CPR AM étoffe son offre obligataire avec CPR Invest - Smart Beta Crédit ESG, un compartiment de la sicav de droit luxembourgeois CPR Invest, lancé le 6 décembre dernier. La stratégie vise à offrir une performance supérieure au marché du crédit euro investment grade, avec un niveau de risque inférieur sur le long terme et une approche ESG. La gestion est assurée par Fanny Jacquemont, gérante taux et crédit, et repose sur un modèle quantitatif développé par l'équipe de recherche. «Dans l’environnement actuel de taux durablement bas, la recherche de rendement prédomine, mais face aux incertitudes notamment politiques, la possibilité d’accéder au marché du crédit avec un niveau de risque inférieur nous semble vraiment pertinente», souligne Julien Daire, directeur des gestions taux et crédit de CPR AM. Pour bénéficier d’une meilleure rémunération du risque sur le long terme, l’univers d’investissement est concentré sur les titres de maturité inférieure à 5 ans et sur les bas ratings BBB- avec une diversification BB. Les équipes de gestion et de recherche portent une attention particulière sur le risque spécifique des émetteurs de cet univers : sur le crédit, les performances sont asymétriques, la performance n’est pas nécessairement nettement supérieure si on sélectionne les meilleures valeurs, mais elle peut en revanche être largement inférieure si on sélectionne les moins bonnes. Le risque spécifique est ainsi encadré au niveau extra-financier et financier. La stratégie intègre l’approche ESG par les risques développée par CPR AM, qui permet d’exclure les émetteurs présentant un risque de controverse sur les critères E,S et G choisis pour leur matérialité. L'équipe d’analyse crédit exclut également les émetteurs présentant un risque de défaut ou de marché. Après application des filtres ESG et analyse crédit, la sélection mensuelle des titres du fonds repose sur une approche factorielle qui vise à sous-pondérer les titres les plus impactés en cas de hausse des spreads et à surpondérer les titres les plus rémunérateurs. Le modèle intègre un facteur de liquidité, particulièrement important sur la classe d’actifs crédit. Le portefeuille investissable final est composé de 300 titres environ et prend en compte l’ensemble des paramètres associés à la classe d’actifs (turnover, frais de transaction, tailles minimales traitables). «Les stratégies obligataires factorielles sont attractives dans l’environnement actuel car elles offrent une diversification par rapport aux gestions crédit traditionnelles sans induire de risque de duration ou de crédit supplémentaire, ni de biais comportementaux dans les décisions d’investissement», ont précisé Noémie Hadjadj-Gomes et Antoine Gougeon de l'équipe recherche de CPR AM. Le fonds est enregistré en Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, France, Pays-Bas, République tchèque, Royaume-Uni et Suède.
Artisan Partners, société de gestion américaine basée dans le Wisconsin, a lancé la version Ucits de son fonds actions internationales Developing World géré par Lewis Kaufman, rapporte Citywire. Il s’agit du huitième fonds du gestionnaire d’actifs américainconverti au format Ucits. La stratégie existante aux États-Unis recensait 2,1 milliards de dollars d’actifs sous gestion fin janvier 2019.
Optigestion va procéder à la fusion-absorption du fonds FCP Optigest Convictions Midcaps Euro dans la Sicav Optigest Europe le 8 avril prochain, a appris NewsManagers. Le projet a été arrêté en date du 11 décembre 2018 et a obtenu l’agrément de l’AMF. La gestion du FCPOptigest Convictions Midcaps Euro, dont les encours s'élevaient à 2,5 millions d’euros fin 2018,était déléguée à Roche-Brune Asset Management depuis son lancement en juillet 2017. Le commentaire de gestion du fonds en décembre notait que le véhicule avait été «fortement pénalisé» en 2018 étant donné l’année très négative subipour les actions de petite et moyenne capitalisation en Europe. La Sicav Optigest Europe est co-gérée par Jacques de Panisse-Passis, président du directoire d’Optigestion et associé,et Nicolas de Zaluski, gérant et responsable des risques. Son actif nets'élevait à 21,16 millions d’euros à fin janvier 2019.
