Le gestionnaire d’actifs britannique Hargreaves Lansdown enrichit sa gamme de fonds multi-gérants avec le lancement prévu le 29 avril d’un nouveau produit dédié à l’Asie et aux marchés émergents, baptisé HL’S Mutli-Manager Asia & Emerging Markets, rapporte Investment Week. Ce véhicule sera géré par Roger Clark et David Smith. Le premier cité gère déjà les fonds HL’s Mutli-Manager Special Situations et Balanced Managed tandis que le second est en charge des fonds Multi-Manager Equity & Bonds, Balanced Managed et Strategic Bond Funds.
Jupiter a nommé le spécialiste des actions britanniques Ian McVeigh en tant que responsable de la gouvernance, un poste nouvellement créé. L’intéressé abandonne donc la gestion de portefeuilles, qu’il pratique depuis 12 ans au sein de la société britannique. Il confie la gestion du fonds Jupiter UK Growth, d’un encours de 1,4 milliard de livres, à son co-gérant Steve Davies, à compter du 1er mai. En conséquence de ces changements, Jupiter prévoit de fusionner ce produit avec le fonds Undervalued Assets.
L’ancienne équipe obligataire d’Ignis est arrivée chez Old Mutual Global Investors et s’apprête à lancer à l’automne prochain un fonds d’obligations gouvernementales à rendement absolu, rapporte Investment Week. Russ Oxley prendra le poste de responsable obligataire rendement absolu. Son équipe se compose de Huw Davies, Joshua Heming, Adam Purzitsky, Paul Shanta et Jin Wong.
Amundi lance en Italie le fonds Amundi Accumulazione Flessibile TRE, une nouvelle édition de son produit de multigestion flexible, rapporte Bluerating. Le montant minimal d’investissement est de 500 euros et l’objectif de gestion est de parvenir à une croissance modérée du capital sur trois ans, en respectant un budget de risque prédéfini. Pour y parvenir, le fonds prévoit une croissance systématique et programmée de l’exposition aux actions sur la période de trois ans, en investissant à des périodes prédéfinies une proportion fixe de l’actif sur les marchés d’actions monde. Au terme de la période de commercialisation (24 juin), le portefeuille initial sera défini. A ce moment-là, la composante obligataire sera prédominante, tandis que l’investissement en actions sera résiduel. Dans le détail, le fonds investira dans des obligations à hauteur de 30 %, dans des fonds et ETF obligataire à hauteur de 60 % et dans des fonds et ETF actions à hauteur de 10 %. Cette allocation sera progressivement modifiée pour faire place aux actions.
Les hedge funds retrouvent des couleurs. Au cours du mois de février, le secteur au niveau mondial a en effet enregistré une collecte nette de 7,2 milliards de dollars, soit la plus forte collecte de ses six derniers mois, selon des données publiées par les cabinets BarclayHedge et TrimTabs Investment Research. Cette performance mensuelle permet d’effacer, partiellement, la décollecte de 11,2 milliards de dollars enregistrée en janvier. «Les rachats de 4,1 milliards de dollars cumulés sur les deux premiers mois de l’année 2015 contrastent fortement avec la collecte de 31,6 milliards de dollars enregistrée sur la même période de l’année dernière, a commenté Sol Waksman, président et fondateur de BarclayHedge. Au cours des douze derniers mois, les hedge funds ont engrangé 39,2 milliards de dollars, en baisse de 57% par rapport aux 91,4 milliards de dollars sur la période correspondante précédente.»A fin février 2015, les encours totaux des hedge funds à l’échelle mondiale atteignent 2.490 milliards de dollars, contre 2.470 milliards de dollars le mois précédent, selon des estimations de BarclayHedge basées sur des données provenant de 3.600 fonds.
Entre janvier et mars 2015, les fonds d’investissement alternatifs fermés ont émis un volume total de 218 millions d’euros répartis dans sept placements, en recul de 60,6% par rapport au montant enregistré au quatrième trimestre 2014, selon des chiffres communiqués par l’agence de notation Scope Ratings. Au quatrième trimestre 2014, les émissions avaient atteint 553 millions d’euros au travers de 13 placements. L'émission la plus importante a été celle de Real I.S. pour un volume de 125 millions d’euros, plus de la moitié du total d'émissions du premier trimestre.
Steyler Bank et Warburg Invest viennent de lancer un fonds durable à destination des fondations. Le Steyler Fair und Nachhaltig Stiftungsfonds (ISIN DE000A111ZJ3) investit un minimum de 70% dans l’obligataire et 30% au maximum dans les actions. La sélection des fonds est réalisée à la suite d’une analyse approfondie qui intègre notamment les critères ESG et qui prend en compte l’avis d’un comité éthique indépendant. Pour les institutionnels, l’investissement minimum est de 500.000 euros. Les frais de gestion s'élèvent à 1% par an.
