Expansión rapporte que les fonds de hedge funds espagnols Banif Fairfield Impala, Banif Optimal Low Volatiliy, Optimal Arbitraje Plus, BNP Paribas Alternativo Diversificado et Renta 4 Minerva ont fait confiance à Philip Falcone et investi au total 4,5 millions d’euros dans des fonds de Harbinger Capital. Philip Falcone a vendu à découvert les banques espagnoles, américaines et britanniques. Il a notamment pris pour 500 millions d’euros de «shorts» sur le Santander, le Banco Popular et le BBVA.
Le gestionnaire Macromarkets lancera la semaine prochaine le fonds Macroshares Major Metro Housing dont les parts seront cotées sur la plate-forme électronique NYSE Arca, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Ce produit d’une échéance de 5 ans et demi utilise comme référence l’indice du prix des maisons S&P/Case-Shiller Composite-10 qui reproduit l'évolution des pavillons dans dix des plus grandes métropoles des Etats-Unis. Toutefois, l’argent des souscripteurs ne sera pas investi dans des immeubles mais dans des obligations à court terme de l’Etat américain pour garantir la liquidité. Les investisseurs auront la possibilité d’acquérir des parts «up» s’ils pensent que l’indice va augmenter ou «down» dans le cas contraire. Le nombre des parts «up» et «down» émises sera toujours le même. Si l’indice monte, les obligations d'Êtat sous-jacentes des parts «down» sont converties en parts «up» et inversement.
Les certificats ne sont pas les seuls à subir une hémorragie : cela vaut aussi pour les fonds de certificats, au point qu’Union investment (banques populaires) a fusionné au 31 mars les fonds luxembourgeois UniZertifikate-Fonds A et le UniZertifikate-Fonds net A, dont l’encours était tombé aux alentours d’un million d’euros, avec le UniExtra Euro Stoxx 50, rapporte la Börsen-Zeitung. Le fonds repreneur, également luxembourgeois, utilise aussi les certificats discount pour la mise en oeuvre de sa stratégie. Il affichait 12 millions d’euros d’actifs sous gestion à fin février.
A fin février, l’encours des fonds garantis, en Allemagne, affichait un gonflement de 22 % en un an, à 30,3 milliards d’euros, tandis que leur nombre avait augmenté à 261 contre 219, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cependant les marchés rendent la vie très difficile aux promoteurs de ces fonds, à cause de la conjonction d’un taux sans risque particulièrement bas, ce qui limite le budget de risque, et d’une forte volatilité. Cette situation a d’ailleurs incité Union Investment à renoncer en décembre au lancement d’une gamme de fonds garantis qui avait pourtant déjà été annoncée.
Au lendemain de l’annonce par Source que la Deutsche Börse cote 35 nouveaux ETF et ETC de cette filiale commune de Bank of America Merrill Lynch, Goldman Sachs et Morgan Stanley, db x-trackers (Deutsche Bank) a présent deux ETF de droit luxembourgeois qui ont été lancés le 23 mars et entrent dans la catégorie #fonds alternatifs#. Il s’agit des db x-trackers II Euro Interest Rates Volatility Total Return index ETF et du Euro Interest Rates Volaitliy Short Total Return ETF dont les commissions de gestion se situent à 0,25 %. La banque dépositaire de ces produits dont la société de gestion est DB Platinum Advisors est State Street Bank Luxembourg. Le premier des deux ETF est conforme à la directive OPCVM III, mais la version #short# ne l’est pas. La volatilité des taux de la zone euro est mesurée par les indices développés par la Deutsche Bank en fonction d’un contrat à terme #roulé# trimestriellement sur un panier de cinq voaltilités implicites qui ressortent du prix de marché de cinq options sur des swaps de taux en euros (swaptions). Pour calculer l’indice, le forward return est multiplié par 20. Les indices sont calculés sur une base #total return# et se rémunèrent à l’Eonia.Au 22 avril, l’encours de db x-trackers se situait à 20,5 milliards d’euros.
