HSBC élargit son offre de stratégies obligataires sur les marchés émergents avec le lancement de deux nouveaux fonds domiciliés au Luxembourg, l’un dédié à l’Asie, l’autre plus spécifiquement à l’Indonésie.Le fonds HSBC GIF Asia Bond, géré par Alfred Mui, est un fonds obligataire diversifié en termes géographiques et sectoriels, principalement dans des obligations d’entreprises libellées en dollar. Les obligations souveraines ou quasi souveraines libellées en dollar peuvent constituer jusqu'à 30% du portefeuille. Avec une duration moyenne de 5,13 ans, le rendement ressort actuellement à 3,8%. L’autre stratégie, HSBC GIF Indonesia Bond, gérée par Gordon Rodrigues, investit dans des obligations souveraines et d’entreprises libellées principalement en roupie indonésienne.
Santander AM a lancé un fonds dette d’entreprise au Chili, rapporte Investment Europe. Le nouveau véhicule affiche un encours de 20,3 millions de dollars. Le nouveau fonds sera investi sur de la dette d’entreprises de long terme basée au Chili.
Le fournisseur d’ETF iShares fait coter quatre nouveaux produits sur SIX. Il s’agit de deux fonds durables, iShares Sustainable MSCI Emerging Markets SRI UCITS ETF (SUSM) et iShares Sustainable MSCI USA SRI UCITS ETF (SUAS), et des fonds iShares Fallen Angels High Yield Corporate Bond UCITS ETF (WING) et iShares US Mortgage Backed Securities UCITS ETF (IMBS), précise un communiqué publié le 22 août.
Les investissements des particuliers dans les fonds émergents ont fait un bond de 75% durant la période courant du 1er juin au 15 août 2016 par rapport à la période correspondante de l’an dernier, selon des données communiquées par la plateforme de distribution électronique rplan, rapporte le site spécialisé wealthadviser. En revanche, les fonds spécialisés sur la Chine ont dans le même temps subi une baisse des flux de 54%. rplan propose plus de 150 fonds émergents, dont les plus recherchés au cours des six dernières semaines ont été Neptune India, Jupiter India, BlackRock Emerging Markets Equity Tracker, JPM Emerging Markets et Neptune Africa.
Le fonds Cambridge Innovation Capital, créé par l’Université de Cambridge, a levé 75 millions de livres avant une introduction en Bourse prévue dans les 18 prochains mois, rapporte le Financial Times. CIC a été lancé en 2013 avec un placement initial de 50 millions de livres qui venaient de ses propres fonds ainsi que d’investisseurs externes dont Lansdowne Partners et Arm Holdings. De nouveaux investisseurs ont rejoint le fonds : Woodford Investment Management, Winton Ventures et Oman Investment fund.
Parus Fund, une stratégie actions long/short de quelque 2 milliards de dollars pilotée par la société de gestion alternative Parus Finance, basée à Londres, a perdu du terrain en juillet en raison de ses ventes à découvert sur le secteur des technologies, rapporte le Washington Post. Le fonds a ainsi perdu 1,9% le mois dernier, ce qui porte ses pertes depuis le début de l’année à 13,9%, selon un document consulté par l’agence Bloomberg.
La performance annuelle des fonds non monétaires, -3% en juin 2016, progresse pour le troisième mois consécutif (+1,5 point par rapport à avril), selon des statistiques communiquées par la Banque de France. Cette évolution est notamment due aux fonds obligations (+3% en juin après +1% en mai 2016) qui enregistrent leur meilleur rendement depuis mai 2015 (+3,3%). La performance des fonds diversifiés s’améliore également (-2,8% après -4,2% en mai 2016) alors que celle des fonds actions est en baisse (-0,3 point), en raison principalement du fléchissement de celles des fonds actions Zone Euro (- 2,5 points) et des fonds actions françaises (-1,6 point). La performance annuelle des fonds monétaires reste inchangée à 0,05%.
L’ancienne star de la NBA Kobe Bryant va dévoiler lundi son fonds de capital risque, un véhicule de 100 millions de dollars pour investir dans la technologie, les médias et les sociétés de données, rapporte le Wall Street Journal. Le joueur de basket s’associe dans cette aventure à Jeff Stibel, un entrepreneur et investisseur. Leur société s’appelle Bryant Stibel et est basée à Los Angeles.
Les actifs investis dans les ETF/ETP cotés à travers le monde ont atteint le niveau record de 3.343 milliards de dollars à fin juillet, selon des estimations provisoires communiquées par ETFGI. Les ETF/ETP ont enregistré des entrées nettes de 52,68 milliards de dollars en juillet, dont 33,36 milliards de dollars dans les véhicules dédiés aux actions contre 13,25 milliards dans les ETF/ETP obligataires.Sur les sept premiers mois de l’année, les ETF/ETP affichent des entrées nettes de 175,32 milliards de dollars, dont 80,89 milliards de dollars dans les ETF/ETP obligataires, 48,43 milliards de dollars dans les véhicules dédiés aux actions, et 31,99 milliards de dollars dans les produits réservés aux matières premières.