US trade publicationFortune has released the results of its survey on the 50world most admired companiesin 2019. Around 3,800 leaders, administators and stock analysts have voted for the 10 companies they admire the most in their sector and all sectors combined. Apple tops the rankings, followed byAmazon andBerkshire Hataway. Making it into the list for the sixth consecutive year, asset management firm BlackRock ranks in 22nd position, its highest ranking in Fortune’s survey. BlackRock also ranks first in the asset management sector. A number of criteria are being taken into account for the survey such as innovation, the use of the company assets, the social responsibility of the firm, the quality of management, the financial robustness, product and service quality and global competition.
Malgré la correction des marchés actions, les fonds d’investissement commercialisés sur le marché allemand ont enregistré une collecte nette de 119milliards d’euros en 2018, soit à peu près auniveau affiché les années précédentes (à l’exception des années record 2015 et 2017), selon des statistiques communiquées par l’association allemande des professionnels de la gestion (BVI). Les actifs sous gestion ont certes reflué en dessous de la barre des 3.000 milliards d’euros, à 2.954 milliards d’euros, mais se maintiennent malgré tout à un niveau très élevé. Les fonds dédiés aux investisseurs institutionnels se taillent la part du lion avec un encours de 1.619milliards d’euros contre 1.594 milliards l’année précédente alors que les fonds retail affichent des actifs sous gestion en recul à 974 milliards d’euros contre 1.022 milliards d’euros un an plus tôt. Les fonds institutionnels ont enregistré une collecte nette de 94,7 milliards d’euros alors que les fonds retail ontmarquéun très bon premier trimestre (12,4 milliards d’euros d’entrées nettes) pour ensuite marquer le pas sous l’impact des turbulences des marchésmais affichent tout de même une collecte nettede 21,8 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année. Dans la partie retail, les fonds diversifiés ont attiré 21,6 milliards d’euros, les fonds immobiliers 6,4 milliards d’euros et les fonds actions seulement 0,7 milliard d’euros, avec une contribution des ETF actions de 1,3 milliard d’euros. Les fonds obligataires ont subi des rachats nets de 5,7 milliards d’euros en 2018 après des entrées nettes d’environ 21 milliards d’euros en 2017. Dans un communiqué séparé, l’association allemande met Bruxelles au défi de traduire dans les faits lameilleure régulation qu’elle appelle de ses voeux. Depuis 2016, le nombre de directives et règlements est passé de 39 à 72. Les mesures d’application de ces dispositions sont passées dans le même temps de 305 à 537 et les différentes recommandations de 232 à 455. «Au cours des prochaines années, les gestionnaires européens envisagent de concentrer leurs ressources sur l’amélioration de leur compétitivité internationale. Toutefois, la mise en oeuvre des réglementations européennes mobilise encore d'énormes capacités qui ne sont plus disponibles pour d’autres objectifs», déplore Thomas Richter, directeur général de la BVI, cité dans un communiqué. «Nous souhaiterions rappeler à l’Union européenne son objectif affiché d’une meilleure régulation. Avant de tricoter de nouvelles règles, ils devraient étudier l’impact général des règles existantes et soit les améliorer ou les simplifier dans les proportions nécessaires», poursuit Thomas Richter. De son point de vue, MiFID II est l’exemple type d’une directive qui devrait être améliorée. Ce texte qui est supposé protéger les consommateurs propose des niveaux excessifs d’informations sur les produits mais un déficit de conseil. Sur le dossier du développement durable, l’association relève que 64% des sociétés de gestion prévoient une demande forte ou très forte de la part des investisseurs institutionnels pour des investissements ESG en 2019. Dans ce contexte, la BVI salue l’initiative de la Commission européenne en faveur de la finance durable mais évoque quelques améliorations possibles comme le système de classification des investissements ESG, qui comprend les activités «vertes» mais qui pourrait aussi intégrer des «nuances de vert» pour faciliter la transition des entreprises dans ce nouvel univers. L’association estime par ailleurs que les gouvernements, au même que les entreprises, devrait être contraintes de publier un rapport de développement durable.
