A l’occasion des 40 ans de l’association française des professionnels du capital-investissement, dont il est président, Bertrand Rambaud évoque pour L’Agefi les grands enjeux de la profession.
Le groupe bancaire japonais Mitsubishi UFJ Financial Group (MUFG) et la société de gestion allemande DWS ont établi une entité visant à améliorer leurs capacités de souscription (underwriting) et de distribution d’investissements sur la dette alternative et d’infrastructure.
La valeur des bureaux stagne à près de 30% sous son dernier pic aux Etats-Unis, et les risques demeurent, notamment pour les titrisations adossées à des prêts à l’immobilier commercial.
Un désengagement accéléré des constructeurs généralistes occidentaux renforcerait la dominance mondiale des fabricants asiatiques sur ce segment de marché.
Ensemble, les deux plateformes de financement participatif comptent renforcer leurs positions et développer de nouveaux services sur un métier en plein renouveau.
L'opération permet au groupe informatique en difficulté de lever 233 millions d'euros. Il a également annoncé la finalisation de la vente de Worldgrid à Alten pour 270 millions d'euros.
L’énergéticien a tiré parti du redressement de sa production nucléaire historique. Mais son futur cadre réglementaire et le financement des EPR laissent planer des incertitudes.
Le constructeur de véhicules électriques a su faire preuve d'opportunisme pour consolider son bilan. Avec le rebond de l'action depuis l'élection de Donald Trump, l'hypothèse d'un nouvel appel au marché pour financer ses projets gagne en intensité.
Les statistiques publiées par l’Association des sociétés financières sur les neuf premiers mois de l’année rendent compte d' un « développement très mesuré ».
La start-up américaine en IA Anthropic, considérée comme une des plus sérieuse rivales à OpenAI, vient de lever 4 milliards de dollars auprès d'Amazon, dans le cadre d'un vaste partenariat. Les levées de fonds continuent de se succéder outre-Atlantique et en France.
L’Etat, les assureurs et les sociétés de gestion vont désormais pouvoir entrer dans la phase de constitution du fonds de Place et de sélection de gérants d’obligations non cotées.
Le spécialiste des solutions de paiement a réussi ce jeudi son pari d'émettre 500 millions d'euros d'obligations. Un test crucial pour la société, qui a perdu la confiance des investisseurs en Bourse et risque une dégradation de sa note en catégorie spéculative.
Green Got a levé 5 millions d’euros auprès de ses clients en moins de trois heures afin de mettre en place ses propres infrastructures technologiques et d’obtenir un agrément d’établissement de paiement.