En juillet dernier, OFI Asset Management a transformé un fonds de petites capitalisations en fonds sur l’économie positive, appelé OFI Fund RS European Equity Positive Economy. « Il ne s’agit pas d’un fonds ISR, mais d’un fonds investi dans des sociétés qui s’engagent dans l’avenir », a expliqué Béryl Bouvier di Nota, responsable de gestion small & midcap, au cours d’une conférence de presse.L’idée est d’investir dans des entreprises qui cherchent à répondre à différents enjeux importants pour protéger l’environnement et les individus et qui peuvent se regrouper en quatre thèmes : la préservation des ressources naturelles (économie circulaire, valorisation des déchets, éco-conception), la santé et le bien être (nutrition/clean labelling, lutte contre les maladies, accompagnement dans le vieillissement), la transition énergétique (clean-tech, énergies renouvelables, efficacité énergétique) et sécurité (sécurité des personnes, certification et sécurité des données). L’approche du fonds, dont les encours ressortent à 72 millions d’euros, repose sur quatre grands piliers : une sélection de valeur à impact positif, une analyse fondamentale pluridimensionnelle, une démarche d’engagement RSE et une politique de vote systématique des sociétés en portefeuille. L’objectif est de dégager une performance et d’apporter un impact positif. L’équipe de gestion se base aussi sur les objectifs de développement durable pour opérer ses choix.
Brompton Funds Limited, une société de gestion canadienne qui gère environ 2 milliards de dollars canadiens, a pris une décision radicale. Deux de ses fonds «classiques» vont être transformés en ETF. Il s’agit du Global Healthcare Income & Growth Fund (HIG) et du Tech Leaders Income Fund (TLF). La décision a été approuvée par les porteurs de parts lors d’une assemblée qui s’est tenue le 28 février 2018. Un prospectus définitif daté du 28 mars 2018 a été déposé auprès des autorités en valeurs mobilières au Canada.Depuis le 3 avril, le fonds HIG est devenu l’ETF Global Healthcare Income & Growth et le fonds TLF est devenu Tech Leaders Income ETF. Les parts des fonds ont été converties en parts d’ETF applicables selon un ratio de un pour un. Pour la société, cette conversion présente plusieurs avantages dont une liquidité de négociation améliorée par rapport aux fonds. «Les investisseurs devraient être en mesure d’acheter ou de vendre de grands blocs de parts d’ETF sans avoir d’incidence importante sur le cours des ETF», assure la société. Par ailleurs, le mécanisme de tenue de marché offert aux ETF devrait réduire les écarts entre les cours acheteur et vendeur (bid-ask spreads), ce qui devrait se traduire par un coût effectif moins élevé pour l’achat ou la vente de parts de ETF. Les frais de gestion seront adaptés aussi en conséquence.
La société britannique de capital-investissement Coller Capital cherche à lever 9 milliards de dollars pour un nouveau fonds secondaire, rapporte Private Equity News, une publication de Financial News, qui évoque des sources proches du dossier. Il s’agit de la première levée de fonds de Coller Capital depuis sa profonde réorganisation en 2016. Si la société atteint son objectif pour son huitième fonds, il s’agira du plus important véhicule jamais levé par Coller Capital depuis sa création en 1990.
Deux fonds de l’activité britannique d’Invesco ont accusé des rachats de 24,8 milliards de dollars depuis le départ de son gérant Neil Woodford en 2013, rapporte le Financial Times fund management. Les investisseurs ont retiré 13,1 milliards de dollars du fonds High income et 11,7 milliards de dollars du fonds Income. Les deux fonds, désormais gérés par Mark Barnett, ont enregistré des performances décevantes. Marty Flanagan, le directeur général d’Invesco, admet que le Royaume-Uni est un « marché difficile » depuis que Neil Woodford a quitté la société, mais souligne que l’activité européenne est de plus en plus solide.
