Ucits III va-t-il marquer un renouveau de la gestion alternative ? Cette question était posée aux intervenants d’un atelier organisé jeudi dans le cadre du Forum GI et consacré aux fonds alternatifs dans une stratégie d’allocation.Force est de constater en tout cas que les lancements de stratégies alternatives logées dans des fonds conformes à la directive OPCVM (Ucits III) se multiplient ces derniers temps. Marc Wenda, key account manager, alternative investments d’EFA France, en compte environ 400 en Europe actuellement. Ce développement fulgurant s’explique par le fait que le Ucits III peut être vendu à tout le monde, y compris au retail, ont noté les intervenants. Et que le cadre rassure. «Ca passe beaucoup mieux auprès des investisseurs», a noté fort justement un participant, à une époque où les hedge funds ne sont pas vraiment en odeur de sainteté. Mais Alain Dubois, président du directoire de Lyxor Asset Management, souligne que le Ucits III est une enveloppe juridique. Et «l’enveloppe juridique est une chose, mais il faut regarder ce qu’il y a derrière». Un avis partagé par Christophe Chouard, directeur général de HDF Finance, qui a rappelé que Luxalpha (la Sicav investie dans Madoff) était un Ucits... Quant à la liquidité offerte par les Ucits III, souvent présentée comme l’un des atouts phare de ce type de véhicule, Alain Dubois prévient que «ce n’est pas parce que la loi dit que votre fonds doit être liquide tous les 15 jours que votre fonds sera liquide. Il y a des fonds coordonnés qui ont dû fermer». De son côté, Christophe Chouard précise que la liquidité que les fonds Ucits III doivent offrir aux investisseurs a forcément un coût et peut se traduire par une déperdition en termes de performance. Pour Marc Wenda, le Ucits III, c’est aussi une réglementation. «Cela implique des contrôles et des responsabilités, et cela donne donc des recours en cas de problème, ce qui est considéré comme un confort», ajoute-t-il. Mais évidemment, cela ne protège pas contre certains incidents. Reste à savoir si ces fonds vont réconcilier investisseurs institutionnels français et gestion alternative. Car si l’on en croit la représentante des «zinzins» du panel, la route est encore longue. Ainsi, Sylvie Terris, directeur des placements d’Aprionis, pourtant favorable à la gestion alternative, ne se dit pas prête à affronter son conseil d’administration pour relancer ce type de placement, après une mauvaise expérience dans ce domaine…
La société de gestin spécialisée dans l’investissement immobilier Acofi Gestion lance un OPCI RFA qui se propose d’acquérir et de valoriser des immeubles de bureaux neufs ou à restructurer de type BEPos (bâtiment à énergie positive) ou BBC (Bâtiment Basse Consommation). Le portefeuille pourrait comporter jusqu'à une quinzaine d’immeubles en région parisienne et dans les métropoles régionales satisfaisant aux normes les plus exigeantes. L’objectif de rentabilité (TRI) se situe dans une fourchette de 7% à 10% par an.Acofi estime que le moment est particulièrement favorable pour lancer une telle offre au regard notamment des exigences croissantes en matière de développement durable. Acofi espère réaliser un premier closing vers la fin du premier semestre avec un objectif de fonds propres d’une centaine de millions d’euros.Principales caractéristiques du fonds Structure légale : OPCI à règles de fonctionnement allégées avec effet de levierDurée du fonds : 12 ansSouscription minimale : 10 millions d’eurosCalcul de la VL : semestrielPériode initiale de souscription : juin 2010Droit d’entrée : 1% HT du montant de la souscription jusqu'à 10 millions d’euros, 0% au-delàCommission de gestion : 0,60% HT l’an des actifs brutsCommission d’acquisition : 0,60% HT Partage de performance (TRI) : entre 0% et 7% l’an, 100% investisseur(à la liquidation du fonds) : au-delà de 7% l’an : 85% investisseur/15% Acofi
