Les entrepreneurs français Cyril Paglino et Andréa Riom ont annoncé ce 19 septembre le lancement officiel de Starchain Capital, un fonds d’investissement dédié au secteur des crypto-actifs, protocoles décentralisés, et projets utilisant la blockchain. Basé entre San Francisco, Vancouver et Paris, il est l’un des 150 premiers fonds internationaux consacrés à ce secteur, et le premier avec une équipe exclusivement française, précise un communiqué Créé en septembre 2017, Starchain Capital compte d’ores et déjà une dizaine de millions de dollars sous gestion et prévoit de lever 20 millions de dollars au cours des 12 prochains mois, notamment auprès de corporate et fonds de fonds. L’ambition est de réaliser des investissements stratégiques dans un nombre très limité de sociétés et protocoles décentralisés. Après 12 mois d’activité, les premiers investissements de Starchain Capital comptent parmi les projets les plus prestigieux du secteur, le plus souvent aux côtés des fonds américains les plus aguerris comme Sequoia Capital, A16Z, Polychain Capital, Bain Capital ou encore Metastable : - Orchid Lab, un navigateur web décentralisé, - FOAM Protocol, un protocol GPS décentralisé, - Basis, un ‘stable coin’ créé par des anciens de Google - PolkaDot, un protocole ‘cross chain’, créer par le docteur Gavin Wood (co-fondateur d’Ethereum) En terme de stratégie et d’allocation, Starchain Capital investit également dans les protocoles dit ‘publics’ et donc liquides, disponibles et accessibles via les plateformes d’échanges et places de marché comme Binance, Bitfinex, Idex, en se basant sur une compréhension forte des ‘tokens economics’, des cycles de marché et des avancées techniques des protocoles en question. Les montants d’investissement varient entre $100k et $500k, et le fonds a pour stratégie de continuer à investir dans une dizaine de projets par an."La valeur totale du marché des crypto-actifs oscille actuellement entre 200 et 250 milliards de dollars. Soit 0.3% du stock market mondial, qui cumule une valeur totale de 64 trilliards de dollars. En partant du principe qu’un grand nombre de sociétés cotées vont être peu à peu remplacées par leurs concurrents décentralisés, il est raisonnable de penser que nous sommes sur le point d’assister à l’un des plus grands transferts de richesses de notre histoire», commente Cyril Paglino, co-fondateur de Starchain Capital, cité dans le communiqué.
Entrepreneur Venture vient d’annoncer le lancement d’un nouveau fonds obligataire non coté baptisé “FCPR Entrepreneurs & Rendement N°3”. Il s’agit du 6ème fonds de cette gamme lancée en 2013. Le précédent millésime, FCPR Entrepreneur & Rendement N°2, a pour sa part levé plus de 45 millions d’euros.Le nouveau fonds est dédié à l’investissement dans le non coté, essentiellement au travers d’obligations convertibles de maturité 5 ans et portées jusqu’à l’échéance. Il est accessible à tout type d’investisseur, personnes morales et personnes physiques."Les équipes d’Entrepreneur Venture investiront de préférence dans les PME présentant des cashs flows importants permettant le remboursement de l’obligation, une bonne visibilité et porteuses de projets de croissance et une maturité dans leur développement», explique la société dans un communiqué."Les entreprises ciblées auront moins de 250 millions d’euros de chiffre d’affaires et seront donc plus sensibles à des retournements économiques que des sociétés de grande taille. Tous les secteurs d’activités pourront être représentés afin d’optimiser la diversification du fonds qui sera investi sur 15 à 20 lignes», précise Entrepreneur Venture dans ce même communiqué.À noter que le FCPR Entrepreneurs & Rendement N°3 bénéficie du mécanisme de garantie « InnoVFin SME Guarantee Facility » avec l’appui financier de l’Union Européenne grâce aux Instruments Financiers Horizon 2020 et au Fonds Européen pour les Investissements Stratégiques. Son objet est la garantie de 50% du capital des investissements éligibles à cette protection. «La société de gestion fera ses meilleurs efforts pour que tous les investissements du fonds soient éligibles à cette protection partielle du capital», conclut Entrepreneur Venture.
State Street Global Advisors a annoncé plusieurs modifications sur des SPDR ETF pays qui offrent des expositions au Canada, à l’Allemagne, au Japon et au Royaume-Uni, dont une baisse des frais qui passent de 0,30% à 0,14%. En outre, les quatre ETF ne répliqueront plus des indices smart beta StrategicFactors mais des indices de capitalisation de marchés conçus par le fournisseur d’indices Solactive.SSGA a par ailleurs annoncé le lancement, ce 19 septembre, du SPDR Solactive Hong Kong ETF qui réplique l’indice Solactive GBS Hong Kong Large & Mid Cap, un indice de capitalisation mesurant la performance des grandes et petites sociétés de Hong Kong.