Les fonds régulés (excluant les hedge funds) détiennent seulement 8,5 % de la capitalisation des marchés d’actions émergentes et 4,3 % de la dette émergente en circulation, montre une nouvelle étude de l’Investment Company Institute (ICI) aux Etats-Unis. Ce document a été publié alors que l’afflux d’argent dans les fonds émergents inquiète.Les achats de titres émergents par les fonds constituent également une petite partie des capitaux affluant dans les économies émergentes de la part des investisseurs étrangers, montre l’ICI. De 2010 à 2014, par exemple, les obligations des économies émergentes ont reçu des montants bruts de 1.000 milliards de dollars. Moins de 140 milliards de dollars sont venus de fonds régulés. En outre, les participations des fonds régulés sont réparties sur un grand nombre d’économies émergentes (plus de 85 pays), ce qui limite encore un peu plus l’effet des transactions de portefeuille sur ces marchés. Les fonds régulés basés aux Etats-Unis et en Europe détiennent un montant estimé à 1.700 milliards de dollars dans des titres émergents. Sur ce total, 1.300 milliards de dollars sont investis dans des actions (dont 900 milliards de dollars dans des actions asiatiques) et le solde dans des obligations. Les facteurs financiers fondamentaux (comme les développements sur les marchés actions et obligations aux Etats-Unis) et les flux de capitaux d’un grand groupe d’investisseurs étrangers exercent davantage d’influence sur les marchés émergents que les flux des fonds régulés, conclut l’ICI.
BNL BNP Paribas CIB et iShares lancent en Italie un nouveau produit censé réunir les avantages des ETF et ceux des certificats, rapporte Bluerating. Appelé E-cerTiFicate, ce produit offre deux niveaux de protection du capital investi correspondant à deux niveaux d’exposition au marché : une version à 75 % dénommée GIGA et une à 80 % portant le nom de MEGA. Cet E-cerTiFicate a comme sous-jacent deux composants : un représenté par un panier dynamique composé de 22 ETF iShares et un autre représenté par le taux Eonia (Euro OverNight Index Average). Au cours des phases positives de marché, le produit augmente son exposition (jusqu’à 100 %) au portefeuille d’ETF et diminue celle au taux Eonia. C’est l’inverse qui se produit lors des phases négatives. L’allocation aux 22 ETF (actions et obligations) est revue chaque mois, précise encore Bluerating. L’investisseur aura la possibilité de liquider ses parts à n’importe quel moment.
Franklin Templeton a renforcé son offre disponible en Italie avec les fonds Franklin Asia Credit, Franklin European Income et Templeton ASEAN, rapporte Investment Europe.
Le gérant alternatif Man GLG a annoncé, ce mardi 7 avril, le lancement du Man GLG European Mid-Cap Equity Alternative Fund, un fonds Ucits dédié aux valeurs moyennes européennes. Domicilié en Irlande et géré par GLG Partners, filiale de Man Group, cette nouvelle stratégie est gérée par Moni Sternbach, qui a rejoint Man GLG en janvier 2015 en provenance de Cheyne Capital. Ce fonds a pour objectif de générer un «rendement ajusté du risque attrayant pour les investisseurs», selon un communiqué, en réalisant des investissements «long» et «short» sur des valeurs européennes dont la capitalisation oscille entre 500 millions et 10 milliards d’euros.Moni Sternbach, un gérant spécialisé sur les moyennes capitalisations, a rejoint GLG après avoir travaillé pendant près de trois pour les stratégies European Mid Cap Long/Short de Cheyne Capital. Avant cela, il a été responsable des petites entreprises européennes chez Gartmore Investment Management, où il a officié de 2002 à 2011.