Parmi la vingtaine de boutiques composant la galaxie BNY Mellon Asset Management, l’une des moins connues en France est probablement le spécialiste des valeurs de l’immobilier Urdang, un gestionnaire de Philadelphie dont l’encours représente environ 3,2 milliards de dollars, dont 1,5 milliard en valeurs mobilières, le private equity immobilier (la spécialité d’origine de la maison en 1987) pesant donc à peu près 1,7 milliard et le «US real estate securities» 1,1 milliard.A présent, Urdang, qui s’est initialement fait une spécialité de servir les fonds de pension américains, s’attaque au marché institutionnel européen et français, en laissant à BNY Mellon AM le soin de commercialiser son nouveau produit, le fonds de droit irlandais BNY Mellon Global Property Securities Fund, qui est l’avatar OPCVM III d’une stratégie “globale” distribuée aux Etats-Unis (laquelle pèse 400 millions de dollars), depuis novembre 2006, explique Alan Supple, senior portfolio strategist basé à Londres mais responsable à la fois du Royaume-Uni et de l’Europe.Ce petit fonds alimenté pour l’instant par du capital d’amorçage, a été lancé en avril 2008. Son portefeuille de 50-75 lignes lui permet à la fois d’être diversifié (vu la faible corrélation entre les marchés régionaux) et de surperformer, et le taux de rotation demeure relativement modéré, avec 50-75 % (actuellement le chiffre est proche du haut de la fourchette). L’objectif consiste à surperformer l’indice FTSE EPRA/NAREIT de 200-300 points de base par an, sans coller servilement à ce benchmark.A écouter Alan Supple, l’argumentaire commercial du produit tient en quatre points. D’abord, le fonds est investi en partie dans des REIT, ce qui confère un attrait fiscal à la poche correspondante. Ensuite, il offre une liquidité journalière, ce qui est un avantage appréciable par rapport aux fonds investis en direct dans la pierre. Troisièmement, il bénéficie d’une équipe bien rodée de professionnels, avec six personnes à Philadelphie (dont 2 pour l’international), deux à Londres pour le Vieux Continent et une (bientôt deux) à Singapour pour l’Asie et le Japon. Toujours sur le même registre, Urdang a conclu un partenariat exclusif avec le courtier NAI, qui lui ouvre un accès à sa “market intelligence” et un accès privilégié à ses professionnels reconnus. Enfin, Urdang est en mesure, contrairement aux grosses maisons, d’aller chercher de la valeur dans des petites/moyennes capitalisations, des acteurs de niche.Sur le plan géographique, l’allocation fait la part belle tant aux Etats-Unis (38 % contre 36,7 % dans le benchmark) qu’à Hong-Kong (15,9 % contre 15,8 % pour l’indice) ou l’Australie (10,8 % pour 9,9 %). Le Japon est sous-pondéré mais représente quand même 10,3 % contre 10,9 % pour l’indice. Concernant les types d’actifs, le BNY Mellon Global Property Securities Funds privilégie l’immobilier de bureau (30 %), l’immobilier commercial (29,3 %) et l’industriel (15,8 %).
First Trust Advisors a lancé vendredi un ETF chargé à 0,70 % qui réplique l’indice ISE Global Platinum. Ce nouveau produit sera géré par une équipe de six personnes comprenant notamment le chairman du comité d’investissement, Daniel Lindquist, et le CIO, Robert Carey. L’acronyme du First Trust ISE Global Platinum Index Fund est PLTM.
Deux traders crédit de Merrill Lynch et Credit Suisse ont décidé de lancer, à Madrid, un fonds d’arbitrage qui jouera spécifiquement sur le secteur bancaire, rapporte L’Agefi, avec pour objectif de lever 200 millions de dollars en 2010.
Les investisseurs les plus conservateurs se retrouvent sans leur traditionnel refuge, les monétaires. Depuis le début de l’année, souligne Expansión, 31 de ces 89 fonds perdent de l’argent et le résultat moyen du secteur est une perte de 0,05 %, d’après les données d’Inverco à fin février. Seuls 21 fonds ont gagné plus de 0,1 % durant la période sous revue.Dans trois cas sur quatre, la société de gestion gagne plus d’argent en commissions que le fonds monétaire n’en fait gagner au souscripteur. La commission moyenne de gestion et de dépôts se situe à 0,55 %, d’après VDOS Stochastics. Ce chiffre comprend les produits des gestionnaires internationaux. Cela signifie qu’arithmétiquement les fonds ont perçu en moyenne 0,09 % durant les deux premiers mois de l’année, alors que la performance de 68 des 89 fonds a été inférieure à ce niveau.Il n’est pas étonnant dans ces conditions que les investisseurs tournent le dos à ces fonds : les remboursements nets ont atteint 897,5 millions d’euros en janvier-février, soit 6,67 % de l’encours.
