L’assureur chinois Ping An vient mener un tour de table au profit de l’incubateur allemand de fintech FinLeap, créé en 2014. Ping An a apporté 40 des 41,5 millions d’euros levés par la société. Si la valorisation de FinLeap n’est pas divulguée, elle tournerait autour de 300 millions d’euros, selon des sources citées par Bloomberg.
Dans le cadre de sa participation aux Coupoles Distrib Invest 2018, Leonard de Tilly, fondateur de la fintech Fundshop, détaille pour la rédaction les différents services dématérialisés proposées par sa société et la manière dont ils s'inscrivent dans la stratégie digitale de ses clients. Des services désormais orientés vers la conformité aux nouvelles réglementations, qui ont constitué une vrai opportunité de développement pour Fundshop.
Wirecard a enregistré au troisième trimestre un bénéfice en hausse de 51% à 97 millions d’euros. Sur neuf mois, le résultat net est en croissance de 48,5% à 250,2 millions d’euros. Le groupe allemand vise pour l’exercice fiscal annuel un bénéfice avant Ebitda compris entre 550 et 570 millions d’euros, soutenu par l’essor du commerce électronique et des paiements numériques. Mais la fintech allemande souffre en Bourse en raison d’inquiétudes sur sa génération de trésorerie. L’action à la Bourse de Francfort clôturait en recul de 5,03% à 149,10 euros, plus forte baisse de l’indice Dax (-0,35%) et l’un des plus forts replis du Stoxx 600 (-0,41%). Adyen, spécialiste néerlandais du traitement des paiements pour des géants du web comme Netflix, Facebook ou eBay, chutait lui aussi, de 9,88%, à 533,80 euros.
Une étude de l’AMF montre une augmentation du nombre et des montants des projets d'ICO françaises, qui bénéficieront d’un cadre légal et fiscal incitatif.
Bruno, le chatbot directement intégré à Messenger, offre désormais à ses utilisateurs la possibilité de placer leurs économies sur un livret d’épargne rémunéré à 1%.
Lancé en 2016, Nalo est un robo-advisor proposant une "customisation de masse" visant à le différencier de ses concurrents. La fintech réalise en ce moment sa première levée de fonds externes afin de poursuivre son développement. Elle vise notamment une clientèle fortunée et une offre de services haut-de-gamme.
À 37 ans, Guillaume Piard est aujourd’hui à la tête de Nalo, l’un des robo-advisors les plus en vue de la planète fintech. Accompagné d’Hugo Bompard, son associé et cofondateur, il dirige une équipe d’une dizaine de personnes et est en passe de boucler une levée de fonds qui permettra à la jeune société de poursuivre sa croissance. De son enfance à Chicago et Tokyo à sa vie parisienne, en passant par ses études à Londres, parcours d'un passionné de voile en quête de découverte.
L’association Financement Participatif France annonce une restructuration à l’heure où le secteur a perdu deux de ses pionniers : Unilend et SmartAngels.
La banque en ligne américaine Simple a recruté comme CEO David Hijirida. Le poste était vacant depuis le départ de son fondateur, Josh Reich, en mai. David Hijirida était en poste chez Amazon depuis 2007, où il travaillait sur le paiement. Initialement spécialisé en finances, il était notamment passé par FleetBoston. La banque est soutenue par le groupe espagnol BBVA, qui avait déboursé 117 millions de dollars pour l’acquérir en 2014. Simple a récemment lancé des plans d'épargne à 2,02% de taux d’intérêt.
Licorne. La plate-forme américaine d’échange de cryptomonnaies Coinbase a levé 300 millions d’euros auprès de Y Combinator Continuity, Wellington Management, Andreessen Horowitz et Polychain. Sa valorisation passe à plus de 8 milliards de dollars. Coinbase pourra ainsi financer son développement international. Elle compte également proposer de nouvelles cryptomonnaies et attirer davantage d’investisseurs institutionnels. La plate-forme devrait réaliser un chiffre d’affaires de 1,3 milliard de dollars cette année et un bénéfice de 456 millions. Au Royaume-Uni, la néobanque Monzo vient de lever 85 millions de livres (près de 96 millions d’euros) alors qu’elle a dépassé le million de client en trois ans seulement. Elle devient une licorne, dépassant le milliard de livres de valorisation, mais reste toutefois en perte de 33 millions de livres pour 1,8 million de livres de revenus.
La fintech canadienne lance une place de marché entre consommateurs et entreprises qu’elle labellise à impact positif et met à disposition ses « datas » auprès des sociétés de gestion.