En janvier-octobre, les 2091 ETP européens ont collecté 24,2 milliards de dollars en net, dont 4,6 milliards pour octobre, ce qui a permis à leur encours de gonfler de 51,4 milliards de dollars pour atteindre 349,9 milliards, selon les estimations du BlackRock Investment Institute complétant celles publiées la veille.Sur les 24,2 milliards drainés durant les dix premiers mois de cette année, 13,2 milliards sont allés à iShares (groupe BlackRock), 4 milliards à Source et 2,6 milliards à ETF Securities. Les encours de ces trois acteurs ont augmenté de respectivement 23,9 milliards, 4,7 milliards et 4,2 milliards de dollars.Pour leur part, db x-trackers (Deutsche Bank) et Lyxor Asset Management (Société Générale) ont attiré respectivement 0,7 milliard et 0,1 milliard de dollars de souscriptions nettes pour janvier-octobre, et leurs actifs sous gestion ont augmenté de 5,1 milliards et 2,5 milliards.Au 31 octobre, iShares affichait avec 129,8 milliards d’encours une part de marché de 37,1 %, soit 1,6 point de plus que fin décembre, tandis que les parts de marché de db x-trackers et de Lyxor diminuaient de 0,7 (à 13,8 %) et de 1,2 point (à 11,6 %) avec des actifs sous gestion de 245 milliards et 230 milliards de dollars respectivement.Trois ETP européens ont affiché des souscriptions nettes supérieures à 1,2 milliard de dollars en janvier-octobre : il s’agit du Physical Gold source P-ETC (1.284 millions), du GBS Bullion Securities (1.232 millions) et du iShares Barclays Capital Euro Corporate Bond ex-Financials (1.203 millions). Six des dix meilleures ventes sont des produits iShares.En revanche, seule le iShares eb.rexx Government Germany 1.5-2.5 (DE) a subi des sorties nettes supérieures au milliard de dollars (1.018 millions).
RWC a annoncé le 7 novembre le lancement d’un fonds activiste qui sera géré par l'équipe European Focus qui a récemment quitté Hermes pour rejoindre RWC.L'équipe dirigée par Maarten Wildschut et Petteri Soininen est actuellement responsable d’un peu plus de 300 millions de dollars d’actifs investis dans un fonds actions paneuropéen activiste. Le nouveau fonds, qui prendra la forme d’un véhicule maître-nourricier établi aux îles Caïman, investira sur le long terme dans un portefeuille concentré de 10 à 20 sociétés combinant des éléments value, de private equity et event driven.
Funds People rapporte que iShares vient de faire enregistrer par la CNMV 20 de ses ETF cotés en Allemagne, ce qui porte sa gamme commercialisable dans ce pays à 155 produits.Parmi les nouveaux arrivants figurent 19 ETF à réplication physique sur des sous-indices du Stoxx Europe 600, le dernier étant le iShares UBS Commodity Swap ETF.
Le 2 novembre, le régulateur espagnol CNMV a accordé son agrément de commercialisation au fonds garanti BBVA Plan Rentas 2016 lancé le 16 octobre, un produit obligataire pour lequel le souscripteur percevra à échéance (27 octobre 2016) le capital investi au 26 décembre 2012 plus, entre-temps, quinze versements trimestriels de 58,30 euros bruts par tranche de 10.000 euros investis, soit un rendement annuel de 2,302 %.CaractéristiquesDénomination : BBVA Plan Rentas 2016 D, FICode Isin : ES0133767006Souscription minimale : 600 eurosDroit d’entrée : 5 % à partir du 27 décembre 2012 (ou avant, lorsque l’encours atteindra 20 millions d’euros) et jusqu’au 26 octobre 2016Commission de gestion : 0,02 % jusqu’au 26 décembre 2012 incluspuis 1,7 %Commission de banque dépositaire :0,01 % jusqu’au 26 décembre 2012 incluspuis 0,05 %
Après le lancement récent du fonds de CTA MS QTI UCITS Fund (IE00B89MRY57, lire Newsmanagers du 30 octobre) de Quest Partners, la plate-forme FundLogic Alternatives de Morgan Stanley a accueilli un hedge fund coordonné global macro de SLJ Macro Partners, le MS SLJ Macro UCITS Fund (IE00B7YD6N88) qui applique la même stratégie que le SLJ Macro Offshore Fund.Alors que le MS QTI est chargé à 1 %, le SLJ Macro affiche un TFE de 1,50 % et comporte une commission de performance de 20 % avec high watermark.