La société Fondo Italiano d’Investimento Sgr a vu le jour jeudi à Milan, rapporte Il Sole – 24 Ore. Elle gérera un fonds fermé de capital investissement qui aura pour mission d’aider les petites et moyennes entreprises italiennes. L’objectif est de soutenir 15.000 sociétés. Le fonds sera lancé en septembre avec 1 milliard d’euros.
AXA IM a indiqué le 18 mars que le fonds investissement responsable AXA WF Framlington Human Capital avait obtenu la certification Deloitte pour le respect des criètres d’investissement responsable.« Nous avons souhaité mettre en place un processus interne de labellisation de nos fonds investissement responsable (IR) pour améliorer la transparence et montrer que « ce qui est dit est fait » et ainsi renforcer la crédibilité de l’appellation de nos produits IR », indique Pascale Sagnier, responsable de la recherche investissement responsable pour AXA IM. AXA WF Framlington Human Capital est le seul fonds en Europe à investir dans le Capital Humain. Tout en répondant aux critères ESG (Environnement, Social et Gouvernement d’Entreprise), le fonds se concentre principalement sur le critère social. « Il y a un lien évident entre la qualité de la gestion des ressources humaines d’une société et sa performance financière. Bien gérer le capital humain, c’est avant tout retenir les talents, gérer les compétences, former les employés… Dans un contexte de concurrence mondiale, le facteur prix n’est plus l’unique garant de succès. Le capital humain fait la différence et doit être une priorité dans les stratégies d’entreprises : c’est un indicateur de performance avancé, selon Jean-Marc Maringe, gérant du fonds. Malgré des conditions de marché particulièrement difficiles et des sorties de capitaux importants sur les marchés actions, AXA WF Framlington Human Capital a largement doublé ses encours depuis son lancement le 30 octobre 2007 pour atteindre près de 99 millions d’euros fin février 2010.
Selon Citywire, Cheyne Capital Management prévoit de lancer deux Ucits III couvrant ses stratégies d’arbitrage de fusions et de crédit long-short global. Son premier Ucits III a été lancé en décembre. Il s’agit du Cheyne Select Convertibles fund.
Selon Fund Strategy, Ashmore, la société de gestion britannique spécialisée sur les marchés émergents vient de lancer huit compartiments de sicav avec l’objectif d'élargir sa base de clientèle.Les nouveaux fonds sont les suivants : Ashmore Sicav Emerging Markets Sovereign Debt, Emerging Markets Sovereign Investment Grade Debt, Emerging Markets Local Currency Bond, Emerging Markets Local Currency Money Market, Emerging Markets Equity et Emerging Markets Corporate Debt, Emerging Markets Investment Grade Corporate Debt, et trois fonds Multi Strategy.
HSBC Global Asset Management va lancer un compartiment européen à rendement absolu de format Ucits III en avril 2010, sous réserve des autorisations réglementaires, qui réplique la stratégie de son fonds vedette European Alpha Fund, basé aux iles Caïmans et créé en avril 2008. Le HSBC GIF European Alpha Equity Fund, qui fait partie de la gamme Global Investment Funds domiciliée au Luxembourg et disponible à la vente dans 35 pays environ, cherchera des opportunités – via une stratégie market neutral – dans l’univers des pays européens développés, principalement par le biais d’actions et de swaps actions. Le véhicule d’investissement, qui offre une liquidité quotidienne, va cibler des rendements actions avec un objectif de volatilité de 10 % et une corrélation minimale aux actions européennes. Le fonds sera géré par une équipe de quatre personnes, Vis Nayar étant le gérant principal. Ils chercheront à exploiter, dans un univers d’environ 700 actions, les anomalies de prix fondamentales, grâce à des stratégies quantitatives et qualitatives. Le portefeuille se composera environ de 80 lignes, dont 45 vendues à découvert. L’investissement minimum pour ce nouveau compartiment est de 5.000 dollars pour la part retail et 1 million de dollars pour les institutionnels. Les frais de gestion annuels sont de 1,5 % et 1 % respectivement. Les deux parts affichent une commission de performance de 20 % sur l’Euribor 1 mois.