En collaboration avec Patrimonium, Credit Suisse lance un nouveau fonds qui est basé sur les crédits aux entreprises, rapporte L’Agefi Suisse. La banque souligne que ce produit destiné aux investisseurs institutionnels est le premier fonds de ce type émis en Suisse. Cette dernière va aussi y investir personnellement. Ce fonds, baptisé Private Debt co-Investor Fund I, donne ainsi la possibilité de participer à des crédits accordés par l’établissement bancaire et sélectionnés par Patrimonium Asset Management. Les entreprises visées doivent être basées en Suisse ou en Europe de l’Ouest avec une notation entre BB et B-. Elles font généralement face à des situations particulières. Ce fonds a ainsi un rendement annuel net envisagé de l’ordre du Libor plus 3,5% à 4%, après déduction des frais totaux sur encours (TER de 0,9% à 1%). Le fonds de Credit Suisse et Patrimonium est un fonds de placement fermé d’une durée de huit ans. Le début du délai de souscription est annoncé pour mi-avril et il durera pendant quatre mois. L’établissement bancaire souhaite atteindre entre 400 et 500 millions au total.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de lancer un nouvel ETF axé sur les actions mondiales de petites capitalisations, rapporte Citywire Selector. Baptisé iShares MSCI World Small Cap Ucits, ce nouveau fonds se veut une réponse à la demande croissance des investisseurs en quête d’une exposition sur les sociétés de petites capitalisations des marchés développés. Cet ETF couvre plus de 4.000 petites et moyennes entreprises provenant de 23 marchés développés à travers le monde. Ses frais sont de 0,35%.
Groupama Asset Management (Groupama AM) enrichit encore sa gamme de fonds obligataires « Unconstrained » avec le lancement du fonds G Fund – Global Breakeven Inflation, a annoncé hier la société de gestion. Ce nouveau véhicule, co-géré par Nicolas Dubus et Laurent Pommier, est un compartiment de droit luxembourgeois de la sicav G Fund. Son objectif est de surperformer l’Eonia capitalisé « sur la durée de placement recommandée, grâce à une stratégie dynamique exploitant les anticipations d’inflation à l’échelle mondiale », souligne le gestionnaire d’actifs.Géré selon une approche « absolute return », le fonds vise plus précisément à « exploiter l’inefficience de la valorisation des anticipations d’inflation par les marchés », selon Groupama AM. « Ces inefficiences créent ainsi des opportunités de positionnement sur la classe d’actifs ‘inflation’, à la hausse comme à la baisse, et ce, y compris durant les phases de hausse de taux », ajoute la société.La gestion du G Fund – Global Breakeven Inflation, sans contrainte de benchmark, repose sur l’étude d’indicateurs fondamentaux, de valorisation et techniques qui « permettent l’identification de stratégies porteuses et créatrices de valeur dans l’univers de la dette souveraine mondiale », indique Groupama AM. Son univers d’investissement comprend majoritairement les émetteurs souverains de pays développés et, dans une moindre mesure, de pays émergents ainsi que le marché des devises. L’équipe de gestion utilise toutes les sources de performance relatives à la thématique inflation, en intégrant notamment des stratégies sur les obligations indexées sur l’inflation, de swaps d’inflation, des arbitrages de courbes ou de maturités, et d’allocation géographique.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) doit annoncer, ce 4 avril, la labellisation ISR de 7 nouveaux fonds actions, taux, crédit et multi-actifs après les 11 fonds déjà labellisés en septembre 2017. Les 7 fonds concernés sont : Fédéris ISR Actions US, Fédéris ISR Crédit, Fédéris Trésorerie, LBPAM Actions Entreprises, LBPAM IRC Actions Euro Min Var, LBPAM Multi Actifs ISR et, enfin, LBPAM Taux ISR. « LBPAM innove en faisant labéliser un fonds d’allocation multi-actifs et complète ainsi son dispositif de labellisation couvrant toutes les classes d’actifs », commente Daniel Roy, président du directoire du LBPAM.Engagée depuis plus de 20 ans dans la gestion responsable, la société affiche un encours ISR de 109 milliards d’euros, soit 50% des encours globaux à fin décembre 2017. LBPAM dispose également d’un outil propriétaire de notation ISR, baptisé AGIR, qui couvre plus de 4.500 émetteurs et leur attribue une note ISR selon quatre axes d’analyse : la gouvernance responsable, la gestion durable des ressources, la transition économique et énergétique et, enfin, le développement des territoires.