Nordea Asset Management, qui gérait près de 217 milliards d’euros à fin septembre 2018, renforce sa gamme de fonds investis en obligations sécurisées avec le lancement de Nordea 1 - European Covered Bond Opportunities Fund. Ce fonds est conçu pour les investisseurs en quête de rendements ajustés au risque attrayants, sur le segment obligataire. Alors que les taux d’intérêt se maintiennent inexorablement à des niveaux bas et que des signes croissants d’une reprise de l’inflation sont observés, bon nombre d’actifs réputés pour la fiabilité de leur rendement, tels que les obligations souveraines, ne sont désormais plus attractifs, souligne un communiqué. Les obligations sécurisées européennes, une classe d’actifs encore inexplorée, représentent une alternative d’investissement intéressante pour les investisseurs recherchant des actifs sûrs, capables de délivrer des rendements supérieurs.Les obligations sécurisées européennes affichent un track-record robuste. En plus de 200 ans d’existence, ces titres n’ont jamais connu de défaut. « Les obligations sécurisées sont beaucoup moins volatiles que les obligations d’entreprise et les obligation souveraines » déclare Henrik Stille, gérant du fonds. « Ces titres sont très attrayants si vous voulez réduire la volatilité d’un portefeuille sans perdre le rendement espéré ». «Le marché avait délaissé les covered bonds avec le programme d’assouplissement quantitatif de la Banque centrale européenne. Mais avec la fin des achats d’actifs, les covered bonds vont revenir sur le devant de la scène et les émissions de covered bonds devraient s’orienter à la hausse», commente pour sa part Eve Tournier,responsable chez Pimco de la gestion de portefeuille sur le marché européen du crédit. Lancé précédemment, le fonds Nordea 1- Low Duration European Covered Bond Fund a attiré l’attention du marché en ayant atteint plus d’un milliard d’euros d’actifs sous gestion en moins d’un an. Cette évolution démontre l’attractivité croissante de cette classe d’actifs aux yeux des investisseurs. Le nouveau fonds conserve un niveau de risque de taux aussi faible que son prédécesseur, mais accroît l’exposition au risque de crédit en utilisant un effet de levier limité.
Lazard Asset Management a annoncé ce 13 février le lancement du fonds Lazard Scandinavian High Quality Bond, qui vise des rendements attractifs à moyen et long termes tout en assurant un profil de solvabilité élevé et un bon niveau de liquidité. Le portefeuille sera constitué en priorité d’obligations scandinaves et d’obligations internationales qui ont été libellées dans des monnaies scandinaves (Norvège, Suède, Finlande et Danemark). La stratégie combine une approche fondamentale pour le choix des titres et une approche «top-down» pour l’allocation des actifs. Le fonds sera géré par Michael Weidner et Daniel Herdt qui font partie des équipes dédiées au fixed income européen. Les solutions obligataires gérées par Lazard Asset Management s'élevaient à environ 25 milliards de dollars à fin décembre 2018.
La société de gestion américaine Infusive Asset Management a enregistré son hedge fundUcits Consumer AlphaTMLeaders auprès de l’Autorité des marchés financiers, a appris NewsManagers. Le fonds long/short actions qui se concentre sur le secteur de la consommation de biens est autorisé à la distribution depuis le 4 février. Il comprend 40 à 50 positions et a été lancé en juin 2016. Le gestionnaire, qui étudie de près le comportement d’achats des individus,part du postulat selon lequel les consommateurs préfèrent acheter des produits qui les rendent heureux de manière répétitive. Ces achats «émotionnels» entraînent une «premiumisation» et des courbes de demandeinélastiques. Infusive AM a été fondée en2014 par Luca Padulli et est dirigée par Andrea Ruggeri. Le fonds est également disponible au Luxembourg, en Suisse eten Espagne.