Rhenman & Partners va lancer fin août son nouveau hedge fund long/short actions monde Global Opportunities, rapporte Realtid. Le nouveau produit sera piloté par Staffan Knafve, un ancien de Carnegie Asset Management, Swedbank Robur et Nordea. Le fonds pourra prendre entre 35 et 50 positions dans de grandes entreprises. L’horizon d’investissement pour les positions longues variera entre deux et quatre ans, et celui pour les positions courtes, entre six mois et deux ans.
Lyxor complète son offre de stratégies passives obligataires avec la cotation au London Stock Exchange du Lyxor US TIPS (DR) Ucits ETF, disponible en dollar et en sterling. Ce véhicule est exposé à la performance des titres obligataires du Trésor américain indexés sur l’inflation. Lyxor souligne qu’en Europe, les US TIPS ETF ont attiré plus de 1 milliard d’euros entre janvier et juillet 2016. L’ETF est chargé à 0,09%.L’encours des ETF obligataires de Lyxor s'élève à plus de 11 milliards d’euros.
Morgan Stanley Investment Management a lancé un nouveau fonds diversifié pour le duo composé d’Andrew Harmstone et de Manfred Hui, a appris Citywire Selector. Le fonds, Morgan Stanley Global Balanced, a été lancé le 16 août et détient déjà 9 millions d’euros d’actifs.
Le coût des fonds à travers l’Europe a diminué, de 1,09 % des encours en 2013 à 1 % en 2016, montre une étude réalisée par Morningstar. Ce déclin est le résultat de la pénétration croissante des classes de parts « propres », sous l’impulsion de réglementations comme la RDR, mais aussi de la préférence grandissante des investisseurs pour les fonds les moins onéreux.Toutes les classes d’actifs ont enregistré une baisse des frais. Mais ce sont les investisseurs en fonds actions qui en ont le plus profité, les coûts étant revenus de 1,43 % des actifs en 2013 à 1,27 % en 2016. Pour autant, si le coût des fonds est moindre en pourcentage des actifs, les investisseurs ont payé davantage de frais dans l’absolu qu’en 2013. Ainsi, Morningstar estime que le paiement annuel par les investisseurs dans des fonds européens a excédé 61 milliards d’euros, contre 53 milliards d’euros en 2013. Cela s’explique par une hausse des encours gérés, qui a plus que contrebalancé la baisse des coûts. Avec des frais de seulement 0,62 % quelles que soient les classes d’actifs, les investisseurs irlandais et suisses sont ceux qui sont les mieux lotis. Cela s’explique à la fois par une exposition relativement importante à la gestion passive et aux classes institutionnelles, mais aussi, notamment pour l’Irlande, par une allocation élevée aux fonds monétaires. Les fonds norvégiens, néerlandais et suédois figurent aussi également en deçà de la moyenne européenne. Dans ce paysage, la France fait partie des pays où les fonds sont les plus chers, au même titre que l’Italie, l’Espagne et la Belgique. Ainsi, les frais des fonds français s’inscrivent à 0,83 % en 2016, en baisse par rapport à 0,86 % en 2013. Au moins, la France ne figure pas parmi les quatre pays dont les fonds ont vu leurs frais augmenter sur trois ans (Danemark, Allemagne, Italie et Espagne).
Au deuxième trimestre 2016, l’encours de parts émises par les fonds d’investissement non monétaires est ressorti à 9 424 milliards d’euros, soit une hausse de 244 milliards par rapport au premier trimestre 2016, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne. Cette augmentation a résulté des variations de prix (116 milliards d’euros) et des émissions nettes de parts (128 milliards). Le taux de croissance annuel des émissions de parts de fonds d’investissement non monétaires, calculé sur la base des souscriptions nettes/rachats nets, s’est établi à 3,9 % au deuxième trimestre 2016. S’agissant des actifs des fonds d’investissement non monétaires, le taux de croissance annuel des titres de créance est ressorti à 3,8 % au deuxième trimestre 2016, les transactions représentant 86 milliards d’euros au cours de cette période. Dans le cas des fonds « actions », ce taux s’est inscrit à 1,9 % et les transactions à 10 milliards d’euros sur la même période. En ce qui concerne les avoirs en parts de fonds d’investissement, le taux de croissance annuel s’est établi à 4,2 % et les souscriptions nettes à 28 milliards d’euros sur la même période. En ce qui concerne les catégories de fonds d’investissement, le rythme de variation annuel des titres émis par les fonds « obligations » est ressorti à 1,1 % au deuxième trimestre 2016. Sur la même période, les souscriptions nettes en titres émis par ces fonds se sont élevées à 44 milliards d’euros. Dans le cas des fonds « actions », le taux annuel de croissance s’est inscrit à 2,1 % et les souscriptions nettes à 4 milliards d’euros au deuxième trimestre 2016. Pour les fonds « mixtes », les chiffres correspondants sont ressortis à 7,2 % et 52 milliards d’euros. L’encours de parts émises par les fonds d’investissement monétaires a représenté 27 milliards d’euros de plus qu’au premier trimestre 2016. Cette augmentation a résulté des variations de prix (1 milliard d’euros) et des émissions nettes de parts (28 milliards). Le taux de croissance annuel des émissions de parts de fonds d’investissement monétaires, calculé sur la base des souscriptions nettes/rachats nets, s’est établi à 9,1 % au deuxième trimestre 2016.