Inocap Gestion s’ouvre de nouveaux horizons. Cinq ans après le lancement de sa gamme Quadrige, la société de gestion vient en effet de l’enrichir avec le lancement d’un nouveau fonds actions, baptisé Quadrige Multicaps. Il s’agit ainsi du quatrième fonds de cette gamme, après Quadrige (2013), Quadrige Rendement (2015) et Quadrige Europe (2017). « Ce nouveau fonds a été officiellement lancé le 20 juillet 2017 mais sa mise en marché et sa commercialisation ont lieu aujourd’hui, a indiqué ce 3 avril Olivier Bourdelais, président de la société, lors d’une rencontre avec la presse. Un cinquième fonds est en réflexion et il verra le jour probablement fin 2018 voire début 2019. »Dans l’attente, le nouveau véhicule Quadrige Multicaps est géré conjointement par Pierrick Bauchet, directeur général et directeur de la gestion d’Inocap Gestion, et Jean-Charles Belvo, gérant actions Europe. Ce dernier a récemment rejoint la société de gestion après plusieurs années passées chez La Financière de l’Echiquier où il était en charge, notamment, des fonds Echiquier Major et Echiquier Agressor. Ce nouveau fonds de la gamme Quadrige se distingue de ses prédécesseurs, axés sur les PME et les ETI européennes, par sa large composante « grandes capitalisations ». Pour autant, « ce fonds s’inscrit dans la continuité de la gamme, avec le même esprit de gestion et la même philosophie d’investissement, a indique Pierrick Bauchet. Le fonds est un assemblage de nos 10 années de stock-picking dans les PME et les ETI et de l’expertise de Jean-Charles Belvo dans les grandes capitalisations. »Le fonds Quadrige Multicaps, qui affiche à ce jour plus de 14 millions d’euros d’encours, se concentrera donc sur les actions de la zone Euro de toutes capitalisations, orienté principalement sur les grandes valeurs européennes de croissance, le plus souvent « leaders » sur leurs marchés. « 60% à 65% du fonds sera investi sur les grandes capitalisations », a précisé Jean-Charles Belvo, tout en notant qu’Inocap Gestion n’était pas présent sur cet univers des grandes capitalisations. Preuve de son biais « grande capitalisation », la capitalisation boursière médiane du fonds est actuellement de 26,4 milliards d’euros, ont observé les dirigeants d’Inocap Gestion. Si 90 % du fonds est centré sur la zone Euro, le gérant ne s’interdit pas d’investir dans de belles valeurs cotées en Suisse, en Suède ou au Danemark. « Nous avons la possibilité d’avoir une poche de 10% hors zone Euro », note Jean-Charles Belvo qui entend toutefois rester totalement à l’écart du marché britannique. Le fonds aura un portefeuille de 30 à 50 valeurs maximum « sur un vivier en Europe d’environ 8.000 valeurs », a observé Pierrick Bauchet. « Mais nous voulons être ultra-sélectif et très qualitatif », a-t-il insisté.
La société de gestion quantitative Sagara annoncé le lancement de son fonds patrimonial, Sagara Patrimonial. L’objectif du fond est de générer un rendement annualisé en Euro supérieur à l’indice EONIA capitalisé, augmenté de 2,5%, tout en minimisant la corrélation aux marchés actions européens, la volatilité des rendements, et le drawdown maximum. Selon un communiqué de la société de gestion qui s’est créée fin 2017 (voir NewsManagers du 2 novembre 2017), Sagara Patrimonial travaille sur 11 classes d’actifs (actions, obligations, àr, cash) et tous les actifs sont couverts contre le risque de change. Il n’est pas éligible au PEA et sa liquidité est quotidienne.Le fond vise à atteindre ses objectifs en combinant deux approches quantitatives : un module de gestion qui s’inspire des modèles dits en « parité de risque » et qui se concentre sur l’allocation du risque plutôt que sur l’allocation du capital, et un module de gestion globale de l’exposition du fonds à l’ensemble des différents marchés traités.La société de gestion indique que «le fonds trouve sa place dans une allocation de portefeuille globale sous une rubrique de fonds flexible international en Euro pour sa vertu de décorrélation. Et il peut être également utilisé pour une gestion de trésorerie longue».
