rapporte le Wall Street Journal qui cite des sources proches du dossier. Claren Road Asset Management devrait donc débuter l’année 2016 avec 1,25 milliard de dollars d’actifs, bien loin des 8,5 milliards de dollars d’encours affichés en septembre 2014, selon cette même source anonyme. La société a toutefois demandé à ses clients d’attendre jusqu’à la semaine prochaine pour répondre positivement à ces demandes de rachats, dans l’espoir qu’un nombre restreint d’entre eux décide in fine de sortir du fonds.Claren Road Asset Management souffre énormément depuis 15 mois, victime à la fois d’une piètre performance et de l’exode des investisseurs. Au cours du troisième trimestre, la société avait déjà enregistré des demandes de rachats d’environ 2 milliards de dollars.
Au cours du mois de novembre, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré une collecte nette de 3,28 milliards d’euros, portant à 91,6 milliards d’euros les souscriptions nettes engrangées depuis le début de l’année 2015, selon des statistiques publiées par Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion.Comme les mois précédents, cette collecte nette a été très largement portée par les fonds flexibles, qui ont capté 2,3 milliards d’euros de flux nets entrants en novembre. Depuis le début de l’année 2015, leurs souscriptions nettes s’élèvent ainsi à 49,86 milliards d’euros, soit plus de la moitié de la collecte nette réalisé par le secteur depuis janvier 2015. Pour leur part, les fonds actions ont enregistré en novembre une collecte nette de 996 millions d’euros, portant à 8,95 milliards d’euros le total des flux nets entrants depuis le début de l’année 2015. A l’inverse, au cours du mois de novembre, les fonds obligataires ont subi une décollecte nette de 965 millions d’euros. Depuis le début de l’année 2015, ces fonds obligataires affichent malgré tout une collecte nette positive à 14,36 milliards d’euros.A fin novembre, les encours des fonds ouverts commercialisés en Italie atteignent 851,83 milliards d’euros contre 841,9 milliards d’euros à fin octobre.En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, le secteur italien de la gestion d’actifs a enregistré une collecte nette de 4,1 milliards d’euros, portant ainsi à 130 milliards d’euros les souscriptions nettes engrangées depuis le début de l’année. Les encours de l’ensemble du secteur s’élèvent ainsi à 1.835 milliards d’euros à fin novembre 2015 contre 1.816 milliards d’euros à fin octobre 2015.
Le gestionnaire d’actifs américain Vanguard a dévoilé, ce 22 décembre, une baisse des frais concernant une gamme de 53 mutual funds toutes classes d’actifs confondus, y compris 12 ETF. Une décision qui a permis « aux clients d’économiser un total de 12,4 millions de dollars », indique la société de gestion dans un communiqué. Les frais sont ainsi réduits de 2 ou 3 points de base selon les fonds concernés par cette décision.