L’indice Deutsches Hedge Fund Index (DH X) d’Absolut report affiche pour mars une performance de 1,02 % contre une perte de 1,02 % pour février. Sur le premier trimestre, les hedge funds allemands ont perdu 1,89 %. Le meilleur produit a été en mars le ERV MH A avec une performance de 16,17 % et le plus éprouvé a été le Alpha Strategien Futures MH avec une perte de 12,69 %. A titre de comparaison, l’indice Credit Suisse/Tremont en euros a signé pour mars une performance de 2,96 % pendant que le HFRX Global Hedge Fund EUR Index accusait une perte de 0,07 %.En ce qui concerne les fonds de hedge funds, ils affichent une perte de 1,40 pour mars contre 0,31 en février. La perte totale pour le premier trimestre s’est située à 1,54 %. Seul un produit a affiché un résultat positif dans cette catégorie, le DWS Hedge Invest Dynamic, avec une performance de 0,39 %. Le plus mauvais résultat de mars a été accusé par le HI Volksbank Global Trend avec une perte de 3,45 %. Le HFRI Fund of Funds Composite Index a enregistré pour sa part une performance de 0,06 %.
La BaFin a accordé son agrément de commercialisation pour l’Allemagne du Credit Suisse Fund (Lux) Global Responsible Equities, un compartiment «développement durable» de la Sicav de droit luxembourgeois Credit Suisse Equity Fund (Lux) géré selon des critères d’investissement responsable et destiné tant aux particuliers qu’aux investisseurs institutionnels. Le fonds, qui affiche environ 60 millions d’euros d’encours, a été lancé le 15 janvier 2009 et il est assorti d’une commission de gestion de 1,92 % ainsi que d’un droit d’entrée de 5 % maximum. L’analyse de l’univers d’investissement est assurée par Global Ethical Standard Investment Services. La sélection de valeurs s’effectue en fonction de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) conformément aux normes des Principes pour l’investissement responsables des Nations-Unies (UN-PRI). Le gérant Markus Mächler et son équipe utilisent des critères aussi bien positifs que d’exclusion (armes, tabac, alcool, jeux de hasard, non-respect des accords internationaux). Le fonds peut être investi jusqu'à 10 % en fonds d’actions ISR, en ETF et en titres monétaires. L’objectif est de surperformer le Dow Jones Sustainability World Index sur une période d’au moins cinq ans tout en respectant les critères de l’ISR.
Les investisseurs ont continué de racheter des actifs des hedge funds au premier trimestre de 2009, pour un montant de 104 milliards de dollars, soit 7,4% des actifs de cette spécialité, à comparer avec les retraits records d’un montant de 152 milliards de dollars au dernier trimestre de 2008, selon Hedge Week citant les données de Hedge Fund Research. Les retraits des fonds de hedge funds ont été particulièrement importants, avec 85 milliards de dollars à T1, soit un montant supérieur aux 50 milliards de dollars retirés au dernier trimestre 2008. Les fonds de hedge funds ont toufefois procuré un gain moyen de 0,47% au premier trimestre, en phase avec l’ensemble du secteur, selon Hedge Fund Research.
Epsilon Gestión Alternativa, qui a obtenu son agrément d’exploitation de la CNMV en septembre et dont la marque commerciale est BrightGate Capital, est sur le point d’obtenir le feu vert du régulateur espagnol pour le lancement de son premier fonds de hedge funds, le BrightGate Absolute Return, dont Permal, filiale de Legg Mason, sera le conseiller, rapporte Funds People. L’objectif de performance se situe dans une fourchette de 8-12 % avec une volatilité annuelle de 5-7 %. La commission de gestion se situe à 2,25 % et Epsilon ne facture pas de commission de performance. Ce fonds permettra aux souscripteurs d’accéder à plus de 60 gestionnaires et à huit stratégies (Systematic, Discretionary, Event Driven, Fixed Income Developed Markets, Fixed Income Emerging Markets, Fixed Income Hedge, Relative Value Arbitrage, Natural Resources).
Trois fonds d’ «investissement libre» de BBVA figurent en tête du classement des fonds espagnols pour le premier trimestre 2009, indique Funds People. Le fonds Accurate Global Assets, de Próxima Alfa a progressé de 7,79% ; BBVA & Partners Retorno Absoluto, de BBVA & Partners, de 4,36%: et BBVA Codespa Microfinanzas, de BBVA AM, de 1,58%. Toutefois ces fonds risquent de connaître un avenir incertain, BBVA ayant décidé de liquider une partie de son activité de gestion alternative.
