Selon la dernière édition du Point sur les marchés des pensions publiée par l’OCDE vendredi dernier, les rendements moyens des placements fonds de pension dans les pays de l’OCDE ont été négatifs (- 1,7 %), un constat qui tient autant au manque de vigueur des marchés d’actions et par la faiblesse des taux d’intérêt. Derrière cette vue d’ensemble se cachent néanmoins des réalités sensiblement différentes d’un pays à l’autre. Ainsi, les fonds de pension au Danemark, aux Pays-Bas, en Australie et en Islande ont affiché les meilleures performances avec des rendements respectifs de 12,1 %, 8,2 %, 4,1 % et 2,3 %. A l’inverse, en Espagne, aux États-Unis, en Italie et au Japon, ils se sont échelonnés entre - 2,2 % et - 3,6 %, les fonds de pension de sept pays - dont la Finlande, la Grèce, l’Autriche et la Pologne - enregistrant même des rendements inférieurs à 4% en termes réels.Selon le rapport, la pondération en actions des portefeuilles a atteint un niveau historiquement bas en 2011. C’est en Australie, où elle ressort à 49,7 %, qu’elle reste la plus élevée. Les seuls autres pays où la part des actions est supérieure à celle des obligations sont les États‑Unis (26 % en obligations contre 48,1 % en actions) et la Finlande (35,4 % en obligations pour 41,3 % en actions), relève un communiqué.Beaucoup de fonds ont modifié leur répartition géographique pour réduire leur exposition aux pays réputés à risque, notamment le Chili, le Danemark, les Pays-Bas et la République slovaque. La crise a également conduit nombre d’entre eux à réexaminer leurs placements alternatifs, par exemple les fonds spéculatifs et les fonds de capital-investissement, et à renforcer leurs mécanismes de gouvernance et de contrôle des risques.Par ailleurs, les actifs des fonds de pension dans les pays de l’OCDE ont atteint le niveau record de 20 100 milliards de dollars en 2011. Selon le rapport, «les États-Unis, où les actifs représentent 10 600 milliards de dollars, possèdent le marché le plus important, mais leur part du marché total a reculé au fil du temps, passant de 67,3 % en 2001 à 53,2 % en 2011. Les autres pays représentant une grande part du marché sont le Royaume-Uni, où les actifs ressortent à 2 100 milliards de dollars pour une part de 10,7 %; le Japon, avec 1 500 milliards de dollars d’actifs et une part de 7,4 % et l’Australie, avec 1 300 milliards d’actifs et une part de 6,7 %».Le rapport est disponible en pièce jointe
La gestion alternative française a connu, ces derniers mois, une forte consolidation, en particulier dans le segment des fonds de « hedge funds », rapporte Les Echos. L’affaire Madoff, la crise financière et des performances parfois décevantes ont laissé des traces. En France, le secteur des hedge funds représente une quinzaine de milliards d’euros d’actifs pour environ 220 fonds. Une goutte d’eau comparée aux plus de 2.000 milliards de dollars au niveau mondial. Si Paris attire les gérants, à l’instar de HRS ou Fauchier Partners, les investisseurs institutionnels se font toujours désirer.
Dans une notification à la SEC datée du 20 septembre, Schwab Strategic Trust (groupe Charles Schwab) annonce l’abaissement du taux de commission de gestion sur sept de ses ETF d’actions américaines. C’est manifestement le dernier en date des épisodes de la guerre des prix, face à l’offensive déclenchée par Vanguard.Dénomination/Ancien taux/Nouveau taux : Schwab U.S. Broad Market ETF 0.06 % 0.04 %Schwab U.S. Large-Cap ETF 0.08 % 0.04 %Schwab U.S. Large-Cap Growth ETF 0.13 % 0.07 %Schwab U.S. Large-Cap Value ETF 0.13 % 0.07 %Schwab U.S. Mid-Cap ETF 0.13 % 0.07 %Schwab U.S. Small-Cap ETF 0.13 % 0.10 %Schwab U.S. Dividend Equity ETF 0.17 % 0.07 %