Tikehau IM, filiale de gestion d’actifs de Tikehau Capital, a annoncé avoir finalisé sa quatrième génération de fonds Tikehau Direct Lending (TDL) en atteignant un montant record de 2,1 milliards d’euros, plus de trois fois supérieur à la génération précédente. Selon un communiqué, le fonds TDL IV (Tikehau Direct Lending) est le fer de lance de cette levée. «La levée de fonds accomplie marque l’accélération de l’ouverture internationale de la base d’investisseurs de Tikehau IM, en ligne avec sa stratégie, avec plus de 70% d’encours émanant de souscripteurs localisés hors de France et plus de 30% hors d’Europe», affirme le communiqué. Cette nouvelle génération de fonds a investi dans près de 20 PME à travers l’Europe, en France, en Espagne, en Allemagne, au Danemark, au Luxembourg, en Norvège et au Royaume-Uni pour un montant total de plus de 700 millions d’euros.
Le gestionnaire alternatif espagnol Altamar vient d’enregistrer son deuxième fonds d’investissement portant sur les infrastructures,Altamar Infrastructure Income II, auprès de la CNMV, le régulateur espagnol, indique le média hispaniqueCincoDías. Ce fonds, dont la taille sera comprise entre 300 et 400 millions d’euros, combinera des investissements dans des fonds primaires -pour un minimum de 60% de ses actifs - et des opérations de co-investissements. Les investissements sur le marché secondaire formeront jusqu'à 40%du véhicule. Altamar entend réaliser entre160 et 180 investissements. En 2015, la firme espagnole aux 5,9 milliards d’euros d’encours sous gestion avait lancé son premier fonds d’infrastructure dont la taille a atteint 356 millions d’euros et qui est actuellement investi à 90%.
Axa Investment Managers lance le fonds AXA World Funds Framlington FinTech, investi dans des actions et titres assimilés de sociétés du secteur de la technologie financière ou fintech partout dans le monde. Géré par Vincent Vinatier, ce fonds est un compartiment de la Sicav luxembourgeoise AXA World Funds. Le portefeuille compte à ce jour 40 à 60 sociétés. Les sociétés présentes dans l’univers d’investissement couvriront trois grandes thématiques : l’avènement d’une société cashless, les leaders innovants et les entreprises qui facilitent le déploiement de ces technologies Ce fonds est le dernier né de la gamme de fonds thématiques Economie Evolutive d’Axa IM, composée de cinq thèmes : automatisation, consommateur connecté, vieillissement et mode de vie, cleantech et transformation des sociétés, qui, selon Axa IM, façonneront le mode de fonctionnement futur des entreprises. Il a été créé suite au lancement d’une stratégie similaire au Japon, qui compte aujourd’hui près d’un milliard de dollars d’encours sous gestion. AXA World Funds Framlington FinTech est enregistré et disponible en France, en Autriche, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Belgique, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en Italie, en Suède, en Norvège et en Suisse. Il est aussi disponible au Portugal et au Royaume-Uni pour les investisseurs professionnels uniquement ainsi qu’au Liechtenstein pour certaines parts.
La société de gestion Fiera Capital vient d’annoncer sa décision de dissoudre sonfonds de revenu et de croissance d’actifs immobiliers, RAI.UN (TSX), aux environs du 22 mars prochain. Dans un communiqué, la société rappelle qu’elle a le pouvoir de dissoudre le fonds sans l’approbation des porteurs de parts si elleestime «qu’il n’est plus judicieux sur le plan économique d’en maintenir l’existence ou qu’il serait dans l’intérêt du fonds de le dissoudre». Ainsi, compte tenu de la taille actuelle du fonds (18 millions de dollars) et de ses dépenses connexes, le gestionnaire a établi qu’il est dans l’intérêt des porteurs de parts du fonds de le dissoudre. Le gestionnaire peut demander la vente des titres du portefeuille du fonds avant la date de dissolution pour faciliter une liquidation ordonnée du portefeuilleet sa dissolution. Par conséquent, il peut exister d’importantes positions de trésorerie avant la date de dissolution. Après le règlement ou la constitution d’une provision au titre du règlement de l’ensemble des dettes du fonds, l’actif net sera distribué proportionnellement aux porteurs de parts, et le fonds sera dissous. Il est prévu que les parts du fonds seront radiées de la cote de la TSX au plus tard à la date de dissolution.