David Gait et Jonathan Asante sont les gérants du nouveau fonds Global Emerging Markets Sustainability que lance First State au Royaume-Uni et qui sera commercialisé ultérieurement en Europe continentale, rapporte Investment Week. Le portefeuille comprendra entre 50 et 60 lignes, la moitié de ces actions se recouvrant avec celles qui figurent dans le fonds Asia Pacific Sustainability (51 millions de livres). Le benchmark est le MSCI Emerging Markets Free Index. Le droit d’entrée et la commission de gestion se situent à respectivement 4 % et 1,55 %, avec une souscription minimale de 1.000 livres.
BNY Mellon Asset Management vient de lancer un fonds stratégique susceptible d’investir partout dans le monde dans le domaine obligataire, l’objectif de performance net étant de 5,3 % au lancement. Ce produit est géré par Standish, une filiale de BNY Mellon aux Etats-Unis, rapporte Money Marketing. Les deux responsables du fonds chez Standish sont David Leduc, global head of fixed income fund management et gérant de portefeuille senior, et Tom Fahey. Le gestionnaire s’efforcera de respecter la norme de l’Investment Management Association (IMA) pour les fonds de la catégorie sterling strategic bond, avec au moins 80 % d’actifs libellés en livres ou placé dans des actifs dont le risque de change par rapport au sterling est couvert.
Avec les sept nouveaux ETF lancés lundi par iShares (lire notre dépêche du 21 avril), le nombre d’ETF cotés sur le London Stock Exchange (LSE) atteint les 207 unités. Les émetteurs sont Deutsche Bank, ETF Securities, Invesco Powershares, iShares (Barclays Global Investors) et Lyxor (Société Générale). En dehors des nouveaux produits iShares, le LSE cote 78 ETF sur indices d’actions, 21 produits reproduisant des indices obligataires, 41 ETF marchés émergents et 53 fonds couvrant une vaste gamme de secteurs ou de classes d’actifs comme l’immobilier, le private equity ou les matières premières. A cela s’ajoutent 7 ETF de style. De plus, le LSE cote 123 ETC et une ETN. Depuis le début de l’année, dix-huit nouveaux produits ont été admis à la cotation, précise LSE Group. A titre de comparaison Francfort cote actuellement 442 ETF et 136 ETC.
Artemis Investment Management procèdera le 5 mai au lancement de son premier fonds depuis quatre ans, l’Artemis Strategic Asset fund. Il s’agit d’un produit retail multi classes d’actifs (actions, obligations, matières premières, devises et cash), long et short, bottom-up et top-down, conforme à la directive OPCVM III qui sera géré par William Littlewood, qui a été d’abord un gérant long-only avant de gérer des hedge funds. Initialement, l’allocation prévue sera de 45 % au numéraire, 20 % aux positions à découvert sur les obligations d’Etat britanniques et américaines, 25 % aux devises, 15 % aux matières premières, 5 % aux obligations d’entreprises, 5 % aux positions à découvert sur les actions et 35 % sur les actions (25 % d’actions britanniques et 10 % d’internationales).
S&P constate que, sur les cinq ans à fin 2008, son indice S&P 500 a perdu 18,8 % mais surperformé 71,9 % des fonds de grandes capitalisations américaines, rapporte The Wall Street Journal. Le pire est que ce résultat est similaire à celui qui avait été constaté pour le cycle quinquennal précédent. La situation est même pire pour les petites capitalisations, puisque le S&P SmallCap 600, qui a perdu 0,6 %, a surperformé 85,5 % des fonds de la catégorie.Quant au S&P IFC Emerging Markets Index, il a battu 89,8 % des fonds de marchés émergents gérés activement. En dehors des fonds à haut rendement, au moins 80 % des fonds obligataires ont sous-performés leurs indices de référence.