BNY Mellon Investment Management a annoncé ce 18 septembre le lancement du Dreyfus Japan Womenomics Fund, sous-conseillé par BNY Mellon Asset Management Japan Limited, une société affiliée du conseiller du fonds, The Dreyfus Corporation, la plateforme de fonds américaine de BNY Mellon.Le fonds investira principalement dans des sociétés cotées au Japon dont BNY Mellon AM estime qu’elles bénéficieront de l’initiative du gouvernement japonais «Womenomics», qui vise à supprimer les obstacles à l’emploi des femmes, à promouvoir les femmes dans des positions dirigeantes au sein de l’entreprise, et à réduire les écarts de salaires.Selon un communiqué, ce fonds est le premier fonds thématique américain offrant aux investisseurs une exposition directe à l’amélioration de l'économie japonaise. «Avec la demande croissante des investisseurs pour des stratégies liées à la libération du potentiel féminin et à l’amélioration de la diversité, le Dreyfus Japan Womenomics Fund offre une solution aux investisseurs en quête de croissance dans l’une des seules nations à avoir mis en place un programme d’avancement des femmes dans la société», commente Alice Levine, stratégiste en chef chez BNY Investment Management.
Franklin Templeton Investments a lancé en Italie deux ETF obligataires activement gérés de la gamme Franklin LibertyShares UCITS ETF et un ETF smart beta, rapporte Bluerating. Les trois sont cotés depuis le 14 septembre sur la Bourse de Milan. Les deux ETF obligataires sont Franklin Liberty Euro Short Maturity UCITS ETF et Franklin Liberty USD Investment Grade Corporate Bond UCITS ETF. Le troisième est le Franklin Liberty USD Investment Grade Corporate Bond UCITS ETF.
Jupiter lance le Jupiter Flexible Income, un fonds qui sera géré par Talib Sheikh, qui a rejoint la société de gestion en juin dernier en tant que directeur de la stratégie multi-actifs après avoir quitté JP Morgan Asset Management.Ce compartiment de la Sicav Jupiter Global Fund aura pour objectif d’atteindre un niveau soutenu de revenus réguliers sur plusieurs classes d’actifs à l’échelle mondiale. Le rendement initial devrait être compris entre 4 et 6% dans la perspective d’une croissance du capital à long terme (trois à cinq ans).Le fonds, qui part avec un encours de 55 millions d’euros, intégrera les compétences des spécialistes sectoriels actions et des équipes d’analystes crédit de Jupiter AM pour définir une allocation stratégique des actifs. L’équipe multi-actifs (composée de Talib Sheikh, Lee Manzi, Rhys Petheram et Joseph Chapman) pilotera toutes les vues macro et les décisions d’allocation tactique.
Harbert European Growth Capital (HEGCF) a annoncé, hier, la clôture définitive de la levée de fonds pour son deuxième fonds d’investissement avec 215 millions d’euros. HEGCF qui propose des capitaux d’emprunts pour financer les opportunités de croissance dans la technologie, les sciences de la vie et d’autres secteurs innovants, a attiré des fonds importants de la part d’investisseurs institutionnels ainsi que de nombreux gestionnaires privés, selon un communiqué. « Les possibilités du marché restent très ouvertes, avec de nombreuses entreprises à travers l’Europe qui cherchent à financer leur développement de diverses façons, a expliqué Johan Kampe, directeur général principal et co-président d’HEGCF, cité dans un communiqué. Le fonds a déjà connu un début d’année très actif, marqué par des investissements dans 21 nouvelles entreprises depuis la fin de la première levée de fonds à l’été 2017. »Harbert European Growth Capital Fund, parrainé par la société Harbert Management Corporation, propose un capital de développement, généralement sous forme de dette, à des entreprises européennes orientées vers la croissance, principalement dans les secteurs de la technologie, des sciences de la vie et de l’environnement. Les emprunts accordés se situent entre 1 et 30 millions d’euros.Harbert Management Corporation est une société de gestion d’actifs alternatifs détenant environ 5,9 milliards de dollars d’actifs réglementaires sous gestion au 31 août 2017. Il s’agit d’une société privée créée en 1993 pour parrainer des fonds d’investissement alternatifs. La société travaille au service de fondations, de fonds de dotation, de fonds de pension, d’institutions financières, de compagnies d’assurances, de gestionnaires de fortune et de particuliers fortunés.