Bill Miller envisage le lancement de deux nouveaux fonds suite à sa séparation de Legg Mason, rapporte Citywire. Il pourrait notamment sortir un fonds « deep value », qui serait géré par Daniel Lysik, et un hedge fund via Miller Value Partners, une société créée en janvier. La semaine dernière, Bill Miller a racheté à Legg Mason sa participation de 50 % dans sa société LMM. Cette dernière continuera à gérer le Legg Mason Opportunity Trust, que Bill Miller co-gère, et le Miller Income Opportunity Trust, géré par le gérant et son fils, également appelé Bill Miller.
Les actifs sous gestion des fonds d’investissement à l'échelle mondiale se sont accrus de 3% ou 1.100 milliards de dollars au mois de juillet pour s'établir à 37.100 milliards de dollars, selon des statistiques communiquées par Thomson Reuters Lipper. Les entrées nettes se sont élevées à 107,7 milliards de dollars tandis que la bonne tenue des marchés a eu un impact positif de 967,3 milliards de dollars. Sur les sept premiers mois de l’année, les encours ont augmenté de 2.100 milliards de dollars ou 6,1% par rapport à la période correspondante de l’an dernier, dont 123,9 milliards de dollars d’entrées nettes.Durant le mois sous revue, les fonds obligataires ont attiré 77,6 milliards de dollars, contre 47,7 milliards de dollars pour les fonds monétaires et 3,3 milliards de dollars pour les fonds dédiés aux matières premières. Les fonds d’actions, qui affichent la meilleure performance du mois avec un rendement de 4,6%, ont en revanche subi des rachats nets de 19,4 milliards de dollars. Sur les sept premiers mois de l’année, les fonds obligataires arrivent également en tête de la collecte, avec des entrées nettes de 279,3 milliards de dollars, devant les fonds de matières premières et les fonds alternatifs, avec des souscriptions nettes de respectivement 26 milliards de dollars et 9,1 milliards de dollars. Les fonds investis dans les actions accusent en revanche des rachats nets de 110,9 milliards de dollars alors que les fonds diversifiés ont subi des sorties nettes de 51,4 milliards de dollars.
First State Investments a renommé et repositionné le fonds Asia Innovation géré par Richard Jones et Alistair Thompson, a appris Citywire Selector. Le fonds prendra le nom de First State Asia Opportunities, a annoncé la société de gestion dans une lettre aux souscripteurs. Il va aussi délaisser le thème de l’innovation et va se concentrer sur les actifs de la région Asie (hors Australie, Nouvelle Zélande et Japon), sans biais sur les technologies de l’information, la technologie et la biotechnologie.
Les frais de fonds ont un impact négatif sur la performance, montrent deux études citées par Funds People Italia. La première est signée par Russel Kinnel, directeur de la recherche sur les investissements de Morningstar. Selon lui, le total des frais sur encours (ou TER) est « le meilleur prédicteur des rendements futurs » quels que soient la catégorie de fonds, la classe d’actifs ou son historique de performance. La seconde étude, réalisée par Mark Jensen, chercheur et conseiller politique auprès de la Fed d’Atlanta, montre que seulement 20 % des 5.000 fonds actions américains étudiés entre 1961 et 2000 ont obtenu une performance qui couvre les coûts. L’article mentionne par ailleurs une étude de New City Initiative qui affirme que les trois pays affichant les coûts de distribution les plus élevés en Europe sont l’Allemagne, l’Italie et la France.
TwentyFour Asset Management cherche à lever des capitaux additionnels pour son fonds Income de 353 millions de livres face à la demande des clients, rapporte Investment Week. Des actions ordinaires au prix de 1 pence seront émises. Les investisseurs qualifiés sont invités à se porter candidat pour la nouvelle émission le 22 août. Les résultats de la levée de fonds seront publiés le 25 août.
La course pour tenter de capter une part des 11.500 milliards de dollars de patrimoine détenus par les individus, les institutions et les gouvernements musulmans s’accélère, rapporte Bloomberg. Les filiales de gestion d’actifs de la banque malaisienne RHB Bank et de l’indonésienne PT Bank Mandiri prévoient de lancer des fonds islamiques. RHB Group Asset Management va proposer en 2017 au moins quatre véhicules conformes à la Charia qui seront investis dans des actions non cotées, de l’immobilier, des sukuks et des actions. PT Mandiri Manajemen Investasi va créer quatre fonds islamiques l’année prochaine après avoir lancé son premier investissement conforme à la Charia en dollars en août. RHB Group Asset, qui gère l’équivalent de 13,5 milliards de dollars, va offrir ses fonds en Malaisie et certains seront disponibles au Brunei, en Indonésie, à Singapour et au Moyen-Orient. Cela s’inscrit dans le cadre d’une stratégie visant à accroître la part des actifs islamiques à un quart des encours totaux sous gestion d’ici à 2020, contre 8 % actuellement.