Le label ISR lancé par Michel Sapin, ministre de l’Economie et des Finances, en septembre 2015, a déjà été attribué à 58 fonds de neuf sociétés de gestion, couvrant plus de 10 milliards d’euros, a annoncé vendredi matin Sébastien Raspiller, sous-directeur du financement des entreprises et du marché financier à la Direction générale du Trésor, lors d’une conférence organisée à Bercy. A titre de comparaison, lors de sa dernière année d’existence, le label Novethic avait été attribué à 113 fonds. « C’est un départ encourageant, mais ce n’est qu’un départ », a estimé Sébastien Raspiller. Ce montant de 10 milliards d’euros est appelé à croître puisque plusieurs fonds suivent actuellement le processus de labellisation. D’après un représentant d’EY France, l’un des deux labellisateurs pré-accrédités avec l’Afnor Certification, une vingtaine de fonds seraient en cours d’audit. Pour l’heure, les sociétés qui ont obtenu la labellisation de tout ou partie de leurs fonds ISR* sont françaises. Il s’agit d’Amundi Asset Management, Axa Investment Managers, BNP Paribas Investment Partners, Federal Finance Gestion, La Financière de l’Echiquier, La Financière Responsable, Meeschaert Assset Management, Mirova et Sycomore Asset Management.Des acteurs étrangers seraient aussi intéressés, selon EY France, et les pouvoirs publics ne cachent pas leur volonté de donner une vocation européenne à ce label. Le coût peut toutefois être dissuasif. Chez EY, par exemple, labelliser un fonds coûte 6.000 euros, sachant que le tarif est dégressif en fonction du nombre de fonds. Au terme du processus d’attribution réalisé par les organismes tiers accrédités, le label est accordé pour trois ans, mais il peut être perdu en cas de manquements persistants. Au-delà du montant des encours concernés, le succès du label se mesurera aussi et surtout à l’aune de l’appropriation par les particuliers de l’outil. Ce label a en effet été conçu « pour garantir la qualité de la démarche ISR des fonds labellisés et de les rendre plus accessibles auprès des épargnants ».*La liste de l’ensemble des fonds figure sur le site dédié au label (www.lelabelisr.fr). Le label distingue les fonds qui investissent dans des entreprises aux pratiques responsables en matière environnementale, sociale et de bonne gouvernance.
Le gestionnaire d’actifs américain State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé, le 18 novembre, une modification des indices sous-jacents à ses deux ETF baptisés SPDR Russell 1000 Low Volatility ETF et SPDR Russell 2000 Low Volatility ETF. Ce changement est lié à la décision de FTSE Russell de mettre un terme, à compter du 16 décembre, à ses indices Russell 1000 Low Volatility et Russell 2000 Low Volatility. SSGA va donc lancer des indices propriétaires pour remplacer les deux indices de Russell.Ainsi, à compter du 14 décembre, le fonds SPDR Russell 1000 Low Volatility ETF va changer de nom pour se dénommer SPRD SSGA US Large Cap Low Volatility Index ETF. Il suivra l’indice SSGA US Large Cap Low Volatility. En parallèle, le fonds SPDR Russell 2000 Low Volatility ETF va être rebaptisé SPDR SSGA US Small Cap Low Volatility Index ETF et il suivra l’indice SSGA US Small Cap Low Volatility.
Credit Suisse poursuit le repositionnement d’un fonds immobilier, le Credit Suisse Real Estate Fund Hospitality, afin de faire passer la part des hôtels sous la barre des 50%., rapporte L’Agefi suisse. Le repositionnement du fonds «est en bonne voie». Après avoir vendu l’année dernière les hôtels Monte Rosa à Zermatt et Palace à Lucerne, la banque est en négociation pour la cession de l’hôtel Fairmont Le Montreux Palace. La vente de l’établissement doit intervenir en 2017 et, conjuguée à d’autres cessions, la part des hôtels dans le portefeuille doit passer entre 40% et 50%. «Le produit des ventes servira à réduire les fonds étrangers et à augmenter la part dans le portefeuille des secteurs de l’immobilier de la santé, de l’immobilier résidentiel et des campus étudiants», a précisé Credit Suisse.
