Il y a environ cinq ans, Klaus Kaldemorgen, le spécialiste actions de DWS s’est engagé dans une voie nouvelle pour lui, la gestion alternative. Plus précisément, la Deutsche Bank lui a proposé de se lancer dans une stratégie de hedge fund «light» qui pourrait porter son nom Deutsche Concept Kaldemorgen. Le gérant star de DWS, qui avait piloté les fonds phare de DWS, Vermögensbildungsfonds et Akkumula, a réussi dans sa nouvelle entreprise, assure le site spécialisé Fondsprofessionell. Lancé en mai 2011, le Deutsche Concept Kaldemorgen affiche aujourd’hui un encours supérieur à 5 milliards d’euros après avoir enregistré des entrées nettes en 2016 de plus de 500 millions d’euros, selon le site. Et les performances sont au rendez-vous, avec plus de 7% de gain depuis le début de l’année et +6,8% par an depuis le lancement de la stratégie qui investit dans toutes les classes d’actifs.
La société de capital investissement Intera Partners, basée en Finlande, a annoncé avoir bouclé son dernier fonds, Intera Fund III, à 250 millions d’euros. Intera Partners précise dans un communiqué avoir reçu des engagements d’un ensemble qualifié d’ "équilibré» d’investisseurs européens, dont des fonds de pension, des fonds de fonds et des family offices. Le fonds précédent avait bouclé en 2011 à 200 millions d’euros.Le nouveau fonds investira principalement dans des entreprises basées en Finlande affichant une valeur d’entreprise comprise entre 20 et 80 millions d’euros et dotées d’un potentiel de croissance substantiel sur leur marché d’origine et/ou à l’international. Le fonds pourra aussi investir dans des entreprises suédoises de taille similaire offrant également de bonnes perspectives de croissance.
L’Oréal a annoncé un investissement qualifié de «stratégique» dans le fonds de capital risque Partech International Venture VII géré par Partech Ventures, un fonds d’investissement international basé à Paris, avec des filiales à Berlin et San Francisco. Le montant n’a pas été dévoilé. «Cet investissement vient compléter la stratégie globale de L’Oréal dont l’objectif est de se connecter aux startups à fort potentiel au niveau international, et permettre à L’Oréal de participer au financement des startups les plus prometteuses dans le secteur digital», explique le groupe de cosmétiques.Selon le communiqué, «grâce à son expertise technologique et digitale, Partech Ventures aidera L’Oréal à se connecter aux innovations et services disruptifs qui ont le pouvoir de transformer l’expérience de la beauté de consommateurs à travers des outils de prédiction et de personnalisation, de l’intelligence artificielle, des marketplaces et des nouveaux services».» Notre relation unique avec Partech Ventures nous donnera accès aux meilleurs acteurs digitaux B2B and B2C sur le plan international et contribuera à la stratégie globale du Groupe en Open Innovation. Cela créera de la valeur pour nos marques et équipes marketing et nous connectera à de nouvelles idées et partenaires afin de servir encore mieux nos consommateurs», a déclaré Lubomira Rochet, Chief Digital Officer de L’Oréal. Le groupe rappelle qu’il a déjà investi dans l’accélérateur et l’incubateur digital Founders Factory, en mai dernier, et qu’il détient un «Tech Incubateur» de L’Oréal Recherche et Innovation basé à San Francisco.