Délicat exercice pour la gestion active au mois d’octobre. Sur la zone euro, seules quatre sociétés de gestion sur dix-huit ont fait mieux que la référence du marché – l’Eurostoxx Net Return – tandis qu’en Europe, la moitié des portefeuilles a été battue par l’indice Stoxx 600 Net Return. Et la donne ne change pas vraiment au sein du mandat Global Equities puisque huit sociétés sur quinze ont fait mieux que le Stoxx 1800 NR... mais en affichant des résultats négatifs. Dans le détail, le mois d’octobre a été favorable à la gestion value. Sur la zone euro, Alliance Bernstein progresse de 3,40 % devant Mandarine Gestion (+2 ,35 %) et Somangest (+2,06 %). A l’exception de cette dernière société de gestion dont le beta mesurant l’exposition au marché est inférieur à un (0,9), les deux premiers affichent une surexposition d’après les chiffres portant sur les trois derniers mois (beta supérieur à un). Les choix de valeurs – avec un indice alpha positif – ont aussi été payants pour ces établissements qui devancent assez nettement la référence (+1,68 %). En bas de tableau, le portefeuille de Tobam est le seul dans le rouge (-0,41 %). Fidèle à sa gestion systématique basée sur la diversification, le portefeuille de Tobam affiche également le « max drawdown » - mesurant la perte maximale sur la période - le plus faible de l’ensemble (-2,60 %). A l’avant-dernière place, EdRAM (+0,21%) affiche une sous-exposition au marché (0,8) et une contribution négative du choix de titres. Au sein du mandat Europe, la situation est assez semblable. La gestion value mène la danse. Outre Dexia AM (+1,86 %), figurent aux premières places Bestinver (+1,56 %), Alliance Bernstein (+1,52 %) et Mandarine Gestion (+1,43 %). Ces portefeuilles devancent nettement l’indice (+0,78 %). Tous affichent également une surexposition au marché nette avec, pour les portefeuilles de Bestinver et Mandarine gestion, une «tracking error» élevée (proche de huit). Aux dernières places, les portefeuilles de Tobam (-0,88 %) et Ossiam (-0,93 %) affichent logiquement des betas faibles (0,6 et 0,4). Le ratio d’information du portefeuille d’Ossiam qui mesure la sur ou la sous-performance par rapport à l’indice de référence compte tenu du risque relatif pris par rapport à cet indice, est également le moins bon de l’ensemble sur les trois derniers mois (-1,9) . Mais les deux établissements adeptes de la gestion quantitative affichent également des « max drawdown » parmi les plus faibles (-2,22 pour Tobam et -2,39 pour Ossiam). Dans le mandat Global Equities, la situation diffère : les portefeuilles les plus « performants » se contentent de faire du surplace. Petercam (-0,07 %) devance Swiss Life AM (-0,08 %) et Alliance Bernstein (-0,32 %). La gestion value limite les dégâts tandis que le Stoxx 1800 Net Return perd 1,30 %. A l’exception du portefeuilles de Swiss Life AM, les betas des autres portefeuilles sont supérieurs à un sur les trois derniers mois avec également un choix de valeurs et des ratios d’information positifs – le plus élevé de l’ensemble revenant à Petercam en l’occurrence. En bas de tableau, AllianzGI High Strategy se retrouve à l’avant-dernière place (-2,66%) devant Tobam (-3,50%). Ils ont en commun leur sous-exposition au marché (0,9 et 0,8 respectivement). Mais Tobam affiche le «max drawdown» le plus élevé (-5,84) .