RBC Global Asset Management Inc. a annoncé la valorisation finale de son fonds indiciel RBC Target 2016 Corporate Bond Index ETF. Comme annoncé plus tôt cette année, cet ETF est à maturité fixe. Son actif net est valorisé à 18,7614 dollar par part. Le produit de l'échéance devait être versé vendredi dernier par l’ETF aux porteurs des parts restantes en circulation.Les autres ETF à maturité variable d’obligations d’entreprises de RBC incluent sept ETF dont les échéances s'étendent de 2017 à 2023. Contrairement aux ETF traditionnels, qui ont une durée de vie perpétuelle, les ETF à maturité ont une date d'échéance précise établie au moment du lancement de l’ETF.
La société de gestion américaine Gramercy a levé environ 1 milliard de dollars pour investir dans la dette d’entreprises en difficulté des marchés émergents, anticipant les dommages provoqués par la remontée des taux américains et par la hausse du dollar sur les emprunteurs de ces pays, rapporte le Financial Times. L’appétit pour le fonds illustre la nervosité des investisseurs concernant les marchés émergents et qui a augmenté avec l'élection de Donald Trump.
Skandia ferme son premier fonds de fonds de private equity Thule Buyout Fund I avec 500 millions de couronnes suédoises, rapporte Realtid.se. Le fonds a été lancé en début d’année. Le deuxième fonds, Thule Buyout Fund II va être lancé en 2017. Le premier portefeuille se compose de six fonds de private equity américains et européens.
Le gestionnaire américain Janus Capital Group a annoncé, ce 17 décembre, le lancement d’un nouvel ETF obligataire géré activement, baptisé Janus Short Duration Income ETF. Ce nouveau véhicule est géré par Nick Maroutsos et Daniel Siluk, membre de l’équipe « Global Macro Fixed Income » au sein de la société de gestion. L’objectif de cet ETF est de générer un revenu stable et récurrent tout en mettant l’accent sur la préservation du capital à travers les cycles de marché en sélectionnant des instruments à revenus fixes offrant un rendement de 2% à 3% au-dessus du taux du Libor trois mois. Ce nouveau fonds vient compléter la gamme « global macro fixed income » de Janus, poursuivant ainsi sa stratégie de diversification en offrant « les meilleures alternatives d’investissement », selon un communiqué. Avec le lancement de ce fonds, Janus fait ses premiers pas sur le marché des ETF gérés activement depuis son entrée dans le secteur des ETP suite à l’acquisition de VelocityShares en 2014.Le lancement de ce fonds avait été annoncé par Janus à la fin du mois de juillet 2016.
La société d’investissement Weinberg Capital Partners a annoncé, ce 17 novembre, le « closing » du fonds Nobel à hauteur de 130 millions d’euros. Lancé en septembre 2015 avec un tour de table d’investisseurs institutionnels français et de familles, ce véhicule d’investissement finalise ainsi son deuxième « closing » et est désormais fermé aux nouvelles souscriptions, précise la société dans un communiqué. La stratégie d’investissement du fonds Nobel consiste à prendre des participations minoritaires dans des PME et ETI françaises avec la volonté d’accompagner dans la durée les dirigeants et actionnaires des sociétés dans lesquelles il investit. D’une durée de vie de 15 ans, sans contrainte de liquidité à court terme, « ce véhicule d’investissement a été structuré spécifiquement pour adresser cette stratégie », souligne Weinberg Capital Partners. Son univers d’investissement est composé de sociétés souvent familiales qui cherchent à résoudre des problématiques de croissance, de transmission ou de stabilisation de l’actionnariat.L’objectif du fonds Nobel est de détenir une douzaine de participations. D’ores et déjà, le fonds a initié 6 investissements, dont son entrée au capital de Mersen, entreprise industrielle spécialisée dans les matériaux de haute performance. Le fonds va également prendre une participation par augmentation de capital réservée au tour de table du Groupe Le Noble Age, entreprise familiale spécialisée dans la gestion de la dépendance des personnes âgées.