Amundi Patrimoine a changé de gérants en toute discrétion. Alors que début décembre, la filiale du Crédit Agricole annonçait l’arrivée de Laurent Tignard, ancien directeur général d’Edmond de Rothschild Asset Management, en tant que directeur du multi-assets à destination des clients institutionnels, cette nomination a provoqué un jeu de chaises musicales qui s’est répercuté sur le fonds Amundi Patrimoine. Ainsi, Raphaël Sobotka, qui occupait le poste offert à Laurent Tignard, est lui-même devenu directeur du multi-assets à destination de la clientèle de particuliers. On apprenait alors qu’il remplaçait Loïc Bécue, parti selon le groupe «donner une nouvelle orientation à sa carrière». Or, Loïc Bécue avait la particularité d'être aussi le gérant en direct d’Amundi Patrimoine. Mais la gestion de ce fonds, dont le positionnement est très particulier au sein du groupe Amundi puisqu’il est présenté comme un fonds alternatif au fonds euro devant permettre aux réseaux du groupe Crédit Agricole et LCL de reconquérir la clientèle des particuliers, a été confiée à deux nouveaux gérants. Il s’agit depuis le 2 décembre de Delphine Di Pizio-Tiger (gérante depuis 2002, 20 ans d’expérience sur les marchés financiers) et de Bruno Saugnac (gérant depuis 1990, 28 ans d’expérience sur les marchés financiers), peut-on lire sur le site Internet d’Amundi. Des gérants qui faisaient déjà partie de l'équipe multi-assets.La faible performance du fonds cette année n’a cependant peut-être pas joué en la faveur de Loïc Bécue. Amundi Patrimoine affiche en effet un recul de 2,19% à la date du 22 décembre. L’an dernier déjà, il avait perdu 0,67%. Son objectif est pourtant de réaliser une performance annualisée de 5% au-delà de l’Eonia capitalisé, sur un horizon d’investissement de 5 ans minimum. Depuis sa création le 7 février 2012, il progresse toutefois de 12,47%. Le fonds totalise un peu plus de 4,5 milliards d’euros d’actif net.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a annoncé le 23 décembre qu’il allait transférer la cotation de huit ETF (fonds indiciels cotés) de la plateforme NYSE Arca vers la plateforme alternative Bats. Ce changement sera effectif à compter du 6 janvier 2017. Il concerne les ETF suivants: Deutsche X-trackers Dow Jones Hedged International Real Estate ET;Deutsche X-trackers MSCI Southern Europe Hedged Equity ETF ;Deutsche X-trackers MSCI Spain Hedged Equity ETF ; Deutsche X-trackers MSCI Italy Hedged Equity ETF; Deutsche X-trackers MSCI EAFE Small Cap Hedged Equity ETF ; Deutsche X-trackers Japan JPX-Nikkei 400 Hedged Equity ETF ; Deutsche X-trackers MSCI Emerging Markets High Dividend Yield Hedged Equity ETF ; Deutsche X-trackers MSCI Eurozone High Dividend Yield Hedged Equity ETF
Vanguard a baissé le total des frais sur encours de 35 fonds, dont 11 ETF, ce qui a permis aux clients d'économiser 13 millions de dollars en 2016, indique un communiqué. La société de gestion, qui fonctionne comme une sorte de société mutualiste, annonce des baisses de frais dans les mois qui viennent.
Au premier semestre, le fonds Medallion, spécialisé sur les actions, du « hedge fund » Renaissance Technologies était encore loin devant tous ses concurrents du monde des fonds alternatifs quantitatifs - ou « quants », indique Les Echos. Il gagnait 21 %, selon les données collectées par l’agence Bloomberg. Ce « hedge fund » a gagné 72 %, avant frais de gestion, chaque année et sur vingt ans (1994-2014). En 2015, il avait encore bondi de 35,6 %. L’année de la faillite de Lehman Brothers, il avait bondi de 98,2 %. Depuis la grande crise, sa performance annuelle a évolué entre 28 % et 47 %. Sa seule année de baisse fut en 1989, avec un repli de 4,1 %.Néanmoins, c’est un cas inédit dans le monde de la gestion, cette « Formule 1 » est réservée uniquement aux collaborateurs du fonds et non pas aux clients. Un quart du montant des salaires sont investis dans le fonds où ils sont bloqués pendant une durée de quatre ans. Mais, rappelle Les Echos, les performances des fonds de Renaissance, destinés uniquement aux clients extérieurs, sont loin d'être aussi bonnes que celle du fonds réservé aux collaborateurs. Ainsi, le fonds Renaissance Institutionnal Equities gagnait 14,8 % sur les onze premiers mois de l’année. Le fonds le plus performant de l’histoire de la gestion a été bâti non pas par des financiers ou traders, mais par des chercheurs et informaticiens d’IBM. Jims Simons, qui fonda Renaissance en 1982, a pris du recul depuis sept ans et a laissé les rênes de la gestion au jour le jour au duo formé par Robert Mercer et Peter Brown.