Le gestionnaire d’actifs Horizon Asset Management (Horizon AM) a dévoilé, hier, le lancement du fonds Performance Pierre 4. Destiné aux investisseurs privés, ce nouveau véhicule intervient dans le financement de promotions immobilières et de réhabilitations en France, avec une attention particulière sur l’Ile-de-France, a précisé la société de gestion à l’occasion d’une présentation à la presse. « Ce fonds d’investissement alternatif (FIA) a été agréé par l’AMF au cours de l’été, a précisé Arnaud Monnet, directeur général co-fondateur et responsable du développement ISR chez Horizon AM. La commercialisation vient tout juste de débuter. » A ce stade, le fonds affiche modestement 1 millions d’euros d’encours. « Notre objectif de collecte est fixé à 20 millions d’euros avec une période de collecte d’un an », a-t-il ajouté. Ciblant les investisseurs particuliers et les épargnants individuels, son ticket d’entrée est fixé à 5.000 euros. Le fonds vise une rentabilité de 6% par an.
Tocqueville Finance a indiqué ce 18 septembre, à l’occasion d’une présentation aux investisseurs, que le fonds Tocqueville Value Amérique est désormais géré par la boutique de gestion américaine Anchor Capital Advisors, basée à Boston. Le fonds dédié aux actions américaines a été piloté pendant des années par la société de gestion américaine Tocqueville Asset Management mais les performances n'étaient manifestement pas à la hauteur des attentes de Tocqueville Finance. Tocqueville AM continue toutefois de gérer le fonds Tocqueville Gold dont les actifs s'élèvent à environ 93 millions d’euros.Depuis avril dernier, la gestion du fonds Tocqueville Value Amérique, dont les encours s'élèvent à environ 100 millions d’euros, a été reprise par une équipe de deux gérants d’Anchor, Andrew P. St. Martin, et Jennifer K. DeSisto, qui étaient hier de passage à Paris. «Le fonds est un peu un condensé des meilleurs idées de notre gestion», a déclaré Jennifer K. DeSisto. La boutique américaine, spécialisée sur les actions américaines, gère quelque 9 milliards de dollars déployés dans neuf stratégies. Le fonds est géré selon une approche value, fondamentale au travers d’une stratégie de stock picking qui débouche sur la constitution d’un portefeuille de 50 à 75 lignes (66 actuellement). La sélection des sociétés se fait sur la base de leur solidité financière, de leurs avantages concurrentiels, de leur position de premier plan dans leur secteur, et de la qualité de l'équipe dirigeante. Les titres négligés et/ou sous-évalués par le marché retiennent toute l’attention des gérants.Toutes les tailles de capitalisations peuvent entrer dans la composition du fonds. Actuellement, le fonds comprend autour 54% de grosses capitalisations et 45% de petites et moyennes capitalisations. Selon les gérants, cette répartition équilibrée entre petites et grandes valeurs offre une certaine protection contre les risques de guerre commerciale qui vont plutôt affecter les grosses capitalisations exposées à l’international que les sociétés de taille plus modeste. Pour les quinze prochains mois, les perspectives restent très positives mais l’inversion de la courbe des taux laisse planer le risque d’une récession à l’horizon 2020.
First State Investments (UK) Limited va transférer en Irlande l’équivalent de 4,3 milliards de livres d’actifs relatifs à des investisseurs européens dans le cadre du Brexit.Concrètement, les parts en euros de 18 fonds de la gamme OEIC britannique de la société de gestion seront échangées contre des parts en euros de fonds Ucits domiciliés en Irlande. Les fonds resteront gérés par les mêmes équipes de gestion. Cet échange permettra aux investisseurs européens de continuer à avoir accès à la gamme actuelle de stratégies d’investissement, quelle que soit l’issue du Brexit.« Nos propositions visent à protéger les intérêts de l’ensemble de nos investisseurs et permettre en particulier à nos clients basés dans l’Union européenne de pouvoir continuer à investir dans nos stratégies, indépendamment de l’issue des négociations du Brexit. First State exploite des fonds enregistrés à Dublin depuis bientôt 20 ans et nous sommes bien implantés en Irlande », commente Chris Turpin, directeur général de la zone EMEA de First State.Les investisseurs dans les OEIC de First State seront informés de ces projets dans un premier courrier en octobre de cette année ; la notification officielle de l'échange des catégories d’actions des fonds leur parviendra en novembre, sous réserve de l’approbation de la Financial Conduct Authority (FCA). Si les propositions sont approuvées par les actionnaires, le transfert prévu des actifs sera effectué au cours du premier trimestre 2019. Dans le cadre de sa préparation au Brexit, First State a demandé les approbations nécessaires pour pouvoir exercer des activités de gestion à Dublin en 2019.
