La Compagnie des Alpes a annoncé mardi avoir signé le 16 décembre un nouveau crédit à terme d’une maturité de 5 ans avec ses principaux partenaires bancaires pour 200 millions d’euros. Ce financement, qui inclut des indicateurs de performance durable, sera tirable au gré des besoins pendant une période de disponibilité de 12 mois. Le pool de prêteurs comprend BNP Paribas, BPCE, le Crédit Agricole, le CM-CIC, la Société Générale et La Banque Postale.
Scor a annoncé lundi le renouvellement d’un mécanisme de capital contingent susceptible d’apporter au réassureur des capitaux supplémentaires pour un montant pouvant atteindre 300 millions d’euros en cas de survenance d’événements extrêmes (catastrophes naturelles ou événements affectant la mortalité) ou de baisse importante du cours. Cette solution vise à protéger ses capitaux propres et donc sa solvabilité dans de tels cas. Le mécanisme repose sur des bons de souscription d’actions, émis par Scor et souscrits par JPMorgan, qui seront exercés automatiquement dans les cas visés dans le contrat. La période couverte par le dispositif renouvelé court du 1er janvier 2023 au 31 décembre 2025. En l’absence d’évènement déclencheur au cours de cette période, les bons ne seront pas exercés et le groupe peut choisir de mettre fin au contrat le 31 décembre de chaque année.
L’opérateur de transports publics Keolis, filiale de la SNCF et de la CDC, émet avec succès un premier placement privé Schuldschein de 100 millions d’euros, indexé sur des indicateurs de développement durable. Ce placement privé d’une maturité comprise entre cinq et sept ans inclut des objectifs alignés sur la stratégie de développement durable de Keolis. Arrangé par Crédit Agricole CIB, ING et la Société Générale, le placement a été souscrit par des investisseurs européens et asiatiques.
Dans ce nouvel épisode de « Convictions d'Instit », François Tirmarche, responsable de la gestion de fonds de dette privée, direction des gestions d’actifs de la Caisse des dépôts, présente les convictions de l'établissement public en matière de dette privée.
ESG. Acteur industriel (notamment avec Lesieur) et financier (avec Sofiprotéol) de la filière des huiles et protéines végétales, avec un chiffre d’affaires 2021 de 6,9 milliards d’euros, Avril a dévoilé une émission inaugurale de Schuldschein, placement privé de droit allemand d’une maturité de 5 à 7 ans, pour 90 millions d’euros. Une opération arrangée par Natixis et la Société Générale, avec ING et La Banque Postale comme coordinateurs RSE (responsabilité sociétale de l’entreprise). De fait, le financement est indexé sur l’atteinte d’objectifs ESG (environnement, social, gouvernance), les mêmes que ceux utilisés l’été dernier lorsque le groupe a levé 1,18 milliard d’euros auprès de partenaires bancaires. Objectif lié au climat, tout d’abord, avec une baisse visée de 30 % des émissions de gaz à effet de serre d’Avril (scopes 1 et 2) à horizon 2030 (vs 2019). Objectifs aussi en termes de taux de fréquence des accidents de personnes et de parité hommes-femmes au sein de la direction du groupe.
Méthodologie - La présente page n’est pas assez grande pour faire apparaître Paris dans le tableau ci-contre. La Ville lumière figure en effet sans éclat à la 46e place mondiale du sixième classement Z/Yen des villes expertes en innovation technologique, soit un recul de huit places, et un score en recul de 56 points, à 609, par rapport à l’édition précédente, dévoilée au printemps dernier.
Il n’y a pas que la Coupe du monde de football dans la vie… il y a aussi la possible vente de Manchester United. Le conseil d’administration du club britannique coté, contrôlé par la famille (américaine) Glazer, a indiqué explorer toutes les « alternatives stratégiques ». The Raine Group et Rothschild & Co conseillent respectivement le club et les actionnaires familiaux. La nouvelle, concomitante à celle du départ de Cristiano Ronaldo, a fait bondir le titre sur le Nyse… à une capitalisation de quelque 3,6 milliards de dollars. Certes, le groupe a relevé ses objectifs de fin juin, avec un chiffre d’affaires jusqu’à 610 milliards de livres et un excédent brut d’exploitation jusqu’à 140 millions. Comme le note David Derhy, analyste de marchés chez le courtier eToro, « on peut supposer que le club de foot intéressera de nombreux milliardaires ou entreprises malgré la récession à venir ».