HSBC Asset Management a annoncé qu’elle lancera le 8 avril un nouveau compartiment de sa Sicav GIF, l’European Alpha Equity Fund, qui pourra être long ou court sur les actions européennes en investissant dans des titres vifs ou dans des dérivés.L’objectif pour ce hedge fund conforme à la directive OPCVM III consiste à générer une performance similaire à celle des actions avec une volatilité plafonnée à 10 % et une liquidité journalière. La gestion sera calquée sur celle du European Alpha Fund conçu pour les investisseurs institutionnels, rapporte Citywire, cité par Das Investment.
Alto Invest annonce le lancement de son FIP ISF 2010, le FIP France Fortune Alto 2. Le fonds permet une réduction d’impôt globale de 45% (hors droits d’entrée) dont 40% de réduction d’ISF limité à 20.000 euros, précise le communiqué. 80 % du produit est investi dans des PME de croissance de tous secteurs, 20% en placements financiers diversifiés, notamment en OPCVM.Les droits d’entrée du FIP France Fortune Alto 2 s'élèvent à 5%. Les frais de gestion et de fonctionnement sont de maximum 4,1% TTC. Le rachat s’effectue le 1er janvier 2018, sauf cas légaux (invalidité, décès).
Le fonds du gérant obligataire Stewart Cowley, qui a quitté Newton pour rejoindre Old Mutual fin 2008, va être accessible aux investisseurs en France, ainsi qu’en Suisse et en Suède, rapporte Citywire. Il s’agit du Old Mutual Global Bond, un fonds Ucits III investi dans des titres obligataires et des devises.
Fin janvier, SEB Asset Management annonçait officiellement le lancement de son premier fonds en France, SEB Asset Selection, un produit conforme à la directive OPCVM III lancé en octobre 2006 et qui affiche environ 1,5 milliard d’euros d’encours. La société de gestion du groupe bancaire suédois SEB, présente cette année pour la première fois au Forum Gestion Institutionnelle à Paris et qui gère au total 80 milliards d’euros, ne compte pas s’arrêter là et projette de commercialiser d’autres fonds sur le marché français, nous a confié Peter Branner, global head de SEB Investment Management.Outre que le SEB Asset Selection sera disponible en plusieurs versions, plus ou moins risquées, SEB AM a l’intention de distribuer en France son fonds de mandats sur le thème des devises, géré à Londres. La société veut aussi importer son expertise immobilière localisée en Allemagne, ainsi que ses fonds de hedge funds, gérés par sa filiale Key à Londres.Côté plus traditionnel, SEB AM souhaiterait aussi commercialiser en France sa gamme Europe de l’Est et Russie, une zone géographique où les Suédois sont généralement très présents compte tenu de leur proximité avec ces pays.Pour aborder le marché français, SEB AM passe par Londres où son équipe commerciale internationale est basée. La société de gestion n’a pour le moment aucun projet d’implantation physique à Paris. Mais bien sûr, en fonction des capitaux collectés, cette stratégie pourra changer...