BlackRock vient de nommer Giles Rothbarth en tant que co-gérant pour deux fonds actions Europe, rapporte Citywire Selector. L’intéressé, qui avait rejoint BlackRock en 2010, intègre l'équipe d’Alister Hibbert pour la gestion du fonds BGF Continental European Flexible Fund, domicilié au Luxembourg et disposant de 3,2 milliards d’euros d’actifs. Toujours auprès d’Alister Hibbert, il co-gèrera le fonds BGF European Dynamic Fund, domicilié au Royaume-Uni et qui affiche des encours de 2,8 milliards de livres sterling. Outre ses nouvelles responsabilités,Giles Rothbarth conserve la gestion du fondsBlackrock Continental European Strategy (1,5 milliard de dollars d’encours), qu’il co-gère depuis 2017 avec Stefan Gries.
Ils n’ont jamais été aussi nombreux. Le nombre de fonds britanniques sous-performants est passé de 58 à 111, selon la dernière enquête"Spot the Dog» publiée par Tilney Bestinvest. Cette augmentation du nombre de mauvais élèves, à savoir les fonds gérés activement qui ont sous-performé de plus de 5% leurs indices de référence respectifs pendant trois années consécutives, s’accompagne d’une haussedes montants investis dans ces fonds au niveau record de 54,6 milliards de livres. Le secteur des fonds d’actions britanniques comporte le plus grand nombre de mauvais élèves, avec 59 fonds totalisant 35,9 milliards de livres d’actifs dans les compartiments «UK All Companie», «UK Equity Income» et «UK Smaller Companies». La plupart de ces fonds sont de taille moyenne mais 14 d’entre eux ont des encours supérieurs au milliard de livres. Invesco Perpetual arrive en tête des fonds sous-performants, avec 7 fonds représentant un encours total de 13 milliards de livres, devantWoodfordInvestment Management, qui n’avait jamais jusqu’ici figuré dans cette «dog list».
Lancé il y a à peine un an, le nouveau fonds d’Aberdeen Standard Investments dédié au secteur résidentiel paneuropéen, Aberdeen Standard Pan European Residential Property Fund (Asper), vient de passer la barre des 400 millions d’euros grâce à l’engagement d’un investisseur institutionnel français, a indiqué ce 8 février à Paris Marc Pamin, qui gère le fonds, à l’occasion d’un point de presse. Cet institutionnel français est le tout premier à investir dans le fonds mais, selonSandra Doré, directeur d’Investissement en France, d’autres institutionnels se montrent très intéressés par la stratégie. Actuellement, les principaux investisseurs sont des fonds de pension néerlandais, à hauteur de 70%, et des fonds de pension suisses (16%). Les fonds de pension constituent aujourd’hui 96% des investisseurs dans le fonds. Le fonds, lancé au printemps 2018,vise à investir dans desactifs résidentiels en Europe, typiquement situés en périphéries immédiates des grandes agglomérations (Suresnes par exemple à Paris). Fin septembre 2018, le fonds avait engagé les 355 millions d’eurosinitiaux dans quatreactifs: deuxen Autriche, unau Danemark et unen France. Le fonds peut atteindre une taille d’environ 1,5 milliard d’euros.L’objectif est un total return target de 5-7% par anet une distribution de l’ordre 4 % par anavec un levier moyen de 25%. Les actifs du fonds sont ‘core’ sont récents, ou acquis en VEFA. Aberdeen Standard Investments gère quelque 40 milliards d’euros dans l’immobilier, dont 7 milliards d’euros investis dans l’immobilier résidentiel, essentiellement en Allemagne.