Avec la création le 3 septembre du fonds de droit luxembourgeois Dexia Bonds Global Sovereign Quality géré par Nicolas Forest, Dexia Asset Management (Dexia AM, 78,7 milliards d’euros fin juin) «perfectionne son approche de gestion en obligations souveraines» en proposant aux investisseurs une solution censée éviter la distorsion de l’exposition au risque générée par les indices de référence traditionnels.Le nouveau modèle de Dexia AM, appliqué au fonds Dexia Bonds Global Sovereign Quality (conforme à la directive OPCVM IV), recourt à une analyse financière et une analyse ISR approfondies sur la capacité et la volonté d’un pays de rembourser ses dettes, ainsi que sur sa vulnérabilité aux chocs.Contrairement au périmètre limité des indices traditionnels, Dexia AM débute avec un univers large de 216 pays (fondé sur les chiffres de la Banque Mondiale) et applique trois filtres : un filtre qualité de crédit, un filtre taux d’intérêt et un filtre devise, pour construire un portefeuille optimal d’obligations d’Etat de haute qualité.«Notre approche aboutit à un portefeuille nettement plus diversifié, moins centré sur l’Europe, incluant des pays qui étaient quasiment ignorés par les indices de référence traditionnels, comme la Corée du Sud, le Chili, Singapour, la Norvège et le Luxembourg», précise le gérant.CaractéristiquesDénomination: Dexia Bonds Global Sovereign QualityParts/codes Isin/frais de gestion:Part C Cap: LU0514558518 0.60%Part C Dis : LU0514558609 0.60%Part C – EUR – Hedged Cap : LU0809464497 0.60%Part C – EUR – Hedged Dis : LU0809465031 0.60%Part I Cap : LU0514558864 0.30%Part I – EUR – Hedged : LU0809465460 0.30%Part V Cap : LU0514558948 0.15%Part N Cap : LU0514558781 1%
Présenté en février, le fonds Micado France 2018 d’obligations de valeurs moyennes est opérationnel. Il a levé 62 millions d’euros auprès d’une dizaine d’investisseurs institutionnels, dont l’Auxiliaire, l’UMR, BNP Paribas, CCR, Groupe Agrica, société de gestion Prévoir. Un montant qui sera prêté à une quinzaine d’entreprises de taille moyenne, qui vont émettre des obligations à taux fixe d’une maturité de 6 ans dans les jours qui viennent. Parmi ces sociétés figurent notamment Lafuma, Affine, Aurea...Ce fonds contractuel, dont l’échéance est fixée fin 2018, reste ouvert jusqu’à la fin de l’année. Ses promoteurs espèrent réunir au final 100 millions d’euros. Quant au rendement servi, il devrait être de plus de 5 %.Promu par Accola, Investeam et MiddleNext et géré par Portzamparc Gestion, Micado France 2018 a été conçu pour permettre à une vingtaine de valeurs moyennes françaises cotées d'émettre des obligations achetées par le FCP et dont les parts seront souscrites par des investisseurs professionnels. Les deux entreprises d’investissement CM-CIC Securities et Portzamparc société de Bourse, ont approché les sociétés émettrices et ont élaboré, avec le conseil juridique de CMS Bureau Francis Lefebvre et Fidal, une méthodologie commune pour l'émission d’obligations à taux fixe de maturité 6 ans simultanément par plusieurs sociétés cotées de taille moyenne, leur permettant ainsi d’accéder pour la première fois au marché obligataire. Les obligations sont émises par des sociétés dont la capitalisation boursière est comprise entre 30 millions et 1 milliard d’euros et dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas les 2 milliards d’euros.
La société de gestion chinoise Hua An Fund Management prépare le lancement d’un ETF qui devrait répliquer l’indice DAX et qui pour la première fois donnera accès à l’indice phare des actions allemandes aux investisseurs chinois, rapporte Asian Investor.Ce véhicule, qui devrait être coté à la Bourse de Shanghai, ne sera toutefois pas lancé avant plusieurs mois dans la mesure où il doit d’abord obtenir le feu vert de l’autorité des marchés chinoise (CSRC).
La plate-forme d'épargne salariale et de retraite Debory Eres lance un nouveau contrat exclusif d’assurance retraite collective à cotisations définies de type Article 83: ERES Retraite 83. Ce nouveau contrat permet de bénéficier d’une solution de retraite d’entreprise «combinant les dernières innovations techniques, un très large choix de supports financiers parmi les meilleurs du marché et de l’accompagnement pédagogique et du suivi personnalisé Debory», selon un communiqué. ERES Retraite 83 est assuré par Swiss Life, compagnie historiquement référente sur le marché de la retraite.