SGAM Alternative Investments (SGAM AI) annonce la commercialisation par les réseaux de Société Générale et du Crédit du Nord, jusqu"au 22 mai 2009, des fonds d’investissement de proximité (FIP) «ISF» SGAM AI FIP Opportunités IDF Centre-Est et SGAM AI FIP Opportunités Grand-Sud. Le premier investira dans des PME des régions Ile-de-France, Bourgogne, Rhône-Alpes et Auvergne tandis que le second fera de même dans les régions Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon et Provence-Alpes-Côte d"Azur. Ces fonds de droit français investiront 60% minimum des sommes collectées dans des entreprises à caractère régional, dont au moins 20% dans de jeunes sociétés créées depuis moins de 5 ans, à différents stades de croissance et appartenant à des secteurs diversifiés, notamment les services à la personne et aux entreprises, l"informatique, les biotechnologies, la chimie, l"environnement, l"énergie, l"agroalimentaire et les multimédias. Ces fonds sont gérés par l"équipe «private Equity» de SGAM AI qui est responsable d’environ 2 milliards d’euros d’encours répartis sur une trentaine de fonds de capital-investmssement. La durée de placement est de 8-10 exercices pour les deux produits ; dans les deux cas, le droit d’entrée maximum acquis au distributeur est de 2,5 %. La souscription minimale de ces fonds destinés aux particuliers, qui peuvent bénéficier de «conditions fiscales optimisées», est fixée à 1 part.
A l’issue d’un sondage auprès de 150 investisseurs institutionnels, consultants en investissements, gérants de hedge funds ou de fonds de hedge funds ainsi que d’experts du secteur dans le monde entier, Bank of New York Mellon et Casey Quirk estiment que l’encours des hedge funds va atteindre un étiage d’environ 1 billion de dollars cette année contre 1,9 billion fin 2007. Par la suite, avec une hausse des marchés et quelque 800 milliards de dollars de souscriptions nettes, le total des actifs sous gestion pourrait atteindre 2,6 billions de dollars pour 2013.L'étude ?The Hedge Fund of Tomorrow: Building an Enduring Firm? montre que les investisseurs institutionnels ont été à l’origine de moins de 20 % des remboursements supportés par les hedge funds en 2008-2009 et les fonds de pension aux Etats-Unis devraient être les principaux pourvoyeurs de souscriptions entre 2010 et 2013, devant les établissements britanniques et d’Europe septentrionale. Les particuliers haut de gamme pourraient contribuer jusqu'à hauteur de 60 % aux souscriptions nettes durant cette période, mais leur retour vers les hedge funds dépendra des conditions de marché et de la performance de ces fonds.D’après BNY Mellon et Casey Quirk, les fonds de hedge funds consolideront leur place de principal canal de distribution pour les hedge funds en captant presque 60 % des souscriptions nettes entre 2010 et 2013 parce qu’ils continueront à offrir des services que la plupart des investisseurs auront des difficultés à répliquer pour leur propre compte, comme la sélection de gérants et la due diligence.Enfin, l'étude montre que le secteur des hedge funds traverse une crise de transformation et doit remédier aux principales déficiences de ses business models et de ses méthodes d’exploitation. De la sorte, les hedge funds vont se reposer davantage sur les tierces parties pour une variété croissance de services administratifs. Les administrateurs de fonds devraient jouer un rôle plus important dans l’activité des hedge funds, ce qui exigera une plus grande intégration des activités de service aux hedge funds dans les plates-formes traditionnelles de conservation.
Dans une interview au Financial Times, Daniel Och, fondateur d"Och-Ziff Capital Management, indique que sa société de gestion subit actuellement moins de concurrence de la part des trading desks propriétaires des banques, ce qui lui facilite la tâche pour capitaliser sur les opportunités. Paul Touradji, de Touradji Capital Management, partage cet avis.
Morningstar a calculé que son Morningstar 1000 Hedge Fund Index a marqué pour mars une hausse de 2,1 % pendant que le Morningstar MSCI Asset-Weighted Hedge Fund Composite Index progressait de 0,1 %. Sur l’ensemble du premier trimestre, le premier accuse un tassement de 0,1 % tandis que le second affiche une performance de 0,5 %. Pour mars, les indices Morningstar MSCI Emerging Markets et Morningstar Emerging Markets Hedge Fund ont enregistré des hausses respectivements de 4,2 % et 6,2 %.
Alors qu’en février seules quatre stratégies de hedge funds sur les treize suivies par l’Edhec avaient affiché une performance, en mars elles étaient devenues onze sur treize, les deux dans le rouge étant celle des marchés à terme (CTA global) avec une perte de 1,64 % et celle des ventes à découvert (4,62 %). La stratégie arbitrage de convertibles a signé son quatrième mois consécutif de résultats positifs avec un gain de 2,58 % et une performance de 9,4 % pour l’ensemble du premier trimestre. Seul la stratégie CTA global accuse une perte (2,1 %) pour janvier-mars.