Pine Labs, une entreprise asiatique de paiement numérique soutenue par Sequoia India et Mastercard, poursuit ses préparatifs pour une introduction en Bourse aux Etats-Unis. Elle cherche à lever environ 500 millions de dollars (441 millions d’euros), selon Bloomberg, qui cite des sources proches du dossier. La société a déposé auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC), le régulateur financier américain, un premier dossier en vue d’une introduction en Bourse à New York dès le premier semestre de cette année, ont indiqué les sources. L’inscription pourrait donner à Pine Labs une valeur d’environ 5,5 à 7 milliards de dollars. Goldman Sachs et Morgan Stanley sont les principaux teneurs de titres. Dirigée par Amrish Rau, la société a levé en juillet 2021 environ 600 millions de dollars auprès d’investisseurs, dont Fidelity et BlackRock, selon un communiqué.
Pine Labs, une entreprise asiatique de paiement numérique soutenue par Sequoia India et Mastercard, poursuit ses préparatifs pour une introduction en Bourse aux Etats-Unis. Elle cherche à lever environ 500 millions de dollars (441 millions d’euros), selon Bloomberg, qui cite des sources proches du dossier.
L’action GameStop bondissait de 10% vendredi à la Bourse de New York, porté par un article du Wall Street Journal indiquant que le distributeur américain de jeux vidéo a décidé de lancer une nouvelle division pour développer une place de marché pour les jetons non fongibles (NFT) et établir des partenariats dans le domaine des cryptomonnaies. GameStop a recruté plus de 20 personnes pour cette division, qui construit une plateforme en ligne pour acheter, vendre et échanger des NFT de jeux vidéo, tels que des tenues d’avatar et des armes. L’action GameStop a bondi de plus de 680% l’année dernière, grâce à des achats massifs d’actions par des investisseurs particuliers.
L’action GameStop bondit de 10% vendredi à la Bourse de New York, porté par un article du Wall Street Journal indiquant que le distributeur américain de jeux vidéo a décidé de lancer une nouvelle division pour développer une place de marché pour les jetons non fongibles (NFT) et établir des partenariats dans le domaine des cryptomonnaies.
La société chinoise de jeux et de médias sociaux Tencent a pris une petite participation dans la néobanque britannique Monzo dans le cadre d’une levée de fonds. Monzo n’a pas divulgué les détails de l’opération. Selon Sky News, l’injection de capital s’élèverait à 100 millions de dollars. Fondée en 2015, Monzo compte plus de 5 millions de clients mais a du mal à dégager des bénéfices.
Axa Investment Managers a annoncé jeudi avoir réalisé sa première transaction de marché basée sur l’infrastructure blockchain en collaboration avec Société Générale-Forge, la fintech de la banque française spécialisée dans cette technologie. « A travers sa plateforme obligataire, Axa IM a acheté auprès de la Société Générale trois millions d’euros d’obligations unsecured émises par la Banque européenne d’investissement (BEI) sous forme de security tokens sur la blockchain publique Ethereum, pour le compte d’Axa France », explique dans un communiqué la société de gestion d’actifs de l’assureur.
Axa Investment Managers a annoncé jeudi avoir réalisé sa première transaction de marché basée sur l’infrastructure blockchain en collaboration avec Société Générale-Forge, la fintech de la banque française spécialisée dans cette technologie.
La néobanque britannique Revolut, annonce aujourd’hui que sa licence bancaire lituanienne, disponible sous le nom de Revolut Bank, est désormais opérationnelle en France.
Le département services de la banque a passé cinq ans à refondre son back-office pour créer un outil à l’état de l’art, plus souple et plus facile à utiliser.
C’est le montant de la nouvelle levée de fonds de Lydia, qui accueille deux nouveaux investisseurs américains, Dragoneer et Echo Street, en plus de ses investisseurs historiques dont Tencent, Accel et Founders Future. Avec 5,5 millions d’utilisateurs dont 2 millions de Français, la « super app » connaît une croissance dynamique et ambitionne désormais de devenir le compte principal de 10 millions d’Européens d’ici à 2025. Pour cela, la fintech compte embaucher 160 personnes dès l’an prochain.
Neuf cents salariés de la fintech américaine Better.com ont été licenciés d’un coup lors d’un webinaire organisé sur Zoom le 1er décembre, raconte Courrier International. « Si vous êtes à cette réunion, c’est que vous faites partie des malchanceux qui vont être licenciés et que votre poste est supprimé avec effet immédiat », a déclaré Vishal Garg, le président-directeur général de la société qui vient de lever 750 millions de dollars par le biais d’un Spac (special purpose acquisition company) introduit en Bourse en mai dernier. Un moment bien choisi, quelques semaines avant Noël. Néanmoins, il faut souligner qu’une telle décision a été douloureuse pour le dirigeant. Il a même expliqué : « C’est la deuxième fois de ma carrière que je fais ça et je n’aime pas ça. La dernière fois, j’ai pleuré. »
Rattrapage. La pandémie a tout bousculé, y compris les prévisions des institutions financières dans leurs dépenses liées à l’open banking : prévues pour s’étager entre 50 et 100 millions d’euros en 2020, elles n’ont finalement pas dépassé les 32 millions. C’est pourquoi 2021 devrait être une année de rattrapage, en particulier pour les sociétés de gestion de patrimoine (SGP), les banques de financement et d’investissement et les organismes de crédit, dont plus de la moitié des établissements interrogés par YouGov pour le compte de Tink prévoient d’augmenter leurs dépenses d’open banking. Les plus importants budgets restent ceux des banques de détail et des SGP, respectivement de 84 et de 78 millions d’euros. C’est logique, l’impératif de mise en conformité avec la directive DSP2 sur les paiements les a poussés à terminer rapidement le développement de leurs interfaces de programmation pour l’accès aux comptes et l’initiation de paiement. Les usages liés à la sécurité et l’amélioration de l’expérience client, notamment lors du processus d’entrée en relation, sont des priorités pour les entreprises sondées.
Le règlement européen encadrant le crowdfunding pourrait contraindre les prestataires de services d’investissement à changer de statut pour continuer à exercer.
Les banques en ligne doivent changer leurs approches. Avoir une approche verticale et notamment « digital-first » n'est aujourd'hui plus un facteur différenciant.,