La Börsen-Zeitung rapporte que le fonds immobilier offert au public KanAm grundinvest, en cours de liquidation, est parvenu à vendre l’ancien siège de la Deutsche Bank de Londres à un fonds souverain asiatique. La transaction s’est effectuée au-dessus du prix d’achat, mais sans précision quant à la valeur vénale de l’actif.D’autre part, le DEGI International d’Aberdeen, un fonds également en liquidation, a vendu un actif au Canada à un investisseur institutionnel local, à un prix inférieur à la dernière valeur d’expertise.
Lors d’une presentation à Paris, Didier Rabattu et Odile Lange-Broussy, ont mis en exergue les atouts du LOF - Emerging Consumer, un fonds de droit luxembourgeois qui a été lancé le 31 octobre 2011 et qui affiche une performance de l’ordre de 18 % en investissant dans des valeurs liées à la consommation dans les pays émergents. Lombard Odier s’attache à présent à commercialiser très activement ce fonds en France, les documents commerciaux ayant été visés par l’AMF. Concrètement, explique Didier Rabattu, le processus d’investissement s’avère très simple. Le portefeuille n’est investi sur environ 70 lignes que dans des entreprises du secteur de la consommation courante et de la consommation discrétionnaire, un univers que la sélection mixte macro-économique et bottom-up (les deux approches ne doivent jamais être en opposition pour une valeur donnée) limite à 200-250 valeurs. L'équipe de gestion se focalise sur un cahier des charges très strict : il faut que les entreprises soient «triple A» du point de vue de la gouvernance, qu’elles se classent numéro un ou deux dans leur secteur, qu’elles ne soient pas endettées et qu’elles soient bénéficiaires.La gestion de ce fonds a paru suffisamment convaincante pour que la banque privée de Lombard Odier investisse elle-même quelque 210 millions de dollars dans le produit qui a par ailleurs déjà attiré 30-40 millions de dollars de la part de familles d’entrepreneurs spécialistes du secteur. Et si le fonds atteint à présent 320 millions de dollars, il le doit aussi à quelque 60 millions de souscriptions nettes depuis le début de l’année.Actuellement, le fonds (à liquidité hebdomadaire, le jeudi) est investi à 50 % en Asie (dont 20 points en Chine et 15 en Inde), à 5 % en Afrique de même qu’en Europe de l’Est et à 14 % en Amérique latine. Quelque 25 % de l’encours sont investis sur 2 titres américains, cinq actions européennes et trois japonaises. L’objectif de cette forte diversification (avec un plafond fixé à 4 % par titre) est de diminuer la volatilité. CaractéristiquesDénomination : LOF Emerging ConsumerCommission de gestion : 0,75 %Commission de distribution : 0,75 % (uniquement pour la classe retail)Commission de performance : 10 % sur la surperformance par rapport au MSCI World, avec high watermark
Syz & Co a annoncé le lancement de Oyster Global High Dividend, un nouveau compartiment de sa sicav luxembourgeoise Ucits IV Oyster investie dans les actions à haut dividende dans le monde entier. Piloté par Roberto Magnatantini de SYZ Asset Management, le compartiment combine analyse quantitative et fondamentale, avec un accent particulier sur la croissance des dividendes. «A l’heure où le rendement du dividende est souvent plus élevé que les taux obligataires, ce type de stratégie présente un intérêt grandissant», souligne Syz&Co. Oyster Global High Dividend est pour le moment limité uniquement à une clientèle institutionnelle, mais devrait prochainement être enregistré dans plusieurs pays en Europe et en Asie pour devenir accessible au public, précise le communiqué.CaractéristiquesUSD : LU0821216339, commission de gestion 1,50%EUR : LU0821216685, commission de gestion 1,50%CHF : LU0821216768, commission de gestion 1,50%USD D : LU0821216412, commission de gestion 1,50%Classes institutionnellesI USD : LU0821216842, commission de gestion 0,75%I USD D : LU0821217063, commission de gestion 0,75%I EUR : LU0821217147, commission de gestion 0,75%I CHF : LU0821217220, commission de gestion 0,75%
Le hedge fund Permian Investment Partners, qui a acquis une certaine notoriété depuis que son fondateur, Cara Goldenberg, a été invité à déjeuner par Warren Buffett, a dégagé une performance de 16,2% depuis le début de l’année, selon le site Valuewalk.Les actifs du fonds, qui investit principalement dans une stratégie long/short, s'élèvent à environ 200 millions de dollars. Parmi les principales positions longues de Permian figurent notamment Kroton, Atos SA et Merck.