Les fondateurs de King, la société qui a lancé le jeu Candy Crush, ont créé il y a presque un an la société de capital investissement Sweet Capital, rapporte DI Digital. Basée à Londres, la société a déjà réalisé pratiquement 10 investissements, dont dans Dog Buddy, Shim et Arthro Therapeutics. Le premier fonds affiche environ 90 millions de couronnes suédoises. Mais la société est en train de lever un fonds encore plus gros, selon Christian Dörffer, le directeur général de Sweet Capital. «Nous prévoyons de fermer le fonds au printemps et il sera plus gros que le premier», indique le dirigeant.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a lancé le 7 décembre dernier le Schroders ISF Global Target Return, un fonds multi-classes d’actifs, rapporte Citywire Selector. Ce nouveau véhicule s’appuie sur le fonds Schroder Real Return, lancé il y a 8 ans en Australie à destination des investisseurs locaux. Ainsi, le nouveau fonds va utiliser la même approche de gestion et d’investissement que son homologue australien.Le fonds Schroders ISF Global Target Return sera géré par l’équipe de gestion diversifiée basée en Australie, avec le soutien de l’équipe internationale de gestion multi classes d’actifs dirigée par Johanna Kyrklund. Son objectif est de générer un rendement de 5% par an au-dessus du Libor en dollar sur une période de trois ans. Il cible à la fois les investisseurs institutionnels et particuliers.
Les fonds gérés par Nordea Asset Management, Pimco et JP Morgan Asset Management sont bien placés pour finir l’année 2016 parmi les meilleures ventes européennes, selon des données de Morningstar compilées pour Financial News. Le fonds Stable Return de Nordea (18,6 milliards d’euros d’encours) est celui qui a enregistré la plus forte collecte nette, attirant 10,7 milliards d’euros sur les 11 premiers mois de l’année. Le fonds a été fermé en septembre. Le GIS Income de Pimco (19,1 milliards d’euros) se classe deuxième après avoir attiré 6,9 milliards d’euros. Enfin, le Global Macro Opportunities de JP Morgan (6 milliards d’euros) arrive en troisième position avec 5,4 milliards d’euros.
La société de capital-investissement britannique Permira a pour objectif de lever 1 milliard d’euros pour son troisième fonds de dette privée, rapporte eFinancial News qui cite des sources proches du dossier. Permira a débuté la commercialisation et le marketing de ce fonds plus tôt au cours de l’année, après avoir finalisé 24 opérations en l’espace de 24 mois, selon un de ces sources anonymes. Son précédent fonds de prêts, Permira Credit Solutions II, avait été lancé en 2013 avec 800 millions d’euros de capitaux et il est aujourd’hui intégralement investi, a ajouté cette source.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Bankia Fondos, filiale du groupe bancaire Bankia, vient d’enregistrer auprès de la CNMV, le régulateur local des marchés financiers, le Bankia Garantizado Creciente 2024, un nouveau fonds obligataire garanti, rapporte le site spécialisé. Ce nouveau produit, dont l’échéance est fixée à décembre 2024, sera commercialisé dans les toutes premières semaines de l’année 2017. Il repose sur un autre fonds obligataire, le Bankia Garantizado Rentas 7, qui investit dans des titres à revenus fixes d’émetteurs privés ou publics dont l’échéance a expiré cette année. Ce nouveau fonds de Bankia s’engage à restituer à son échéance 100% de la valeur nette de l’actif initial plus le paiement, calculé sur la base de l’investissement initial, de 31 revenus trimestriels.