Jusqu’au 8 avril 2010, LCL propose LCL Sécurité 106 AV (Mars 2010) un fonds dédié aux particuliers et éligible aux contrats d’assurance-vie de l'établissement garantissant le capital investi à l'échéance de 6 ans majoré de 6% - soit un rendement annualisé de 0,98%. Grâce à un effet cliquet, le fonds sécurise une partie des gains potentiels en cours de vie du fonds. En effet, dès que le fonds réalise une performance de +20%, il atteint son 1er palier, et un gain de 4% est alors sécurisé et acté quel que soit le comportement ultérieur des marchés. Dans ce cas, la garantie à l’échéance passe de 106% à 110% du capital net investi. Puis, à chaque fois que la valeur liquidative du fonds augmente de 5%, un nouveau palier est franchi et le fonds sécurise un gain supplémentaire de 5%. Au terme des 6 ans fixé le 20/04/2016, le gain final sera la meilleure performance entre les 3 possibilités suivantes : - soit 106% de la valeur liquidative de référence - soit le bénéfice d’un cliquet de performance (une partie des gains potentiels est sécurisée en cours de vie du fonds comme expliqué ci-dessus) - ou soit la performance finale du fonds Code Isin FR0010840546 Commission de souscription maximum : variable selon le contrat Commission de rachat : néant à l'écheanceFrais de gestion maximum : frais directs : 1% TTC l’an maximum Montant de la part : 100 euros Minimum de la première souscription 1 part Minimum des souscriptions ultérieures 1 millième de part Eligibilité fiscale Contrats d’assurance-vie : Lionvie Vert Equateur 1 et 2, Lionvie Rouge Corinthe 1 et 2, Rouge Corinthe série 3, Lionvie Multicapital, Lionvie Opportunité (sauf LVO juin 97), Lionvie Croissance Double, Actilionvie 1 et 2
Allianz Global Investors (AGI) va distribuer six ETF obligataires que sa filiale Pimco vient de faire enregistrer par la SEC, mais dont les gérants n’ont pas été encore nommés et le taux de frais n’ont pas été non plus fixés. Dans cette série, seul un des produits sera géré de manière active, le Pimco Build America Bond Strategy Fund, Pimco étant la première société de gestion à proposer un fonds Build America à gestion active, souligne Mutual Fund Wire.Les cinq autres produits gérés passivement sont le Pimco 0-3 Year Banking Sector Corporate Bond Index Fund, le Pimco 1-5 Year High Yield Corporate Bond Index Fund, le Pimcom Emerging Markets Aggregate US$ Denominated Bond Index Fund, le Pimco High Yield Corporate Bond Index Fund et enfin le Pimco Investment Grade Corporate Bond. Ces produits répliqueront des indices Merrill Lynch.
L’indice BarclayHedge des fonds alternatifs (1.791 produits ayant publié leurs résultats au 17 mars) affiche pour février une performance de 0,77 %, qui permet au résultat sur le premier trimestre de ressortir en hausse de 0,42%.Tendanciellement, cela conforte l’évolution générale affichée par l’indice Credit Suisse/Tremont (voir notre édition d’hier), de même que sur le plan des stratégies individuelles, puisque l’equity short bias accuse la plus forte perte, avec 2,02 % sur le mois. Les marchés émergents marquent le plus mauvais score au premier bimestre, avec une perte de 1,01 %, juste devant le global macro (- 1 %). La plus forte performance pour janvier-février a été signée par la stratégie distressed securities, avec un gain de 3,04 %.
La compagnie aérienne britannique British Airways est parvenue mardi soir à un accord de principe avec les syndicats Unite, BALPA et GME sur une méthodologie pour combler le déficit du fonds de pension qui se situer aux alentours de 3 milliards de livres (lire notre déprêche du 15 décembre 2009). Cette formule doit cependant encore être approuvée à la fois par le gestionnaire du fonds et par le régulateur.Le système retenu comporte deux options. Soit les salariés continuent de verser des cotisations inchangées, mais acceptent une diminution des prestations ultérieures, soit ils acceptent une augmentation de 4,5 % des cotisations pour préserver le niveau de prestations. Pour sa part, British Airways s’engage à continuer d’alimenter annuellement le fonds à hauteur des 330 millions d’euros actuels.
Saxo Properties, filiale du groupe financier danois Saxo Bank, envisage de lancer jusqu'à cinq fonds immobiliers fermés sur le marché retail britannique, selon Fund Strategy.Le premier de ces fonds devrait être lancé dans un mois environ. Il devrait investir en priorité dans de l’immobilier à Copenhague, dans le secteur résidentiel ou le secteur des bureaux. Il devrait être clôturé au bout de trois mois.