Le taux de couverture moyen des engagements des fonds de pension d’entreprise américains s’est replié en octobre de 1,4 point de pourcentage pour s'établir à 73,6%, selon des estimations communiquées par BNY Mellon.Durant le mois sous revue, le rally des marchés d’actions internationaux n’a pas permis de compenser le recul des marchés américains. Les actifs des fonds de pension ont ainsi diminué de 0,7% en octobre, les engagements augmentant pour leur part de 1,1%. Le taux d’actualisation a diminué de six points de base à 3,72% pour les entreprises notées Aa.
La société foncière Affine spécialisée dans l’immobilier d’entreprise a annoncé en début de semaine qu’elle va émettre ce jour un emprunt obligataire de 5 millions d’euros qui doit être souscrit par le fonds Micado France 2018 géré par Portzamparc Gestion. Cette émission d’obligations s’intègre dans le projet Micado France 2018, fonds contractuel investi en obligations non notées initié par Accola, Investeam et Middlenext et permettant à des ETI françaises d’accéder au marché obligataire.Les obligations porteront intérêt au taux fixe de 5,80% et seront remboursables in fine le 2 octobre 2018. Elles seront cotées sur le marché NYSE Alternext, précise un communiqué. Le produit de cette émission contribuera au financement du plan de développement stratégique du groupe.
Expansión rapporte que Bankinter vient d’entamer la commercialisation du «Bankinter Ibex 2007 Garantizado», un fonds qui garantit le capital investi au 29 novembre 2012 à l’échéance du 1er février 2017, plus une rémunération correspondant à 80 % de la hausse de l’indice boursier espagnol Ibex 35 pendant cette période de quatre ans et deux mois.Ce fonds, qui offre une fenêtre de liquidité mensuelle sans frais, est assorti d’une commission de gestion de 1,55 % et d’une commission de banque dépositaire de 0,10 %.
De plus en plus de petits hedge funds ferment boutique, observe le Financial Times Fund Management, pour qui les maisons gérées par les anciens traders pour compte propre de banques sont particulièrement touchées par la hausse des coûts et la difficulté à drainer des actifs. Selon Preqin, 50 % des hedge funds qui ont fermé dans le monde depuis janvier 2011 avaient moins de 49 millions de dollars d’encours sous gestion.
Les family offices sont de plus en plus nombreux à renforcer leurs compétences pour être à même de mettre en œuvre leurs activités clés en interne, selon l'étude réalisée par Wharton Global Family Alliance (WGFA), qui publie quelques-unes de ses conclusions tout en réservant l’exhaustivité de ses résultats aux family offices.Les activités liées à l’investissement sont particulièrement concernées par cette tendance, ainsi que les activités liées à l’administration de fonds. C’est ainsi que, dans le sillage de la crise financière, les family offices ont considérablement développé leurs compétences en matière de gestion des risques. Cette volonté de mieux maîtriser les risques se traduit notamment par une diversification des portefeuilles ainsi que par l’introduction d’une plus grande palette d’outils de mesure des risques, y compris des outils moins conventionnels chez les family offices les plus importants.Selon WGFA, les family offices ont multiplié par cinq leurs investissements dans l’art et les métaux précieux entre 2009 et 2011, ce qui a porté leur allocation dans les portefeuilles à 5%, rapporte par ailleurs le Handelsblatt. Parallèlement, les investissements dans le private equity sont passés de 11% en 2009 à 9% en 2011. L’allocation dans les hedge funds est demeurée stable à 12% mais la part des fonds de fonds est tombée à un niveau proche de zéro.Cette désaffection vis-à-vis des fonds de fonds est à mettre sur le compte d'éventuels conflits d’intérêts chez les plus grands prestataires et -last but not least- sur les performances médiocres enregistrées ces dernières années. Sur les quatre dernières années à fin 2011, les fonds de fonds ont perdu en moyenne 3% par an, selon des statistiques de Bloomberg.