Les cotisations versées au titre des contrats d’assurance retraite souscrits par les entreprises auprès des sociétés d’assurances s’élèvent à 4,8 milliards d’euros en 2011, soit une baisse de 13% par rapport à 2010, selon des statistiques communiquées le 21 septembre par la FFSA. Dans le même temps, le montant des prestations enregistre une baisse de 3 %, pour s’établir à 5,1 milliards d’euros.La baisse des cotisations en 2011 résulte d’une nouvelle forte contraction des contrats à prestations définies (article 39 du code général des impôts) (- 26 %, soit un montant de cotisations de 1,5 milliard d’euros en 2011) et dans une moindre mesure (- 10 %) de celle des contrats à cotisations définies (article 83 du Code Général des Impôts).A l’inverse, les cotisations des contrats d’indemnité de fin de carrière (1,1 milliard d’euros) sont en hausse de 5 %, ainsi que celles de plans d’épargne retraite entreprise créés par la loi Fillon. (+3 %, soit 64 millions d’euros).En 2011, les contrats à prestations définies (article 39 du code général des impôts) représentent 32% de l’ensemble des cotisations de contrats de retraite d’entreprises de l’année. Les contrats à cotisations définies (article 83 du code général des impôts) s’établissent à 41 %. Enfin, les contrats d’indemnités de fin de carrière représentent 23 % des cotisations de l’année.En 2011, les prestations versées sur les contrats à cotisations définies (article 83) ont augmenté de 10 %. A l’inverse, celles pour les contrats à prestations définies (article 39) baissent de 8 %. Enfin, les prestations des contrats d’indemnités de fin de carrière diminuent de 9%. Au 31 décembre 2011, le montant des engagements des sociétés d’assurances au titre des contrats retraite d’entreprises s’élève à 88,4 milliards d’euros, en progression de 1 % sur un an. Les supports en unité de compte représentent 21 % de l’ensemble des provisions, soit 18,4 milliards d’euros, en baisse de 5 % sur un an. Au total, les provisions mathématiques représentent, à la fin de l’année 2011, près de 7 % de l’ensemble des provisions mathématiques de l’assurance vie. Les contrats à cotisations définies (article 83) représentent 46 % de ces provisions mathématiques, devant les contrats à prestations définies (article 39 du code général des impôts), situé à 35 %, et les contrats d’indemnités de fin de carrière (14 %).
Le 21 septembre, HSBC Global Asset Management (Deutschland) a annoncé que le compartiment China Consumer Opportunities (ISIN: LU0708054993) de sa sicav luxembourgeoise HSBC GIF a obtenu l’agrément de commercialisation en Allemagne.Selon Ann Hall, la gérante, le portefeuille de ce produit actions (lire Newsmanagers du 7 septembre 2011) est composé de 40 à 60 lignes, entre autres des titres de marques de luxe occidentales comme de firmes chinoises.Au 30 juin, HSBC GAM gérait environ 134 milliards de dollars en titres émergents, sur un encours total de 409 milliards.
Ce 24 septembre 2012, Swisscanto lance dans le fonds Swisscanto (LU) Bond Invest Global High Yield deux nouvelles catégories de parts à distribution en euros, retail et institutionnelles, avec couverture du risque de change*. Jusqu’à présent il n’existait que six classes de parts de capitalisation en euros, francs suisses et dollars.*Swisscanto (LU) Bond Invest Global High Yield H EUR A ; code Isin : LU0830970272 Swisscanto (LU) Bond Invest Global High Yield H EUR I; code Isin : LU0830970603
La gamme des fonds luxembourgeois Julius Bär Multibonds s’est enrichie d’un nouveau fonds institutionel focalisé sur les obligations d’entreprises des marchés émergents et frontière du monde entier libellées en dollars, le Julius Bär Emerging Markets Corporate Bond Fund.Le portefeuille est investi principalement en titres de catégorie investissement selon un processus de sélection fondamental alliant des approches macro-économique (top-down) et de sélection de titres (bottom-up).CaractéristiquesDénomination : Julius Bär Emerging Markets Corporate Bond FundCode Isin : LU0784392978Commission de gestion : 0,60 %Souscription minimale : 0,5 million d’euros
Lundi, Axa Investment Managers devrait selon nos informations officiellement annoncer le lancement du fonds Axa WF Emerging Markets Short Duration Bond qui vient d’obtenir l’agrément de la CSSF luxembourgeoise dont Fundweb a fait état jeudi. comme son nom l’indique, il s’agit d’un fonds d’obligations émergentes à duration courte.Ce produit sera géré par Damien Buchet, directeur de l'équipe dette émergente.
Standard Life Investments va lancer un fonds de dette émergente après avoir recruté l’ancien responsable de la dette émergente de Threadneedle, Richard House, selon Fund Web. L’intéressé a rejoint SLI en avril en tant que responsable dette émergente avec deux collègues, Mark Baker et Nicolas Jacquier.
