Ces derniers jours, les ventes de blocs - Spie, Nexans et Robertet - se sont multipliées à Paris. Mercredi, FDJ a rejoint à son tour la liste avec la cession de 2,2% de son capital par Crédit Agricole Assurances, une opération assortie d'une décote élevée de 7% par rapport au prix de référence.
Le marché primaire s’est rouvert avec une majorité de dettes subordonnées Tier 2 et Additional Tier 1, ou senior non préférées, qui permettent de remplir des exigences réglementaires.
Le groupe de crèches, dans la tourmente depuis deux ans, se place en procédure de sauvegarde accélérée. La suite logique de l'éviction des fondateurs par Alcentra en avril.
Les néerlandais ABP, bpfBOUW, et Pensioenfonds Vervoer réinvestissent dans un fonds devenu perpétuel, alors que les danois Sampension et Akademiker misent sur le fonds successeur du gérant.
Pour ce tour de table record dans le jeune écosystème du New Space européen, la start-up franco-allemande a réussi à allier deux fonds stratégiques français et allemand.
La start-up d'intelligence artificielle xAI créée par le milliardaire atteindra une valorisation de 45 milliards de dollars. Son autre start-up SpaceX s'apprête, elle aussi, à lever une somme colossale.
Le groupe de Patrick Drahi a dévoilé ses propositions pour desserrer l’étau de sa dette. Elles ne rejoignent pas ce qu’attendent les créanciers, pour le moment.
Connu pour ses initiatives activistes, l'investisseur a assuré que cette prise de participation dans la maison-mère de Facebook et Instagram était passive. Meta ne commentait pas ces informations de presse divulguées mardi 12 novembre.
A l’heure où ses méventes dans les motorisations thermiques lui imposent des choix industriels draconiens, le groupe automobile allemand relève son enveloppe d’investissements chez son nouveau partenaire américain. A la clé, jusqu’à 5,5 milliards d’euros d’engagements.
Cette levée de fonds avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires sera ouverte du 14 au 25 novembre. Le prix des nouveaux titres est fixé à 0,0037 euro.
La plupart des compagnies pétrolières ne génèrent plus suffisamment de trésorerie pour financer les importants rachats d’actions promis aux investisseurs et préfèrent alourdir leur bilan en espérant des jours meilleurs.