OFI Asset Management (OFI AM) a annoncé, ce 21 décembre, avoir obtenu le nouveau label ISR promu par les pouvoirs publics pour six de ses fonds. Ce label a été attribué par l’Afnor, l’un des organismes labellisateurs officiels, qui a « évalué et jugé conformes aux exigences requises » les fonds ISR qui lui ont été présentés, selon un communiqué de la société de gestion. Les fonds labellisés sont les suivants : OFI Euro Investment Grade, OFI Smart Beta ISR, OFI Euro Actions ISR, OFI Leader Selection ISR et Bas Carbone, Macif Croissance Durable et Solidaire ES et, enfin, Maif Retraite Croissance Durable.Le label ISR lancé par Michel Sapin, ministre de l’Economie et des Finances, en septembre 2015, couvrait fin novembre un encours de plus de 10 milliards d’euros. En parallèle, OFI AM annonce que le label européen Luxflag a été renouvelé cette année pour le fonds OMS Europe SRI, tandis que le label Finansol a également été renouvelé pour les fonds Avenir Partage ISR et Macif Croissance Durable et Solidaire.
Jamie Dinan termine l’année 2016 comme il l’avait commencée : en faisant amende honorable, rapporte le Wall Street Journal. Le principal fonds de sa société York Capital Management, qui a perdu 14 % l’an dernier, a abandonné 1 % cette année à début décembre. Cette performance a poussé Jamie Dinan à parcourir la planète pour aller à la rencontre des clients comme il ne l’avait jamais fait avant. Cela n’a pas empêché les encours sous gestion de York Capital Management de chuter à 17 milliards de dollars cette année, contre 26 milliards de dollars de l’année dernière, selon des documents d’investisseurs et une personne proche du dossier. Toutefois, certains soulignent que le fonds vedette de York Capital Management a réussi à récupérer la perte de 7,7 % enregistrée sur les deux premiers mois de l’année et que cela est le signe qu’il est sur la bonne voie. Jamie Dinan a récemment indiqué aux associés de York Capital Management qu’il n’a pas l’intention de fermer sa société. Il a distribué des rabais sur les frais aux gros investisseurs. Il a cessé de nommer de nouveaux associés et a rencontré les responsables de division pour identifier d’éventuelles suppressions d’emplois.
2016 était l’année où il fallait ridiculiser les hedge funds, constate Bloomberg. Les fonds de pension, les politiques, et même les gérants de hedge funds : tous avaient leur mot à dire sur les performances décevantes, les frais élevés et la saturation du marché. Des gérants renommés, de Ray Dalio à John Paulson, ont vu leurs fonds sombrer et afficher des pertes à deux chiffres, alors que certains investisseurs spécialistes de la dette en difficulté comme Jason Mudrick ont profité du rally des matières premières. Les stratégies focalisées sur les tendances macro et les equity hedges ont affiché les plus mauvaises performances. Mais alors que l’année se termine, le secteur a profité d’un remontant inattendu. Les conséquences sur les marchés de l’élection surprise de Donald Trump ont dopé les rendements, et changé le cours des choses pour certains. Cela pourrait même être une bénédiction pour l’avenir. Avec ses politiques qui devraient conduire à une hausse des taux, produire une plus grande dispersion des bénéfices à travers les secteurs et susciter davantage de fusions, les hedge funds pourraient de nouveau avoir de quoi se mettre sous la dent.