Le FCPR UFF Actifs Non Cotés n°1 sera investi en priorité dans les PME européennes non cotées matures ayant une valeur située entre 50 millions d’euros et 1 milliard d’euros.Le produit aura une maturité plus courte qu’un FCPR traditionnel, à 6 ans prorogeables deux fois 1 an au lieu de 10 à 12 ans.Commercialisé exclusivement par l’Union Financière de France (UFF), la gestion du fonds sera assurée par Sigma Gestion, conseillé par la société ACG Private Equity. Sigma Gestion «ne percevra d’intéressement à la performance qu’une fois constatée une plus-value d’au moins 25% pour les investisseurs», souligne le communiqué. Au-delà de cette performance, Sigma Gestion est intéressée à hauteur de 20% de la surperformance.Caractéristiques Part A (code ISIN : FR0011266634) : 100 euros, hors commissions de souscriptionFrais d’entrée : 4% Souscription minimale : 100 € (hors commissions de souscription, soit 1 part)Période de souscription : Le fonds cessera d’émettre de nouvelles parts à compter du 30 octobre 2014Frais récurrents de gestion et de fonctionnement : 2,19% TTC
Alors que les rendements obligataires sont orientés à la baisse, de nombreux fonds ont trouvé un moyen de paraître meilleurs : ils investissent dans des obligations plus risquées mais continuent de mesurer leur performance par rapport à des indices composés d’investissements plus sûrs, rapporte The Wall Street Journal. C’est notamment le cas chez Putnam et Pimco. Cette pratique peut être dangereuse en cas de retournement des marchés, prévient le WSJ.
Ignis Asset Management lance en France son fonds Ignis Absolute Return Credit Fund, après avoir obtenu le feu vert de l’Autorité des marchés financiers.Ce fonds obligataire de rendement absolu a vu le jour en juillet dernier. Il est investi dans des crédits investment grade et high yield par le biais de CDS (credit default swaps). «L’équipe crédit identifie des anomalies de valorisation entre les crédits et exploite les opportunités de valeur à l’aide d’un portefeuille de 10 à 30 paires, un long et un short», explique Philip Goldsmith, managing director Europe. Market neutral, le portefeuille vise un rendement positif quelles que soient les conditions de marché, une volatilité de 2 à 6 %., un risque de duration et de taux d’intérêt nul.Le produit est géré par Chris Bowie, le responsable crédit de la société de gestion, et son équipe de 14 personnes, qui gère un total de 17,3 milliards d’euros d’encours. Il s'élève à ce jour à environ 25 millions d’euros d’encours, mais devrait atteindre les 80 millions d’euros d’ici à la fin du mois.Il s’agit du deuxième produit de la gamme absolute return d’Ignis- et probablement pas du dernier - après le Ignis Absolute Return Government Bond Fund lancé l’an dernier. Ce produit d’obligations d’Etat a d’ailleurs été l’un des moteurs de la collecte d’Ignis en Europe en 2012. Des souscriptions qui ont été enregistrées principalement en Italie et en Allemagne.
Faute d’encours suffisants, trois fonds du gestionnaire austro-allemand C-Quadrat ont été liquidés avec effet au 20 septembre.Il s’agit des produits suivants :C-QUADRAT ARTS Best Momentum VT-A PLN (AT0000A0HQM6)C-QUADRAT ARTS Total Return Balanced VT-A PLN (AT0000A0HQN4)C-QUADRAT ARTS Total Return Dynamic VT-A PLN (AT0000A0HQP9)
Subramanyam Venkataraman, chief risk officer (CRO) de Highbridge, a décidé de quitter la société de gestion alternative à la fin de l’année, selon des informations de l’agence Reuters.Jeff Holman, qui a rejoint Highbridge en 2008, devrait prendre la succession du Subramanyam Venkataraman qui travaillait chez Highbridge depuis neuf ans.Il est actuellement responsable du Highbridge Quantitative Portfolio Construction, pourrait prendre les fonctions de CRO dès le 1er octobre.Les actifs sous gestion de Highbridge, qui appartient à JP Morgan Chase, s'élèvent à environ 28 milliards de dollars.
Le luxembourgeois LRI Invest est selon ses propres dires la première société de gestion étrangère à obtenir de la BaFin l’agrément (le 17 septembre) pour un fonds de droit allemand conforme à la directive OPCVM IV. Le produit est le LRI Invest DeLux, un fonds multi-classes d’actifs pour lequel la banque dépositaire sera LBBW Stuttgart.CaractéristiquesDénomination : LRI Invest DeLuxCode Isin : DE000A1J0BZ9Droit d’entrée : 5 % maximumCommission de gestion : 1,1 % maximum
Pour 38,7 millions d’euros, l’allemand UniImmo: Global a revendu l’immeuble de magasins The House of Tan Yeok Nee (2.100 mètres carrés) à ERC International Private. Ce montant est supérieur de 17,7 millions d’euros au prix d’acquisition de 2007.Union Investment Real Estate (UIRE) a l’intention d’acquérir d’autres actifs en Asie, notamment à Séoul et Shanghai, a indiqué Volker Noack, membre de l'équipe dirigeante d’UIRE. Le gestionnaire a l’intention d’investir jusqu'à 1 milliard d’euros dans les «marchés de croissance» d’Asie sur les cinq prochaines années.