La BaFin a octroyé son agrément de commercialisation pour l’Allemagne au nouveau fonds de dette émergente à duration courte d’Axa Investment Managers (lire Newsmanagers du 21 septembre), le Axa WF Emerging Markets Short Duration Bonds, qui a été lancé le 5 septembre. Axa IM gère un encours d’obligations émergentes de l’ordre de 2 milliards de dollars.Ce produit de droit luxembourgeois géré par Damien Buchet, head of emerging markets fixed income pourra être investi dans toutes les classes de notation depuis la catégorie investissement jusqu’au haut rendement, aussi bien en obligations d’Etat qu’en titres d’entreprises.Le nouveau fonds vient compléter une offre qui comprend déjà le AXA WF Global Emerging Markets Bonds et le AXA WF Emerging Markets Local Currency Bonds.CaractéristiquesDénomination : AXA WF Emerging Markets Short Duration BondsCode Isin : LU0800572702 (capitalization)Droit d’entrée : 3 %Commission de gestion : 1 %
Allianz Global Investors annonce qu’Andreas Hildebrand, recruté en mars 2011, a pris au 1er novembre les fonctions de co-gérant du fonds Concentra, l’un des plus vieux fonds d’actions allemands lance le 26 mars 1956, aux côtés de Matthias Born, le gérant principal.Ce produit de droit allemand (DE0008475005) a récemment été cloné avec un fonds de droit luxembourgeois, le Allianz German Equity Fund (lire Newsmanagers du 16 octobre).Andreas Hildebrand remplace comme co-gérant Frank Hansen, dont Citywire rapporte qu’il va désormais se concentrer sur son rôle de CIO pour les petites et moyennes capitalisations européennes.Au 1er octobre, le Concentra affichait un encours de 1.918 millions d’euros. Les remboursements nets au 31 octobre ont porté sur 237,43 millions d’euros.
Investement Europe rapporte que Source vient de faire admettre son ETF de «smart beta» Man GLG Europe à la négociation sur le London Stock Exchange avec des parts en livres alors que ce fonds de 800 millions de dollars d’encours n’existait jusqu’à présent que sous la forme de parts en euros cotées à Francfort (Deutsche Börse).
Le fonds de pension du Merseyside Council vient de confier à State Street Global Advisors un mandat de gestion pour un montant de 1,4 milliard de livres, ce qui porte le total des actifs gérés pour le compte de la collectivité locale à plus de 7 milliards de livres.
Le nombre de fonds enregistrés auprès de l’Autorité des services financiers de Malte a continué de progresser au premier semestre 2012, selon des statistiques communiquées par l’Autorité.Le nombre de fonds réservés aux investisseurs professionnels (Professional Investor Funds ou PIFs) s’est accru de 4% depuis fin 2011 pour s'établir à 460 à la fin juin 2012. La valeur de l’actif net des PIF a durant la même période fait un bond de 23%, passant de 5,8 milliards d’euros en décembre 2011 à 7,2 milliards d’euros en juin 2012.L’enregistrement des fonds coordonnés est également encourageante, avec un encours de 2,3 milliards d’euros à fin juin, soit une progression de 0,7 milliard ou 40% par rapport à décembre 2011.A noter aussi que 40% des fonds domiciliés à Malte étaient gérés en juin 2012 par des gestionnaires de fonds basés à Malte. De la même façon, 70% des fonds domiciliés à Malte étaient administrés à Malte à la mi-2012.