idi Emerging Markets Partners a annoncé ce matinl’ouverture aux souscriptions de son nouveau fonds, « idi EM IV ». Répondant aux exigences réglementaires AIFM, ce véhicule a pour objectif d’identifier les opportunités d’investissement dans l’univers du capital-développement des marchés émergents. idi EM IV vise exclusivement des participations en capital dans des PME des économies émergentes dont la croissance est favorablement exposée à l’essor de la consommation des classes moyennes. L’objectif de rendement du fonds est supérieur à 20% (TRI, taux de rentabilité interne). L’ouverture aux souscriptions devrait permettre de lever 120 à 150 millions de dollarsd’ici le premier closing, fixé au cours de l’été 2019. L’objectif final de la levée de fonds est de 300 millions, les capitaux seront ensuite déployés sur une période d’investissement de 5 ans. À l’image des fonds lancés précédemment, la stratégie d’idi EM IV est construite sur une approche d’investissement sélective. Pour être éligibles à l’investissement, les PME devront notamment afficher un chiffre d’affaires de 20 à 200 millions de dollarset un business-model robuste, orienté vers la consommation domestique des classes moyennes dans des grandes zones émergentes où la population excède généralement 100 millions d’habitants.
La firme d’investissement Bex Capital, spécialisée sur le marché secondaire du private equity, a annoncé ce matin avoir bouclé la levée de fonds pour son dernier véhicule, BEX Fund III, avec des engagements de 365 millions de dollars. La levée de fonds a été réalisée enl’espace de quatre mois, avec une très forte participation des investisseurs historiques et un closing très supérieur à l’objectif de taille initial (280 millions de dollars), souligne un communiqué. Comme ses prédécesseurs, le fonds prendra des participations dans des fonds de fonds de private equity, des fonds secondaires et des fonds de co-investissements, avec une priorité aux marchés et aux actifs matures. Les tickets unitaires pourront aller de 1 million de dollars à 500 millions de dollars. La société d’investissement a introduit à l’occasion de cette levée le concept de «X shares», une classe d’actions réservée aux organisations non gouvernementales (ONG) et aux fondations sans but lucratif. Ces catégories d’investisseurs sont exemptées de commissions et de carried interest, si bien qu’elles peuvent bénéficier à plein de la performance du fonds et réinvestir les rendements dans leurs projets.
La société de gestion norvégienne DNB Asset Management a fait enregistrer en France son fonds haut rendement DNB Fund High Yield. Domicilié au Luxembourg, ce produit affiche un encours de 287 millions d’euros. L’ensemble de la stratégie haut rendement, qui comprend également un fonds de droit norvégien et des mandats, représente un total de 1,6 milliard d’euros. DNB AM, filiale de la principale banque en Norvège, organisait mardi soir sa première conférence à Paris. La société, qui gère 60 milliards d’euros, s’est lancée en France à la fin de l’année dernière. Pour piloter son développement sur le marché français, elle a recruté Marta Oudot comme responsable de la distribution en charge du marché français.
La société compte sur ces labellisations pour porter les encours des fonds BNPP L1 USA et BNPP L1 Equity Europe DEFI à 2 milliards d’euros d’ici la fin de l’année.
Carmignac annonce l’enregistrement de Carmignac Portfolio Unconstrained Credit un OPCVM de droit luxembourgeois obligataire qui investit dans des stratégies de crédit à l’échelle mondiale. «Sa gestion flexible et opportuniste permet au fonds de mettre en oeuvre une approche « unconstrained » fondée sur les convictions de l’équipe de gestion. L’objectif du fonds est de générer une performance supérieure à son indicateur de référence (75 % indice BofA Merrill Lynch Euro Corporate et 25 % indice BofA Merrill Lynch Euro High Yield) sur une durée de minimale de placement recommandée de deux ans», explique un communiqué. Le fonds a été lancé en juillet 2017. Selon sa fiche de présentation, il est doté d’un actif net de quelque 66 millions d’euros d’encours et affiche une performance d’un peu plus de 10% depuis sa création. Le fonds est co-géré par Pierre Verlé, responsable crédit, et Alexandre Deneuville, gérant obligataire, qui s’appuient sur l’équipe de taux composée de 12 personnes, dont des gérants et analystes. Le fonds investit dans l’ensemble de l’univers du crédit selon une gestion non-benchmarkée dynamique, flexible et opportuniste et une analyse fondamentale « bottom-up ». L’analyse des tendances macroéconomiques globales sera aussi utilisée ainsi que des discussions avec l'équipe actions. « Nous sommes ravis de faire profiter nos clients de notre expertise crédit grâce au lancement du fonds Carmignac Portfolio Unconstrained Credit. Alliées à notre approche flexible « unconstrained », les compétences éprouvées de Pierre Verlé et d’Alexandre Deneuville dans la gestion de cette classe d’actifs leur permettront d’aborder les marchés du crédit en cherchant à exploiter des opportunités à contre-courant du consensus. », explique dans un communiqué Rose Ouahba, responsable de l’équipe taux.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Bestinver a affecté 2% de ses fonds investis en actions espagnoles et portugaises au groupe financier Sabadell, rapporte Cinco Días. Beltrán de la Lastra, président de Bestinver, a expliqué que le marché allait «probablement assister à une fusion (de Sabadell), soit avec Bankia, soit avec BBVA.» Selon lui, Bankia a davantage de chances de l’emporter dans ce duel avec BBVA. Le secteur financier représente 20,6% du portefeuille actions sur la région ibérique de Bestinver et 13,5% à l’international. En Espagne, Bestinver détient également des positions dans Unicaja, qui discute d’une fusionavec Liberbank, et dans Banco Santander.