Lyxor Asset Management (Lyxor) a décidé d’exploiter la recherche thématique de sa maison-mère Société Générale pour lancer un nouvel ETF dédié à la robotique et à l’intelligence artificielle, a annoncé la société de gestion à Citywire Selector. Baptisé Lyxor Robotics and AI Ucits, ce nouvel ETF détient 150 actions de toutes capitalisations, sélectionnées à partir d’un univers de 210 valeurs. Ces valeurs seront sélectionnées en fonction d’un classement combinant les dépenses de R&D et les ventes, le retour sur capital investi et, enfin, la croissance des ventes à trois ans. L’univers d’investissement est défini par l’équipe de recherche thématique de Société Générale et le spécialiste de l’intelligence artificielle Martin Ford. Le nouvel ETF est coté au London Stock Exchange, sur Xetra (la plateforme de négociation de Deutsche Börse) et Borsa Italiana. Son ratio de frais est de 0,40%.
BNY Mellon Investment Management va distribuer en Europe un fonds d’infrastructures cotées déjà existant aux Etats-Unis. Le véhicule UCITS, baptisé BNY Mellon Global Infrastructure Income Fund, réplique la stratégie de son équivalent disponible aux Etats-Unis dont les encours s’élèvent à 1,5 milliard de dollars, pour un rendement annuel d’environ 6% depuis sa création en 2011. L’équipe de gestion pilotée par Jim Lydotes et Brock Campbell chez The Boston Company, une marque commerciale de BNY Mellon Asset Management North America, permet aux investisseurs d’être exposés à 20 à 40 valeurs au sein d’un univers identifié de quelque 500 entreprises d’infrastructures cotées dans le monde. Elle visera des secteurs traditionnels de l’infrastructure comme les transports, l’énergie et les services aux collectivités mais également des activités moins traditionnelles telles que les télécoms, les hôpitaux ou les maisons de retraite, à la condition que les entreprises soient propriétaires de l’infrastructure et opèrent au sein d’un secteur régulé. A ce jour, le fonds géré outre-Atlantique est exposé à hauteur de 50% à l’Europe, 3% à l’Asie, et le solde aux Etats-Unis. Le nouveau fonds sera disponible au Danemark, en Allemagne, en Italie, en France, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. Le gestionnaire ne précise pas d’objectif de collecte pour ce véhicule.
Axa Investment Managers prévoit de lancer un fonds sur les technologies propres (« clean tech ») pour les investisseurs britanniques à la fin de l’année, rapporte Investment Week. Le fonds sera géré par Amanda O’Toole, co-gérante du fonds Axa Framlington Global Thematics.
Les soubresauts sur les marchés émergents et la marche haussière du dollar ont donné un coup de pouce aux hedge funds macro, rapporte le Financial Times. Plusieurs grands noms, dont Brevan Howard d’Alan Howard, et Tudor Investment de Paul Tudor Jones, ont opéré leur grand retour en 2018 après plusieurs années ternes. L’indice HFR macro a enregistré une performance de 0,9 % en août, mettant fin à un déclin de trois mois. Le fonds phare de Brevan est en hausse de 10,2 % depuis le début de l’année, après un gain de 0,8 % en août, tandis que le fonds principal de Tudor augmente de 8,7 % cette année (0,4 % en août).
LBO France enrichit sa gamme de fonds, traditionnellement réservés à des investisseurs institutionnels, avec le lancement du FCPR White Caps Sélection, un fonds de private equity accessible à une clientèle patrimoniale à partir d’un engagement de souscription de 25.000 euros. Le FCPR White Caps Sélection investira directement ou au travers de fonds gérés par LBO France dans des titres d’entreprises Small Cap ou Mid Cap non cotées françaises ou européennes, profitables et en croissance, dans le cadre d’opérations de capital développement ou de capital transmission. Pour compléter sa diversification, le FCPR pourra également investir dans l’immobilier.Pour lancer son offre, LBO France s’appuie sur des Conseillers en Gestion de Patrimoine, sélectionnés en amont, ayant une connaissance approfondie du capital investissement. Plusieurs de ces partenaires ont été associés à toutes les étapes de la construction du FCPR White Caps Sélection afin de répondre au mieux aux attentes actuelles de la clientèle patrimoniale, souhaitant diversifier son patrimoine sur des actifs non cotés dans un contexte favorable au capital investissement. «Le lancement du FCPR White Caps Sélection répond à un besoin. La clientèle patrimoniale recherche aujourd’hui des placements diversifiés, en prise directe avec l’économie réelle et à l’abri des fluctuations, souvent erratiques, des marchés cotés. Ce nouveau fonds donnera accès aux stratégies d’investissement en Private Equity habituellement réservées à une clientèle professionnelle. Grâce à son approche multi stratégies, ce véhicule offrira en outre une mutualisation du risque. Il permettra enfin à cette nouvelle clientèle de bénéficier des expertises historiques de LBO France sur le segment de l’investissement non coté», commente Robert Daussun, Président de LBO France, cité dans un communiqué.Présent depuis plus de trente ans en France sur le segment non coté, LBO France affiche 3,4 milliards d’euros de capitaux sous gestion.