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets), la société de gestion immobilière du groupe Axa IM, a annoncé le « closing » final du véhicule d’investissement Development Venture IV, la quatrième génération de fonds de développement. Ce nouveau véhicule a levé plus de 600 millions d’euros de capitaux auprès de 17 investisseurs internationaux répartis dans 9 pays, portant ainsi sa capacité d’investissement à plus de 2 milliards d’euros en incluant l’effet de levier et les réinvestissements. « Plus de 50% du capital a été levé auprès d’investisseurs présents dans les trois précédentes génération de fonds Development Venture », précise la société. Le fonds Development Venture IV, d’une durée de vie de 8 ans, cible des investissements de 200 millions d’euros par projet. Des actifs à tous stade du cycle de développement seront examinés, y compris des projets « greenfield » et « brownfield », des biens existants nécessitant de lourdes rénovations ou encore des prises de participation dans des coentreprises. Il visera les principaux marchés immobiliers en Europe, principalement la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Espagne.Axa IM – Real Assets a déjà commencé à investir les capitaux levés pour le fonds Development Venture IV avec l’acquisition d’Assembly Bristol, un site de développement au cœur du centre-ville de Bristol au Royaume-Uni. D’autres investissements sont en cours de finalisation, notamment en région parisienne.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé le « closing », en date du 15 novembre, de son deuxième fonds fermé spécialisé dans les énergies renouvelables, baptisé Allianz Renewable Energy Fund 2 (AREF 2) pour un montant qui « devrait largement dépasser le volume d’actifs cible prévu », selon un communiqué. De fait, AllianzGI va investir près de 350 millions d’euros dans des parcs éoliens et solaires en Europe pour le compte d’investisseurs institutionnels tels que des compagnies d’assurance, des fonds de retraite, des fondations, des institutions religieuses et des family offices. En parallèle, l’équipe « Infrastructure Equity » du gestionnaire d’actifs, dirigée par Armin Sandhövel, a dévoilé l’acquisition, le 9 novembre, du parc éolien « Bohult », premier projet du portefeuille AREF 2. Ce parc, situé dans la province de Halland en Suède, est opérationnel depuis avril 2014 et sa capacité totale est d’environ 13 mégawatts. Une fois l’intégralité des actifs d’AREF 2 investis, l’équipe « Infrastucture Equity » d’Allianz GI gérera au total plus de 1,6 milliard d’euros placés dans des projets d’énergie renouvelables et d’infrastructure.
UBS ETF a lancé le 10 novembre trois ETF (fonds indiciels cotés) sur des bons du Trésor américain à la Bourse de Milan. Deux d’entre eux sont liés aux TIPS, les titres du Trésor indexés sur l’inflation et un est indexévsur les Treasuries. Ces ETF sont les suivants : Ubs Etf Barclays Capital US 10+ Year Treasury Bond UCITS Etf (hedged to EUR) A-dis, Ubs Etf – Barclays TIPS 10+ UCITS ETF (USD) A-dis, che replica il Barclays Capital US Government 10+ Year Inflation-Linked Bond™ Index et Ubs Etf – Barclays TIPS 1-10 UCITS ETF (USD) A-dis.
Im Square, la plateforme d’investissement fondée par PhilippeCouvrecelle et Jean Maunoury, met les bouchées doubles. Elle annonce ce matin deux acquisitions, dont une en France, et l’ouverture prochaine d’un nouveau tour de table à son capital avec l’entrée d’un quatrième actionnaire. iM Square a pris une participation de 45% dans Dolan McEniry Capital Management, société de gestion basée à Chicago et spécialisée dans la gestion obligataire américaine avec 5,8 milliards de dollars sous gestion. L’ancien dirigeant d’Edmond de Rothschild AM et avant cela de Natixis AM, a lancé iM Square en juin 2015 avec l’aide de grands actionnaires : Amundi (43% du capital), Eurazeo (43%) et le groupe Dassault/La Maison (groupe d’investissement dont le groupe Dassault est le principal actionnaire et qui détient 14%). Son objectif est de rentrer au capital de sociétés de gestion déjà existante et rentables pour les aider à se développer davantage. Son premier investissement a été réalisé l’an dernier avec l’acquisition de 20% de Polen Capital, une société de gestion basée en Floride et spécialisée dans la gestion des actions de croissance. « Cette opération a été un véritable succès. Grâce à ses belles performances, Polen a collecté plus de 3 milliards de dollars depuis notre entrée dans le capital», se réjouit Philippe Couvrecelle. Conforté par ses choix dont un des principes est d’investir dans des sociétés déjà rentables et de les laisser libres dans la mise en place de leur stratégie, le dirigeant cherchait une nouvelle cible travaillant sur un segment différent de celui de Polen. « Nous avons commencé à discuter avec Dolan Mc Eniry Capital début 2016. Voyant notre intérêt, ses deux dirigeants fondateurs ont commencé un processus plus structuré d’ouverture de leur capital avec UBS et nous ont mis en concurrence avec d’autres acteurs. Mais c’est finalement nous qui l’avons emporté », relate Philippe Couvrecelle. A cette occasion, trois autres dirigeants de Dolan ont pris une participation, restée faible.Pour l’autre acquisition annoncée ce matin, iM Square agit pour la première fois en France, avec le rachat