DWS, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, a annoncé ce 8 février le lancement de deux ETF Xtrackers thématiques, l’un dédié à la mobilité du futur et l’autre au big data et à l’intelligence artificielle (IA). Ces produits appliquent une méthode inédite de filtrage reposant sur l’intelligence artificielle et capable de sélectionner les valeurs les plus à même de tirer parti des progrès technologiques à venir. Le Xtrackers Future Mobility UCITS ETF et le Xtrackers Artificial Intelligence and Big Data UCITS ETF* sont cotés sur le marché allemand depuis le 5 février 2019. Le premier de ces ETF a vocation à investir dans des entreprises exposées aux futures tendances en matière de mobilité, comme l’émergence des véhicules autonomes et le passage aux voitures électriques et hybrides, et d’autres tendances telles que les batteries électriques et au lithium. Le second ETF propose une exposition aux entreprises dont la croissance profite de la montée en puissance de certaines disciplines, telles que le deep learning, le cloud computing, la reconnaissance d’images, la reconnaissance vocale, les chatbots, et d’autres thèmes comme le traitement automatique du langage naturel. « Nos ETF thématiques sont censés couvrir une centaine d’entreprises mondiales dont les revenus vont très probablement augmenter dans les années à venir, étant donné les mutations sociétales importantes induites par l’évolution rapide de la technologie. Grâce à la méthode sophistiquée de sélection des valeurs développée pour ces indices, nous proposons la prochaine génération des fonds thématiques », explique Michael Mohr, responsable du Développement des ETF, cité dans un communiqué. Ces nouveaux ETF pratiquent une réplication physique directe et leurs frais annuels sont de 0,35 %.
La collecte des fonds ouverts au public et des ETP s’est élevée l’an dernier à 606 milliards de dollars en 2018, son plus faible niveau depuis 2011, après avoir atteint 2.000 milliards de dollars l’année précédente, selon la septième édition du Global Fund Flows Report publiée par Morningstar. Les fonds monétaires ont enregistré leur meilleur résultat depuis 2008 avec des entrées nettes de 331 milliards de dollars. De son côté, l’Asie affiche le montant le plus élevé de flux nets positifs de long terme avec un montant de 169 milliards de dollars, gonflé il est vrai par une intervention de la Banque du Japon. «Dans un environnement de correction des marchés actions et d’inquiétudes sur les marchés du crédit, l’aversion au risque a été particulièrement évidente vis-à-vis des fonds obligataires» a commenté Kevin McDevitt, analyste senior et auteur du rapport. Les fonds obligataires ont attiré l’an dernier 156 milliards de dollars, soit le plus mauvais résultat depuis 2013, contre 891 milliards de dollars en 2017. Les fonds actions ont de leur côté engrangé seulement 352 milliards de dollars, contre 604 milliards de dollars en 2017, mais affiche ainsi un bien meilleur résultat que durant les deux précédentes corrections de 2011 et 2016, avec des entrées nettes de respectivement 40 milliards de dollars et 51 milliards de dollars. Les fonds indiciels ont attiré 695 milliards de dollars en 2018 au détriment des fonds gérés activement qui ont subi des sorties nettes de 87 milliards de dollars. Les Etats-Unis restent largement en tête sur les fonds indiciels, avec des entrées nettes de près de 460 milliards de dollars, contre 117 milliards de dollars en Asie et 80 milliards de dollars en Europe. Vanguard et BlackRock/iShares ont continué de dominer le marché avec des entrées nettes de respectivement 176 milliards et 167 milliards de dollars dans les fonds de long terme. En revanche, Franklin Templeton termine l’année sur des sorties nettes de quelque 44 milliards de dollars.