A date, le Label ISR, promu par le Ministère des finances, a été attribué à 149 fonds gérés par 32 sociétés de gestion et représentant un encours de 41 milliards d’euros, peut-on lire sur le site d’information de Label ISR. L’objectif de ce label créé en 2016 est de rendre plus visibles les produits d’investissement socialement responsables par les épargnants en France et en Europe.A date, seul Afnor Certification est accrédité par le Cofrac (organisme parapublic qui s’assure de la qualité des labellisateurs). Un second organisme, EY France, est en cours de processus. Cela signifie qu’il n’est pas encore accrédité, mais il peut tout de même délivrer le label ISR, rappelle le site Internet.
Un fonds de capital-risque co-dirigé par un investisseur noir, Adeyemi “Ade” Ajao, a pour la première fois levé plus de 100 millions de dollars, rapporte le Financial Times. Le nouveau véhicule d’investissement, géré par Base 10 Partners à San Francisco, fait suite à une série de petits fonds levés par des noirs aux Etats-Unis ces mois derniers. Seulement 3 % des investisseurs dans des start-ups sont noirs ou hispaniques, selon une étude réalisée auprès de 1.500 spécialistes du capital-risque par Richard Kerby.
Vanguard est prêt à débarquer à la Bourse de Milan, a fait savoir Simone Rosti, le responsable du développement de la société de gestion américaine en Italie, dans une interview à Plus, le supplément hebdomadaire de Il Sole – 24 Ore. « Nous procéderons à la cotation de nos ETF à Milan en 2019 ». Si possible, cela interviendra d’ici à mars. « Nous lancerons à Milan probablement la majeure partie des ETF déjà présents en Europe sur les Bourse de Londres, Francfort, Amsterdam et Zurich ».
Nordea Markets ETF lance son premier ETF, le Nordea Smartbeta Eurozone Equity UCITS ETF, rapporte le site suédois realtid.se. Le fonds « smart beta » cherche à répliquer l’indice Nasdaq Nordea Smartbeta Multifactor ESG Eurozone. L’ETF est coté à la Bourse de Stockholm.
Janus Henderson a annoncé le 13 septembre le lancement d’un ETF géré activement dédié au secteur hypothécaire (MBS), le Janus Henderson Mortgage-Backed Securities ETF (JMBS), conçu pour battre l’indice Bloomberg Barclays U.S. MBS. Ce produit est le premier proposé sur le marché américain depuis la fusion, le 30 mai 2017, de Janus Capital Group avec le groupe britannique Henderson, relève un communiqué. Les actifs hypothécaires représentent environ 9.300 milliards de dollars sur les 41.000 milliards de dollars du marché obligataire américain. Les investissements sur le marché des MBS (6.500 milliards de dollars) sont pour l’essentiel logés dans un petit nombre d’ETF gérés passivement qui ont enregistré des flux entrants significatifs au cours des cinq ans au 30 juin 2018, dans des portefeuilles institutionnels suivant le Bloomberg Barclays US Aggregate Bond Index et dans des fonds ouverts gérés activement.Selon Janus Henderson, «il existe un espace libre considérable entre les ETF passifs à bas coûts et les mutual funds gérés activement aux coûts élevés qu’un ETF géré activement comme JMBS a le potentiel de remplir». John Kerschner, responsable des produits titrisés américains chez Janus Henderson, va cogérer l’ETF avec Nick Childs. Les gérants exploiteront les capacités de recherche du groupe dans les actifs titrisés pour identifier les inefficiences sur le marché des MBS. Janus Henderson a une équipe de dix analystes spécialisés dans les produits titrisés.Janus Hendeson est entré sur le marché des ETF obligataires gérés activement en novembre 2016 avec le Janus Henderson Short Duration Income ETF. Les actifs sous gestion de cet ETF s’inscrivaient à un peu plus de 580 millions de dollars au 10 septembre 2018, moins de deux ans après son lancement.