à 100% de Montmartre AM, jusque là détenue par la Compagnie Financière Jacques Cœur (CFJC). « En passant de 300 à 100 millions d’euros sous gestion en 18 mois en raison notamment de l'évolution défavorable du marché du crédit, Montmartre AM était arrivée à un stade où le renforcement des moyens financiers devenait indispensable afin de redynamiser et d'élargir son offre de produits, explique François-Xavier Bouis, président de la CFJC. Il lui fallait s’appuyer sur un actionnaire doté d’une belle puissance de feu pour continuer à développer avec succès son expertise de gestion. De notre côté, nous continuerons de promouvoir ses fonds auprès des clients institutionnels ». iMSquare compte en fait surtout se servir de Montmartre AM comme d’une plateforme de développement commercial en Europe. Elle sera rebaptisée iM Square Global Partner Europe et ses équipes (aujourd’hui deux gérants pour 4 fonds obligataires court terme) seront renforcées avec notamment le recrutement d’un directeur commercial et d’un directeur des risques. La plateforme servira aussi à la création de fonds Ucits de droit français dont la gestion sera déléguée aux sociétés affiliées à iM Square. A l’avenir, iM Square compte aussi accueillir un quatrième actionnaire pour le soutenir. « Il sera nord américain et son profil idéal serait un fonds de pension, un assureur ou pourquoi pas une grande société de gestion », explique Philippe Couvrecelle qui projette une levée de fonds de 100 à 200 millions d’euros pour l’an prochain. Ses actionnaires historiques devraient suivre. En 2017 toujours, de un à trois nouveaux investissements devraient être réalisés. « Et il y aura au moins un européen », assure le dirigeant. Dans les 3 années à venir, environ 250 millions d’euros auront été investis. Une belle reconversion pour Philippe Couvrecelle et son associé.
BNP Paribas Capital Partners, filiale de BNP Paribas Investment Partners, a annoncé le « closing » de son fonds de fonds de private equity, Fundexi IV, à 333 millions d’euros. La levée de Fundexi IV, troisième génération de fonds de fonds de private equity, s’est achevée le 4 novembre dernier, au-dessus de sa taille cible initiale de 250 millions d’euros en accueillant une majorité de nouveaux investisseurs, précise le groupe français. Ce fonds de fonds, à vocation européenne, a été levé auprès d’institutionnels européens, de family offices et de clients de la banque privée de BNP Paribas. Fundexi IV poursuit la stratégie d’investissement initiée en 2005 et mise en œuvre dans les deux fonds de fonds précédents, qui consiste à investir en primaire et secondaire dans des fonds de « small » et « mid-cap buyout », de technologies de l’information et de sciences de la vie. Ce véhicule a également vocation à soutenir des équipes de gestion émergentes, levant des fonds institutionnels de première ou de deuxième génération. Fundexi IV est déjà déployé en primaire et secondaire dans 14 fonds de buyout et de technologie européens.
La SCPI Eurovalys,gérée par la société de gestion Advenis Investment Managers, annonce son quatrième investissement. L’immeuble acquis est situé à Brême au Nord Ouest de l’Allemagne. Il est aujourd’hui loué en quasi-totalité au groupe d’électronique et d’énergie électrique allemand Siemens (72%) et à Univeg Deutschland, groupe spécialisé dans la distribution de produit frais (19%).Avec quatre acquisitions depuis son lancement en septembre 2015, Eurovalys s’appuie sur les équipes allemandes du groupe Advenis implantées sur place. Eurovalys poursuit l’exercice sur un rythme de collecte de plus de 43 millions d’euros à fin septembre 2016.
La société de gestion britannique Crux Asset Management va lancer en février 2017 une nouvelle stratégie sur les actions européennes incluant les actions britanniques au sein d’une Sicav luxembourgeoise, a annoncé Richard Pease, l’emblématique gérant de la boutique indépendante, au cours d’une réunion à Paris. Ce lancement permettra de répondre doublement aux attentes des investisseurs européens. En effet, nombre d’entre eux préfèrent investir dans des portefeuilles européens incluant le Royaume-Uni. Or, les deux fonds actuels de la gamme de Crux AM se focalisent sur les actions d’Europe continentale et sont en plus des OEIC de droit britannique. La Sicav luxembourgeoise donnera donc une base européenne à la société au moment où le Royaume-Uni a voté en faveur d’un Brexit. Un fonds nourricier pour le Crux European Special Situations Fund sera également créé.Jusqu’à présent, Crux AM, fondée en octobre 2014, gère deux fonds. Le principal, le Crux European Special Situations Fund, est en fait - en partie - celui que Richard Pease gérait au sein de Henderson Global Investors et qu’il a importé lors de son arrivée en juin 2015 au sein de la société. Le fonds représente actuellement un encours de 1,5 milliard d’euros. L’autre fonds, lancé il y a un an, tourne autour de 30 millions d’euros d’encours. Les deux sont gérés à peu près de la même manière, par Richard Pease et James Milne, avec un biais plus grandes capitalisations pour le second.L’approche de gestion des deux gérants est très orientée sur les entreprises, proche du « private equity ». Cela permet de s’abstraire d’un environnement économique et politique « atroce », selon Richard Pease.