La réforme des fonds monétaires de l’Union européenne a contribué au déclin notable du nombre de fonds monétaires en Finlande, rapporte AMWatch. Alors qu’en février 2018, il y avait 11 fonds monétaires dans le pays, de nouvelles statistiques d’Investment Research Finlande de fin mars indiquent que seul le fonds monétaire Money Market Fund AAA de Seligson & Co Fund Management subsiste. En Suède, le nombre de fonds monétaires est nul, selon Fredrik Petterson, analyste en chef de l’association suédoise des fonds. Mais ce genre de produits n’a jamais été populaire. Aleksi Härmä, gérant de Seligson & Co Fund Management, donne deux raisons pour expliquer le déclin du nombre de fonds monétaires en Finlande. L’un est le niveau historiquement faible des taux. L’autre est la réforme des fonds monétaires.
Systema.Credit Fund est le premier fonds italien de prêt direct, dont l’objectif est de soutenir les micro-entreprises et les petites et moyennes entreprises italiennes, lancé par Confidi Systema! avec Prader Bank et BorsadelCredito.it, rapporte Funds People Italia. Le fonds est réservé aux investisseurs qualifiés et professionnels. L’objectif de collecte du fonds est de 50 millions d’euros, avec un soft-closing à 30 millions. Systema.Credit Fund prévoit 90 investissements par mois et plus de 4.000 prêts pour toute la durée de vie du fonds. Le fonds s’appuiera sur BorsadelCredito.it, une plate-forme italienne de P2P lending pour les petites et moyennes entreprises italiennes.
Mubadala Investment Company, the Abu Dhabi-based strategic investment company, and global investment firm The Carlyle Grouphave announcedthat funds affiliated with Carlyle will acquire a significant minority interest in Compañía Española de Petróleos, S.A.U (Cepsa) from Mubadala. The transaction, based on an enterprise value of $12bn,is subject to customary regulatory approvals and is expected to close by end 2019. The agreement marks theconclusion of a dual-track process through a public offering and private placement, conducted by Mubadala to bring in new partners as part of its portfolio management strategy. “We are pleased to have reached agreement with Carlyle and to have them partner with us as shareholders in Cepsa. Carlyle is an established, respected and experienced investor with significant assets under management in the global energy sector”, said Musabbeh Al Kaabi, CEO, Petroleum & Petrochemicals, Mubadala.”
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé ce lundi 8 avril le lancement du fonds AXA World Funds Framlington Clean Economy, dédié à la transition énergétique et à la gestion durable de l’eau. Géré par Amanda O’Toole, le fonds sera investi dans des actions d’entreprises cotées de tailles variées, y compris dans des pays émergents. Le fonds visera 4 objectifs d’impacts conformes aux Objectifs de Développement Durable des Nations Unies : la mobilité durable, l'énergie intelligente, l’alimentation responsable, et le recyclage et la réduction des déchets. En matière de mobilité durable, il couvrira le développement des véhicules électriques, les progrès significatifs dans la technologie des batteries et le développement de systèmes de réduction des émissions. Pour l'énergie intelligente, le fonds investira dans les énergies renouvelables, les maisons et immeubles plus écologiques avec des réseaux d’électricité numérisés et des solutions de stockage d’énergie, et les usines économes en énergie. En ce qui concerne l’alimentation responsable, il étudiera les sociétés travaillant sur l’agriculture de précision, la réduction de la demande excessive en produits à base d’animaux, les innovations en biosciences et les entreprises dont la technologie améliore la qualité de l’eau potable et en réduit sa consommation. Enfin, pour ce qui est du recyclage et de la réduction des déchets, les gérants étudieront les entreprises qui limitent les dommages environnementaux, en réduisant les déchets, en facilitant le recyclage et ou en contrôlant et réduisant la pollution. Le fonds est autorisé à la commercialisation pour les investisseurs professionnels et particuliers en France, en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en France, en Italie, au Liechtenstein, en Norvège, aux Pays-Bas, au Portugal (particuliers seulement), en Suède et au Royaume-Uni.