Changement radical de cap pour le fonds Talence 2018. Alors que son échéance était fixée à la fin de l’année 2018, la société Talence Gestion a en effet décidé de donner une seconde jeunesse à ce fonds actions européennes. Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie d’investissement du fonds Talence 2018, la société a pourtant réalisé une partie des opérations de cessions et le fonds est désormais investi à moins de 50% en actions, le solde étant investi en fonds monétaires PEA afin de sécuriser les plus-values latentes de cession, explique la société de gestion dans une lettre aux porteurs daté du 16 février 2018. « Compte tenu du désinvestissement en actions du fonds conformément à sa stratégie initiale de céder progressivement l’ensemble des lignes puis, une fois toutes cédées, d’être dissout, et notre analyse d’une reprise durable en zone Euro, nous pensons qu’il y a un potentiel important de revalorisation sur de nombreuses valeurs détenues par Talence 2018 mais également sur d’autres valeurs cycliques et en retournement que nos gérants ont identifié, estime néanmoins Talence Gestion. Ainsi, nous souhaitons ne pas dissoudre le fonds et ne plus lui donner d’échéance en le faisant évoluer avec une nouvelle stratégie d’investissement. »Dans le cadre de cette nouvelle stratégie d’investissement, Talence Gestion a donc décidé d’étendre la thématique restructuration du fonds aux « situations spéciales », indique la société. En outre, la société annonce « la conservation des positions actuelles avec la possibilité de les renforcer et de pouvoir initier de nouveaux investissements et la conservation d’un positionnement original du fonds mais avec un format plus ‘classique’ (fonds ouvert sans échéance) », précise-t-elle. Cette opération a été agréée par l’Autorité des marchés financiers (AMF) le 15 février 2018 et a été réalisée le 26 mars 2018.Dans le cadre de cette réorganisation en profondeur, le fonds est rebaptisé Talence Situations Spéciales. Il continue toutefois d’être co-géré par Régis Lefort et Jean-François Arnaud, gérants senior au sein de la société. Le fonds investit dans des sociétés de la zone Euro, de toutes tailles de capitalisations et sans biais sectoriel, précise Talence Gestion. Par ailleurs, l’indice de référence du fonds a également changé. Désormais, « l’objectif de gestion du fonds est de battre son indice de référence, soit l’Euro Stoxx Net Return, constitué d’environ 300 valeurs de la zone euro », indique le gestionnaire d’actifs. Précédemment, le fonds Talence 2018 n’avait pas d’indice de référence est son objectif de gestion était « d’obtenir une performance annualisée nette supérieure à 7% sur la durée de placement recommandée (soit 3 ans) via l’exposition en actions », indique la société de gestion.De plus, le nombre de ligne en portefeuille n’est désormais plus limité (40 valeurs au maximum précédemment avec le fonds Talence 2018, NDLR) et « de nouveaux choix d’investissement peuvent être réalisés par l’équipe de gestion au cours de la vie du fonds », souligne Talence Gestion. Enfin, l’échéance du fonds n’est plus limitée et l’horizon de placement a été augmentée à 5 ans minimum, conclut la société de gestion.