Le gestionnaire d’actifs allemand Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a annoncé, ce mardi 15 novembre, le lancement de deux nouveaux ETF à faible volatilité, baptisés db x-trackers MSCI USA Minimum Volatility UCITS ETF et db x-trackers MSCI EMU Minimum Volatility UCITS ETF. Ces deux nouveaux produits sont en réplication physique, précise la société de gestion. Les deux ETF offrent une exposition aux actions américaines et de la zone euro affichant une faible volatilité historique. Ils sont cotés respectivement à Londres et Francfort.Avec ce double lancement, la gamme « strategic beta » de Deutsche AM compte désormais 28 ETF Ucits cotés en Europe et en Asie, représentant près de 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion. L’ensemble de la gamme Ucits db x-trackers ETF totalise environ 51 milliards de dollars d’encours.
Le gestionnaire d’actifs Candriam Investors Group a décidé de fermer aux nouveaux investisseurs un fonds « high yield » alors que la stratégie vient d’atteindre les 2 milliards d’euros d’encours, soit sa capacité maximale, révèle Citywire Selector. Baptisé Candriam Bonds Credit Opportunities, ce fonds a été lancé en 2013 et il est supervisé par Philippe Broyard, responsable des obligations high yield chez Candriam. Ce véhicule sera officiellement fermé à tout nouvel investisseur à compter du 18 novembre.
Le gestionnaire d’actifs britannique M&G Investments prépare le lancement d’un fonds obligataire de performance absolue, a appris le site FTAdviser. Ce nouveau véhicule sera géré par Jim Leaviss, directeur de la gestion obligataire chez M&G, et le gérant Wolfgang Bauer. Acteur reconnu dans le domaine des actions et des obligations, M&G ne disposait pas encore à ce jour d’offre de performance absolue, note le site d’information britannique.En parallèle, M&G prépare également un fonds multi classes d’actifs de performance absolue dont la gestion sera confiée à Tristan Hanson, l’ancien responsable de l’allocation d’actifs chez Ashburton Investments. Contacté par FT Adviser, la société de gestion n’a pas souhaité faire de commentaires.
Fondis, géré par AEW, qui déploie une stratégie d’acquisition d’actifs axée sur des commerces situés en France, a acquis une boutique Mango à Lille et deux boutiques de luxe situées sur la Croisette à Cannes pour une valeur globale d’environ 60 millions d’euros. Au 30 juin 2016, AEW gérait en Europe 19,1 milliards d’euros d’actifs immobiliers pour le compte de nombreux fonds et mandats.
Meeschaert Asset Management (Meeschaert AM) a annoncé, ce 15 novembre, avoir obtenu le label « Investissement Socialement Responsable » (ISR) public pour les fonds MAM Human Values et Nouvelle Stratégie 50, après un audit effectué par EY France. Ce label vise à offrir aux épargnants une meilleure visibilité sur les produits ISR en s’assurant de leur transparence et de l’intégration de critères ESG (environnementaux, sociaux et gouvernance) dans leur gestion.Créé en 1983, le fonds Nouvelle Stratégie 50 est un véhicule diversifié investissant selon des critères éthiques et de développement durable définis en partenariat avec l’association Ethique et Investissement. Les valeurs éligibles sont sélectionnées dans le cadre de comités ISR mensuels auxquels participe l’association. Pour sa part, le fonds MAM Human Values, lancé en 1998, est investi en actions d’entreprises des pays de l’Union Européenne sélectionnées selon des critères éthiques et de développement durable. La stratégie d’investissement du portefeuille repose sur la méthode propriétaire « Valeur partenariale et entrepreneuriale » ainsi que sur la sélection de valeurs de taille moyenne.