Le spécialiste des systèmes de mobilité autonome Navya a annoncé lundi avoir obtenu un financement de 30 millions d’euros auprès de la société d’investissement Eshaq Investment basée au Royaume de Bahreïn. Ce contrat de prêt, régi par le droit français, est conclu pour 10 ans au taux de 3% par an. Les intérêts sont payables annuellement à compter de la deuxième année du prêt et le principal est remboursable in fine. En garantie, Navya a accordé un nantissement de logiciel portant sur le code source dont elle est titulaire au bénéfice d’Eshaq Investment. Ce prêt vient s’ajouter au financement de 36 millions d’euros réalisé en juillet 2022 avec Negma, société d’investissement basée à Dubaï, sous la forme d’obligations convertibles en actions nouvelles auxquelles sont attachés des bons de souscription d’actions (Ocabsa).
Dans ce nouvel épisode de « Convictions d'Instit », Mikaël Cohen, directeur des investissements de Groupama, présente les convictions de l’assureur en matière de dette privée.
Le spécialiste des systèmes de mobilité autonome Navya obtient un financement de 30 millions d’euros auprès de la société d’investissement Eshaq Investment basée au Royaume de Bahreïn. Ce contrat de prêt, régi par le droit français, est conclu pour une durée de 10 ans au taux de 3% par an. Les intérêts sont payables annuellement à compter de la deuxième année du prêt et le principal est remboursable in fine. En garantie, Navya a accordé un nantissement de logiciel de droit français portant sur le code source dont elle est titulaire au bénéfice d’Eshaq Investment.
Les banques de la zone euro vont rembourser à la Banque centrale européenne (BCE) le 21 décembre par anticipation, 447,5 milliards d’euros sur les opérations de refinancement à plus long terme (TLTRO 3). Avec les 296 milliards déjà remboursés par anticipation le 23 novembre du fait de ses changements sur les taux d’emprunt, plus des 52 milliards sur l’opération TLTRO 3.2 arrivée à échéance en décembre, près de 800 milliards de liquidités sur 2.100 auront été effacés en un mois. Et 800 à venir en 2023 sur les 1.300 restant, soit une réduction du bilan très rapide, bien plus que celle de la Fed. Si le remboursement de novembre avait un peu déçu les marchés, c’est parce qu’une large partie des 1.500 milliards arrivant à échéance l’année prochaine gardaient, pour les plus grandes banques, non pas 0% de leur valeur réglementaire au titre du ratio de liquidité à long terme (NSFR) dans la dernière année, comme pour les petites banques, mais encore 50% dans les six mois précédant les six derniers mois. Cet intérêt tombe désormais pour l’opération TLTRO 3.4 à échéance en juin 2023, qui a logiquement fait l’objet de la plus grosse demande de remboursement pour décembre vendredi (351 milliards à elle seule).
Le groupe agroalimentaire et oléicole Avril vient de finaliser une émission inaugurale de dette Schuldschein (placement privé de droit allemand) pour un montant de 90 millions d’euros. Ce financement d’une maturité de 5 à 7 ans est indexé sur trois critères ESG. L’opération a été arrangée par Natixis et la Société Générale, avec ING et La Banque Postale comme coordinateurs RSE, avec le conseil de la banque Lazard et du cabinet UGGC. Le groupe continue de diversifier ses sources de financement, après avoir levé avec succès 1,18 milliard d’euros auprès de ses partenaires bancaires cet été.
La medtech a réalisé une augmentation de capital express, sans droit préférentiel de souscription, d’un montant de 31,1 millions d’euros. L’opération était composée de deux offres, une réservée aux investisseurs spécialisés pour 27,2 millions d’euros, et une au public via la plateforme PrimaryBid pour 3,9 millions d’euros. Le prix proposé, 10,5 euros par action, représente une décote de 19,8% sur le cours de clôture du 7 décembre. Les actions nouvelles représentent 13,1% du capital après l’opération sur une base non diluée. En réaction, le titre Carmat a clôturé en repli de 17,6% jeudi, à 10,80 euros. Les fonds levés seront utilisés par le constructeur d’un coeur artificiel pour soutenir le développement de ses activités.