La société de gestion belge Econopolis, basée à Anvers, prépare le lancement d’un fonds obligataire global dans le courant du printemps, selon le site spécialisé Investment Europe. Le fonds, qui devrait compter 75 à 100 lignes, pourrait couvrir l’ensemble du spectre obligataire, indique-t-on. Les critères environnementaux sociaux et de gouvernance (ESG) seront intégrés dans le processus d’investissement, comme pour toutes les stratégies proposées par Econopolis.La société de gestion a déjà lancé, fin 2017, un fonds d’actions dédié aux marchés émergents.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a décidé de renommer son fonds Multi Opportunities III, un fonds multi classes d’actifs, en DWS ESG Multi-Asset Dynamic à compter du 22 février 2018, a appris Citywire Selector. Ce véhicule investira désormais dans des titres ayant une notation ESG moyenne ou supérieure à la moyenne. Un maximum de 10% des encours du fonds pourra encore être investi dans des titres ordinaires. Ce produit, dont les encours sont de 189 millions d’euros, est toujours géré par Gunnar Friede, en charge de la stratégie depuis son lancement en 2005. Le fonds adopte applique une stratégie de sélection négative des valeurs et investit dans des sociétés qui se sont révélées être les meilleures de leur catégorie en prenant en compte les critères ESG.
Credit Suisse Asset Management a décidé de limiter les souscriptions pour son fonds robotique Credit Suisse (Lux) Global Robotics Equity Fund à un maximum de 1 million de dollars par ordre à compter du 9 avril 2018. A partir de cette date, la société de gestion suisse n’acceptera plus les ordres dépassant ce montant, sauf s’il s’agit d’un ordre en regroupant plusieurs.Credit Suisse AM explique que, compte tenu du succès du thème d’investissement de la robotique, le fonds a enregistré une collecte importante depuis son lancement le 30 juin 2016, et atteint un encours de 2,2 milliards de dollars. Or, « la capacité d’investissement pour les acteurs « purs » dans les segments de la robotique, de l’intelligence artificielle et de l’automatisation est limitée », détaille la société de gestion. La décision de ralentir la collecte a donc été prise, « pour protéger les investisseurs actuels et pour s’assurer que le fonds continue à être géré en ligne avec les objectifs d’investissement ». En revanche, les rachats ne sont pas soumis à des restrictions. Cette mesure n’affecte pas les autres fonds thématiques, qui conservent une ample capacité d’investissement.
Schroder liquide le fonds Schroder GAIA Paulson Merger Arbitrage qui était géré par la société d’investissement de John Paulson, a appris Citywire Selector. Le groupe américain a expliqué qu’il serait de plus en plus difficile de respecter les règles Ucits du fonds et a donc renoncé à son mandat. Les deux sociétés avaient lancé le fonds en juin 2014. Il gérait 57,7 millions de dollars fin février.
Hedios annonce la lancement de H Rendement 38, une solution de placement qui vise un objectif de rémunération de 7 % par année écoulée, avec remboursement anticipé possible tous les ans dès lors que l’indice S&P Euro 50 Equal Weight Synthetic 5% Price (Indice de référence) n ‘est pas en baisse de plus de 5 % par rapport à son niveau initial. S’il n’y a pas de remboursement anticipé, le capital est protégé à l'échéance d’une durée maximale de 12 ans, jusqu'à 30 % de baisse de l’Indice de référence. Les souscriptions sont ouvertes jusqu’au mercredi 30 mai 201 8 (Les enveloppes étant limitées, la commercialisation peut cesser à tout moment et sans préavis). Souscription minimum : 1.000 euros. H Rendement 38 est proposé dans le cadre du contrat d’assurance - vie Hedios Life (Suravenir).