Ardian a annoncé ce 8 avrill’acquisition d’une participation minoritaire dans Rivalis, le premier réseau d’accompagnement des dirigeants en France, dans le cadre d’une opération d’OBO minoritaire aux côtés du management. Créée en 1994 à Colmar, l’entreprise familiale s’est développée rapidement pour devenir aujourd’hui un des principaux spécialistes de l’accompagnement des dirigeants de TPE-PME en France grâce à un réseau de plus de 500 conseillers indépendants et plus de 17.500 utilisateurs. «Avec l’entrée d’un investisseur tel qu’Ardian, nous nous dotons des moyens d’accélérer sur notre marché notamment en renforçant notre expertise digitale et en ayant la capacité de mettre en place une stratégie d’acquisition ciblée», a commenté Lionel Valdan, co-fondateur de Rivalis, cité dans un communiqué
Ardian on 8 April announced the acquisition of a minority stake in Rivalis, the largest network to assist directors in France, as part of a minority OBO operation, alongside management. The family business, founded in 1994 in Colmar, has grown quickly to become one of the largest specialists in assistance to directors of SMEs and mid-sized businesses in France, through a network of more than 500 independent advisers and 17,500 users. “With the entry of an investor like Ardian, we attain the means to accelerate in our market, including scaling up our digital expertise, and the capacity to set up a targeted acquisition strategy,” says Lionel Valdan, co-founder of Rivalis, in a statement.
Pour répondre à la forte demande sur la classe d’actifs, Pictet, dont les actifs sous gestion en dette émergente s'élèvent à près de 12 milliards de dollars,prépare le lancement d’un fonds de dette émergente, a indiqué ce 8 avril, Eugene Choi, gérante de portefeuille senior, à l’occasion d’un point de presse. Ce fonds, qui devrait été lancé dans le courant du mois de juin, sera une stratégiebest-in-class intégrant les critères ESG et investissant à la fois dans le crédit etla dette souveraine. Le fonds, qui sera investi à 50% environ en devises dures et à 50% en devises locales, sera exposé à l’Amérique latine autour de 36%, à l’Europe à environ 27 ou 28%, à l’Asie à un peu plus de 20% et au Moyen-Orient à un peu moins de 20%. Selon Eugene Choi, qui était de passage à Paris, le temps est au beau fixe pour la dette émergente. De son point de vue, les perspectives restent favorables, en raison notamment du ralentissement de la croissance mondiale, généralement favorable aux pays émergents. La dette en devises locales offre un meilleur rendement mais la dette en dollar reste intéressante. D’ailleurs, les flux dans la dette en devises dures s'élèvent à environ 28 milliards de dollars depuis le début de l’année, contre seulement 7 milliards de dollars pour la dette en devises locales.
La vague des réductions de frais qui balaie le secteur américain de la gestion d’actifs pousse davantage d’investisseurs dans les ETF respectant des critères ESG, constate le Wall Street Journal. DWS a lancé en mars un ETF actions américaines ESG facturant 10 dollars pour 10.000 dollars investis. Le Xtrackers MSCI USA ESG Leaders Equity ETF battait ainsi l’ETF de Vanguard, qui était jusqu’ici le moins cher de ce segment. La sensibilité en matière de prix parmi les investisseurs ESG est devenue évidente ces dernières années, les frais moyens chutant à 35 dollars pour 10.000 dollars investis en mars contre 58 dollars en 2014. A titre de comparaison, l’ensemble du secteur des ETF aux Etats-Unis représente une moyenne de 19 dollars, selon ETFGI.