La firme de capital-investissement Apax Partners a annoncé, hier, avoir bouclé son fonds global Apax IX après avoir levé 9 milliards de dollars (soit 8,66 milliards d’euros) en moins d’un an. Cette levée porte à plus de 48 milliards de dollars le montant total des engagements reçus par la société à travers ses différents fonds d’investissement. Son nouveau fonds a bénéficié du soutien des investisseurs déjà présents dans les précédents fonds et a également réussi à séduire de nouveaux investisseurs, à savoir des fonds de pension publics et privés, des fonds souverains, de fonds de fonds, des compagnies d’assurance, des fonds de dotations et des fondations. Environ 44% des fonds proviennent d’Amérique du Nord, 23% d’Asie, 21% d’Europe et 12% du reste du monde. Avec son nouveau fonds, Apax va continuer d’investir à l’échelle mondiale dans les secteurs des technologies, des services, de la santé et de la consommation. Le fonds Apax IX a d’ores et déjà réalisé deux investissements avec l’acquisition en 2016 de Dominion Marine Media, une plate-forme d'échange en ligne pour l’industrie marine, et la signature récente d’une opération dans Unilabs, une société de diagnostic médical. Depuis janvier 2014, les fonds gérés par Apax ont retourné plus de 21,5 milliards de dollars aux investisseurs.
CVC Capital Partners a resserré les conditions offertes aux nouveaux investisseurs pour son dernier fonds après avoir enregistré une demande située entre 25 milliards et 30 milliards d’euros, soit le double du montant que la société cherchait à lever, rapporte le Financial Times, citant des sources proches du dossier. Ainsi, elle va réduire le «hurdle rate» pour ses frais et supprimer le rabais pour les premiers entrants généralement offerts aux nouveaux investisseurs. Le fonds de private equity sera limité à 15 milliards d’euros et sera l’un des principaux en Europe depuis la crise.
Santander Asset Management (Santander AM) vient d’enregistrer auprès de la CNMV, le régulateur espagnol des marchés financiers, un nouveau fonds passif, baptisé Santander 95 Objetivo Europa, rapporte le site spécialisé Funds People. Ce nouveau produit sera commercialisé à partir du début du mois de février 2017. L’objectif de ce fonds, dont l’échéance est fixée à février 2018, est d’obtenir 95% de la valeur liquidative nette auquel pourra s’ajouter un rendement éventuel représentant 85% de la revalorisation de l’indice Eurostoxx50 Price, si celui-ci est positif.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Renta 4 Gestora vient d’enregistrer le fonds Embarcadero Private Equity Global, un nouveau véhicule actions au format Ucits axé sur les entreprises de capital-investissement et de capital-risque, rapporte Funds People. Ce nouveau fonds investira au moins 55% de son exposition total dans des sociétés cotées spécialisées dans le capital-risque ou le private equity qui, à leur tour, investissent dans des entreprises non-cotées ; dans des sociétés gestionnaires de fonds de capital-risque cotés ; ou encore dans des sociétés cotées dont l’actionnaire de référence est une société de capital-investissement ou capital-risque.En parallèle, ce nouveau fonds pourra investir un maximum de 40% de ses encours dans des obligations privées ou publiques d’émetteurs issus de pays de l’OCDE sans contrainte en termes de duration, de notation ou de types d’émissions et d’émetteurs. Enfin, il pourra investir jusqu’à 10% de ses actifs dans des organismes de placements collectifs.
Axa Investment Managers (Axa IM) vient de lancer le fonds Axa WF Framlington Asia Select Income, une nouvelle stratégie dédiée aux actions asiatiques, a appris Citywire Selector. Officiellement lancé le 14 décembre 2016, ce véhicule d’investissement est géré par Simon Weston, un gérant d’actions internationales basé à Hong Kong, avec le soutien de William Chuang, analyste senior chez Axa IM. « L’objectif du fonds est de permettre une croissance du capital à long terme en investissant dans des entreprises d’Asie-Pacifique qui affichent une croissance du dividende ou un rendement du dividende au-dessus de la moyenne », explique à Citywire un porte-parole de la société.