PAI Partners («PAI») a bouclé la levée de son fonds PAI Europe VII après moins de trois mois de marketing actif. La société revendique plus de 15 milliards d’euros de demande, assure avoir dépassé son objectif initial de 4 milliards d’euros et dit avoir atteint son plafond de 5 milliards d’euros. Les engagements globaux sur l’ensemble des fonds levés par PAI («PAI Funds») s'élèvent désormais à plus de 16 milliards d’euros.La demande provenait d’investisseurs institutionnels, notamment des fonds de pension publics et privés, des fonds souverains, des compagnies d’assurance et des family offices d’Europe, des États-Unis et du Canada, d’Asie, du Moyen-Orient et d’Amérique latine. Environ 26% du capital provenait d’investisseurs aux États-Unis et au Canada, 50% d’Europe et 17% d’Asie.«Nous avons déterminé le hard cap très tôt dans le processus de souscription, qui a formellement démarré en septembre. Car nous sommes au pire moment pour changer de stratégie, de taille ou de secteurs : les valorisations ont considérablement augmenté», a détaillé ce matin à L’Agefi Ivan Massonnat, associé responsable des relations investisseurs et des levées de fonds chez PAI Partners. Le véhicule restera donc centré sur l’Europe, en dépit de l’ouverture d’un bureau aux Etats-Unis, qui restera destiné à l’accompagnement des sociétés du portefeuille de PAI Partners. Le fonds n’ira pas non plus dans le secteur de la technologie, très demandé. Le gestionnaire voulait également enrichir sa base de souscripteurs. Conséquence, le ticket maximal a été fixé à 150 millions d’euros. Si cela a pu bloquer certains grands investisseurs internationaux qui exigent des mises minimales importantes, PAI Partners n’enorgueillit de compter parmi ses souscripteurs le fonds de pensions de l’Etat de Washington, celui des enseignants du Texas (Texas TRS), Acera, mais encore le canadien PSP Investments. Il compte pour la première fois huit institutionnels japonais (dont Japan Post Bank) et une demi-douzaine de sud-américains - contre un seul dans le fonds 6.
Spirit Reim et un investisseur institutionnel français ont annoncé ce 29 mars l’acquisition, dans le cadre d’un Club Deal, d’un portefeuille de locaux d’activités d’un montant de 13 millions d’euros, à travers le FIA « Esprit Pierre » géré par OFI Pierre, société de gestion de fonds immobiliers. Ce premier portefeuille est composé de 6 bâtiments neufs qui représentent près de 10 000 m² situés en Ile-de-France. Ils constituent les premières tranches de quatre parcs d’activités situés à Pierrefitte-sur-Seine (Parc Spirit Séverine), Bois d’Arcy (Parc Spirit Méliès III), Bussy-Saint-Georges (Parc Spirit Graham Bell) et Villebon-sur-Yvette (Parc Spirit de l’Atlantique). Ces actifs ont été développés par Spirit Entreprises, structure de promotion en immobilier d’entreprise du Groupe Spirit. Les surfaces sont déjà louées à 93 %, auprès de 11 locataires de qualité pour une période ferme moyenne de quatre ans. « Nous nous réjouissons de cette acquisition qui constitue un investissement de qualité à la fois rationnel, diversifié et en parfaite adéquation avec notre volonté d’investir à horizon de 2021 la somme de 100 millions d’euros dans des parcs d’activités », commente Joëlle Chauvin, directeur général d’OFI Pierre, citée dans un communiqué.
John Hancock Investments vient de lancer le fonds Hancock Small Cap Growth qui est géré par une équipe de gérants de Redwood Investments, une boutique d’investissement actions basée à Boston. « Le processus d’investissement de Redwood, qui associe analyse quantitative et recherche fondamentale, inclue l’utilisation d’outils propriétaires sophistiqués pour identifier et capturer de la valeur à partir des inefficiences découvertes sur le marché des petites capitalisations », explique Andrew G. Arnott, president et CEO de John Hancock Investments et responsable Wealth and Asset Management, Etats-Unis et Europe.Le fonds est géré par Valerie B. Klaiman, Michael J. Mufson, Ezra S. Samet, Jennifer K. Silver et Anthony E. Sutton. Cette équipe gère une stratégie petites valeurs suivant le même processus d’investissement que celui du nouveau fonds depuis 2005.
UBS Asset Management a lancé à la Bourse de Milan l’UBS ETF J.P. Morgan USD EM Diversified Bond 1-5 UCITS ETF Euro Hedged, rapporte Bluerating. Le produit, dont la version sans couverture du risque de change est déjà disponible sur la Bourse italienne, permet de s’exposer à la dette émergente sur des émissions à brève échéance. Avec ce nouvel ETF, la gamme d’ETF d’UBS présente en Italie se monte à 23 produits.