John Laing Infrastructure Fund (JLIF), le véhicule d’investissement spécialisé dans les infrastructures de John Laing Capital Management, a annoncé, ce mardi 7 avril, le départ à la retraite du gérant David Marshall à compter du 1er juillet 2015. Présent au sein du fonds depuis 2010, l’intéressé a activement participé à son développement en compagnie d’Andrew Charlesworth, ayant notamment permis à JLIF de dépasser le seuil de 1 milliard de livres en l’espace de quatre ans.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Inversis Gestión vient de lancer Compas Equilibrado, un nouveau fonds de fonds actions diversifiées internationales et a sélectionné Orienta Capital pour assurer le conseil autour de ce nouveau produit, rapporte Funds People. Dans le cadre de sa gestion, le fonds aura comme indices de référence 50% du MSCI All Country World Index NR, 40% du Barclays Euro Aggregate 3-5 Y TR et, enfin, 10% de l’Eonia, avec un objectif de volatilité inférieur à 10 % par an. Le fonds Compas Equilibrado investira entre 30 et 75% en actions, le solde étant investi en obligations publiques et privées. De même, entre 50% et 100% de ses encours seront investis dans des fonds externes.
iShares, la filiale de BlackRock dédiée aux ETF, vient de lancer un nouveau fonds indiciel actions négociable à partir de ce 7 avril sur Xetra, la plateforme de l’opérateur boursier allemande Deutsche Börse. Baptisé iShares JPX-Nikkei 400 EUR Hedged UCITS ETF, ce nouveau produit doit permettre aux investisseurs de profiter de la performance de l’indice boursier japonais JPX-Nikkei 400 Index, tout en offrant une couverture contre le risque de change en euro. Son indice de référence, le JPX-Nikkei 400 Net Total Return EUR Hedged Index, comprend des entreprises allant de la petite à la grande capitalisation tout en alliant croissance et innovation. Au-delà de la capitalisation boursière, les titres sont sélectionnés sur la base de données fondamentales comme le rendement des fonds propres, le résultat d’exploitation et la gouvernance d’entreprise.
Dans le sillage de l’accord entre l’Iran et l’Occident, Charlemagne Capital, une société de gestion britannique spécialisée sur les marchés émergents, et Turquoise Partners, un groupe d’investissement basé à Téhéran, ont annoncé leur intention d’offrir aux investisseurs internationaux une exposition aux actions iraniennes, rapporte le Financial Times. Un premier fonds sera lancé dans les prochaines semaines. Il s’agira d’un fonds actions destiné aux investisseurs internationaux avec 70 millions de dollars sous gestion. Les sociétés visent plus de 200 millions de dollars à court terme. Ils prévoient ensuite de créer des fonds sectoriels.
Jason Zibarras, l’ancien directeur des investissements d’un fonds d’infrastructure chez JPMorgan jusqu’en 2013, vient de créer un nouveau véhicule d’investissement qui a déjà sécurisé 500 millions de dollars d’engagements auprès de plusieurs investisseurs dont le fonds de pension californien CalSTRS, rapporte Reuters Sa nouvelle structure, baptisée Argo Infrastructure Partners, va se consacrer dans un premier temps sur des investissements peu risqués dans les infrastructures liées à l'énergie au Canada et aux Etats-Unis.
Milton Berlinski, qui a fondé la société Reverence Capital Partners en 2013 après avoir travaillé pendant 26 ans chez Goldman Sachs, est en passe de lever un fonds de 1 milliard de dollars dont la vocation est d’investir dans des sociétés financières basées en Amérique du Nord et en Europe de l’Ouest, rapporte Financial News. Ce véhicule d’investissement pourra prendre des tickets d’au moins 75 millions d’euros.
La société de gestion indépendante Advantage Financial va commercialiser en Italie l’Advantage Absolute Multi Asset Frontier and Emerging, un fonds investi sur les marchés frontières, notamment l’Afrique, rapporte Funds People Italia. Le fonds a déjà été approuvé par la Commission luxembourgeoise de surveillance du secteur financier. Présente à Milan, Luxembourg, New York et Nairobi, la société Advantage Financial a été créée par un groupe de banquiers et s’adresse aux investisseurs privés, aux entreprises et aux institutions.
Vanguard Group devra attendre au moins un mois de plus avant de pouvoir se revendiquer comme le gestionnaire du plus gros fonds obligataire dans le monde, rapporte The Wall Street Journal. Un fonds de Vanguard géré par Joshua Barrickman est en effet à un milliard de dollars de dépasser le Total Return de Pimco après que ce dernier a accusé des rachats nets de 7,3 milliards de dollars en mars, selon des chiffres publiés par les deux sociétés de gestion. Le Total Return a terminé le mois de mars avec 117,4 milliards de dollars d’encours, tandis que le Vanguard Total Bond Market Index affiche 116,4 milliards de dollars si l’on exclut une classe de part ETF. Le fonds Total Return de Pimco était devenu le plus gros fonds obligataire en termes d’encours en 1997.
Cabestan, un fonds d’Edmond de Rothschild a pris une participation de 30 % du courtier en crédit ACE. Le solde reste entre les mains du fondateur d’ACE, Joël Boumendil. Le courtier traite 10.000 dossiers par an pour 2,2 milliards d’euros.