Le fonds Groupama Cash Equivalent, OPCVM obligataire éligible en «équivalent de trésorerie» (ou «cash equivalent»), devient Groupama Ultra Short Term Bond, a annoncé ce matin la société de gestion. Cette évolution répond à un enjeu d’identification avec les différentes cibles d’investisseurs, aux investisseurs en quête de rendement, prêts à dynamiser leur gestion de trésorerie, mais aussi aux investisseurs obligataires longs qui considèrent le «cash equivalent» comme un support d’attente pour leurs liquidités, potentiellement mieux rémunérateur que les fonds monétaires. .«Nous souhaitions renommer le fonds pour que sa nouvelle désignation soit en étroite adéquation avec ces typologies d’investisseurs. La solution n’est pas seulement plébiscitée par les trésoriers d’entreprises, mais par un spectre beaucoup plus large d’investisseurs institutionnels, familiers de l’univers obligataire et dont l’horizon de placement est un peu plus long. En outre, nous cherchionsà internationaliser le nom du fonds, puisque notre clientèle d’investisseurs dépasse largement le cadre de l’Hexagone »,explique Guillaume Berthier, Directeur Marketing, cité dans un communiqué. Eligible en «équivalent de trésorerie», Groupama Ultra Short Term Bondest investi en instruments obligataires et monétaires, libellés en euro et de notation Investment-Grade. L’objectif de gestion est de générer un rendement supérieur (net de frais de gestion) à celui des fonds monétaires, tout en conservant un niveau de liquidité et de volatilité proches de ces derniers. Pour cela, plusieurs moteurs de performances sont exploités: la sensibilité au crédit et au taux, l’allocation géographique et sectorielle, ainsi que la sélection rigoureuse des émetteurs sont au cœur de la stratégie d’investissement. Lancé en 2015, Groupama Ultra Short Term Bond a été conçu en vue d’offrir une solution permettant de prolonger l’horizon d’investissement traditionnellement proposé par la gestion monétaire, avec un couple rendement/risque plus attractif. «A travers cette solution obligataire court-terme, notre objectif est d’offrir aux investisseurs une prime de rendement de 10 à 30 points de base par rapport aux solutions monétaires classiques, tout en conservant un univers d’investissement et un positionnement, en termes de risques, assez comparables au monétaire» résume Thomas Prince, responsable de la gestion monétaire chez Groupama Asset Management. Groupama Ultra Short Term Bond compte 1,27 milliard d’euros d’actifs sous gestion au 29 mars 2019. Le fonds est investi à hauteur d’un tiers par des investisseurs institutionnels, d’un tiers par des trésoreries d’entreprises («corporates») et d’un tiers par des professionnels de la distribution. La performance de Groupama Ultra Short Terme Bonds part IC est de +0,14% depuis le début de l’année(contre -0,09% pour l’indice Eonia capitalisé).
Amundi a annoncé ce matin la finalisation de l’intégration de Pioneer Investments avec la fusion de ses trois véhicules phare de droit luxembourgeois: Amundi Funds, Amundi Funds II (ex Pioneer Funds) et Amundi Sicav II (ex sicav nourricière de Pioneer Funds). Après la réduction des effectifs, les migrations informatiques et les fusions juridiques des entités, il s’agit de la dernière phase d’intégration de Pioneer Investments dont l’acquisition définitive avait été annoncée le 3 juillet 2017, précise un communiqué. Ce travail de rationalisation a pour principal objectif de simplifier l’offre de fonds luxembourgeois «en retenant que les meilleurs fonds de ces sicav». Une sélection qui tient compte non seulement de la performance, de la taille et des caractéristiques des fonds, mais également de la demande clients et du potentiel de développement. A fin juin cette rationalisation donnera naissance à une seule sicav ombrelle de droit luxembourgeois, Amundi Funds, qui comportera environ 90 compartiments - contre plus de 150 initialement avec les trois sicav – et dont le montant total d’encours sous gestion atteindra près de 90 milliards d’euros. Plus de la moitié de ses compartiments afficheront un encours moyen supérieur à 500 millions d’euros et un tiers à plus de 1 milliard d’euros. 84% d’entre-eux devrait également disposer d’un rating Morningstar d’au moins 3 étoiles.
Bridgepoint envisage le lancement d’un nouveau fonds situations spéciales, selon des sources proches du dossier citées par Financial News. La société ciblerait 1 milliard de dollars pour le nouveau fonds appelé Bridgepoint Advantage. Le fonds aurait un mandat flexible et se concentrerait sur les opérations qui n’entrent pas dans les stratégies poursuivies par ses autres fonds.
Le gestionnaire d’actifs espagnol BBVA Asset Management a modifié la politique d’investissement de deux fonds monétaires, BBVA Bonos Cash et BBVA Dinero Fondtesoro Corto Plazo, pour les faire passer dans la catégorie des fonds obligataires européens auprès du régulateur des marchés financiers en Espagne CNMV, rapporte Funds People. Les fonds qui seront renommés BBVA Bonos Corto Plazo et BBVA Fondtesoro Corto Plazo pourront investir dans des obligations dontla maturité dépasse18 mois. Ainsi BBVA AM ne dispose plus de fonds monétaires dans sa gamme de fonds d’investissement alors même que ce type de fonds a connu la plus forte collecte nette, par catégories de fonds, depuis le début de l’année sur le territoire hispanique (968,38M€ à fin mars 2019). Par ailleurs, sur la partie actions, BBVA AM a indiqué dans un communiqué de presse qu’elle encourageait ses clients institutionnels et de sa banque privée à investir dans sa gamme d’ETFindiciels Bindex. Cette offre est composée de cinq fonds répliquantles indices les plus représentatifs sur lesactions espagnoles, de la zone euro, européennes ainsi que sur les actions américaines couvertes et non-couvertes.